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74°) Société RIM, Research in Motion,
Téléphone portable espion Blackberry.

La Société RIM, Research in Motion, commercialise ses téléphone à tout faire Blackberry en direction des pouvoirs publics de plusieurs pays et dispose d'une gamme Blackberry for Government" pour les services américains. Mais cette société précise que "RIM travaille avec la NSA sur la sécurisation des e-mails pour répondre aux exigences de sécurité renforcée du ministère de la Défense". La NSA est l'organisation qui pratique des écoutes au niveau international notamment par le biais du réseau Echelon, qui avait déjà déclenché une polémique en 2000.

En 2005, une circulaire du secrétariat général de la défense nationale (SGDN), avait été émise pour mettre en garde contre les failles de l'assistant personnel (PDA) Blackberry. Alain Juillet, Haut Responsable chargé de l'intelligence économique au secrétariat du SGDN affirmait au Monde que les terminaux Blackberry souffraient d'un "problème de sécurisation des données, et des risques d'interception réels des données dans un contexte de guerre économique".

Sauf que le ministère de l'Economie et des Finances n'a pas respecté cette circulaire. Christophe Alviset, responsable informatique à Bercy déclarait : "Les critères ont été la facilité d'usage, la réputation du Blackberry, ainsi que la sécurité de la solution, assurée de bout en bout. A l'époque, les autres solutions en lice nécessitaient des montages plus compliqués et elles n'étaient pas encore très stables ni rodées". La circulaire a provoqué la colère des hauts fonctionnaires, ce qui montre leur peu d'intérêt en matière de sécurité et des intérêts de la France. Tous les ministères se sont équipés du Blackberry, par le biais des responsables des centrales d'achat qui ne sont visiblement pas des adeptes de la sécurité des intérêts de la France.

En juin 2007, une circulaire était expédiée dans tous les ministères, à Matignon et à l'Elysée pour interdire l'utilisation des téléphone mobile Blackberry, un assistant personnel à tout faire, qui permet d'envoyer et de recevoir des emails. En 2007, huit millions de cadres et décideurs avaient acquis cet appareil.

Le constructeur RIM qui est au Canada, pays intrégré au réseau Echelon, a protesté avec véhémence à travers un communiqué  : "les informations délivrées dans le cadre de l'article du Monde du 20 juin 2007 et citant Alain Juillet au sujet de la NSA (National Security Agency), sont incorrectes".  "la NSA n'a pas la capacité de visualiser le contenu d'une communication de données envoyée par le biais des serveurs informatiques BlackBerry. Toutes les communications de données effectuées au travers des serveurs informatiques BlackBerry, qui sont situés au Canada et au Royaume-Uni, sont cryptées et l'origine des emails ne peut ni être tracée ni faire l'objet d'une analyse de contenu". On trouve parmi les clients le ministère de l'Agriculture, des Anciens combattants, en passant par le Département de la défense américain. Sauf que vous ne pouvez commercialiser un système même crypté, sans que les services secret n'en possèdent la clef. Pour les services français, l'étroite collaboration entre RIM et la NSA pourrait consister à rendre des services à la NSA. A l'époque le Premier ministre François Fillon se défendait de toute velléité contre les Blackberry et il était précisé " S'agissant des PDA, quels qu'ils soient, il n'y a pas de système garantissant l'absence totale de risque de compromission des informations échangées".
Alain Juillet a été débarqué de ses fonctions au plus mauvais moment, juste avant le salon du Bourget.
 

On apprend le 23/07/2009, que croyant faire une mise à jour de leur téléphones BlackBerry, les utilisateurs des centres d'affaires de Dubaï et d'Abou Dabi aux Emirats arabes unis, ont téléchargé un logiciel espion qui permet d'accéder à leurs données privées. 145.000 abonnés utilisent le Blackberry à Dubaï.

Cette information a été communiquée le 22 juillet par le fabricant canadien RIM, Research in Motion. Il précise dans un communiqué ne pas avoir autorisé l'installation de ce logiciel espion et refuse d'être impliqué dans la distribution de cette application informatique qui autorise l'espionnage. RIM reconnaît que "Des sources indépendantes ont conclu qu'il est possible que le logiciel installé puisse (...) permettre l'accès -interdit-aux informations privées ou confidentielles stockées sur le téléphone du consommateur". Le journal Wall Street Journal du 23 juillet, signalait que la mise à jour permettait d’intercepter les e-mails et d'expédier des copies à l'opérateur Etilasat.

L'opérateur de téléphonie mobile Etilasat d'Abou Dabi, contrôlé par le gouvernement des Emirats arabes unis, avait émis en direction de ses clients un message pour leur demander d'effectuer cette mise à jour. Ceux qui l'ont fait expliquent qu'ils ont constaté que la batterie du Blackberry se déchargeait beaucoup plus vite, générant des centaines de plaintes contre l'opérateur Etilasat. L'opérateur Etilasat a expliqué dans un communiqué que la mise à jour était nécessaire pour améliorer le service. On ne sait pas pourquoi Etilasat a encouragé le téléchargement de cette application, ni si des données privées ont été espionnées.
Lubna Abdulaziz, banquière, interviewée par France 24 déclarait « C’est une violation flagrante des libertés individuelles ». C'est le problème de batterie qui a alerté les utilisateurs qui se sont plaints à l'opérateur. La société Ecrans révélait que « Selon un sondage plus de la moitié des utilisateurs de BlackBerry clients d'Etilasat voulait laisser tomber l’opérateur Etilasat ».

La société RIM qui fabrique le BlackBerry déclaré a qu'il "n'approuvait pas cette application informatique". Pour RIM, il s'agit d'un logiciel espion qui a été développé par la société SS8 Networks de la Silicon Valley en Californie,« leader dans l’interception de communications et fournisseur mondial de solutions d’interception électronique et de surveillance ». Elle est injoignable depuis cette affaire. RIM pour preuve de sa bonne foi, a mis à la disposition des utilisateurs du Blackberry une application pour éliminer ce logiciel espion.

On peut se demander si les services américains n'ont pas décidé d'espionner plus en profondeur Abou Dabi et la France, depuis l'accord signé entre la France et Dubai pour la mise à disposition d'une base navale, la réponse est évidente. Mais ce pays s'intéresse aussi à nos avions de combat Rafale de Dassault, et les USA n'ont jamais supporté de voir d'autres pays s'équiper avec des avions autres que les leurs. Tous les accords se passent en effet par le biais de négociations et de rendez-vous téléphoniques et emails. Il est évident que les contrats entre la France et Abu-Dabi attire les services américains pas très discrets commes des mouches. Les USA souhaitent depuis longtemps éliminer le constructeur Dassault pour aussi pouvoir nous fourguer à terme leurs avions de combat, et pouvoir contrôler aussi notre pays. En réalité les services américains espionne la France, et se sont payés des techniciens de France Télécom pour se procurer les plans de nos réseaux, comme le savent les services de contre-eepionnage de la DST, qui s'est plainte à plusieurs reprises de voir France Télécom consulter des cabinets de conseils étrangers, le plus souvent anglo-saxons.



 
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