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52°) Guerre Economique Boeing / Airbus,
Communiqué de Presse du 13/10/2004,
du Député Bernard Carayon.

Bernard CARAYON
Député du Tarn
Maire de Lavaur

REPUBLIQUE FRANCAISE
LIBERTE  -  EGALITE  -  FRATERNITE


Paris, Le 13 octobre 2004 

COMMUNIQUE DE PRESSE

La compagnie américaine BOEING a choisi de porter plainte contre AIRBUS à propos des avances remboursables au moment ou une ancienne responsable des achats du Pentagone est condamnée pour « collusion criminelle » après avoir transmis des informations confidentielles sur AIRBUS à BOEING, informations qui ont permis au constructeur américain d’obtenir un contrat de 20 milliards de dollars concernant des avions ravitailleurs. Ce scandale impliquant BOEING à d’ailleurs été qualifié en décembre dernier de « cambriolage militaro-industriel » par le sénateur républicain John McCAIN.

L’entreprise européenne AIRBUS est porteuse de nombreux enjeux pour l’industrie aéronautique française et européenne. Elle représente également un nombre très important d’emplois en Europe, en France et notamment dans la région Midi-Pyrénées.

Afin d’être informé sur les subventions et autres soutiens de toute nature dont bénéficie BOEING, Bernard CARAYON souhaite que soient entendus par la Commission des Finances de l’Assemblée nationale, M. Yves GALLAND, Président de BOEING France, ancien ministre du Commerce extérieur, M. Pascal LAMY, Commissaire européen au commerce, M. Philippe CAMUS, Président d’EADS et M. Michel WACHENHEIM, Directeur général de l’Aviation Civile.
 
 

Dès le 03/12/2003 le Pentagone gelait le contrat 7E7 des 100 avions-ravitailleurs à la suite d'une affaire d'espionnage profit de Boeing. Cette affaire criminelle concerne un contrat de location en crédit-bail sur 100 Boeing 767 ravitailleurs, qui peut rapporter jusqu'à 23,5 milliards de dollars à Boeing. L'agence Standard and Poor's (SP) a déclaré vendredi 8 octobre, que l'option d'achat des 100 Boeing, se fera dans des conditions "beaucoup moins attrayants que le contrat original", pour Boeing. En réalité, il faut savoir qu'à l'origine, Boeing a pris la décision de transformer ses 767, en raison d'une baisse des ventes dans l'aviation civile pour ce type d'appareil. Boeing a donc tenté de recycler ses 767, et de les adapter à une autre mission, pour les vendre. L'action Boeing a fini en baisse à cette date de 2,4% à 50,10 dollars, à Wall Street.

En janvier 2003, Darleen Druyun après avoir communiqué ces informations confidentielles à Boeing. Elle a ensuite été embauchée comme responsable de la division Systèmes de défense et Missiles chez Boeing. En novembre 2003, à la suite des révélations sur l'affaire, Boeing avait licencié son directeur financier Michael Sears et Darlene Druyun. A la suite de ce scandale et des mauvais résultats des divisions satellites et aviations civiles, Phil Condit, PDG du groupe a été contraint de démissionner en décembre 2003.

En mai 2004, Donald Rumsfeld, Secrétaire à la Défense, avait décidé de geler un contrat en leasing sur les avions ravitailleurs. Le Congrès américain avait critiqué de façon virulente le coût exhorbitant de ce contrat.

Vendredi 24 septembre 2004, Darleen Druyun, ex-responsable des achats de l'US Air Force au Pentagone, a été reconnue coupable de « collusion criminelle » contre le gouvernement américain. Le porte-parole du procureur d'Alexandria (Virginie, nord-est), a déclaré que Mme Druyun a plaidé coupable et elle a été condamnée à 9 mois de prison, 7 mois d'assignation à résidence après sa sortie de prison, 3 ans de mise à l'épreuve, 150 heures de travail d'intérêt général, et une amende de 5.000 dollars. Elle était accusée d'avoir communiqué en 2002 à Boeing, des informations confidentielles sur l'offre concurrente d'Airbus Industrie (EADS). Ces informations ont permis à Boeing d'obtenir une commande en leasing de 100 avions ravitailleurs d'un montant de 20 milliards de dollars, que les contribuables américains devront supporter. C'est une dette de plus qui va détruire un peu plus l'économie américaine.

Jeudi 7 octobre 2004 au soir, une commission du Congrès qui rassemble des membres du Sénat et de la Chambre des représentants a voté  une décision qui interdit à l'US Air Force de remplacer ses avions ravitailleurs, par de nouveaux Boeing en leasing (crédit-bail). Boeing perd l'exclusivité de ce marché, et une nouvelle analyse de ce contrat est en cours. Une nouvelle décision devrait être prise vers le printemps 2005. L'ensemble des parlementaires exige désormais, que tous les contrats de maintenance et de soutien logistique soient attribués de façon concurrentielle, en respectant les termes des appels d'offres, et qu'ils soient transparents. Cette mesure a été entérinée Vendredi 8 octobre 2004, par la Chambre des représentants, et cette mesure doit être aussi adoptée aussi par le Sénat, dans le cadre d'un texte de loi sur le budget de la défense en 2005.

Pour Boeing, l'armée a besoin de toute façon de nouveaux avions ravitailleurs. On veut bien croire Boeing, surtout après avoir vu l'état de ce C-141 Starlifter immobilisée au sol.
Pour Plus d'information, voir page :
http://membres.lycos.fr/corruptn/06-49.htm


Tous droits réservés

Boeing est certain d'obtenir ce marché, car il est inconcevable que le Pentagone et l'US Air Force achète des Airbus. Boeing joue sur cette carte. Boeing déclare dans un communiqué, "Le besoin de nouveaux avions de ravitaillement est clair et la voie est dégagée devant nous". A la suite de ce scandale, la Maison Blanche a retiré jeudi 7 octobre la nomination du général Gregory Martin, en charge des achats de l'armée de l'air, qui devait prendre le commandement des forces américaines dans le Pacifique et en Asie orientale.

Boeing venait déjà d'être impliqué à l'été 2003 dans un autre scandale, sur le marché des lanceurs. Boeing a été reconnu coupable de vol de documents chez son concurrent Lockheed-Martin.

Washington, et Boeing éclaboussés par les scandales, trouvent encore  le moyen de déposer une plainte mercredi 6 octobre à l'OMC (Organisation mondiale du commerce) contre Airbus, en lui reprochant de toucher des subventions publiques. Washington en profite pour dénoncer l'accord de 1992 qui fixe les modalités pour les subventions et aides aux secteurs aéronautiques respectifs des deux parties.
Airbus, contre-attaque le même jour et dépose plainte à son tour à l'OMC contre Boeing. Pour Airbus, Boeing refuse de renoncer lui-même aux aides publiques, selon un communiqué. Pour Airbus, l'OMC devra se prononcer aussi sur les aides sur le contrat des avions ravitailleurs et sur d'autres programmes. Bruxelles a aussi porté plainte devant l'Organisation contre les "subventions massives" touchées par Boeing.
BRUXELLES déclare détenir "une abondance de preuves" sur les subventions à la construction aéronautique américaine qui ont pénalisé et pénalisent toujours Airbus.
Jeudi 7 octobre, la Commission européenne a fait cette déclaration dans une lettre adressée à l'ambassadeur des Etats-Unis à l'Organisation Mondiale du Commerce OMC), Linnet Deily.

Airbus a déclaré le 0610/2004.
"La décision des Etats-Unis de dénoncer l'accord de 1992 et de demander des consultations formelles à l'OMC démontre avec force le refus de notre concurrent d'engager des négociations afin de mettre un terme aux énormes aides américaines fédérales et d'Etats pour le 7E7 et d'autres programmes".
"La voie choisie par le gouvernement américain conforte notre conviction que le programme 7E7 n'est viable que grâce aux subventions accordées en contravention avec (les règles) de l'OMC, subventions qui étaient déjà interdites par l'accord de 1992", poursuit le communiqué. Le marché tirera ses propres conclusions sur la viabilité du 7E7, un programme qui dépend de manière vitale de subventions incompatibles avec (les règles) de l'OMC". Airbus précise qu'il a "totalement soutenu les récents efforts de la Commission européenne d'ouvrir avec les Etats-Unis des négociations sérieuses sur une nouvelle discipline en matière d'aide gouvernementale".

Pour Pascal Lamy, commissaire européen au Commerce, " l'initiative prise par les États-Unis de saisir l'OMC au sujet des aides européennes accordées à Airbus vise à détourner l'attention du déclin endogène de Boeing".

L'Union Européenne demande dans une lettre à l'OMC, l'ouverture de consultations avec les Etats-Unis "sur les subventions interdites et contestables fournies aux fabricants américains d'avions civils de grandes capacités, et en particulier à la société Boeing".
La Commission européenne déclare qu'elle "détient des preuves abondantes que les subventions accordés à l'industrie américaine ont causé et continuent à causer des préjudices à l'industrie européenne, en provoquant une réduction ou une chute des prix des avions de grande capacité sur le marché mondial et en la privant de marchés significatifs".

Un document de 13 pages énumère toutes les subventions dont bénéficie Boeing, de la part de différents Etats américains, de la NASA, du Département de la Défense et de plusieurs autres agences gouvernementales.

* Les institutions européennes estiment que le programme Boeing 7E7 va bénéficier de 3 milliards d'euros d'exonération fiscale, venant surtout des états de Washington, d'Oklahoma, et du Kansas.

* D'après Pritchard et MacPherson, "Boeing demande une aide de l'Etat de Washington", pour transformer ses 747 en ravitailleurs, qui devrait atteindre 300 à 500 millions de dollars.

* Il faut rajouter à cela les aides du gouvernement japonais, qui atteignent 1,3 milliards d'euros, pour les partenaires du programme Boeing, comme Mitsubishi, Kawasaki, Fuji... Pour le METI japonais ce programme est prioritaire.

Un fournisseur anonyme de Boeing et Airbus déclare, qu'il se demande, "qui pourra encore financer un grand programme", si les aides gouvernementales sont supprimées.

Il est intéressant de signaler que cette attaque de Washington contre Airbus, intervient au moment où George Bush baisse dans les sondages devant John Kerry.
La firme Boeing de Seattle a perdu des milliers d'emplois, et l'administration Bush en s'attaquant à l'Europe, Airbus / EADS, pour mieux détourner l'attention, espère ainsi récolter des voix.
Selon des spécialistes, le risque pour le clan Bush, c'est de faire éclater en pleine lumière, les méthodes de financement secrètes de l'industrie américaine, à travers des circuits financiers occultes gouvernementaux, et qui passent même par des paradis fiscaux.
 
 
Guerre ou paix économique ?

A lire ou écouter ses commentateurs - et parfois ses hommes politiques, la vie politique française semble n’avoir comme horizon que les élections présidentielles de 2007. La France peut-elle ainsi prendre congé du monde pendant les trois ans qui viennent ? Evidemment non. Les effets de la mondialisation s’amplifient tandis que notre mode de vie est radicalement remis en question par des tendances lourdes à l’instar de la croissance de la consommation énergétique mondiale ou du choc démographique.

La période sans élection qui s’amorce est propice à une meilleure utilisation du « temps disponible des cerveaux ». Il s’agit de s’adresser à l’intelligence des Français - et pas seulement à leur cœur, de transcender aussi nos clivages et d’abandonner des positions idéologiques surannées.

Les Français seraient rétifs au changement. Un regard sur le demi-siècle dernier suffit pourtant à mesurer les efforts consentis pour accompagner les transformations de notre pays.

Mais aujourd’hui notre pays semble paralysé face à de nouveaux défis.

Les analyses des clercs sur la mondialisation sont connues : contraction du temps et de l’espace, interdépendance des économies, libre circulation des capitaux, des marchandises, de l’information, des hommes et des idées. 

Sans la « dépravation des hommes », pour paraphraser Diderot, nous n’aurions pas à craindre cette « maladie compulsive et violente du corps » qu’est la guerre économique, une guerre sans image, et nous pourrions accomplir « notre état naturel » en jouissant de la paix économique… L’actualité montre qu’il n’en est rien. 

Au-delà de multiples conflits régionaux, les relations commerciales restent sous tension permanente, principalement parce que les mécanismes collectifs de régulation souffrent de l’unilatéralisme constant de « l’hyperpuissance » américaine. BRZEZINSKI, ancien Conseiller à la Sécurité nationale du Président CARTER, résume ainsi cette approche partagée entre Républicains et Démocrates: « Notre choix ? Dominer le monde ou le conduire  (…) dépendre de manière exclusive de la coopération multilatérale serait le plus sûr chemin vers la léthargie stratégique ».

Depuis dix ans, les présidents américains ont développé une politique, associant administrations et entreprises, destinée à tirer le profit maximum de la mondialisation: mobilisation de la diplomatie et des agences gouvernementales pour soutenir les entreprises américaines et faire obstacle à toute contrainte en matière de développement économique, contrôle des normalisations juridique, technologique et financière, maîtrise des métiers stratégiques - audit, expertises, courtage d’assurance, conseil…, création de fonds d’investissement associant anciens hauts fonctionnaires ou hommes politiques chargés de développer ou de prendre le contrôle d’entreprises, par tous moyens, y compris les plus opaques, appartenant à des secteurs jugés stratégiques: l’exemple de CARLYLE est aujourd’hui connu de tous. 

Protectionnisme et mélange des genres à l’intérieur des frontières, organisation commerciale offensive de l’administration et libéralisme effréné à l’extérieur, pour les autres tel est aujourd’hui le dispositif                                                 américain. 

Qu’en est-il de l’Europe ? Si, depuis quarante ans, les efforts diplomatiques de la France portent sur la construction européenne, il reste une marge de manœuvre importante - c’est une litote- en ce qui concerne la vision et la préparation de notre avenir commun. Les observateurs attentifs auront noté « le souhait d’avancer plus lentement dans l’intégration européenne » prononcé au lendemain des élections du 13 juin par Margot WALLSTROEM, nommée depuis vice-présidente de la Commission.

L’Europe « sociale » s’éloigne comme d’ailleurs l’Europe fiscale, repoussée dès sa nomination par le nouveau Commissaire Estonien Slim KALLAS.

Soucieuse d’être le bon élève mondial d’un libéralisme pur et parfait, l’Europe s’est interdit toute politique industrielle. Nous payons aujourd’hui les conséquences de décisions de la Commission à l’instar de celle refusant le rachat d’ALCAN par PECHINEY. 

Quitte à chagriner les thuriféraires de la « main invisible » d’Adam SMITH, la France doit reprendre l’initiative. Les exemples du rapprochement SANOFI-AVENTIS, ou du travail effectué autour du groupe ALSTOM, montrent qu’une stratégie industrielle volontariste est possible.

C’est le sens de la politique d’intelligence économique dont j’ai défini les contours et le contenu dans mon rapport au Premier ministre. Parfois confondue avec de banales pratiques de veille ou à de l’espionnage, l’intelligence économique est une politique publique se déclinant au profit des « marchés stratégiques » en termes de compétitivité internationale, de sécurité économique, d’influence et de formation. Fondée sur la mutualisation des expertises publiques et privées, l’anticipation, la transparence, la concertation avec les nouveaux acteurs de la mondialisation (OIG, ONG, Fondations) cette politique est garante d’un développement économique équitable et durable, ancré dans les territoires. Elle s’appuie sur l’identification du périmètre stratégique de l’économie française puis européenne, des marchés majeurs, en somme, objets des prédateurs mais porteurs d’influence et de puissance. Ceux précisément qui ne se conquièrent pas seulement par le prix et la qualité des produits et des services…

La nomination par le Premier ministre d’un Haut responsable à l’intelligence économique ne peut être qu’une étape. C’est une réponse administrative à une question qui relève d’abord d’une analyse et d’une impulsion politiques. 

En 1993, lorsque le sénateur Jean ARTHUIS met en évidence les risques de délocalisations liées à la mondialisation, il ne recueille que les commentaires condescendants des « experts » administratifs, restés inertes depuis.

Ainsi, les représentants des grands corps de l’Etat qui avaient construit la France des Trente glorieuses ne font au mieux que gérer les entreprises de leurs aînés, sans rien créer de nouveau. 

Cette défection montre qu’il est nécessaire d’inventer de nouveaux modes de collaboration public-privé au service de l’intérêt général, à l’instar de la mission confiée par le Président de la République à Jean-Louis BEFFA sur les grands projets industriels. Voilà une nouvelle occasion d’associer la réflexion des administrations, des entrepreneurs, de partenaires sociaux et d’élus.

Le moment venu, il appartiendra au Président de la République de faire également évoluer une organisation gouvernementale et administrative datée et de mettre en place une véritable politique d’intelligence économique, comme l’ont fait toutes les grandes puissances. C’est à cette condition que nous consoliderons le développement économique des entreprises,  et donc la cohésion sociale de notre pays, la construction d’une Europe-puissance, que nous ferons prévaloir aussi dans les relations commerciales la force du droit contre le droit de la force. Il est temps de construire la paix économique entre les nations. 
 

Bernard CARAYON
Député UMP du Tarn,

Sources :
01 octobre 2004, AFP.
09 octobre 2004, AFP.
14 octobre 2004, Usine Nouvelle N°2935.

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