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Nom du site   Les écoutes téléphoniques administratives,
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Auteur du site   Marc FILTERMAN
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  Retour au chapitre sur les écoutes téléphoniques
 #01°) Introduction
 #02°) Les Technologies et secteurs visés
         #02A°) Le secteur médical
         #02B°) Carte d'Identité à Puce
         #02C°) Carte sans contact pour le transport
         #02D°) Carte pour les télécoms
         #02E°) Porte monnaie électronique
 #03°) Les actionnaires de GEMPLUS
 #04°) CV, Alex Mandl, 58 ans
 #05°) La prise de contrôle par la CIA
 #06°) Document de la CIA
 #07°) Business Executives for National Security
 #08°) Chronologie historique
 #09°) INFOGUERRE.com entre aussi dans la bagarre
 #10°) 03/04/2001 - Rapport du Sénat sur la Malaisie
 #11°) 11/07/2001 Compte rendu
 #12°) 08/08/2002 - Question du Sénat sur l'évasion fiscale
 #13°) 18/11/2002 - Rapport du Sénat
 #14°) 18/11/2002 - Rapport du Sénat sur l'évasion fiscale
 #15°) 28/11/2002 - Rapport sur la programmation militaire
 #16°) La conclusion
 #17°) Interceptions


42°) GEMPLUS, le Leader de la Carte à Puce,
une Technologie Française
entre les mains de la C.I.A.

01°) Introduction:

Les USA s'attaque systématiquement à toute la haute technologie européenne et française, sans même que la presse télé ne le dénonce. Les USA deviennent la nouvelle Allemagne nazi des années 40, sans même que la presse daigne ou ne veuille faire le rapprochement, car politiquement incorrrecte. Pourtant, la sélection raciale nazi remplacée par la sélection génétique, le clonage, l'électroniques et le fichage flicage informatique sont des composantes qui ne peuvent passer inapperçus, sauf pour ceux qui ne préfèrent rien voir. L'Attorney John Loffus, ancien du département de la justice, procureur des crime de guerre, décrit d'ailleurs les liens qui ont lié la famille Bush à l'Allemagne nazi et met en évidence l'origine de leur fortune pas très propre. Il faudra que je revienne plus en détail sur ce dossier, qui va nous permettre de comprendre l'intéret des américains pour la carte à puce. En plus d'être un fabuleux marché économique pour les faucons de Washington s'ils décident que tous les individus seront équipés d'une puce dans le futur, c'est aussi et surtout un outil de poursuite, de sélection et d'élimination des individus. Utopique, paranoïaque, c'est le camouflage de désinformation qui est utilisé par les autorités pour manipuler des journalistes complices, alors que les projets existent bien dans les tiroir des organisations officielles et gouvernementales. Pour ceux qui ne le savent pas, ils sont déjà dotés d'un mouchard, leur carte bancaire (et même leur téléphone portable GSM). Cet outil permet de savoir ce qu'ils ont fait et où ils étaient à n'importe quel moment de leur vie. De là à leur implanter cette puce bancaire dans le bras ou sur le front il n'y a qu'un pas qui demande à être franchi au nom de la lutte contre le terrorisme depuis le 11 septembre. Il apparait d'ailleurs suite à de multiples révélation d'ex-membres de service secret, qu'on a volontairement laissé ces attentats se dérouler. Ce n'est donc pas un hasard si certains politiques ont laissé volontairement l'insécurité ou même le terrorisme se répandre, quand ils ne l'ont pas eux-mêmes initiés. La réalité de notre monde ressemble de plus en plus aux films de science fiction. La puce électronique est donc un moyen qui permet de contrôler la populations à terme. Dans le renseignement, plusieurs membres ou responsables pensent que l'acquisition de Gemplus s'effectue dans le cadre du programme TIA, Total Information Awareness Program, projet qu'on peut qualifier de programme à la Edgar Hoover. La recherche de l'information allait jusqu'à recruter les facteurs ou livreurs de pizza pour renseigner les services spéciaux US, ce qui a d'ailleurs déclencher une polémique politique, qui a conduit à l'abandon du projet.

GEMPLUS, d'origine française, est le leader mondial de la carte à puce, et rentre en bourse en décembre 1999, avec un chiffre d'affaire de 1,2 milliard d'euros. Les actions Gemplus sont cotées au Premier Marché d'Euronext Paris S.A. (code Euroclear : 5768) et au Nasdaq (symbole : GEMP). Le chiffre d'affaires de la société l'exercice pour 2001 s'élevait à 1,023 milliards d'euros. GEMPLUS opère dans 37 pays. Marc Lassus fondateur actionnaire, cède fin 1999 aux avances de Texas Pacific Group (TPG), un fonds d'investissement américain financé par la CIA. En 2000, la situation du groupe dérappe, avec l'arrivée d'Antonio Perez fin 99, puis de M. Alex Mandl, 58 ans, déjà actionnaire, et administrateur du groupe TPG. Marc Lassus est débarqué de son poste de président du conseil d'administration et remplacé par un Allemand proche de la famille Quandt, propriétaire de BMW et actionnaire de Gemplus à hauteur de 18%. En 2001, l'entreprise, qui n'avait encore jamais perdu d'argent, a accusé une perte de 100 millions, puis 185 millions d'euros au premier semestre 2001, avec un recul de 30% du chiffre d'affaires, et la suppression de 1100 emplois, dont 416 en France (sur un total de 6 800). Le déficit sur 2002 entre janvier et septembre atteint 224,1 miilions d'euros. Entre 2000 et 2002, se sont 2740 postes qui ont été supprimés, dont 40 % en France. Le groupe espère économiser 100 millions d'Euros. L'entreprise est paralysée, et contrainte de laisser partir plusieurs dizaines de ses cerveaux. Les salariés craignent un transfert des brevets français aux USA. Gemplus, un échec de TPG qui revendique un taux de retour sur investissement impressionnant, supérieur à 40 %. Ses 26 % de Gemplus, payés 550 millions de dollars, valent 117 millions aujourd'hui.
Franck Casalini, secrétaire du comité d'entreprise de Gemplus et fondateur du syndicat maison et majoritaire au CE, l'Union syndicale de Gemplus (USG), déclare en 2001 à ZDNET:
«Après des recherches de notre côté nous avons en effet vérifié qu'il était membre d'une société ouvertement liée à la CIA ... Nous ne contestons pas à l'avance les compétences de ce monsieur en matière de management... Mais ces liens avec de tels pouvoirs aux États-Unis nous inquiètent au plus haut point; pour nous c'est un signe supplémentaire que les actionnaires américains de Gemplus poursuivent leur but de transférer nos technologies outre-Atlantique.» ... M. Makintosh, PDG par intérim, reconnaîtra publiquement: "une erreur": M. Perez était mandaté pour transférer le siège social de Gemplus, et donc nos technologies et tous les brevets, aux États-Unis...»


02°) Les Technologies et secteurs visés:

02A°) Le secteur médical:
Le numéro de la sécurité sociale représente une source d'information phénoménale, pour les labos pharmaceutiques américains. Il est vital pour l'économie médicale, mais aussi pour les   compagnies d'assurance américaines, qui sont privées aux USA. Les informations ci-dessous ont été extrait le 21/06/99 du site HLI.FR
-- "Un des principes fondamentaux à connaître en matière de cartes (magnétiques ou à puce), c'est qu'une carte est parfaitement inutile pour véhiculer de l'information quand les ordinateurs qui servent à la lire sont reliés à un réseau informatique commun, ce qui est le cas avec le RSS."
Celui qui m'a expliqué cela, c'est tout simplement le PDG de Gemplus, leader mondial de la carte à puce. La carte Vitale permettrait de transporter un "pointeur" qui indique où se trouve le dossier médical?
- Cela veut dire que chaque Dossier Informatique Médical doit posséder une adresse spécifique?
"Oui, par exemple, on peut utiliser comme adresse le numéro de sécu, qui est unique et permet d'identifier individuellement chaque Français, donc son dossier médical individuel."
- Alors le pointeur c'est le numéro de sécu... En effet, le numéro de sécu est envoyé à un ordinateur national qui connait les adresses des ordinateurs dans lesquels sont stockés les dossiers médicaux des Français.  A quoi cela sert-il de stocker le pointeur sur une carte à puce, si tout le monde le connaît, et que l'on n'a aucunement besoin de le cacher? Les marchés à venir se chiffrent en milliard.
x bornes de mise à jour à y francs, à mon avis (40 ou 50.000 à 40.000 F) =  1,5 milliard de F.
500.000 lecteurs pour les PS à 1.600 F = 800 MF
200 millions de Vitale à 27 francs =  5,4 milliards de F
300.000 CPS à 27 francs (?) = 8 MF
 

02B°) Carte d'Identité à Puce:

Mais le numéro de sécurité sociale est aussi et plus précisément un moyen de poursuite et une source d'espionnage potentielle. Collin Powell à d'ailleurs commis une petite bavure en 2001, reprise dans un reportage de Karl Zero, à propos de ce numéros d'identification qui n'est toujours pas utilisé dans certains pays. C'est en effet le seul moyen qui permet d'effectuer un contrôle total des  individus dans chaque nation industrialisée.
Explication: les deux entreprises étaient déjà en partenariat technologique sur des questions très sensibles, notamment la cryptographie intégrée aux cartes à puce pour télécommunications. Un "domaine réservé" qui titille les services français de renseignement.

Olivier Chavrier, Directeur marketing de la division Identification et Sécurité de Gemplus déclare: "Une carte d'identité dotée d'une puce offre la possibilité unique de stocker de façon très sécurisée les informations d'identité et de les utiliser aussi bien en ligne et hors ligne. Ces informations peuvent être mises à jour en fonction de la vie de son porteur et sous son contrôle, ce qui en fait l'outil d'identification le plus sûr, le plus économique et le plus facile à gérer disponible à ce jour",
 

02C°) Carte sans contact pour le transport:

La carte à puce sans contact ou puce sans contact n'intéresse pas seulement les transports urbains comme la RATP qui en ont équipé leur station, mais aussi les services spéciaux. Déjà dans les années 90, j'avais fait mettre en place un système de contrôle d'accès dans le filiale d'un groupe de France Télécom pour ne pas le citer. C'est alors que la société Wiptel étudiait aussi à l'époque le contrôle d'accès sans contact. Ce système avait retenu mon attention, mais en réalité pas pour l'accès du personnel, mais pour la surveillance de certains matériels ou ordinateurs sensibles. En effet, le but était de surveiller le matériel pour éviter le vol. En dissimulant une puce dans le PC ou autres matériels, et en installant un capteur dans le plafond ou les murs, il devenait possaible de suivre le matériel à la trace, voir même de savoir qui l'avait sorti. Les ordinateurs qui comportent les études d'appel d'offre sont sensibles, et ce qui est bizarre, c'est que les vols de ce genre de matériel on lieu quand des cabinets d'études sont présents dans les murs des groupes qui souhaitent passé des marchés de plusieurs dizaines ou centaines de millions de francs. Qui peut mieux qu'eux savoir où sont les systèmes d'alarme, et leurs horaires de fonctionnement. Il y a toujours une complicité interne dans ce type d'affaire, le plus souvent lié à une complicité et/ou politique.
 

02C°) Carte pour les télécoms:

Gemplus et Sagem collaborent déjà depuis plusieurs années sur le plan industriel dans les télécoms et les systèmes de sécurité et d'identification. On retrouve ces cartes et algorythmes de l'industrie de la téléphonie fixe ou mobile. Ce qui veut dire que la prise de contrôle de cette société par la CIA, permet en même temps de pénétrer des sites sensibles, militaires, voire même nucléaire, ou même d'en prendre le contrôle. Il serait d'ailleurs intéressant de savoir qui founi les moyens, algorythmes, et clés d'accès nécessaires aux intégrateurs du secteur militaire, nécessaires aux armes nucléaires françaises, qui sont sous le contrôle du Président de la République.
 

02D°) Porte monnaie électronique:

Le Monéo, comme la carte bancaire est un bon moyen pour suivre à la trace les déplacement d'un individus et ses centres d'intérets. La suppression de l'argent visée à terme par les banques, permet en effet d'effectuer une prévision plus fine des flux financiers, mais aussi de cibler et favoriser l'espionnage de chaque individus.

La pénétration des sociétés de haute technologie française ou européenne dans le cadre du programme TIA (Total Information Awareness Program), est une évidence, car le renseignement américain pour accéder aux informations sur les individus, les sites sensibles, ou les systèmes de défense, a besoin de connaître toutes les clés de cryptage, afin de pénétrer les bases de données des systèmes informatiques, bancaires, médicaux, téléphoniques, des systèmes de défense, ou de contrôle de l'énergie comme les centrales nucléaires, ou encore les systèmes d'authentification pour les missiles...


03°) Les actionnaires de GEMPLUS:

 
ACTIONNAIRES Pourcentage VOIX
Marc Lassus, PDG fondateur 15,0 %
Famille Quandt propriétaire de BMW 18,6 % 2 voix
GemAct, association des actionnaires minoritaires 05,0 %
TPG 26,0 % 6 voix
Partenaire fondateur, Dassault Multimédia 
Entrée du financier belge Albert Frères le 12/2002  01,x %

Le conseil d'administration n'avait que 2 choix:
choisir Alex Mandl de TPG,
ou choisir Dominique Vignon, président intérimaire du board et ancien PDG de Framatome, qui ne souhaitais pas devenir CEO.
Deux membres du conseil d'administration ont donc rejoint le camp US et suivi TPG, ce qui fait que 7 membres sur 12 ont choisis Alex Mandl.
Le nombre d'administrateurs a d'autre part été réduit de 13 à 12 membres tandis que le Dr Johannes Fritz entre comme nouvel administrateur le 21/11/2002.
La capitalisation boursière de Gemplus est de 7,9 Milliards d'euros.
Sagem revendique environ 1,9 Milliard d'euros de capitalisation.
Gemplus et Sagem collaborent déjà depuis plusieurs années sur le plan industriel.
 
Dr. Johannes Fritz Né en 1954 
Études à l'Université de Mannheim (MBA) et à l'Université de New York (3ème cycle)
Il passe 2 ans
 

 

comme adjoint du P.-D.G. dans la société Bertelsmann, qui est d'ailleurs actionnaire de Lycos Europe à hauteur de 19,3 %, qui avait racheté Multimania en 2000. On comprend maintenant mieux pourquoi cet hébergeur fonctionne aussi bien. Il suffit de consulter le forum pour voir les plaintes des utilisateurs.
Bertelsmann aurait aussi participé à une réunion du groupe Bilderberg le 24 mai 1999.
Il passe 5 ans dans la société KPMG dans le secteur des institutions financières et des sociétés industrielles (CPA - Expert comptable) 
1989 Rejoint la fondation Quandt
1990 à juin 2000  Responsable financier et opérationnel (administrateur délégué) 
Depuis juin 2000  Responsable de la gestion des intérêts de la famille Quandt. 

Le management de Gemplus, visiblement mis devant le fait accompli par Marc LASSUS, a ainsi parlé de "témoignage de confiance dans la société et ses perspectives" au sujet de l'entre de Sagem dans son capital.
Après le bras de fer entre vivendi et vodafone pour le contrôle de cegtel, il est donc tout à fait envisageable que le capitalisme français soit le théatre d'une nouvelle bataille pourle contrôle de l'un de ses joyaux technologiques.


04°) CV, Alex Mandl, 58 ans:

Alex Mandl agé de 58 ans est né en Autriche et est devenu par la suite américain. Il est titulaire d'un M.B.A de l'Université de Californie, à Berkeley, ainsi que d'une licence en économie de la Willamette University, Salem (Oregon).
Problème, Alex Mandl est nommé PDG de Gemplus avec un salaire annuel de 600 000 €, une prime de 500 000 €, un bonus garanti de 720 000 €, des paquets de stock-options, une «compensation» pour entretenir sa maison américaine - jusqu'à 4,9 millions de dollars - et régler son déménagement à Genève!
Pour Renaud Laffont du comité d'entreprise, « Ce package est hallucinant ». Mandl promet de revoir ses prétentions à la baisse. Pour ne rien arranger, le comité d'entreprise découvre des liens entre la CIA et Alex Mandl.
Assia Tria, présidente de l'USG, le syndicat majoritaire.
Dominique Vignon, était président du conseil d'administration de Gemplus.
 
DATE
FONCTION
1969 à 1980 Analyste fusion et acquisition de Boise Cascade Corp. Il a assure des fonctions financières.
1980 Senior Vice President et Directeur Financier de Seaboard Coast Line Industries, société de transport diversifiée, après sa fusion avec Chessie Systems, devenant CSX Corp.
19xx Nommé Senior Vice President de CSX Corp., chargé du développement du groupe, des ressources humaines. Il est aussi Directeur de l'Information, de la comptabilité de CSX Corporation, société de transports ferroviaire en Virginie.
1987 à 1991 PDG de Sea -Land Services, Inc., leader mondial des services de transport et de distribution maritimes, qui devient rentable en doublant son chiffre d'affaires. 
1991 à 1996

 

PDG de AT & T après avoir été directeur exécutif, Directeur des Opérations, dont il supervisait les services de communication longue distance sans fil, des divisions Direct TV, les cartes de crédit et Internet.. Je précise que le groupe AT & T est un des sponsors officiels de la NSA et donc du réseau Echelon, information vérifiable sur le site de la NSA. Il a supervisé AT&T Capital Corp., ainsi que les divisions achats, immobilier et systèmes d'information.
1996 à 2001 PDG de Teligent Inc. spécialisée dans les équipements pour réseaux sans fils.
29/09/1999
 

 

Nommé membre du "Board of Trustees" (conseil stratégique) de la start-up In-Q-It qui vient de se créer à Washington. On retrouve à ses côtés des cadres de haut rang comme Goldman Sachs de Xerox ou de Lockeed Martin; et aussi des hauts fonctionnaires comme John McMahon, ex-directeur adjoint de la CIA, ou William Perry, ex-sous-ministre de la Défense.
xx/01/2000  In-Q-It est rebaptisée In-Q-Tel. 
xx/04/2001 Gérant de ASM Investments, institution spécialisée dans le financement de sociétés technologique, surtout spécialisées sur les données et la téléphonie. 
xx/04/2001 Alex Mandl démissionne de Teligent Inc. à la suite d'un changement de contrôle et d'orientation stratégique, 1 mois avant sa faillite. Teligent avait conquis des clients dans 67 marchés principaux aux USA et dans le monde et était considérée comme la start up la plus performante du secteur.
05/2001 Teligent Inc. se place sous la protection du chapitre XI de la loi US sur les faillites. La majorité des start ups concurrentes dans le secteur des centraux téléphoniques locaux ont fermé, quand elles n'ont plus eu accès aux marchés des capitaux.
02/09/2002
 

 

Un communiqué officiel de Gemplus diffusé vendredi matin affirme certes que M. Mandl "a donné sa démission du poste d'administrateur de In-Q-Tel", alors que le site Internet de la CIA continuait de le compter vendredi parmi les membres de l'incubateur.
xx/xx/2002 Mandl est aussi membre des conseils d'administration de plusieurs entreprises et organisations caritatives, dont Dell Computer Corp., Pfizer, Walter A. Haas School of Business à l'Université de Californie, Berkeley, Willamette University, fait partie du Council on Competitiveness, Membre du Comité de American Enterprise Institute for Public Policy Research, et du Business Executives for National Security (Bens) dont les membres sont des entreprises et ex-militaires qui conseillent le Pentagone.


05°) La prise de contrôle par la CIA des technologies GEMPLUS:

In-Q-Tel est considéré comme un fond d'investissement et de veille technologique financé par
la CIA et chargé de maintenir l'agence de renseignements à l'avant-garde en finançant des entreprises qui développent des technologies pouvant intéresser le monde de l'espionnage.
Plusieurs noms de dirigeants ou leur compagnie ont des représentants qui font parti du groupe Bilderberg et du CFR, dans lesquels on retrouve systématiquement des patrons de services secrets. La prise en main des technologies de Gemplus permettent de prendre le contrôle de toutes les informations de nombreuses bases de données, liées aux secteurs, financier, télécom, de l'assurance, mais aussi médical avec Vitale. Intercal/dialer, Mobicarte, Smarty/Smartcash, Vitale... etc...

 Marc Lassus fondateur actionnaire, cède fin 1999 aux avances de Texas Pacific Group (TPG), un fonds d'investissement américain financé par la CIA. En 2000, la situation du groupe dérappe, avec l'arrivée d'Antonio Perez fin 99, puis de M. Alex Mandl, 58 ans, déjà actionnaire, et administrateur du groupe TPG.

Les services secrets français enquêtent et décident d'alerter le gouvernement français.
Alex Mandl est aussi membre du Business Executives for National Security (Bens), dont les membres sont des entreprises et ex-militaires qui conseillent le Pentagone et tous les services secrets américains sur les nouvelles technologies et stratégies. Alex Mandl reconnait avoir participé effectivement à plusieurs réunion. Quant à M. Vignon, il affirme que, « ces rumeurs d'espionnage sont farfelues ». Je dirai qu'il faut être un farfelu naïf pour ignorer à ce point les objectifs réels des USA. Ce qui est dramatique et inadmissible, c'est qu'on trouve ce genre de personnage à des postes clés dans des sociétés technologiques aussi sensibles. Il semble aussi que des responsables de services secrets français ne partagent pas l'avis de M. Vignon, puisqu'ils ont alerté le gouvernement français. M. Vignon au final aurait été éjecté du conseil d'administration.

Le gouvernement français jugent les risques réels, d'une mainmise américaine sur Gemplus et ses technologies. «Pas pour les brevets de la carte à puce, qui sont du domaine public, mais pour son avance en matière de cryptologie», explique un initié. Mi-octobre, une réunion s'est tenue à Bercy pour organiser une riposte.

David Bonderman déclare aussi catégoriquement sur les liens entre la CIA et Mandl : « C'est totalement idiot. C'est comme dire que quelqu'un a été kidnappé par des extraterrestres. »
Qu'en est-il du projet de transfert du siège de la société aux Etats-Unis ?
« Il n'a jamais existé. Il s'agissait juste de déménager quelques financiers et cela n'a pas été approuvé par le board.» Sauf que l'ex PDG par intérim, Makintoch, finira par reconnaître que le transfert devait se faire en Californie.

Je rajouterai une information capitale qui n'a pas été diffusé dans reportage d'Envoyé Spécial du 16/01/2002 diffusée sur France 2. C'est que dans le Board de BENS, on retrouve une vieille connaissance, une spécialiste en mathématique statistique, et donc du cryptage. Plus intéressant, elle fait parti du Board du SAIC, dans lequel on retrouve là aussi des anciens patrons de la CIA, DIA, et aussi de la NSA. Pour M. Vignon, dont on se demande pour qui il travaille, la main de la CIA est farfelue, et ce sont des individus comme lui que nous avons à des postes clés pour sauvegarder les intérêts de la France. Alors un petit rappel.
 

06°) Document de la CIA:

Le Dr. Ruth David, ancien directeur adjoint de la CIA pour la Science et la technologie et le député, Joanne Isham, sont les premiers officiels de l'agence à être à l'origine de ce nouveau concept. Ils sont à l'origine du, je devrais dire des partenariats entre les agences de renseignement et le secteur privée, car en effet, une autre information n'a pas été répercutée dans les médias français. C'est la création au Département du Commerce américain, d'un pool de sociétés, dont le but est d'assurer des échanges d'informations économiques avec les agences de renseignements. Ces actions ont coincidé avec les décisions de George Tenet, Director of Central Intelligence (DCI), qui mettait en route son plan, Strategic Direction initiative. In-Q-It est rebaptisée en janvier 2000, In-Q-Tel.
 
 
FOR IMMEDIATE RELEASE
29 September 1999
Media Contact: 
Greg Stanko Ogilvy 
Public Relations
(202) xxx-xxxx 
In-Q-It and CIA Partner to Find
Leading-Edge Technology Solutions 
New Entity Seeks to Partner with the IT Community
to Solve Problems of Joint Interest 

WASHINGTON, DC – To ensure that the Central Intelligence Agency (CIA) remains at the cutting-edge of information technology advances and capabilities, the Director of Central Intelligence, George J. Tenet, today joined Gilman G. Louie, President and CEO of In-Q-It, and Lee A. Ault, III, Chairman of In-Q-It's Board of Trustees, in announcing the official launch of In-Q-It, Inc., a private, independent, non-profit corporation that will network and develop partnerships with information technology leaders in industry and academia to work on projects of mutual interest to both the CIA and the commercial marketplace.

"In many ways, the needs of the business and the CIA are quickly converging," said Louie, the former Chief Creative Officer of Hasbro Interactive, Inc. "As these two entities look for ways to find answers to similar problems, In-Q-It will work to be the bridge that will allow our brightest minds to work on some of our nation's toughest problems to foster creativity."

DCI Tenet added: "The rapid and unprecedented pace of technological change and the evolution of our national security environment dictates a change in the way the intelligence community does business. In-Q-It answers this challenge by creating an innovative engine for the community to work together with individuals, industry and academia to explore new and unconventional approaches to common problems."

"In-Q-It is revolutionary in that, although In-Q-It will work with CIA, it is not tied to the CIA's organizational style and structure," continued Louie. "Because In-Q-It is a private company, we will be able to work in Internet time and structure ourselves in a manner that will be familiar to many of the information technology companies we hope to attract as partners."

The initial work program will target four areas: use of the Internet, information security, knowledge generation, and distributed architectures.

"The CIA is not the only entity looking for answers to these problems," added Ault. "Our challenge will be to reach out to the information technology community and work with them to develop tools jointly to solve these challenges for the benefit of our country, our companies, and our citizens."

In-Q-It's efforts will be overseen by a Board of Trustees made up of leading members of the business and academic communities. In addition to Ault, former chairman and CEO of Telecredit, Inc., other members of the board include: Norman Augustine, former Chairman and CEO of Lockheed Martin; John Seely Brown, Chief Scientist, Xerox Corporation and President, Xerox PARC Research Center; Michael Crow, Executive Vice Provost of Columbia University; Stephen Friedman, Senior Principal of Marsh & McLennan Capital, Inc., and former Chairman of Goldman Sachs and Co.; Paul Kaminski, President and CEO of Technovation, Inc., Senior Partner in Global Technology Partners, and former Under Secretary of Defense for Acquisition and Technology; Jeong Kim, President of Carrier Network, part of the Lucent Technologies Corporation, and former founder of Yurie Systems; John McMahon, consultant to the Lockheed Martin Corporation and a former Deputy Director of Central Intelligence; Alex Mandl, Chairman and CEO of Teligent; and William Perry, a Senior Fellow at the Hoover Institution, the Michael and Barbara Berberian Professor at Stanford University with a joint appointment in the Department of Engineering-Economic Systems/Operations Research and the Institute for International Studies, and a former Secretary of Defense.

Jody R. Westby, former Senior Fellow and Director, Information Technology Studies at The Progress & Freedom Foundation and Director, Domestic Policy at the U.S. Chamber of Commerce, is In-Q-It's Chief Administrative Officer and Counsel.

In-Q-It is based in Washington, DC, and expects to open an office in Silicon Valley in November 1999.
 

 

Kaminski, un personnage intéressant aussi, qu'on retrouve dans le "Medium Extended Air Defense System (MEADS) Corps SAM :
DoD News Briefing Tuesday, February 21, 1995 - 11:00 a.m. Dr. Paul Kaminski, Under Secretary, Acquisition & Technology, Mr. Jan Lodal, Principal Under Secretary, Policy and Mr. Kenneth H. Bacon, ATSD (PA)
Kaminski table of hit-to-kill tests Date: Wed, 16 Apr 1997 15:57:30 EDT From: George Lewis

En 1996 Paul G. Kaminski, Secretaire du Department of Defense déclarait devant le "House of Representatives National Security Committee:
"Cosmic forces play a key role in the emerging revolution in military affairs and this thanks to their unique capacity to gather, transfer and disseminate information". Il est probable qu'il faisait allusion en même temps au système HAARP qui est capable de cibler une région de la terre par la manipulation de l'ionosphere, et de son utilisation à des fins d'opérations psychologiques, en interférant sur le spectre cérébral. D'ailleurs comme spécialiste de ce domaine, on retrouve là aussi une fois de plus le SAIC, qui a d'ailleurs embauché en 2000 le colonel Alexander, ex-patron d'une unité spéciale d'espions médiums, créée du temps ou Bush père était patron de la CIA. Une des filiales du SAIC travaille aussi sur HAARP.

BALLISTIC MISSILE DEFENSE PROGRAM REVIEW
En juillet 1995, Dr. Paul Kaminski, sous secrétaire à la Défense pour l'Acquisition and Technology (USD / A&T), dirigeait l'OSD et le BMDO à partir du 09/04/1996, pour travailler sur le "Theater Missile Defense Program". Il est plus simple de parler directement de programme de guerre des étoiles. Un nouveau système est d'ailleurs en cours de développement en Alaska. Le 9 avril 1996 dirige le BMDO Director to establish a Joint Program Office to manage the deployment readiness program for national missile defense. Le BMDO collabore avec l'U.S. Army's Space and Strategic Defense Command.
 
 

In-Q-Tel's Private Sector Board of Trustees

NOMS FONCTION
Lee Ault, Chairman Former chairman and CEO of Telecredit 
Norman Augustine  Former chairman and CEO of Lockheed Martin Corporation
John Seely Brown Chief Scientist, Xerox Corporation and President, Xerox PARC Research Center.
Michael Crow  Executive vice provost of Columbia University 
Stephen Friedman Senior principal of Marsh McLennan Capital and former chairman of Goldman Sachs and Co.
Paul Kaminski President and CEO of Technovations, Inc., senior partner, in Global Technology Partners and former undersecretary of Defense for Acquisition and Technology 
Jeong Kim President of Carrier Networks Group, part of Lucent Technologies, and founder of Yurie Systems 
John McMahon consultant to Lockheed-Martin Corporation, former President and CEO of
Lockheed Missile and Space Company and former Deputy Director of the Central Intelligence Agency 
Alex Mandl Chairman and CEO of Teligent, former president and COO of AT&T 
William Perry Former secretary of defense et professeur aux universités de Berberian et Stanford.

Parmi ce beau monde on trouve des sociétés sponsors officiels de la NSA, National Securiy Agency, comme IBM, Lookhed, ATT. D'autes sont connues comme le SAIC pour travailler dans les BLACK PROGRAM militaires américains. Mais certaines sont représentées aussi dans le groupes comme Bilderberg, ou encore le CFR, Council of Foreign Relation, organisation dans laquelle on peut retrouver tous les patrons de CIA, du FBI, mais aussi d'ATT et autres grandes firmes. Bizarrement la presse française ne s'est jamais intéressée à ces deux organisations secrètes, Bilderbeg et le CFR, pourtant les noms qui y figurent ne manquent pas de piquant. Il suffit de suivre l'activité de ces deux groupes pour savoir où auront lieu les prochaines guerres, mais aussi pour savoir qui seront les futurs premiers ministres ou Président lors d'élections dans des pays étrangers.

D'autres sociétés présentes en France, dont j'ai les noms, sont filiales d'un ou plusieurs groupes américains, fournisseurs des services secrets américains, mais le comble, c'est qu'elles sont en charge de mettre en place les moyens de sécurité destinés à protéger nos systèmes informatiques y compris dans nos ministères. EDF c'était d'ailleurs fait tirer les oreilles à une époque, en raison de l'utilisation de systèmes US. La réponse faite à l'époque, c'est qu'il n'existait aucun moyen de protection fiable disponible sur le territoire français, réalisé par des sociétés franaçaises. Il est vrai qu'à une époque, au nom de la sécurité nationale, nos technocrates très intelligents et services spéciaux dont des membres étaient à la solde des services US, faisaient de l'atteinte à la sûreté nationale, en bloquant systématiquement toute industrie du firewall et de la cryptographie. Résultat, toutes nos infrastructures sont dotées de systèmes trufés de failles. Microsoft qui collabore d'ailleurs avec la NSA, en est un parfait exemple, encore les révélations de failles critiques signalées il y a encore quelques semaines. Et je ne parlerai pas des systèmes sans fils, téléphonie sans fils, boucle locale radio, clavier d'ordinateur sans fils, à croire qu'il y a une volonté délibérée de couler la France économiquement en favorisant l'espionnage en grand.

Rick E. Yannuzzi était Senior Deputy National Intelligence Officer, pour les Programmes Nucléaires et Stratégiques du National Intelligence Council (NIC). Il a aussi été membre d'In-Q-Tel et a été son premier directeur Business Operations. Il a aussi été secrétaire exécutif DCI, pour les services des sciences de la Maison Blanche. Il a travaillé sur de nombreuses analyses pour la CIA et sur la prolifération des armes à l'étranger.

Alex Mandl était entouré de bien curieux personnages. Ah j'ai oublié de préciser. ATT, fait aussi parti des sponsor officiel de la NSA, National Security Agency.


07°) Business Executives for National Security:

Intéressons nous à BENS maintenant. Alex Mandl bien qu'étant membre de cette organisation, il reconnaît gêné n'avoir participé je cite, qu'à "une ou deux réunions". Seul dans la presse écrite, l'Express a signalé cet oubli lui aussi embarrassant. Le Board du Bens est aussi d'un très grand intéret. Sociétés des BLACK PROGRAM, sponsors de la NSA comme Boeing ou Lookheed, officiers de hauts rangs sont là aussi présents, on y trouve même des membres ou ex-membres de Bilderberg ou du CFR.
 
NOMS FONCTION SOCIETES LIEUX
Steve Appleton CEO Micron Technology, Inc. Boise, Idaho
John Arrillaga Jr. Principal,  Peery/Arrillaga  Santa Clara, CA
Norman R. Augustine Director Lockheed Martin Corporation Bethesda, Maryland
L. M. Baker, Jr. Chairman Wachovia Corporation Winston-Salem, North Carolina
James R. Balkcom Jr. Founding Partner Council Ventures, L.P. Atlanta, Georgia
James S. Balloun Chairman, President & CEO Acuity Brands, Inc. Atlanta, Georgia
James L. Barksdale The Barksdale Group Menlo Park, California
W. Allen Barnett President Riverside Underwriting Capital, Inc. New York, New York
Leonard A. Batterson Chairman and CEO Batterson Venture Partners Chicago, Illinois
Robert Baum * Chairman and CEO Robert Baum Industries New York, New York
Gordon T. Beaham, III Chairman and President Faultless Starch/Bon Ami Company Kansas City, Missouri
Robert A. Belfer President Belco Oil & Gas Corporation New York, New York
Robert A. Belfer President Belco Oil & Gas Corporation New York, New York
Raphael Benaroya Chairman and CEO United Retail Group, Inc. Rochelle Park, New Jersey
Jeffrey Berg COO Pattiglio Rabin Todd & McGrath (PRTM) Waltham, Massachusetts
Jeffrey Bezos Founder and CEO Amazon.Com, Inc. Seattle, Washington
Mary McInnis Boies President and CEO Boies & McInnis LLP Bedford, New York
Denis A. Bovin Vice Chairman Investment Banking
Bear Stearns & Company, Inc.
New York, New York
Matthew Bronfman Managing Director ACI Capital Co., Inc. New York, New York
Conley Brooks, Sr. Chairman Brooks Associates, Inc. Minneapolis, Minnesota
Scott R. Broomfield CEO Visuale, Inc. San Jose, California
Michael A. Brown Chairman and CEO Quantum Corporation Milpitas, California
David S. Browning Vice President, Secretary and 
General Counsel, Schlumberger Technology Corporation
New York, New York
Neill H. Brownstein Special Genral Partner Bessemer Venture Partners Palo Alto, California
Guy Budinscak Managing Partner Deloitte & Touche, LLP Atlanta, Georgia
Howard H. Callaway, Sr. Chairman of the Board Callaway Gardens Pine Mountain, Georgia
William J. Campbell General Partner Marbill Management, LLLP San Francisco, California
William V. Campbell Chairman of the Board Intuit Palo Alto, California
James A. Cannavino Chairman Direct Insite Corp. New York, New York
Marshall N. Carter Chairman (Ret.) State Street Bank and Trust Cambridge, Massachusetts
Daniel H. Case, III Chairman of the Board and CEO J.P. Morgan H&Q San Francisco, California
Frank J. Caufield General Partner and Founder Kleiner Perkins Caufield & Byers San Francisco, California
Raymond G. Chambers Chairman Amelior Foundation
Morristown
New Jersey
W.H. Clark W.H. Clark Associates Chicago, Illinois
Vance D. Coffman Chairman and CEO Lockheed Martin Corporation Bethesda, Maryland
Robert S. Cohn Founder Octel Communications Corporation Palo Alto, California
James J. Coleman, Jr. Chairman International Matex (IMTT) New Orleans, Louisiana
William T. Coleman Chairman, Founder and Chief Strategist, BEA Systems San Jose, California
Jan Collmer President and CEO High Voltage Power Systems, Inc. Carrollton, Texas
James R. Compton President J.R. Compton Development Saratoga, California
Cristobal I. Conde President and CEO President and CEO
SunGard
New York, New York
Ron Conway Founder & General Partner Angel Investors, LP Atherton, California
Robert E. Cook Managing Partner Royal Wulff Ventures Park City, Utah
James M. Coopersmith Financial Representative Northwestern Mutual Financial Network Shawnee Mission, Kansas
Gary L. Countryman Chairman (Ret.) Liberty Mutual Group Boston, Massachusetts
Howard E. Cox, Jr. General Partner Greylock Waltham, Massachusetts
Robert Cross President & CEO Cross Technologies Inc. Solebury, Pennsylvania
Peter M. Dawkins Vice Chairman Citigroup Private Banking New York, New York
Rudy de Leon Senior VP, Washington Operations The Boeing Company Arlington, VA
Ann Dickinson Chairman Dickinson Financial Corporation Kansas City, Missouri
James Dimon Chairman and CEO Bank One Corporation Chicago, Illinois
Charles R. Eitel Chairman and CEO Simmons Company Atlanta, Georgia
E. David Ellington Chairman and Managing Partner Blue Laser Holdings, LLC San Francisco, California
Michael S. Fields Chairman The Fields Group Danville, California
Carleton S. Fiorina Chairman, President and CEO Hewlett-Packard Co. Palo Alto, California
James B. Francis, Jr. President Francis Enterprises, Inc. Dallas, Texas
Bart Friedman Bart Friedman
Partner
Cahill Gordon & Reindel New York, New York
Stephen Friedman Senior Principal Marsh & McLennan Capital, Inc. New York, New York
David G. Fubini Director McKinsey & Company, Inc. Boston, Massachusetts
Albert R. Gamper, Jr. Chairman, President and CEO The CIT Group, Inc. Livingston, New Jersey
Victor Ganzi Executive Vice President and CFO The Hearst Corporation New York, New York
Richard N. Goldman Chairman & CEO Richard N. Goldman & Company San Francisco, California
Stanley P. Goldstein Chairman and CEO CVS Corporation Woonsocket, Rhode Island
Jamie S. Gorelick Vice Chair Fannie Mae Washington, DC
W.D. Grant, CLU Chairman Emeritus LabHoldings, Inc. Kansas City, Missouri
Richard A. Grasso Chairman and CEO New York Stock Exchange New York, New York
Daniel Greenberg Chairman and CEO Electro Rent Corporation Van Nuys, California
Patrick W. Gross Executive Committee Chairman American Management Systems Fairfax, Virginia
Brian L. Halla Chairman, President National Semiconductor Santa Clara, California
Leonard M. Harlan President Castle Harlan, Inc. New York, New York
Randall W. Hammond Director of Business Development
Morgan Keegan & Co.
Memphis, Tennessee
Sidney Harman Executive Chairman Harman International Industries Northridge, California
Scott Hefter Director, Government Sector Lead Pattiglio Rabin Todd & McGrath (PRTM) Waltham, Massachusetts
Francois Henley CEO Silicon Genesis Corporation Campbell, California
Norman M. Hinerfeld Chairman and CEO The Delta Group Larchmont, New York
Laurence E. Hirsch Chairman and CEO Centex Corporation Dallas, Texas
Neal S. Hochman Chairman of the Board Carole Hochman Designs, Inc. New York, New York
Kenneth H. Hofmann Hofmann Foundation Concord, California
Thomas M. Holder Chairman and CEO Holder Construction Company Atlanta, Georgia
Cordell W. Hull Chairman and CEO Infrastructure World South San Francisco, California
Howard Isenberg Vice President CCL Custom Manufacturing Rosemont, Illinois
Naveen Jain Chairman InfoSpace, Inc. Bellevue, Washington
Frank W. Jenkins Group Senior VP Science Applications International Corp. McLean, Virginia
Mark E. Jennings Managing Partner Generation Partners, LP New York, New York
Franklin P. Johnson Jr General Partner Asset Management Associates Palo Alto, California
T. Hale Johnston President Dodson Group Kansas City, Missouri
Earle W. Kazis President Earle W. Kazis Associates, Inc. New York, New York
Harry Kellogg Vice Chairman Silicon Valley Bank Santa Clara, California
Jeong H. Kim Group President Optical Networking Group
Lucent Technologies
Landover, Maryland
James V. Kimsey President The Kimsey Foundation Washington, DC
Joel M. Koblentz The Senior Partner Egon Zehnder International, Inc. Atlanta, Georgia
David H. Koch Executive Vice President Koch Industries New York, New York
Philip Lader Non-Executive Chairman WPP Group PLC Charleston, South Carolina
David L. Lemmon President and CEO Colonial Pipeline Company Atlanta, Georgia
Paul V. Lombardi President and CEO DynCorp Reston, Virginia
Stephen J. Luczo President and CEO Seagate Technology, Inc. Scotts Valley, California
Cathleen Macauley Chairman of the Board and CEO Dodson Group Kansas City, Missouri
Bernard L. Madoff Chairman Bernard L. Madoff Investment Services New York, New York
Frederic V. Malek Chairman Thayer Capital Partners Washington, DC
John P. Manning President and CEO Boston Capital Corporation Boston, Massachusetts
Bob Marbut Chairman and Co-CEO Hearst-Argyle Television, Inc. New York, New York
Bernard Marcus Co-Chairman The Home Depot, Inc. Atlanta, Georgia
Mike Markkula ACM Investments Woodside, CA
Ramon P. Marks Partner Dorsey & Whitney, LLP New York, New York
Charles D . McCampbell President Heritage Paper Co., Inc. Rockaway, New Jersey
Stephen T. McClellan First Vice President Merrill Lynch & Co., Inc. San Francisco, California
Robert N. McFarland VP & General Manager, Government Sector Dell Computer Corp. Round Rock, Texas
Cappy R. McGarr President McGarr Capital Management Corporation Dallas, Texas
Eugene R. McGrath Chairman Consolidated Edison Company of NY, Inc. New York, New York
Michael McGrath CEO, Founding Partner Pattiglio Rabin Todd & McGrath (PRTM) Waltham, Massachusetts
Mary Jane McKeever President AT&T Government Markets Washington, DC
C. Lawrence Meador Chairman Clinician Support Technology Framingham, Massachusetts
Dennis Mehiel Chairman and CEO Sweetheart Cup Company New York, New York
George Middlemas Apex Investment Partners
Venture Capital
Chicago, Illinois
Edward D. Miller Former President and CEO AXA Financial, Inc. New York, New York
John P. Morgridge Chairman Cisco Systems, Inc. San Jose, California
Emma Morris Principal The Morris Group Smyrna, Georgia
Robert S. Morrison Chairman, President, and CEO The Quaker Oats Company Chicago, Illinois
Leo F. Mullin Chairman, President and CEO Delta Airlines, Inc. Atlanta, Georgia
William F. Murdy Chairman and CEO Comfort Systems USA, Inc. Houston, Texas
Zenon S. Nie Chairman and CEO (Ret.) Simmons Company Atlanta, Georgia
Thomas E. Noonan Chairman, President and CEO Internet Security Systems, Inc. Atlanta, Georgia
Kenneth J. Novack Vice Chairman AOL Time Warner, Inc. Boston, Massachusetts
Philip A. Odeen Executive Vice President Washington Operations
TRW, Inc.
Arlington, Virginia
Morris W. Offit Chairman, CEO and President OFFITBANK New York, New York
Dean R. O'Hare Chairman and CEO The Chubb Corporation Warren, New Jersey
Eddie Orton Founder, Orton  Orton Development/
Owner, CentricMedia, Inc.
San Leandro, California
Admiral William A. Owens, USN (Ret.) Vice Chairman of the Board Teledesic LLC Bellevue, Washington
Edward H. Page, Sr. President Scott-Page, Inc. Sarasota, Florida
Thomas V. Patton Chairman Triton, Incorporated Atlanta, Georgia
H. Ross Perot, Jr. President and CEO Perot Systems, Inc. Dallas, Texas
Peter G. Peterson Chairman The Blackstone Group New York, New York
Parker H. Petit Chairman, President and CEO Matria Healthcare, Inc. Marietta, Georgia
Richard J. Phelps Chairman and CEO Phelps Industries, Inc. Quincy, Massachusetts
Philip Pistilli Chairman Raphael Hotel Group Kansas City, Missouri
Lewis E. Platt CEO (Ret) Hewlett Packard Company Portola Valley, California
Steven Lawrence Rattner Quadrangle Group LLC New York, New York
Leighton Read Alloy Ventures Palo Alto, California
David Reddick Managing Director Cook Associates, Inc. Atlanta, Georgia
Catherine B. Reynolds Chairman and CEO Cathrine B. Reynolds Foundation McLean, Virginia
Kenneth W. Rind General Partner Israel Infinity Venture Capital New York, New York
Joseph E. Robert, Jr. Chairman & CEO J.E. Robert Companies McLean, Virginia
Josue Robles, Jr. Senior VP and CFO USAA Insurance San Antonio, Texas
Elihu Rose Partner Rose Associates, Inc. New York, New York
Richard M. Rosenberg Chairman and CEO (Ret.) Bank of America San Francisco, California
William J. Rouhana, Jr. New York, New York
Landon H. Rowland Chairman, President and CEO Stilwell Financial, Inc. Kansas City, Missouri
James P. Rubin Brunswick Group, Ltd. London, England
Stephen A. Schwarzman President & CEO The Blackstone Group, LP New York, New York
George E. Seay, III President Seay Stewardship & Investment Co. Dallas, Texas
Thomas Shirk President SAP Public Services, Inc. Washington, DC
Alan M. Silberstein President and CEO Western Union Financial Services Montvale, New Jersey
David B. Singer Chairman and CEO GeneSoft, Inc. South San Francisco, California
Samuel K. Skinner Chairman, President and CEO USFreightways Chicago, Illinois
Frederick W. Smith Chairman, President and CEO FedEx Corporation Memphis, Tennessee
Richard A. Smith Chairman and CEO Real Estate Division
Cendant Corporation
Parsippany, New Jersey
Stephen S. Smith Vice Chairman Broadview International, LLC Foster City, California
Daniel M. Snyder Owner and Chairman The Washington Redskins Ashburn, Virginia
Michael W. Sonnenfeldt Managing Partner MUUS Asset Management Company New York, New York
Larry Sonsini Partner Wilson Sonsini Goodrich & Rosati Palo Alto, California
Arthur St. Onge President St. Onge Company York, Pennsylvania
Paul G. Stern Partner Arlington Capital Washington DC
Joseph W. Sutton President Sutton Ventures Group, LLC Houston, Texas
Kent M. Swig Co-Chairman Brown Harris Stevens LLC Group New York, New York
Douglass M. Tatum Partner & CEO Tatum CFO Partners, LLP Jasper, Georgia
Tad Taube President Woodmont Properties Belmont, California
John W. Thompson Chairman, President and CEO Symantec Corporation Cupertino, California
Andrew H. Tisch Chairman Management Committee
Loews Corporation
New York, New York
R.E. Turner Vice Chairman AOL Time Warner, Inc. Atlanta, Georgia
Ronald L. Turner President & CEO Ceridian Corporation Minneapolis, Minnesota
Peter Coe Verbica Managing Partner Security Technology Ventures Cupertino, California
Ernst Volgenau President & CEO SRA International, Inc. Fairfax, Virginia
Paul N. Wageman Attorney at Law Winstead, Sechrest & Minick, P.C. Dallas, Texas
Robert C. Waggoner President Burrelle's Information Services Livingston, New Jersey
William Weiller Chairman and CEO Purafil, Inc. Doraville, Georgia
Stanley A. Weiss Chairman and Founder Business Executives for National Security Washington, DC
Thomas A. Wessels Vice President Private Client Group
Merrill Lynch & Co.
Atlanta, Georgia
Steve Westly The Steve and Anita Westly Foundation Redwood City, CA
Josh S. Weston Honorary Chairman Automatic Data Processing, Inc. Roseland, New Jersey
Ronald E. White Associate Director Bear Stearns Company Boston, Massachusetts
John C. Whitehead Chairman Emeritus AEA Investors New York, New York
Laurence F. Whittemore Partner Brown Brothers Harriman & Co. New York, New York
Malcolm Hewitt Wiener Greenwich, Connecticut
William H. Willis William Willis Worlwide Inc. Greenwich, Connecticut
Herbert S. Winokur, Jr. Chairman and CEO Capricorn Holdings, Inc. Stamford, Connecticut
Paul M. Wythes Founder Sutter Hill Ventures
Palo Alto, California
Palo Alto, California


08°) Chronologie historique de GEMPLUS:

DATE
EVENEMENTS
1988 Marc Lassus, 61 ans, PDG fondateur de GEMPLUS à Géménos, Bouches-du-Rhône.
1997 Marc Lassus échange son poste de PDG pour celui de président du conseil d'administration.
xx/11/1998 Intercall intégre dans ses cartes un nouveau dispositif doté d'une petite sortie audio, appelé dialer. En plaçant la carte sur le combiné, elle compose les numéros d'accès. Conçu par Gemplus (actionnaire d'Intercall) le dialer n'est pas encore sur le marché.
Autorité de régulation des télécommunications - Novembre 1998.
24/02/1999 La société FISC publie sur son site:
"Perhaps most visible among Fischer products today is the Smarty, a diskette-like device that enables personal computers to read smart cards. 
Mr. Fischer bought some original patents, developed the ideas, and now sells Smarty through a 1998 spin-off, SmartDisk Corp., which is 60% owned by Fischer International, 20% by Toshiba Corp., and 20% by Hitachi Inc. and other Japanese investors. 
Visa International, Bank America Corp., and Chase Manhattan Corp. are among the users of Smarty. It got a distribution boost last year through an agreement with Gemplus, the French smart card manufacturer.
Ce que l'on sait moins, c'est que la société FISC est liée aussi au SAIC, 10ème fournisseur du Pentagone, de la CIA, NSA et du réseau Echelon. On y trouve là aussi d'ailleurs d'ancien patrons de ces agences. Le SAIC est aussi connu des spécialistes du renseignement pour travailler sur les BLACK PROGRAM.
fin 1999 Entrée de Texas Pacific Group (TPG), fonds d'investissement américain. 
TPG achète 26 %  de Gemplus, soit 550 millions de dollars. Les américains réussissent à obtenir la majorité au conseil (5 membres sur 9) et la nomination d'un des leurs à la tête de l'entreprise, Antonio Perez, ex-numéro 2 de Hewlett Packard qui arrive dans l'entreprise avec 4 hommes à lui.
18/01/2000 Sur le site de Verisign on peut lire: "InfoSpace.com, Gemplus And VeriSign collaborate pour délivrer le Personalized Secure Commerce On Wireless Networks
Verisign est aussi une filiale du SAIC, fournisseur du Pentagone et de la NSA.
xx/02/2000 Entrée du fonds d'investissement américain Texas Pacific Group (TPG) dans le capital de la start-up à hauteur de 26 %, payés 550 millions de dollars. Daniel Le Gal, directeur général et l'un des six cofondateurs de Gemplus, refoule  par 2 fois TPG, qui réussit à séduire Marc Lassus, autre cofondateur véritable bâtisseur du groupe. Pour ce dernier, TPG a l'avantage, outre de proposer un gros chèque, de pouvoir accompagner Gemplus à la conquête du stratégique marché américain et, surtout, de l'aider à entrer en Bourse. Il s'imagine alors que TPG restera un actionnaire dormant."J'ai introduit le loup dans la bergerie et je me suis fait couillonner", estime-t-il aujourd'hui.
23/11/2000 Centres d’appels et Internet: source Stéria:
"Les nouvelles technologies de couplage Téléphonie/Informatique utilisées dans la mise en service de centres d’appels et les ouvertures de sites Internet favorisent une nouvelle forme de relation entre l’Etat et les citoyens.
Carte multi-service: Basée sur technologies Gemplus, l'offre carte à puce multi-services de Steria est aujourd'hui opérationnelle à l'Université de la Méditerranée.
Stéria a elle même récupérée après échange d'action avec France Télécom en août 2000, la filiale Tecsi en joint-venture avec le SAIC lié aux services secrets US.
Voir article sur: http://membres.lycos.fr/filterman/08-25.htm
25°) Quand France Télécom fleurte avec les sociétés qui travaillent pour la NSA et Echelon.(05/09/2000)
xx/11/2000 Le numéro 1 des cartes à puce, Gemplus, s'est associé à la Coface, expert de l'assurance crédit, afin de sécuriser les transactions interentreprises sur le net, tout en vérifiant la solvabilité et l'authentification avec une base de données de 35 millions de sociétés. Bonjour la mise en fiche. (svm novembre 2000 N°187 p21) 
On comprend mieux l'intérêt de la CIA pour cette petite société. La Coface assure aussi les vendeurs de haute technologie, y compris militaire.
06/12/2000 Jour d'introduction en Bourse de Gemplus.
xx/12/2000 Gemplus rachète le fabricant de télécartes est-allemand ODS, mal en point, détenue à 95 % par TPG. ODS est aussi filiale de Landis & Gyr, société de télécommunication suisse. Revente un an après du groupe Skidata pourtant positif.
11/01/2001 A Gemenos (Bouches-du-Rhône) près de Marseille, au siège social de l'entreprise, un pot est organisé pour le départ à la retraite de Yann Lazennec, un ancien du groupe. Marc Lassus parle en public de son divorce avec Perez et déclare : «Cette nouvelle direction générale américaine se comporte comme des puceaux qui voudraient nous apprendre les positions du Kama Sutra. Croyez-moi : on ne va pas se laisser faire». Pierre-Jean Delmas Numéro 2 de la direction juridique, trouve ça bizarre.
2 mois 
plus tard 
xx/03/2001
Pierre-Jean Delmas reçoit l'appel d'un haut fonctionnaire à la Direction des impôts à Bercy : 
--Dis donc, Pierre-Jean, qu'est-ce que vous êtes en train de faire avec votre société Zenzus, domiciliée à Gibraltar ? 
--Je ne sais pas de quoi tu parles, mais je peux t'assurer que Gemplus n'a pas de filiale à Gibraltar.
--Eh bien, tu ferais bien de te renseigner», répond le fonctionnaire.
xx/03/2001 Delmas se retrouve en W-E quelques jours après avec le directeur informatique de Gemplus, qui lui déclare:«Je suis inquiet, j'ai découvert des comptes secrets qui se baladent un peu partout dans notre réseau informatique. J'ai vu qu'on a alimenté un compte américain de Perez de 12 millions de dollars.»
xx/03/2001 M. Perez aurait ainsi touché un bonus de 12 millions de dollars alors que Lindsay Owen-Jones, PDG de L'Oréal, patron le mieux payé de France, a gagné 5,5 millions d'euros, salaires et primes compris, en 2001. 
M. Lassus et Perez ont bénéficié, lors de l'introduction en Bourse, outre d'un don de 2 % du capital de Gemplus (soit 60 millions d'euros chacun), de stock-options bradées pour en acquérir 4 % supplémentaires, assorties d'un prêt de 70 millions d'euros chacun pour les acheter. Cette pratique étant illégale en France, les prêts ont été accordés par le biais d'une holding à Gibraltar. Il se retrouvait ainsi à la tête d'un pactole de 180 millions d'euros en stock-options, très loin devant les 200 millions de francs de Philippe Jaffré après son départ d'Elf en 1999. M. Lassus affirme ne pas avoir été à l'initiative de la même demande que M. Perez. Dominique Vignon, président du conseil d'administration depuis juin, affirme lui:
"M. Lassus a été complètement partie prenante dans cette affaire".
xx/04/2001 Quelques semaines plus tard, Delmas reçoit un appel du directeur de la société suisse de téléphonie, Landis & Gyr Communication, dont TPG a pris le contrôle 3 ans plus tôt. Il demande à voir Delmas d'urgence pour lui expliquer que l'entreprise a fait faillite, une fois que TPG a organisé le transfert de ses brevets aux USA. Delmas devient blême : l'histoire qu'on lui raconte ressemble étrangement à celle de Gemplus. Exactement comme pour la société suisse, TPG a exigé le transfert du siège au Luxembourg pour des raisons fiscales, puis fait appel au même cabinet de conseil en stratégie et aux mêmes avocats. Les Américains seraient-ils en train de préparer en secret le grand déménagement de Gemplus aux Etats-Unis ? Il appelle Marc Lassus. «Allô, Marc ? Il faut que je te voie tout de suite. Je crois que TPG veut tuer l'entreprise», dit Pierre-Jean Delmas. La résistance s'organise. Depuis Londres, où il habite, Marc Lassus alimente en informations le syndicat maison, l'Union des salariés de Gemplus (USG), alors raillé comme le «toutou de la direction». L'objectif:déstabiliser Antonio Perez. Un site intranet est créé, dans la foulée, pour récolter informations et témoignages. Immédiatement, c'est l'affluence.
28/06/2001 «Gemplus ne vous aime pas !» Une réunion du personnel est organisée dans la grande salle Agora des congrès d'Aubagne. Antonio Perez s'excuse pour la deuxième fois sur la médiocrité de sa politique de communication interne. Pendant 2 heures, il détaille l'environnement économique et la nouvelle stratégie. Pierre-Jean Delmas prend la parole livre les résultats de son enquête. Suite à des pressions de la direction avec menace de licenciement, Delmas accepte de prendre un mandat syndical, pour continuer son travail. Les salariés reprochent à Perez des notes de frais ahurissantes, et un billet d'avion, entre Londres et San Diego en première avec toute sa famille, et  demandent à Antonio Perez et à Marc Lassus de restituer le prêt de 70 millions d'euros, consenti par la filiale Zenzus, basée à Gibraltar, pour leur permettre d'acheter 20 millions d'actions (en plus des 10 millions d'actions gratuites, soit 2 % du capital, qu'ils ont obtenu par ailleurs). Cofondateur de Gemplus, Jean-Pierre Gloton lâche à Perez : «Vous aimez peut-être Gemplus, mais Gemplus ne vous aime pas !» L'ex- numéro 2 de HP reste impassible et n'écoute même pas la traduction. Il laisse les cadres français de la direction le défendre et annoncer qu'un audit juridique sera lancé.
30/06/2001 Les salariés se retrouvent pour un pique-nique géant à Saint-Maximin, pour la fête du CE. L'arrivée de Marc Lassus est attendue mais il ne vient pas. Il est avec Antonio Perez à Aspen dans le Colorado, dans le ranch de David Bonderman, le patron de TPG qui lui demande de choisir son camp. Arrêt des échanges entre Lassus et le syndicat. Lassus soutient Perez. Attaqués sur les prêts, ils décident de rendre publiques les conclusions des 2 audits. Deloitte & Touche explique que «la régularité de nombreuses actions de la société doit être analysée au regard du droit des sociétés luxembourgeoises» qui est plus laxiste que la France. Si le siège de Gemplus était resté français, le prêt à Lassus / Perez, via la société Zenzus, serait «interdit et répréhensible en droit français civilement et pénalement», stipule l'autre l'autre rapport d'audit, rédigé pour le comité d'entreprise. Perez et Lassus proposent au conseil d'administration de rendre les prêts, ce qu'ils ne font pas.
02/07/2001 Gemplus va supprimer 430 emplois à l'étranger et s'est vu attribuer le marché du masque EMV des cartes à puce française. Elle risque de se trouver avec un cadeau empoisonné. Les concurrents (Oberthur) ne souhaitent pas leur racheter la licence et préfère développer leurs propres masques. L'attribution du marché de la conception du masque de la puce hybride transitoire B0'/EMV à Gemplus par le Cartel des banques s'était fait dans des conditions opaques. Cela avait surpris Bull CP8, racheté depuis par Schlumberger. Bull CP8 était l'auteur du masque initial B0' et les concurrents ont soupçonné Gemplus d'avoir été favorisé et avaient protesté. Source: parodie.com 
xx/09/2001 Les salariés français craignent que Perez déménage le siège social de l'entreprise en Californie et transfère les brevets de Gemplus aux Etats-Unis pour mieux les revendre à un Américain. Selon plusieurs cadres dirigeants, un début de projet avait même été élaboré. Certains pensent y voir la main de la CIA. Frédéric Spagnou, ancien vice-président de Gemplus déclare: «Ce n'est pas du tout exclu. La carte à puce est presque la seule technologie que les Américains ne maîtrisent pas. Or elle va devenir de plus en plus stratégique en matière, notamment, de sécurisation des transactions sur l'Internet». Yann Lazennec a la retraite depuis peu, décide de passer à l'action. Avec tous les fondateurs de Gemplus et plusieurs cadres historiques, il crée Gemact, l'association des actionnaires minoritaires de GEMPLUUS. Objectif: virer Perez et ses sbires, puis modifier le rapport de force au sein du conseil d'administration pour neutraliser TPG. Pour cela, une solution : convaincre les autres actionnaires de sortir de leur mutisme.
13/12/2001 GEMPLUS (5768) baisse de 5.15 %
19/12/2001 Limogeage du PDG Antonio Perez.
TPG et la famille allemande Quandt congédient MM.Perez et M.Lassus qui reçoivent 12 ME d'indemnités chacun (Le Monde 04/11/2002).
20/12/2001 Nomination d'un écossais comme PDG, Ronald Mackintosh qui vient lui ausssi du groupe texan TPG, pour assurer une direction intérimaire. Il est aussi président de Differentis, une société d´audit détenue aussi à 41 % par TPG.
17/04/2002 L'association de Yann Lazennec réussit à obtenir un nouveau partage des pouvoirs au sein du board. TPG perd la majorité et ne conserve que 5 sièges sur les 13 des nouveaux administrateurs. Dominique Vignon, ancien patron de Framatome, arrive à la présidence du conseil d'administration. Vignon obtient de Lassus,  l'inscription immédiate d'une provision de 67 millions d'euros dans les comptes, pour couvrir une partie du prêt octroyé au fondateur de Gemplus, c'est à dire Lassus. 
3 clans s'affrontent : les Américains de TPG, Lassus et ses alliés (dont Thierry Dassault), et la famille Quandt avec Gemact. Yann Lazennec déclare:
«Il suffit que TPG dise oui, pour que Lassus dise non. Si bien que tout est bloqué. L'entreprise est maintenant totalement prise en otage».
30/07/2002 Conseil d'administration, mais le nouveau PDG n'est toujours pas nommé.
08/08/2002 Question de Marie-Claude Beaudeau, sénatrice communiste du Val d'Oise, transfert de brevets à l'étranger à des fins d'évasion fiscale. 
15/08/2002 Dominique Vignon, président du conseil d'administration de Gemplus, cherche un pilote. Un communiqué explique que la nomination d'un nouveau PDG est reportée à la fin du mois. Le PDG actuel, Ron Mackintosh quitte son poste.
29/08/2002 Les 13 membres du conseil d'administration de Gemplus International SA choisissent comme chief executive officer (CEO), un américain d'origine autrichienne, Alex Mandl, 59 ans, candidat du fonds d'investissement Texas Pacific Group (TPG), actionnaire de la société.
Les représentants de GemAct laissent entendre qu'ils pourraient relancer au plan judiciaire l'affaire du prêt de 77 millions d'euros consenti par Zenzus, filiale de Gemplus basée à Gibraltar, à l'ex-PDG Marc Lassus (source Le Monde 31.08.02)
Vendredi
30/08/2002
Un communiqué officiel diffusé par Gemplus déclare que:
M. Mandl "a donné sa démission du poste d'administrateur de In-Q-Tel".
Son nom est toujours visible sur le site Internet de la CIA, parmi les membres de In-Q-Tel écrit le journal Le Monde. Ce qui n'est pas surprenant car les mises à jour de site ne se font pas en temps réel. Mais là n'est pas le problème. Il continuera au besoin ses activités d'HC, d'honorable correspondant en clandestin voilà tout.
Un cadre membre de l'USG, le syndicat majoritaire déclare: "Nous sommes complètement dépités. C'est la pire nouvelle possible. Il était urgent de remettre quelqu'un à la tête de l'entreprise, car la vacance du pouvoir lui nuisait ; mais avec Mandl, la menace de transferts technologiques aux Etats-Unis se précise."
Dominique Vignon, Président du Conseil d'Administration de Gemplus, déclare :
"Nous nous réjouissons de la venue d'Alex Mandl au poste de Directeur Général... permettant de profiter ainsi des opportunités considérables que se font jour dans l'industrie en pleine croissance des cartes à puce. Sa grande expérience va lui permettre d'apporter rapidement sa contribution sur plusieurs marchés importants, dont les télécoms et la sécurité."
31/08/2002 Le Monde écrit que l'action Gemplus a perdu près de 70 % depuis le début de l'année, et qu'elle clôturait jeudi à 0,86 euro, après une hausse de 7,5 %, qui se poursuivait vendredi matin.
02/09/2002 Alex Mandl, nommé PDG à Gemplus vendredi par SA international, a démissionné de sa position controversée à In-Q-Tel - une compagnie sous contrôle de la CIA.
xx/09/2002 Inauguration d'un bâtiment neuf, dominant la baie de La Ciotat, contenant le nouveau centre de recherche de Gemplus.
xx/10/2002 Une réunion a lieu à Bercy pour riposter à l'influence américaine.
Ce n'est pas la première fois qu'un ministère intervient dans un groupe. Cela s'est déjà produit en 95, quand France Télécom a voulu vendre une de ses filiales a une compagnie américaine, qui équipait nos services secret avec des systémes sensibles.
29/10/2002 Le Conseil d'administration de Gemplus International SA (Paris Euronext: Euroclear 5768 and Nasdaq: GEMP), s'est réuni à Luxembourg, pour procéder à l'examen des comptes du trimestre clos au 30 septembre 2002.
A la demande de l'un de ses principaux actionnaires, le fonds d'investissement TPG, il a décidé la convocation d'une nouvelle assemblée générale extraordinaire des actionnaires de Gemplus International S.A. pour le 21/11/2002.
31/10/2002 Le groupe situé à Gémenos publie une perte nette de 38,6 millions d'euros pour le troisième trimestre 2002, qui s'ajoute aux 185 millions de déficit du premier semestre, ce qui donne un recul de 30% du chiffre d'affaires. 
04/11/2002 Dans le quotidien Les Echos, le directeur général Alex Mandl avoue que Gemplus ne parviendra pas à revenir à l'équilibre au quatrième trimestre comme annoncé.
Le Monde publie que Gemplus affiche une perte de 38,6 Millions d'Euros pour le troisième trimestre en plus des 185 ME du premier semestre.
14/11/2002 LA CIA VEUT "ACHETER" GEMPLUS. LA FAMILLE QUANDT PEUT EMPÊCHER CE RAPT. PÉTITION. 
21/11/2002 Le conseil d'administration prévu pour cette date est annulé et reporté.
L'ordre du jour de cette nouvelle assemblée générale extraordinaire devait examiner:
1) L'élection définitive de MM. Dominique Vignon et Alex Mandl en qualité d'administrateurs, déjà cooptés par le Conseil d'administration.
2) L'approbation de la rémunération de M. Alex Mandl comme Directeur Général.
3) La révocation de deux administrateurs : MM. Ziad Takieddine et Marc Lassus. 
4) L'élection du Dr. Johannes Fritz en qualité d'administrateur.
5) La suppression de la procédure du vote cumulatif pour l'élection d'administrateurs. 
03/12/2002 Démission de Marc Lassus, ex-PDG fondateur de Gemplus.
04/12/2002 Sagem a racheté les parts des banques autrichiennes Centro Bank et Crédit suisse, qu'elles détenaient en nantissement d'emprunts consentis à Marc Lassus à hauteur de 10% ce qui laisse à M.Lassus encore 3% du capital de Gemplus (Source Guerreco).
Marc Lassus, ex-PDG fondateur de Gemplus évincé par le conseil d'administration, a été contraint de vendre à Sagem, groupe de télécom et d'électronique de défense déjà partenaire industriel de GEMPLUS dans la monétique avec Monetel, 10 % de ses actions pour rembourser ses dettes en raison de la baisse en bourse, sous la pression de Bercy et de ses alliés, dont Dassault. Le titre Gemplus remonte de 18%. L'entrée de Sagem permet de contrer pense-t-on les américains. Cette reprise en main s'explique par le fait que GEMPLUS n'est pas seulement spécialisée dans les cartes à puce, mais aussi dans la cryptographie, domaine qui intéresse les militaires et services secrets. Il y a juste un problème, c'est que plusieurs des cerveaux ont quitté la société pour l'étranger, attiré par des charges et impôts moins élevées, et salaires plus élevés, information non révélée. Il est déjà question que Sagem augmente sa participation. Marc Lassus, actionnaire à 17% d'Ingenico, leader des terminaux de paiement, vient de céder  13,5% de ses parts à des banques qui les auraient proposées à Sagem, information démentie par ce dernier à l'Express dans son article du 19/12/2002.
La rémunération de M. Mandl est de 1,3 million d'euros et il a en plus une prime d’expatriation de 600 000 euros (Source Guerreco).
09/12/2002 Alex Mandl présente un nouveau plan de sauvetage qui prévoit de supprimer 1000 postes de plus sur 6000, dont 483 sur les 2 sites, Gémenos et La Ciotat. Il y avait déjà eu en 2001, 1140 suppressions sur 6800 postes dans le monde, dont 416 en France. 
Ce plan concerne 18% des effectifs mondiaux, mais pour le CE 40% des suppressions sont prévues dans des postes de production en France et 0 en Pologne. Le PDG Alex Mandl avait affirmé qu'il n'y aurait pas de délocalisation.
15/12/2002 Une coïncidence intéressante. Le cargot Tricolore contenant 2800 voitures de luxe, dont des BMW, coule dans le détroit de Calais suite à une collision avec le Nicolas. Le 24/12, France 2 révèle que les analyses radar montrent qu'un troisième navire est impliqué, et a obligé le Nicoles à modifier sa route, provoquant la collision. Si on rajoute à cela l'explosion du dernier Tir d'Ariane, cela fait beaucoup de catastrophes, en peu de temps, mais c'est un pur hasard.
19/12/2002 Déroulement du conseil d'administration et choix de nouveaux administrateurs. 
Ejection du fondateur Marc Lassus et de l'administrateur Ziad Takieddine qui avaient déjà démissionné. Le conseil d'administration se compose de 12 membres au lieu de 13. La famille Quandt, fondateurs de BMW s'est rangé aux côté de TPG, qui ne pouvait faire autrement en raison de son passé avec l'Allemagne de 1940.
La rémunération abusive du nouveau directeur américain Alex Mandl est approuvée.
Plusieurs centaines de manifestants étaient dans les rues de Marseille, près du siège social de Gémenos, et devant le siège de la  holding au Luxembourg. Ils ont aussi rencontré le préfet et les élus locaux.
xx/01/2003 Réunion Gemplus aux USA
15/01/2003 Agnel SALERNO, Délégué syndical CFDT Gemplus a révélé à Infoguerre.com que:
Gemplus va verser à M. Mandl une somme total de 4.920 000 dollars, pour ses frais (d'avocats) et sa maison en Virginie évaluée à 15 millions de dollars. Les intéressés supposent que le Board du 16/01/2003 à New York approuvera ce package.
Infoguerre.com indique que ces 15 millions permettraient de justifier le remboursement de 80.000 dollars de frais de maintenance par mois pendant 3 ans et le remboursement de la moins-value pour la revente de la villa pour un montant maximum de 3 millions de dollars, et que ce montage grossier serait destiné à tromper le fisc américain et à minorer le package de Mandl aux yeux des actionnaires et salariés. 
GROS PROBLEME : la valeur de la maison et son évaluation par le fisc américain. 
1) prix d'achat de la maison The Great Falls 1025 Akhtamar Drive (Virginie) par Mr et Mme Mandl le 04/03/1998: 1,86 million de dollars. 
2) Evaluation par le fisc américain : Le service des hypothèques de Fairfax County a évalué en 2002 la maison des Mandl à 2.340.000 dollars. 
La CFDT se demande : "Comment peut-on expliquer des frais de maintenance de 80.000 dollars par mois ??"
16/01/2003 Reportage d'Envoyé Spécial sur France 2

Face à ces accusation M. David Bonderman pour se disculper déclare au Figaro : « La société souffre à cause de décisions qui ont été prises par Marc Lassus avant même l'arrivée de TPG.  Gemplus a laissé s'envoler ses coûts, alors que le marché des cartes à puce était à son sommet.» Il y a juste un problème, c'est que la situation a commencé à se dégrader précisément dès que TPG est rentré dans le capital avec l'arrivée de M. Pérez. On n'investit pas 500 000 000 $ à perte, ce serait mal connaître les américains.


09°) INFOGUERRE.com entre aussi dans la bagarre:
 

Pour Infoguerre, le groupe texan TPG est inféodé à la CIA. Raison pour laquelle son équipe publie le communiqué ci-dessous. Le site Infoguerre, dans sa rubrique « entreprise » propose plusieurs articles de nombreux articles. Infoguerre se pose la question de savoir que va faire Bush avec ces technologies. La réponse est évidente, puisque les les projets sont déjà en cours d'étude, d'élaboration, ou de test, l'objectif est à terme de transférer la  puce de nos cartes en plastic, dans le corps humain. Peu importe qu'une puce soit installée dans votre main, bras ou sur le front, là n'est pas le débat, le débat se situe sur le plan des libertés individuelles, mais aussi d'une rafle "économique", au profit uniquement des USA. Vous ne pourrez plus acheter, ni vendre, ou exister administrativement si vous n'êtes pas équiper de cette puce.

Des journalistes hurleront au "délire paranoïaque" et insulteront ceux qui mettent en causes ces technologies, tout en oubliant de se référer au documents officiels gouvernementaux et européens. Sauf qu'il suffira de contrôler quelles sont les industries qui sponsorisent certains journalistes haut en couleur, rédacteurs en chef des grands journaux ou radio et télé, pour découvrir ce qui est prioritaire, leurs intérêts ou l'information. C'est comme en médecine, il y a ceux qui défendent les intérêts de la téléphonie mobile, et quand on gratte un peu, on découvre qu'ils ont des liens avec l'industrie nuléaire et qu'ils sont là aussi administrateurs.

Comment faire accepter un tel projet de puce implanter sur la population ? Très simple. Il suffit d'exciter les peurs et au besoin de la créer, et de laisser progresser l'insécurité. Nos états permettent ainsi aux industriels de faire justifier par le biais des politiques et de la publicité, des systèmes comme le GSM ou le GPS. A coup de pubs ou d'émissions acrocheuses basées sur le kidnapping d'enfants comme nous l'avons vu déjà à la télé, on vous exposera les bienfaits de ces technologies qui permettront de suivre à la trace votre progéniture en cas de disparition, quitte à en kidnapper quelques uns. Nos industriels ou opérateurs ne sont pas à cela prêt, sinon comment expliquer la progression du minitel rose ou de l'internet rose, sans une complicité complésante de nos industries des télécoms ?

Texte proposé par infoguerre

à reproduire et à diffuser 

Sauvons Gemplus : choisissons l’Europe !
Lettre ouverte à la famille Quandt


Nous nous adressons à la famille Quandt qui détient les clés de l’avenir de la société Gemplus. Le 21 novembre prochain aura lieu une assemblée générale des actionnaires de Gemplus. Cette réunion va décider si Gemplus devient américaine ou reste européenne. Les enjeux technologiques de Gemplus sont énormes pour l’avenir du patrimoine technologique de l’Europe. Vous êtes les seuls à pouvoir empêcher la prise de contrôle de Gemplus par les américains. Vous devez donc choisir entre faire du business ou participer à la construction de l’Europe industrielle de demain. Au cas où vous refuseriez d’aider Gemplus à rester une société européenne, comptez sur nous pour faire la publicité de votre décision : Quandt choisi l’Amérique et non l’Europe. 

Pour un comité de défense des intérêts européens.
infoguerre.com a décidé avec votre aide de mobiliser les pouvoirs publics et l’opinion sur l’enjeu vital que représente le maintien de cette société dans le patrimoine économique européen. Si vous souhaitez aider Gemplus envoyez un email à l’adresse suivante save-gemplus@infoguerre.com ainsi qu’à la famille Quandt h-quandt-stiftung@altana.de avec vos noms, prénoms ainsi qu’une adresse email valable. Cette démarche peut aboutir, il y a des précédents : souvenez vous de la campagne de déstabilisation de Greenpeace contre Shell, souvenez vous du retrait de l’accord multilatéral sur l’investissement grâce une démarche de mobilisation via Internet, souvenez vous de l’affaire Etoys. 

Pour en savoir plus lire l’article sur l’affaire Gemplus : «Il faut sauver le soldat Gemplus»
Le sort de Gemplus, leader mondial de la carte à puces, est scellé dit-on dans les milieux bien informés. L’entreprise française est en train de passer aux mains des Américains du fonds TPG, soutenus par leurs alliés allemands de la famille Quandt. L’affaire Gemplus est plus qu’une histoire d’entreprise qui tourne mal, c’est une part essentielle de la richesse future de la France qui vient de nous être dérobée sous nos yeux. Comment en est-on arrivé à ce triste bilan d’incapacité à faire front devant la menace ?
http://www.infoguerre.com/article.php?sid=425&mode=threaded&order=0

Pour sauver Gemplus n’hésitez pas à diffuser ce message !

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10°) 03/04/2001 - Rapport du Sénat sur la Malaisie et Singapour.
 
 

SENAT

Mardi 03/04/2001
Mission d'information en Malaisie et à Singapour -
Examen du rapport d'information











M. Jean Huchon, rapporteur, s'est attaché à dégager les facteurs-clés de ce succès, au rang desquels il a placé la politique publique, identifiée par la Banque mondiale elle-même comme un facteur de réussite. Il a énuméré les organismes publics existant en matière économique :

- le " Trade Development Board ", organisme d'expansion commerciale ;

- l'" Economic Development Board " qui définit la stratégie de développement économique et industriel de Singapour ;

- la " Jurong Town Corporation ", qui gère 37 parcs industriels spécialisés.

Il a donné deux exemples de leur rôle :

- d'une part celui de la société française GEMPLUS, qui a bénéficié, pour son implantation, de la part de l'" Economic Development Board ", d'un apport en capital (20 % de son capital total), d'aides à l'implantation, à la recherche et à la formation du personnel. Aujourd'hui, Gemplus réalise 5 milliards de francs de chiffre d'affaires dans le monde et emploie 400 personnes à Singapour ;

- d'autre part, celui de l'île de Jurong, où la " Jurong Town Corporation " a fait sortir du néant un pôle pétrochimique à partir de la poldérisation de 7 îlots épars. L'Etat y fournit aux industriels, suivant leur demande, une gamme complète de prestations allant jusqu'aux usines clés en mains et aux logements pour les expatriés.

Le rapporteur a considéré que le système légal et fiscal était un deuxième facteur de succès, les expatriés français ayant souligné la qualité de l'environnement pour le développement des affaires.

M. Jean Huchon, rapporteur, a souligné qu'à Singapour, la fiscalité était légère, énumérant les faibles taux d'imposition -3 % de TVA, 24,5 % d'impôt sur les sociétés, un taux d'impôt sur le revenu variant entre 2 et 28 %- dont il a précisé qu'ils s'accompagnaient d'une fiscalité incitative pour les stock-options et pour différents secteurs d'activité stratégiques. Il a cité l'exemple du " statut du pionnier ", consistant en une exonération d'impôt pendant dix ans pour les activités nouvelles à caractère stratégique.

M. Jean Huchon, rapporteur, a conclu en mettant en valeur la capacité d'anticipation et de renouvellement de l'économie singapourienne, où les activités sont perpétuellement recyclées, mais en jugeant que ce cas d'école était difficilement transposable.

Le rapporteur a ensuite décrit la Malaisie comme un " tigre " de la deuxième vague asiatique, prometteur, mais qui doit encore surmonter des difficultés internes.


11°) 11/07/2001 Compte rendu de l'Assemblée Nationale.
 
 

ASSEMBLÉE NATIONALE

COMMISSION DES FINANCES,
DE L'ÉCONOMIE GÉNÉRALE ET DU PLAN
COMPTE RENDU N° 61
(Application de l'article 46 du Règlement)
Mercredi 11 juillet 2001 (Séance de 15 heures 00)









La Commission a ensuite examiné, sur le rapport de M. Jean-Pierre Brard, Rapporteur, un rapport d'information sur la sécurité des cartes bancaires.

M. Jean-Pierre Brard, Rapporteur, a rappelé qu'une bonne partie du sujet avait déjà été traitée dans le cadre du rapport pour avis sur le projet de loi relatif à la sécurité quotidienne. A cette occasion, plusieurs propositions ont pu connaître une traduction législative, au travers notamment de l'augmentation du rôle de la Banque de France en matière de sécurité des moyens de paiement scripturaux, de l'adaptation du dispositif pénal et de l'approfondissement des garanties des titulaires de cartes bancaires. En outre, il convient de signaler la création de l'Observatoire de la sécurité des cartes de paiement, qui devrait comporter, en son sein, une cellule de veille technologique, associant les diverses administrations concernées par la lutte contre la fraude, ce qui devrait permettre d'assurer une meilleure coordination de leurs actions.

Il a noté que le rapport présenté aujourd'hui était davantage orienté sur l'évolution et la diversification des moyens de paiement ainsi que sur la sécurisation des transactions dans le domaine du commerce électronique. La perspective est différente et s'attache davantage à l'enjeu industriel de ces questions, dans la mesure où les entreprises françaises restent leader sur le marché de la carte à puce. Si les mesures nécessaires en matière de sécurisation des transactions ne sont pas prises, on peut craindre que cette avance ne s'érode. La France a, à cet égard, transmis, en 1998, un mémorandum à la Commission européenne, en vue de la mise en _uvre d'un cadre réglementaire visant à assurer la promotion d'un modèle européen de sécurité des cartes bancaires. Il convient, en effet, de ne pas s'enfermer dans des initiatives hexagonales et de faire face aux tentatives hégémoniques des Etats-Unis, qui souhaitent combler leur retard. La question de la délocalisation aux Etats-Unis des centres de décision d'une entreprise comme Gemplus est, à cet égard, très significative.

Il a déploré que le projet de loi relatif à la sécurité quotidienne n'ait pu être adopté définitivement. Par ailleurs, le projet de loi sur la société de l'information aborde également la question de la sécurité des moyens de paiement, notamment au travers de son titre III, traitant du commerce électronique et de son titre V, portant sur la sécurité dans la société de l'information, lequel renforce les moyens de lutte de la justice et de la police contre la cybercriminalité et procède à une adaptation des mesures relatives à la cryptologie.

Faisant part des propositions contenues dans le rapport, il a indiqué qu'il conviendrait d'associer davantage les commerçants aux procédures de sécurisation. Cette observation vaut notamment pour les opérateurs de téléphonie mobile qui, à l'exception de France Télécom, ont privilégié une surenchère commerciale et la croissance de leur chiffre d'affaires au détriment de l'amélioration de la sécurité. Le taux de fraude d'un des opérateurs a d'ailleurs dépassé les 10%.

Il convient, afin de ne pas fragiliser la confiance des consommateurs envers la carte de paiement, que les nouveaux entrants dans le marché de la vente à distance prennent toutes les mesures de sécurité nécessaires, s'inspirant en cela des procédures mises en _uvre par les entreprises habituées à travailler depuis longtemps dans le domaine de la vente par correspondance.

Afin de sensibiliser les entreprises à l'importance d'une telle sécurisation, il serait possible d'imaginer une labélisation par une autorité publique, permettant de reconnaître les sites présentant un niveau de garantie suffisant. Il conviendrait, en outre, d'inciter les compagnies d'assurance à diminuer les primes demandées aux entreprises investissant dans les dispositifs de sécurisation. Par ailleurs, la mise en cause de la responsabilité des commerçants imprévoyants, se faisant piller leurs bases de données trop peu protégées, pourrait être envisagée.

D'un point de vue plus général, il faut favoriser la mise en _uvre de dispositifs interopérables au niveau européen, afin de préserver l'avance de l'Union européenne en la matière. Actuellement, il est inenvisageable d'imposer tel ou tel moyen de sécurisation, qu'il s'agisse du protocole Cyber-COMM ou du système belge Proton. Inversement, il convient d'aller vers un cadre réglementaire favorisant l'interopérabilité. En effet, il est absurde, par exemple, que les divers dispositifs de porte-monnaie électroniques ne soient pas compatibles. La norme GSM en matière de téléphonie mobile a bien montré qu'une telle interopérabilité était possible, à condition de s'appuyer sur une véritable volonté politique. Des initiatives dans ce sens sont d'ailleurs en cours, s'agissant du porte-monnaie électronique et des lecteurs sécurisés. Des normes communes ne suffisent pas ; les pouvoirs publics devront aussi veiller à maintenir régulièrement un niveau de sécurisation suffisant.

Il faut aller plus loin dans le développement des dispositifs de sécurisation et marquer de l'intérêt, non seulement pour des systèmes comme Cyber-COMM, mais aussi pour des technologies encore plus innovantes comme la biométrie. Déjà utilisée par les militaires, celle-ci nécessite des recherches supplémentaires pour améliorer la fiabilité de la reconnaissance des individus et réduire les marges d'erreur sur l'analyse des empreintes digitales ou de la voix.

En définitive, il est incontestable que les moyens existent de sécuriser fortement le commerce électronique, qui pourra de ce fait se développer et s'imposer.

Dans le rapport qu'il a remis récemment au Secrétaire d'Etat à l'industrie, M. Jean-Michel Yolin estime à juste titre que, sans prétendre imposer une hégémonie sur un secteur en plein développement, les Etats-Unis devraient favoriser les entreprises qui leur sont proches, aux plans culturel et économique. Il est donc nécessaire de prendre des initiatives visant à promouvoir un « modèle européen de sécurisation », afin, d'une part, de préserver la confiance et l'intérêt des consommateurs et, d'autre part, d'assurer la pérennité d'un secteur industriel qui pâtit des difficultés rencontrées, par ailleurs, dans le domaine de la téléphonie mobile. Le commerce électronique est, pour sa part, un « créneau » porteur spécifique qui justifie que des efforts particuliers soient entrepris en sa faveur. De plus, on peut imaginer une extension des technologies mises en _uvre à d'autres domaines, comme par exemple le développement des téléprocédures. Sans vouloir faire preuve d'un excès d'optimisme, le temps n'est peut-être pas loin où l'on pourra disposer d'une carte électronique « citoyenne », servant à la fois de carte d'identité, de porte-monnaie électronique et de carte de paiement.

M. Gilbert Gantier, Président, a souligné que, si l'usage des cartes de paiement pose peu de problèmes de fraude, en France, grâce à la généralisation de la carte à puce, il n'en va certainement pas de même à l'étranger, où l'on voit encore beaucoup de « fers à repasser».

M. Jean-Pierre Brard a confirmé la justesse de cette analyse, mais a rappelé qu'en France, les banques avaient parfois tardé à mettre en _uvre leurs engagements en matière de sécurité des moyens électroniques de paiement. Par exemple, il est de notoriété publique que certains réseaux bancaires ont été longs à s'équiper de distributeurs de billets capables de lire la carte à puce. De tels distributeurs et des terminaux de paiement commencent à apparaître aux Etats-Unis, qui ont découvert beaucoup plus récemment les vertus de la carte à puce. Mais la bataille industrielle n'est pas gagnée : on doit se souvenir que les Etats-Unis ont, semble-t-il, caressé un temps le projet de modifier l'emplacement de la puce sur la carte, ce qui aurait disqualifié de facto le système français.

La Commission a ensuite autorisé, en application de l'article 145 du Règlement, la publication du rapport d'information.
 


 
 
 

Assemblée Nationale
compte-rendu
11 juillet 2001 
(autre extrait)






...un type spécifique de carte comportant un clavier ultra plat et un écran digital (carte déjà développée par la société Gemplus»). Le second projet, impliquant également l'usage d'un numéro unique pour chaque transaction, se rapproche, en fait, du système notarié en compte, qui a été évoqué précédemment : dans ce cadre, les paiements sont effectués par un intermédiaire de confiance (le « notaire »), dont la fonction est de certifier les termes des transactions et d'authentifier les parties contractantes. Cependant, ces diverses propositions de sécurisation des paiements en ligne supposent la coopération du monde bancaire. Or, ce dernier semble plutôt opter pour une sécurisation bâtie autour de la carte de paiement. 
 


12°) 08/08/2002 - Question du Sénat sur l'évasion fiscale.
Pour comprendre pourquoi les entreprises françaises délocalisent, il suffit aussi de lire la
retranscription de l'émission de radio du 18/09/2002 sur les arnaques à la création d'entreprises et au chômage. Ayant participé à cette émission, mais celle-ci ne rentrant pas dans le cadre de ce site, elle est disponible sur le site Scandales Français, chapitre 6, sujet 65:
65°) Emission radio: Qui sont les pillards de la République et de l'argent sociale: les associations, syndicats, partis politiques...
Il faut aussi savoir que les ANPE sont les pourvoyeurs des stages de formation qui sont comme par hasard organisées par des organismes de formations qui se trouvent être sous le contrôle des syndicats, qui partagent bien souvent les mêmes locaux que ceux du MEDEF.
 
 

SENAT

Les questions écrites au gouvernement déposée 
par Marie-Claude Beaudeau,
sénatrice communiste du Val d'Oise
le 08 août 2002.






Lutte contre l'évasion fiscale et sanction des entreprises contrevenantes, notamment Gemplus
Ministère de dépôt: Economie

Mme Marie-Claude Beaudeau attire l'attention de M. le ministre de l'économie, des finances et de l'industrie sur la pratique de transfert de brevets à l'étranger à des fins d'évasion fiscale et particulièrement sur le cas du fabricant de cartes à puce Gemplus. Elle lui fait remarquer que, bien qu'elle ait dégagé un bénéfice d'exploitation de 127 millions d'euros en 2000, cette société n'a pas payé d'impôt sur le bénéfice pour cet exercice. En effet, les dirigeants de Gemplus avaient au préalable transféré plusieurs brevets à une structure luxembourgeoise de l'entreprise. Le versement d'importants droits sur ces brevets vers cette structure implantée dans un pays qui présente plusieurs aspects d'un paradis fiscal, leur a permis de réduire artificiellement le bénéfice comptable de Gemplus en France à concurrence exactement des crédits d'impôt octroyés pour l'effort de recherche et ainsi de se soustraire entièrement au paiement de l'impôt sur les sociétés pour 2000. Elle lui fait observer que cette pratique se situe en violation du code des impôts qui stipule que les bénéfices d'une entreprise exploitée en France sont imposables dans ce pays. Elle lui demande donc quelle mesure il compte prendre pour faire appliquer le code des impôts, rendre impossible l'évasion fiscale par le transfert de brevets et sanctionner les entreprises contrevenantes, notamment Gemplus. Elle lui demande également de lui faire savoir quelle modification de la convention fiscale liant la France au Luxembourg il envisage de proposer pour que la disposition de son article 4 alinéa 2 stipulant qu'un des deux pays ne peut imposer " que l'activité des établissements stables situés sur son territoire " ne soit pas détournée par la prise en compte d'activités fictives dans un des deux pays. Enfin, concernant Gemplus, qui, elle le lui fait remarquer, est maintenant largement contrôlé par le fonds de pension américain TPG et procède à des délocalisations massives tout en mettant en oeuvre un plan social avec suppression de 1 100 emplois dont 416 en France et fermeture d'un établissement à Sarcelles (Val-d'Oise), elle lui demande de lui communiquer quelles mesures le Gouvernement compte prendre, d'une part, pour empêcher un éventuel pillage du savoir-faire technologique national en matière de carte à puce notamment vers les Etats-Unis et, d'autre part, pour faire rembourser à cette entreprise les aides publiques considérables qu'elle a reçues soi-disant en faveur de l'emploi.


Réponse du ministère de l'économie, publiée dans le JO 
Senat du 07/11/2002 page 2640.

Au-delà du cas particulier évoqué par l'auteur de la question et pour lequel la règle du secret professionnel s'oppose à ce que la situation fiscale d'une entreprise soit divulguée, les dispositions de la convention franco-luxembourgeoise n'ont, en aucun cas, pour effet de priver les services de la direction générale des impôts de réprimer les transferts directs ou indirects de bénéfices à l'étranger. L'article 4, paragraphe 2, de la convention fiscale franco-luxembourgeoise du 1er avril 1958 se borne à préciser qu'un Etat ne peut imposer que les revenus provenant de l'activité des établissements stables situés sur son territoire. Il ne saurait permettre, pas plus qu'aucune autre convention fiscale, de localiser artificiellement à l'étranger des revenus ou des bénéfices passibles de l'impôt en France.
 


13°) 18/11/2002 - Rapport du Sénat sur l'évasion fiscale.
 
 

SENAT
Extrait du rapport 
sur l'évasion fiscale.
18/11/2002

2. La culture de l'anticipation : une économie tournée vers l'avenir

a) Un recyclage économique perpétuel
Comme cela a déjà été évoqué dans les développements précédents, les pouvoirs publics singapouriens sont perpétuellement désireux de développer de nouveaux secteurs à fort potentiel et à valeur ajoutée élevée

Un " recyclage " permanent de l'économie s'opère ainsi sous leur influence, alimentant le phénomène (accéléré par la rareté de l'espace et des ressources humaines) de destruction créatrice qui caractérise le progrès. Ainsi l'activité des chantiers navals devrait-elle disparaître prochainement pour être remplacée par des industries à plus forte valeur ajoutée. 

Après l'électronique, la chimie et les services, les secteurs actuellement favorisés sont : 

- les technologies de l'information ; 

- les sciences de la vie. 

Pour la mise en oeuvre de cette stratégie d'anticipation, l'Etat singapourien non seulement investit, comme cela vient d'être détaillé, mais prend également des risques.

Ainsi, depuis 1985, EDB a engagé une activité de capital risque destinée, d'une part, à développer ce secteur et, d'autre part, à servir ses propres objectifs (développement de certains secteurs industriels, émergence de sociétés leader à Singapour, accompagnement de la projection régionale des sociétés implantées dans l'île, promotion de l'investissement et de la recherche). 

Le premier fonds le capital risque lancé par l'EDB en 1986, " Transtech " dans le secteur des technologies de l'information, fut suivi de nombreux autres fonds spécialisés, notamment dans le capital d'amorçage, dans le secteur de la communication et des médias, dans les sciences de la vie, dans le " m-commerce " (c'est-à-dire les applications mobiles du commerce électronique). 

Dans les biotechnologies, par exemple, deux fonds gouvernementaux, portés par l'EDB, existent : 

- l'un, destiné au co-investissement (capital-risque) dans les jeunes pousses du secteur, est doté d'un milliard de dollars singapouriens (4,2 milliards de francs) ; 

- l'autre, destiné à promouvoir la recherche dans ce secteur, est également doté d'une enveloppe d'un milliard de dollars singapouriens. 

L'évolution de l'enveloppe des fonds de capital-risque portés par l'EDB ces quinze dernières années est particulièrement impressionnante : 
 
 

MONTANT DES FONDS DE CAPITAL-RISQUE GOUVERNEMENTAUX 


Source : EDB's Yearbook 1999/2000






La délégation a d'ailleurs pu se rendre compte de l'efficacité de cet apport -par définition temporaire- en fonds propres aux entreprises à fort potentiel, afin de faciliter leur implantation à Singapour, au travers de l'étude d'un exemple concret : celui de la société française GEMPLUS
 
 

LE RÔLE D'EDB POUR L'IMPLANTATION DE GEMPLUS À SINGAPOUR






 Dans les années 1980, les autorités singapouriennes cherchent à développer le secteur électronique. A la suite d'une rencontre en 1988 entre le Président-fondateur de Gemplus et un responsable d'EDB, et à l'initiative d'EDB, la société vient s'installer dans la Cité-Etat. 

 Les aides apportées par le Gouvernement singapourien ont été multiformes : 

- participation au capital via un fonds de capital-risque détenu par l'Etat (l'entreprise publique Singapore Technologies) ; 

- allégements fiscaux (liés au fait qu'il s'agissait d'une société en démarrage dans un secteur prioritaire, ayant choisi Singapour comme siège régional) ; 

- financement des activités de recherche par un fonds public singapourien ; 

- financements publics pour la formation du personnel. 

 Singapour a en contrepartie bénéficié de la forte croissance des résultats de Gemplus

Le groupe, qui comprend 6.000 personnes dont 400 à Singapour, est le leader mondial de l'industrie de la carte à puce, avec une part de marché de 37 %. 

La Cité-Etat accueille le siège Asie-Pacifique du groupe, ainsi qu'un centre de production qui a produit plus de 100 millions de cartes depuis son ouverture en septembre 1998. 

Son activité régionale est principalement portée par la technologie GSM (téléphonie mobile), la banque mobile et les transports. A Singapour, la société participe au projet ERP (Electronic Road Pricing) qui est un système de péage électronique ayant pour but la régulation de la circulation dans la " City " aux heures de pointe. Gemplus travaille encore sur de nombreux projets comme une carte d'identification pour l'immigration singapourienne ou la carte de fidélité de Malaysian Airlines. 

L'Asie est une région particulièrement dynamique pour Gemplus, qui y réalise 18,5 % de son chiffre d'affaires. Après la crise de 1998 qui a secoué la région, le marché de la carte à puce en Asie Pacifique connaît à nouveau une véritable explosion. Le marché a cru de 35 % l'année dernière et représente 300 millions des 1,4 milliards de cartes vendues dans le monde, soit plus de 21 %. 

En 1999, sur les 5 milliards de francs de chiffre d'affaires enregistrés par la société, 937 millions étaient réalisés en Asie. La croissance des ventes sur cette zone par rapport à l'année précédente (49 %), est plus importante que la croissance générale de Gemplus sur la même année qui atteignait 38 %. En 2000, la croissance pourrait même atteindre les 60 %, tirée par le développement des applications mobiles et du commerce électronique. 

GEMPLUS : EVOLUTION DU CHIFFRE D'AFFAIRES 


Source : Gemplus


b) La formation de la main d'oeuvre : une priorité
Singapour parie sur " l'économie de la connaissance ", (knowledge-based economy) qui nécessite un fort niveau d'éducation. Le programme gouvernemental " Industry 21 " (Industrie pour le XXIe siècle) cherche à attirer à Singapour les grandes universités, pour contribuer à fonder l'économie singapourienne sur le savoir, avec l'appui des réseaux de télécommunications et d'Internet. 

A cet égard, le choix, effectué par l'INSEAD, de Singapour pour sa deuxième implantation, est particulièrement symbolique. 

L'INSEAD a construit en effet un deuxième campus à Singapour. A l'instar de celui de Fontainebleau, ce campus couvrira 2,86 hectares, dont la première tranche (1,2 hectare) a été inaugurée fin 2000. La construction se fera en quatre étapes et sera échelonnée jusqu'en 2020. Elle devrait coûter 60 millions de dollars singapouriens (soit 252 millions de francs). A tous les niveaux (acquisition du terrain, financement des travaux et de la recherche, acquisition du matériel pédagogique, obtention des permis de travail, facilités fiscales), le gouvernement singapourien, très soucieux d'attirer la fine fleur des écoles internationales et donc des élèves, n'a pas ménagé son soutien. Cette aide a sans doute pesé dans le choix de cette implantation dans la ville-Etat plutôt que dans d'autres métropoles asiatiques telles que Hong Kong ou Kuala Lumpur. 

L'INSEAD accueille 55 étudiants en MBA11(*) à Singapour (avec un cursus partagé entre les deux campus de Singapour et de Fontainebleau) et 1.500 cadres de haut niveau dans ses bâtiments provisoires, chiffres qui devraient ensuite passer à 4.000 et 4.500. Possédant au moins trois langues, ces étudiants appartiendront à de très nombreuses nationalités et cultures, dont aucune ne doit être réellement dominante. L'école se veut en effet résolument internationale. 

La volonté de la Cité-Etat d'être un centre névralgique pour les technologies de l'information et la haute technologie transparaît dans le " rapport sur la compétitivité mondiale ", publié par le " World Economic Forum " de Davos. En 1999, Singapour y a été classée : 

- au 1er rang mondial selon l'indice synthétique de compétitivité calculé par cet organisme ; 

- au 1er rang pour l'utilisation des licences technologiques étrangères ; 

- au 6e rang pour les dépenses de recherche et développement des entreprises ; 

- au 9e rang en termes de capacité d'innovation ; 

- au 10e rang en termes de formation continue des employés. 

Il est significatif de constater que Singapour présente un taux d'utilisation des nouvelles technologies parmi les plus élevés au monde, taux qui résulte d'une politique volontariste des autorités locales. Ainsi, en 1999, près de 59 % des foyers étaient équipés d'un ordinateur personnel (54 % aux Etats-Unis), 57 % disposaient d'un accès à Internet (40 % aux Etats-Unis) et 61 % étaient abonnés au téléphone mobile (34 % en France à cette date, ce taux ayant, depuis, augmenté), les trois-quarts des entreprises étant informatisés (81 % reliées à Internet et près d'un tiers ayant développé un site). 

Si le taux d'utilisation des nouvelles technologies doit beaucoup aux actions de promotion et de sensibilisation menées par les autorités locales, certaines initiatives n'ont pourtant pas encore eu les effets escomptés, à l'image du projet de déploiement d'un réseau (haut débit) desservant l'ensemble de l'île, baptisé " Singapore ONE ", qui a coûté 1,2 milliard de francs. Les prévisions tablaient sur 400.000 utilisateurs à l'horizon 2001 mais ce réseau ne compterait pour l'instant que 29.000 abonnés environ. 

Le Gouvernement mène une politique active d'évaluation des besoins de formation et d'adaptation du système éducatif à l'usage des NTIC. Un programme d'équipement (doté d'1,1 milliard de dollars américains dans le primaire et dans le secondaire) est en cours pour familiariser les élèves aux nouvelles technologies (dans les classes, l'objectif est d'arriver à un PC pour deux élèves). 

Le Gouvernement évalue régulièrement les besoins du pays en personnels qualifiés dans le domaine des NTIC. Ces besoins augmentent actuellement à un rythme supérieur à 10 % et devraient atteindre près de 45.000 personnes en 2000, dont la moitié dans le domaine du logiciel. Les pouvoirs publics favorisent donc l'immigration de main d'oeuvre qualifiée, particulièrement dans ce secteur.

.../...


14°) 18/11/2002 - Rapport du Sénat sur l'évasion fiscale.

La pression fiscale générée par les syndicats, les abus de biens sociaux d'associations, le racket organisé par les partis politiques français de tous bord, ont généré la situation exposée ci-dessous dans ce rapport du sénat.
LE PREMIER BUDGET DE FRANCE, N'EST PAS CELUI DE LA DEFENSE, MAIS EN REALITE CELUI DES SYNDICATS AVEC 472 MILLIONS D'EUROS AVEC SEULEMENT LES MINISTERES ET 38 000 CE, obligatoires dans toute société de plus de 50 salariés, ce qui représente 68 MILLIARDS DE FRANCS.
 
 

C. LES PATRIMOINES : C'EST BIEN UNE FUITE !






a) Un phénomène inquiétant selon certaines informations de presse
Un dossier spécial de la revue Capital paru en décembre 2000, donne des indications non seulement sur le nombre de fortunes françaises ayant pris le chemin de l'étranger, mais encore sur les mécanismes qui les ont poussées à s'expatrier. 

Trois catégories de personnes ont ainsi « filé à l'étranger » pour reprendre l'expression du mensuel : les héritiers, les personnes retirées des affaires et certains entrepreneurs innovants : 

· les héritiers, ce sont très souvent des actionnaires minoritaires, qui ne peuvent faire admettre leur portefeuille d'actions comme leur « outil de travail » au sens du code général des impôts. Ils se répartissent essentiellement entre Bruxelles et la Suisse ; 

· les patrons, qui ont vendu leur affaire, ainsi que les cadres de haut niveau ayant bénéficié d'importants stock options. On les retrouve beaucoup à Londres ; 

· les entrepreneurs innovants, parfois issus de la catégorie précédente, qui s'installent en général à Londres - après avoir placé leurs actifs dans les îles anglo-normandes -, où ils bénéficient du régime des résidents privilégiés. 

La liste des affaires ou des marques, dont certains des propriétaires - ou anciens propriétaires - ne sont plus résidents fiscaux français citées est impressionnante : Bic, Chanel, SEB, Carrefour, Darty, Taittinger, Van Clef&Arpels, Hermès, Guerlain, Auchan, Décathlon, Promodès, Célio, Nicolas, Damart etc. 

Encore plus inquiétante, serait celle des patrons ou ex-patrons d'affaires pas toujours très connues du grand public mais emblématiques de la réussite d'une nouvelle génération d'entrepreneurs. On peut ainsi évoquer les noms de Gemplus, Transciel, Consodata, Emme, Business objects, Adecco, etc.

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En 1997 et en 1998, respectivement 25.000 et 24.000 contribuables ont été recensés comme ayant transféré leur domicile fiscal à l'étranger, soit un taux de départ d'environ 0,08 %. La perte fiscale en résultant est évaluée à un peu moins de 550 millions de francs pour chacune des deux années. 
 

En outre, en 1997 comme en 1998, 325 contribuables ayant déclaré des revenus supérieurs à 1 million de francs, sont partis à l'étranger, soit 0,3 % de l'ensemble des contribuables déclarant des revenus de ce niveau. Ce taux d'expatriation est quatre fois plus élevé que pour la moyenne des contribuables (0,08 %). 

(2) Les destinations choisies
L'étude réalisée à partir de données sur les départs observés en 1997 et 1998 constate que 63 % des personnes délocalisées étaient parties dans quatre pays : 23 % avaient choisi la Suisse, 14 % la Belgique, 14 % le Royaume-Uni et 12 % les États-Unis 


15°) 28/11/2002 - Rapport sur la programmation militaire 2003/2008.
 
 

3ème SÉANCE DU JEUDI 28 NOVEMBRE 2002

PROGRAMMATION MILITAIRE POUR 2003 À 2008
L'ordre du jour appelle la suite de la discussion 
du projet de loi de programmation militaire
pour les années 2003 à 2008.






M. Bernard Carayon - En tant que rapporteur spécial des crédits du renseignement, je concentrerai mon intervention sur ce point.

Le contexte stratégique traverse une profonde mutation. Les attentats du 11 septembre 2001 ont ouvert une ère marquée par l'imprévisibilité, où les nouveaux conflits ne se déroulent plus sur des champs de bataille identifiés. Nous avons désormais à faire face à des organisations très bien structurées, animées par une véritable théologie de la mort, prêtes et aptes à utiliser tous les moyens. Si le risque terroriste se renforce, il a aussi changé d'échelle, par le nombre de victimes et par les cibles choisies : enfants en Israël ou salariés de la DCN à Karachi.

La France est un pays ouvert, à haut niveau technologique et donc particulièrement vulnérable. Son rôle majeur sur la scène internationale fait de notre pays une cible. Or, il est vulnérable, du fait du tissu dense de ses infrastructures, de l'interconnexion de ses réseaux, de la prégnance des technologies de l'information et de la communication. Sans exagérer les risques, il faut que nous mesurions nos faiblesses.

Ce projet de programmation, contrairement au précédent, prend la juste mesure de la réalité. Le terrorisme international dispose de ramifications dans tous les pays, il assure son financement via le crime organisé, ses réseaux sont motivés par la haine de l'occident, et unis par une conception globale du monde d'où nous sommes éliminés.

Face à ces menaces, le Gouvernement nous propose bien plus que le précédent, qui avait curieusement délaissé le renseignement. Sur le plan du renseignement technique, dix drones multi-capteurs multimissions seront disponibles à la fin de la période de la programmation, et le satellite de communication Syracuse III sera lancé. En outre, le satellite Helios II sera lancé en 2004, en coopération avec la Belgique et l'Espagne - dont la participation reste cependant modeste, 2,5 % pour chacune. De plus la France et l'Allemagne ont signé, le 30 juillet dernier, un accord permettant des échanges de capacités entre le système radar haute résolution Sar-Lupe et Helios II. Un accord du même type a été signé avec l'Italie. Voilà qui semble esquisser une Europe du renseignement. Pour le renseignement technique sur le théâtre des opérations, 23 nacelles de reconnaissance aéroportées de nouvelle génération seront livrées. Ces matériels offriront enfin une information en temps réel, de jour comme de nuit. Mentionnons aussi le remplacement du Bougainville en 2006, par un navire d'écoute doté de moyens électromagnétiques de dernière génération.

Mais le renseignement, ce sont avant tout, des personnes auxquelles je rends hommage. Lors de la présentation du budget, je me suis félicité de la progression des crédits du renseignement de plus de 5 %, qui donne à nos services les moyens d'accomplir pleinement leurs missions.

Pour la période 2003-2008, le rapport annexé prévoit la création « d'une centaine de postes » pour le renseignement. Cet effort sera-t-il suffisant pour répondre à l'évolution des menaces et au rajeunissement des services ? Lesquels, parmi ces derniers, profiteront de la croissance des effectifs ? Sans doute la DGSE. Cependant, une part significative de ces créations de postes pourrait être absorbée par les besoins du programme de cryptologie. Veillons pourtant à maintenir la priorité au renseignement humain. Quelles sont les perspectives d'évolution de la direction de la protection et de la sécurité de la défense et de la direction du renseignement militaire ?

Si le soutien à nos services n'est pas négligeable, il semble nettement moins marqué que chez nos principaux partenaires. Les crédits des services allemands ont progressé d'environ 25 millions d'euros, soit une hausse de 6 % à 7 %. Leurs effectifs ont augmenté de 200 personnes, pour atteindre environ 5 000 personnes. De même, les Britanniques ont transféré de nombreux éléments issus des forces spéciales vers le service action MI 6. Les crédits destinés au renseignement humain ont progressé chez eux de 10 millions de livres, et les effectifs de 300 personnes, soit une hausse de 20 %. Les crédits des services de renseignement technique ont progressé par ailleurs de 3 à 4 millions de livres.

Surtout, les crédits de la CIA ont augmenté en 2002, de 1,5 à 2 milliards de dollars, soit une progression de 40 % à 60 % de ses ressources officielles ; les recrutements d'agents étrangers ont augmenté de 50 %.

Notre capacité à mener des opérations spéciales sera renforcée par l'acquisition de 10 hélicoptères Cougar Mk2 ainsi que par le lancement d'un programme d'amélioration des transmissions.

Je conclurai sur un regret, qui concerne l'intelligence économique. La prise de contrôle de l'entreprise française Gemplus, numéro un de la carte à puce, par un fonds de pensions américain étroitement lié à la CIA et à la NSA souligne notre vulnérabilité. Il conviendrait donc de définir en ce domaine une stratégie aussi bien défensive qu'offensive. Je sais que vous en êtes convaincue.

Ce thème n'est malheureusement pas abordé dans le rapport annexé, ce qui nuit à la clarification des missions de ces services - clarification dont l'actualité souligne pourtant la nécessité (Applaudissements sur les bancs du groupe UMP).

M. Philippe Vitel - Toulon, samedi 1er décembre 2001 : le porte-avions nucléaire Charles-de-Gaulle, vaisseau majestueux, appareille, accompagné de son escorte. L'opération Héraklès a débuté et c'est un quart de sa marine que la France va déployer dans le cadre de l'opération « Liberté immuable ». La destination est la mer d'Arabie, où il s'agit d'appuyer les forces de la coalition opérant sur le sol afghan tout en empêchant toute exfiltration des dirigeants talibans et des membres d'Al-Qaida. Dans son déploiement maximum, le groupe aéronaval rassemblera 19 bâtiments de combat, 3 bâtiments de transport, deux sous-marins nucléaires d'attaque et 9 bâtiments de soutien. Cet important soutien logistique garantira la continuité de l'action de l'escadre déployée à plusieurs milliers de kilomètres de ses bases.
 


16°) La conclusion:
Tant que l'oppression fiscale engendrée par des organismes dits sociaux persistera en France, et tant qu'il n'y aura pas de politique de protection de nos sociétés de haute technologie, nous serons confrontés à une émigration de notre production, avec la complicité des syndicats et des partis politiques. Depuis le passage de Martine Aubry au ministère du travail, il paraît que le chômage a baissé. De 3 mmillions de chômeurs, nous somme descendus à 2 millions paraît-il. L'ex-gouverneur Trichet signalait que les frais de fonctionnament de l'état français représentaient 51% du PIB. Mais curieusement, et de façon illogique, si le nombre de chômeur baisse, ce n'est pas le cas pour le nombre de fonctionnaire des ANPE, ASSEDIC, qui ne diminue pas lui, surprenant non. Il y a une corrélation évidente avec le ministrère des anciens combattants, il y a de moins en moins de combattants, mais toujours autant de fonctionnaires, sinon plus. Ces frais de fonctionnement somptueux de certains ministères, expliquent pourquoi nos entreprises françaises et cerveaux s'évaporent en direction de l'étranger. C'est pourquoi  un plan de retructuration en profondeur de toutes ces administration devient nécessaire. La preuve, la pression fiscale en faveur des réseaux de captation et de détournement des subventions publiques est en train de détruire l'économie et tout le tissus industriel français, en faisant progresser la délocalisation. Quant aux 35 heures, n'en parlons pas, une catastrophe économique de plus, mais les ministres auteurs de ces bavures ne sont pas eux sanctionnés quand il détruise l'économie. Si les charges ou les impôts augmentent, les profits baisse, et dans certains métiers, on travail à perte, pour engraisser les parasites.


17°) Interceptions:
Suite à la réalisation de ce dossier, j'ai pu constater qu'on s'intéressait aux recheches que j'effectuais sur Internet et j'ai repéré l'adresse IP suivantes sur un de mes mouchards:

Note: - DoD : veut dire Département de la Défense.
Date
Results for
OrgName
OrgID

NetRange
CIDR
NetName
NetHandle
Parent 
NetType
Comment
 
 

RegDate
Updated

: 2003-01-04 20:00
: 7.56.4.64 
: DoD Network Information Center
: DNIC

: 7.0.0.0 - 7.255.255.255
: 7.0.0.0/8
: DISANET7
: NET-7-0-0-0-1
:
: Direct Allocation
: Defense Information Systems Agency
  DISA /D3
  11440 Isaac Newton Square
   Reston, VA 22090-5087 US
: 1997-11-24
: 1998-09-26

Je ne parlerai pas ici des tentatives de piratages de mon ordinateur quand je me connecte, donc la moyenne est de 40 tentatives d'effraction à l'heure. Je répercuterai les adresses IP sur une page spécialement réservée à cet effet dès que j'aurai un peu de temps disponible.



18°) Source:
Libération 19/08/2002 - La décadence d'un fleuron technologique - Par Grégoire BISEAU
Dow Jones Business News - 02/09/2002 - By David Gauthier-Villars
Le Monde 30/08/2002 Alexis Delcambre
Le Monde 04/11/2002
L'Express du 19/12/2002
Guerreco 04/12/2002
L'Express 19/12/2002
Assemblée Nationale
Netéconomie
SENAT
ZDNET
Site de la CIA
Site In-Q-Tel

42°) GEMPLUS, le Leader de la Carte à Puce, une Technologie Française entre les mains de la C.I.A. (09/01/2003)
43°) Affaire gênante pour le monde des télécoms, espionnage SAIC, Stéria, Tecsi, France Télécom et Microsoft.(23/12/2002)



 
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