© Protected by Copyright - Reproduction interdite.
Adresse du site
sites de secours
danger risque sanitaire de la pollution électromagnétique santé cancer leucémie tumeur du cerveau
Nom du site   Les écoutes téléphoniques administratives,
  Les  écoutes téléphoniques illégales,
  Les écoutes téléphoniques sauvages,
Auteur du site   Marc FILTERMAN
Adresse e-mail   marcfilterman@hotmail.com
  TRANSLATE - TRADUIRE
  Retour au Sommaire du site
  Retour au chapitre sur les écoutes téléphoniques


25°) Des révélations gênantes pour France Télécom.

25A°) Plus gênant, Quand France Télécom fleurte avec le renseignement US:

L'information n'a pas été divulguée par l'un de nos journaux nationaux, mais par Information NetworkNew du 27/05/1999 sur Yahoo France. On va vite comprendre pourquoi. L'objectif de notre opérateur national France Télécom, en s'associant avec le SAIC d'origine américaine, serait paraît-il de profiter de son expertise en matière d'intégration des systèmes. Pourquoi, on n'a personne en France ou en Europe qui soit capable de faire ce genre de travail. Inutile de préciser aux politiciens qui ne le savent pas, que certains de nos industriels s'inquiètent de cette association. France Télécom veut développer avec SAIC, je cite:
 

" des offres de sécurisation des données et de centre d'appels pour toucher les marchés du commerce électronique, des réseaux de nouvelle génération, de l'enseignement à distance, de la santé et des applications électroniques pour les  administrations ".

On va sécuriser les systèmes de nos administrations gouvernementales avec du matériel américain. Je traduis, en clair France Télécom permet à une société américaine de s'introduire dans tous nos systèmes d'informations. Elle pourra accéder à toutes les données confidentielles de notre population, de nos industriels, de nos centres de recherche mais plus grave encore, de nos administrations gouvernementales et européennes, voire même de l'armée. Il faut savoir que même France Télécom n'aura aucun contrôle sur les protocoles d'interception ou d'échange des données. C'est systèmes sont en effet capables de dialoguer entre-eux, sans la moindre intervention humaine, comme l'avait d'ailleurs expliqué Arthur Paecht, Vice-Président de la Commission Défense de l'Assemblée Nationale, sur Canal + en avril 2000. Il est toujours facile lors d'une intégration de glisser un trap-door n'importe où. Ce n'est pas la première fois que France Télécom commet des actions qui vont contre les intérêts de notre pays. Comme je l'avais expliqué sur une autre page de ce site, ils avaient voulu vendre à IBM une de leur filiale en 1995 qui fournissait des équipements à nos service secrets et militaires. Le ministère de la Défense très faché, est alors intervenu, pour bloquer cette transaction que l'on peut qualifier d'anti-patriotique, et qui a fait beaucoup de bruit dans certains milieux.
Les deux grands rivaux, Visa et Mastercard ont conclu en 1996 un accord sur la technologie de sécurisation de transactions sur Internet. Ils ont adopté un standard commun assurant les
transactions commerciales avec cartes de crédit par W3 et les tests ont commencé à la mi-96. Les sociétés qui participent à ce programme, appelé SET, Secure Electronic Transactions sont: IBM, GTE, Microsoft, Netscape, Terisa Systems et Verisign et évidemment la SAIC.
Toutes les sociétés américaines qui veulent obtenir des licences d'exportation pour leur matériel sont obligés de négociés le plus souvent avec la NSA ou CIA,en clair y introduire des brèches pour permettre le piratage des systèmes vendus à l'étranger.

" L'implémentation, autrement dit l'adaptation du protocole sur les équipements, peut poser un problème car elle permet de rajouter les chevaux de Troie dans les messages chiffrés " prévient Marc Milan, responsable de la sécurité chez CS Télécom qui propose l'algorithme européen CS Cypher. (Source Netcost Security n°22 p34)
 
 

25B°) La filiale de France Télécom, TECSI:

Si France Télécom depuis 1990 détient 30% de Tecsi, SAIC en détient 19 %, et 49 % de la société holding SAIC-TECSI. Tecsi a réalisé en France plusieurs projets de haute technologie.
Les 180 salariés actionnaires par l'intermédiaire de Tecsi-Associés, contrôlent 51 % de la société holding. Pour le secteur de la sécurité, Tecsi a un partenariat avec Global Integrity  (qui est aussi filiale de SAIC), et scorée par le Gartner Group, qui est un des leaders mondiaux dans le domaine de la sécurité des systèmes et des réseaux. Enfin après ce petit exposé, on constate que l'on tourne en rond, mais que l'on revient toujours au final au SAIC. Comme clients de Tecsi on trouve:

Banque de France, BNP, CEDICAM, COFINOGA, Crédit Agricole, PSA, Renault, Valeo, TOTAL, CEA,  Cap Sesa, Canon, DEF,  DGA, Dassault, Gec Alsthom, Fuji-Xérox, Hager, IER, IFP, NMC, Oki, RATP, SMH, SNCF, Latecoere, Matra, S2M, Snecma, Alenia, Air Liquide, Alcatel, CNES, Ascom, CNET,  Philips, Sagem, CS, Samsug, Schlumberger, Schneider, Thomson,  Wavetek, Giat Industries, France Télécom, Opérateur de télécommunications mobiles, TDF, Canal +, Cegelec, Marelli, Groupe de distribution d'Eaux, Commission Européenne, Administration Européenne, Site industriel (métier de l'imprimerie) et diverses administrations françaises et on peut y inclure Bercy et la défense.
NELLCOR, PURITAN, BENNETT, NEYRPIC, TECHNOMED, MEDICAL SYSTEMS, ELECTRIC, SINTERS, EURIWARE, ITMI/APTOR,  SQUARE D, FAIVELEY,
 
 

25C°) Qu'est ce que le SAIC:

La SAIC (ex-SGI), Science Applications International Corporation se trouve à San Diego en Californie. Elle a été créé en 1969 par son président actuel, JR  Beyster, un scientifique. Elle a fait un chiffre d'affaire d'environ 4,5 milliards de dollars en 1999, emploie 35.000 salariés et couvre les 150 plus grandes villes à travers le monde.
Quand on consulte l'organigramme de la société, on y découvre des officiers supérieurs de l'US ARMY, l'US NAVY, l'US AIR FORCE, du PENTAGONE, de la CIA et de beaucoup d'autres services gouvernementaux US.
Après 1996, SAIC a racheté Network Solutions (Herdon), qui enregistre pour le monde entier  les noms de domaine et fournis aussi des adresses IP pour Internet. Elle effectue des missions de conseil d'architecture de réseau IP et de sécurité. Elle a aussi acquis Telcordia Technologies (ex-Bellcore) qui fait de la recherche appliquée sur la haute technologie. SAIC est est devenu ainsi le quatrième plus grand intégrateur mondial, et très tentaculaire.
 
NOM FONCTION
Duane P. Andrews ex-N° 2 du Pentagone
Anita K. Jones Responsable recherche et développement au Pentagone de 1995 à 1997
W.A. Downing Général U.S. ARMY
J.A. Welch Général de l'US AIR FORCE
Bobby Ray Inman Amiral de l'U.S. NAVY, ex-patron de NSA, ancien de la DIA et DSAI

Cette dernière personnalité est très intéressante, car elle est passé dans divers services de renseignement et pas les moindres. Il est intéressant de noter que toutes les armes sont représentées, air, mer, terre, mais aussi celui en rapport avec le spatial. On se demande d'ailleurs dans certains milieux du renseignement européen, et notamment de l'ufologie, si le SAIC et le DSAI ne sont pas liés. Les sigles sont en effet très proches:

SAIC:  (ex-SGI) Science Applications International Corporation
DSAI:  Decision Science Applications International Incorporation

Le Dr Michael Wolf, ex-officier des renseignements à la CIA, NSA, et qui dépendrait toujours de la NSC (National Security Council), est très controversé. Il est cependant surprenant de constater que ses états de service ont été effacés, méthode habituelle utilisée par les services de renseignement américains, pour les personnes qui ont travaillé sur des projets très spéciaux. Ce qui veut dire qu'il existe une part de réalité dans ses affirmations, sinon pourquoi se donner autant de mal pour faire disparaître une partie de sa vie. Selon lui, le colonel Steve Wilson avait identifié le SAIC comme faisant des recherches sur les moteurs antigravités, recherches qui intéressent quel domaine, celui des ovnis précisément. Ce dernier connaissait au DSAI l'amiral Inman, qui est un vétérrant en plus des Black Ops (opérations noires). Ces opérations concernent le plus souvent les moyens d'espionnage, de communication, de propulsion non conventionnels, projets qui sont même le plus souvent inconnus du congrès américain. Cette enquête avait été réalisée par Richard Boyland. A ne pas négliger non plus les liens avec l'IEEE qui est un point de passage obligatoire, dont le rôle est d'établir les protocoles de communication standard afin de permettre précisément aux systèmes de dialoguer entre eux. Ils sont aussi chargés de définir le rôle et les types de signaux de chaque broche des connecteurs, afin de les rendre compatibles entre systèmes. Toutes les sociétés ou organisations citées sont de toutes façon à un moment ou un autre impliquées dans le domaine des télécoms militaires. Il est donc inutile de préciser leur rôle dans la mise en place du réseau Echelon, et ce n'est pas un hasard si on retrouve beaucoup de militaires ou agents de renseignement dans ces sociétés ou organisations.
Un autre réseau d'écoute a été créé entre l’Union européenne et en collaboration avec le FBI américain. Statewatch, une association britannique de défense des libertés publiques, a dénoncé en 1999 l'existence d’un protocole d’accord classé secret qui date de 1995, et qui s’inscrit dans le cadre de la coopération européenne en matière de justice.
La revue Netcost Sécurity révélait aussi l'existence de l'accord


25D°) Global One:

France Télécom a pris totalement le contrôle de Global One, opérateur international, fournisseur pour les multinationales et opérateurs. France Télécom veut devenir:
    - un opérateur fixe/mobile/Internet pan-européen,
    - s'étendre dans le E-commerce,
    - s'imposer sur le marché des réseaux de données,
    - s'imposer sur les solutions IP de transmission voix et données pour l'Europe,
    - sur l'hébergement d'applications,
    - sur l'intégration de réseaux,
    - la coordination à l'échelle mondiale des projets des grandes entreprises,
    - fournir du service, et des prestations.

J'ai l'impression qu'à France Télécom on a un peu la folie des grandeurs, et cela me rappelle une fable de la Fontaine, où une grenouille voulait se faire aussi grosse que le boeuf. Il en est de même avec Microsoft, on a vu le résultat. D'ailleurs cette dernière est mise en cause aussi dans un rapport parlementaire, mais des fouineurs ont trouvé un code NSA_key, cela ne vous rappelle rien. Actuellement un certain nombre de fournisseurs Internet selon certains spécialistes, s'amuseraient à expédier à leur abonnés des petits programmes espions. D'autres, des concepteur de logiciel sont mis en cause, car ils intègrent des routines qui permettent de s'approprier des données confidentielles. Il serait intéressant de savoir combien de PME/PMI ont été coulé à la suite d'écoutes illégales pratiquées par les opérateurs, dans le but d'éliminer les concurrents de leurs propres filiales.

Des questions ont été adressées à des parlementaires et quelques hautes personnalités, sur certaines anomalies, qui seront bientôt exposées sur ce site. Quelques uns se sont d'ailleurs étonnés de l'existence de certains procédés qui sont eux bien réel, ou même collaboration.
Les politiques n'auront de toute façon pas d'autres choix que de faire une commission d'enquête un jour ou l'autre, sur les comportements des sociétés et groupes informatiques ou de télécommunication, tellement les dérives et abus sont devenus graves.

Exemple de l'étendue de certains groupes. Vivendi (ex-CGE) comporte pas loin de 2000 filiales
Quant à France Télécom, il y a là aussi pas loin de 200 filiales sans parler de 300 start-ups.
Un inventaire de ce dernier figurera prochaînement sur ce site. Les méthodes de taxation, facturation, voire même surfacturation de certains opérateurs seront aussi abordés.


France Télécom embourbé dans une affaire d'espionnage par Jean François Jacquier:

Tout commence par le rachat du réseau mobile anglais Orange par France Télécom pour une somme rondelette de 300 milliards de francs, et par un article publié dans le Sunday Telegraph du 1er octobre. Le MI5 enquête sur des fichiers balladeurs très confidentiels de plusieurs grandes entreprises britanniques, qui auraient atterri on ne sait comment en France, entre les mains de la DGSE, quiç en aurait fait cadeau ensuite à France Télécom, mais pas à la concurrence.
France Télécom déclare:
" Pourquoi avoir recours à l'espionnage ? Les banques nous donnent accès aux informations dont nous avons besoin ! En outre, dans le cas d'Orange, nos principaux rivaux, également candidats au rachat, se sont retirés d'eux-mêmes."
 

Questions qui méritent d'être posées aux députés, à la CNIL et au CNCIS:

01°) Première remarque: je croyais que les données bancaires étaient confidentielles. Comment se fait-il dans ce cas, que les opérateurs puissent d'un claquement de doigt obtenir toutes vos informations bancaires sans le moindre contrôle. C'est une question que je juge utile d'adresser à la CNIL et quelques députés.

02°) Deuxième remarque: comment se fait-il que les concurrents se soient retirés aussi facilement, de cette acquisition ? Une opération a-t-elle été montée dans le but de faire payer un max à France Télécom, tout en sachant par la suite, que l'on révèlerait une information
gênante pour l'opérateur, dans le but de le déstabiliser. Si les abonnés changent d'opérateur après cette opération, France Télécom se retrouvera avec une coquille vide payée à pris d'or. Les anglais pourront se vanter d'avoir provoqué un gros trou financier chez France Télécom.

03°) Troisième remarque: Que font les autres opérateurs ou FAI étrangers sur notre sol ?
Ne font-ils pas eux-aussi des écoutes pour leur propre compte, et ne négocient-ils pas la vente d'informations confidentielles à des industriels de leur propre pays.


Les syndicats ne pourront pas s'opposer à la privatisation:

La privatisation de France Télécom reviendra à l'ordre du jour après les prochaînes élections présidentielles. Les syndicats n'y couperont pas, et ils ne pourront pas s'y opposer, car c'est l'objectif prioritaire de l'Europe, sous la houlette des USA, qui veut imposer une mondialisation sans faille. Tant qu'une entreprise ou une institution est nationalisée, les multinationales US ne peuvent pas prendre des parts dedans. Première mesure de rétorsion, on empêche ces entreprises nationalisées de trop s'étendre à l'étranger, en rachetant d'autres opérateurs. C'est ainsis que le gouvernement allemand sous la pression des américains va être obligé de liquider les 58 % de parts qu'il possède dans Deutsche Telekom. Quant au gouvernement français, il détient 54 % du capital de France Télécom. Même si la loi de 1997 interdit à l'état de céder plus de 51 % du capital (Le Point 29/09/2000 p42), cette loi finira par être abrogée pour se mettre en conformité avec la législation européenne. Idem pour la poste, la sécurité sociale, EDF, et toutes les autres institutions. Donc les pays qui refuseront de privatiser toutes leurs institutions, ou entreprises, ils verront une guerre civile apparaître dans leur pays, avec ensuite une intervention de l'OTAN, dont en réalité l'objectif sera de faire intervenir l'aviation américaine pour bombarder les infrastructures civiles. Ce qui ne va rien arranger, c'est les investissements de 1200 milliards effectuées par le monde des télécoms, dont on ne sait dans combien de temps ils seront amortis. Plus inquiétant, c'est les évolutions technologiques, qui progressent plus vite que les amortissement, et qui risquent de se traduire par le dépeçage en règle de certains groupes, voire même leur dépôt de bilan.




 
  Retour au chapitre sur les écoutes téléphoniques
  Retour au SOMMAIRE du SITE.
  TRANSLATE - TRADUIRE.
Nom du site   Intelligence économique, espionnage.
Adresse du site danger risque sanitaire de la pollution électromagnétique santé cancer leucémie tumeur du cerveau
Auteur du site  Marc FILTERMAN
Adresse e-mail  marcfilterman@hotmail.com
© Protected by Copyright - 
Reproduction interdite.