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05°) La liste des ressources de l'Iran
et des cibles nucléaires prioritaires de l'Iran.

La production de pétrole de l'Iran est de 2,5 à 3 millions de barils par jour et 13 millions de tonnes de produits pétrochimiques par an. Un conflit dans cette région après celui de l'Irak serait catastrophique économiquement.
L'Iran possède de grande réserves de gaz et pétroles, il est le deuxième fournisseur de l'OPEP et il doit être considéré comme un acteur économique de premier plan. Mais ce pays disposes d'une faible production d'électricité, qui freine sa croissance, mais est appelée à augmenter avec les besoins croissants en énergie des pays d'Asie comme l'Inde ou la Chine, et aussi d'Europe. Sa capacité de production serait d'environ 25 000 mégawatts. Pour ses besoins en électricité, l'Iran aurait pu construire des centrales thermiques au fioul ou au gaz, ce qui aurait coûté beaucoup moins cher. La raison comme je l'expliquais dans mon livre, c'est qu'un tel projet permettait de rentrer dans le club très fermé des "Grands".
Deux réacteurs iraniens peuvent aujourd'hui produire du plutonium. Le premier est un réacteur de recherche, au Centre nucléaire Amirabad, créé sous le régime du shah et équipé par le gouvernement américain. Ce réacteur était très surveillé par l'AIEA, il était donc peu facile de détourner le plutonium, sauf depuis que l'Iran en janvier 2006 à stoppé toute collaboration avec cette agence. Ce Centre disposait aussi d'un petit laboratoire pour séparer le plutonium combustible irradié qui est récupéré à la sortie du réacteur. Sa production était de 0,6 kilogramme de plutonium par an alors qu'il faut de 5 à 7 kg de plutonium pour construire une bombe. Les réacteurs de Bushehr pourraient produire quant à eux plus de 180 kg de plutonium par an.  Le deuxième sit capable de produire du Pu, est celui d'Esfahan.

Une bombe nucléaire peut être fabriquée avec de l'U235, mais l'enrichissement nécessite des équipements lourds comme des batteries de centrifugeuses comme celles utilisées en Irak, qui permettent de séparer par rotation élevée de l'hexafluorure d'uranium gazeux, les molécules d'hexafluorure d'uranium 235, des molécules d'hexafluorure d'uranium 238 concentrées sur la parois d'un cylindre, dans le but d'augmenter la concentration en isotope 235 fissile, de 0,7 % à 93 %. La séparation électromagnétique d'isotopes permet aussi d'enrichir l'uranium, méthode qui a été utilisée dans le cadre du Projet américain Manhattan lors de la Seconde Guerre mondiale. Un courant d'ions uranium est dévié à l'aide d'électro-aimants dans une chambre à vide, dans un cyclotron appelé calutron permettant la séparation, qui consomme aussi beaucoup plus d'énergie que les centrifugeuses. La différence de poids entre le 235 et 238, permet de faire cette sélection. De l'uranium pourrait avoir été enrichi  au Centre de recherche nucléaire d'Esfahan, à l'Université de Téhéran et au Centre de médecine nucléaire de Karaj.

Les usines de retraitement ou de production de plutonium sont moins discrètes que les unités d'enrichissement d'uranium, car elles génèrent des produits de fission nucléaire, comme l'iode radioactif, les isotopes du krypton, facilitant le repérage d'unité de production, y compris pas satellite.

En 1970, le Shah d'Iran a passé un contrat avec la société allemande Kraftwerk Union pour faire construire de deux réacteurs Siemens de 1 000 mégawatts. En 1979, éclate la révolution islamique qui renverse le Shah d'Iran, alors que 70% des travaux de cette centrale avaient été réalisés. Cette coïncidence est intéressante, et permet de mieux comprendre qui avaient intérêt à l'époque à une révolution islamique dans ce pays, qui détruirait automatique tout le potentiel industriel et économique de l'Iran.

En 1975, une entreprise française commence à construire un réacteur au centre de recherche nucléaire d'Esfahan, mais après le renversement du shah, il sera terminé avec la Chine.

1991, première guerre du golfe contre l'Irak.

En 1991 et 1992, l'Iran essaye de se procurer du matériel nucléaire en Argentine, en Chine, en Europe et en Inde, pour construire un petit réacteur nucléaire, suite à l'attaque de l'Irak, pour éviter les ingérences étrangères futures, et les pressions des pays voisins ennemis. Les États-Unis réussirent à l'époque à bloquer ces ventes.

En 1991, un cyclotron a été acheté à la société belge Ion Beam Applications et installé sur le site de Karaj, qui dispose  aussi d'un petit calutron fourni par la Chine. Ces accélérateurs ne pouvaient pas produire l'époque de grandes quantités d'uranium très enrichi, mais ils pouvaient servir à la recherche et à la formation sur la séparation d'isotopique.

En 1995, le gouvernement iranien déclare qu'il a signé des contrats pour un montant de 0,8 milliards d'euros avec le ministère russe de l'Énergie atomique, pour construire une centrale nucléaire près de la ville de Bushehr, sur le golfe Persique, ce qui a nécessité pour réaliser ce projet au moins 4000 ingénieurs et 10.000 tonnes de matériel. Dès cette annonce le secrétaire d'État américain Warren Christopher entre en action pour dissuader les Russes d'aider l'Iran. Le coût final sera bien plus élevé que les prévisions initiales. Ce réacteur nucléaire avait été partiellement construit avant la révolution islamique par la firme allemande Kraftwerk Union. Les ingénieurs du ministère russe doivent modifier les structures existantes pour y adapter leur réacteur russe VVER-1000 et les systèmes de récupération d'énergie. 6 générateurs de vapeur horizontaux devaient être installés à la place des 4 unités Siemens verticales, pour lesquelles la structure avait été construite. Ces modification ont été faites sans aucun documents techniques.

En 1996, l''Iran veut agrandir Esfahan, et son activité augmente incitant l'AIEA à y faire des inspections.

Le 16 mai 1997, le conseil des gouverneurs de l'AIEA adopte une résolution sur l'élargissement du système de surveillance à n'importe quelle installation dans tout pays membre de l'AIEA, y compris les installations non déclarées comme les sites nucléaires clandestins. Les autorités iraniennes qui ont accepté ce principe de contrôle dans un premier temps, ont depuis janvier 2005 mis un terme à cette tutelle, alors qu'il avaient signé le PNT, Traité de non-prolifération.

14/02/2005, déclaration franco-russe sur les questions nucléaires.
24/02/2005, le Secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, l’hodjatoleslam Hassan Rohani, a été reçu  par le Président de la République et le Ministre.
05/02/2005, le Président Khatami a eu un entretien avec le Président de la République à Paris, en marge d’une conférence à l’UNESCO lors de laquelle il a prononcé une allocution sur le thème du dialogue des civilisations. Le Ministre a reçu son homologue iranien, M. Kamal Kharrazi, qui accompagnait le Président iranien.
22-23/05/2005, le Ministre délégué à la Coopération, au Développement et à la Francophonie, M. Xavier Darcos, s’est rendu à Téhéran et à Bam.
11/08/2005, Dossier nucléaire iranien : Approbation de la résolution du Conseil des gouverneurs de l’AIEA appellant l’Iran à rétablir la suspension des activités de conversion de l’uranium.
29/08/2005, l’Iran, discours de Jacques Chirac à Paris lors de la XIIIème Conférence des Ambassadeurs.
17/09/2005, New York, déclaration de M. Philippe Douste-Blazy à la suite du discours du président iranien à l’Assemblée Générale des Nations Unies.
24/09/2005, nucléaire iranien : Adoption par l’AIEA de la résolution européenne appelant à la saisie du Conseil de sécurité de l’ONU
27/10/2005, l’Ambassadeur d’Iran a été convoqué au Ministère des Affaires étrangères suite aux déclarations successives du Président iranien en faveur de la destruction d’Israël et la négation du génocide nazi qui sont inacceptables. Elles ont été fermement condamnées par le Président de la République et par le Ministre.
22/11/2005, l’Ambassadeur d’Iran à Paris, M. Sadegh Kharrazi, a cessé ses fonctions dans le cadre d’un mouvement diplomatique concernant une soixantaine d’ambassadeurs iraniens. Son successeur n’était pas encore désigné.
24/11/2005, réunion du conseil des gouverneurs de l’AIEA à Vienne.
11/12/2005, entretien de M. Philippe Douste-Blazy avec "Le Grand Jury RTL - LCI" à Paris.
12/12/2005, le Premier ministre remet le prix des droits de l’homme de la République française à l’épouse de M. Emadeddine Baqi, militant iranien luttant pour la défense des droits des prisonniers et l’abolition de la peine de mort dans son pays.
21/12/2005, réunion de travail entre les trois Européens et l’Iran
03/01/2006, Réaction française à la proposition russe sur le Nucléaire iranien.
04/01/2006, l’Iran annonce son intention de reprendre des activités nucléaires sensibles.
12/01/2006, réunion des ministres UE/E3 à Berlin
16/01/2006, nucléaire iranien : réunion E3, Russie, Chine, Etats-Unis, à Londres.
30/01/2006, nucléaire iranien : position de la France et de la communauté internationale
04/02/2006, Adoption d’une résolution du Conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) sur la mise en œuvre de l’accord de garanties TNP en République islamique d’Iran

20/02/2006, une délégation iranienne a rencontré les négociateurs russes à Moscou. Les russes ont proposé aux iraniens d'enrichir leur uranium en Russie, à la condition que l'Iran stoppe son programme nucléaire d'enrichissement. Les iraniens ont déclaré qu'ils ne s'engageront dans aucune négociation qui leur refuserait le droit d'enrichir leur uranium sur leur propre sol.
Le ministre des affaires étrangères d'Iran, Manouchehr Mottaki rencontrait pendant ce temps les fonctionnaires de l'Union Européenne à Bruxelles pour parler du programme nucléaire iranien. La Russie, qui est un des partenaires commerciaux essentiels de l'Iran, essaye d'éviter les sanctions et un conflit nucléaire à Téhéran, qui pourraient être mis en application par le Conseil de Sécurité des Nations Unies. On s'attend à ce que l'Agence Internationale de l'Energie Atomique (AIEA) rencontre le 6 mars et entende Téhéran au Conseil de Sécurité, après que l'Iran ait décidé de mettre un terme à sa coopération avec l'AIEA. L'Iran exige qu'il soit mentionné que son programme de recherche nucléaire est à but civil pour produire l'énergie électrique, ce que ne croient pas les pays occidentaux. Le site nucléaire de Natanz à repris ses activité le 13 février, selon l'AIEA. A la fin des réunions avec les fonctionnaires de Bruxelles, le ministre des affaires étrangères Manouchehr Mottaki a répété que son programme nucléaire était pour des buts civils et pacifiques. Javier Solana a indiqué que si l'Iran pensait établir la confiance internationale en faisant de la recherche nucléaire dans ses laboratoires, c'était fausse voie selon le porte-parole Cristina Gallach. Solana a précisé qu'aucun progrès n'avait été fait lors de sa réunion avec le ministre iranien.

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Source, renseignements CIA - Mise à jour CIA du 10 Janvier 2006.

Industries: petroleum, petrochemicals, textiles, cement and other construction materials, food processing (particularly sugar refining and vegetable oil production), metal fabrication, armaments.

Industrial production growth rate: 3% excluding oil (2005 est.)
Electricity - production: 142.3 billion kWh (2003)
Electricity - production by source: fossil fuel: 97.1%
hydro: 2.9%
nuclear: 0%
other: 0% (2001)

Electricity - consumption: 132.1 billion kWh (2003)
Electricity - exports: 840 million kWh (2003)
Electricity - imports: 600 million kWh (2003)

Oil - production: 3.979 million bbl/day (2005 est.)
Oil - consumption: 1.425 million bbl/day (2003 est.)
Oil - exports: 2.5 million bbl/day (2004 est.)
Oil - imports: NA (2001)
Oil - proved reserves: 133.3 billion bbl (2005 est.)

Natural gas - production: 79 billion cu m (2003 est.)
Natural gas - consumption: 72.4 billion cu m (2003 est.)
Natural gas - exports: 3.4 billion cu m (2003 est.)
Natural gas - imports: 4.92 billion cu m (2003 est.)
Natural gas - proved reserves: 26.7 trillion cu m (2005)
Current account balance: $8.179 billion (2005 est.)

Exports: $55.42 billion f.o.b. (2005 est.)
Exports - partners:
        Japan 18.4%,
        China 9.7%,
        Italy 6%,
        South Africa 5.8%,
        South Korea 5.4%,
        Taiwan 4.6%,
        Turkey 4.4%,
        Netherlands 4% (2004)

Imports: $42.5 billion f.o.b. (2005 est.)
Imports - partners:
        Germany 12.8%,
        France 8.3%,
        Italy 7.7%,
        China 7.2%,
        UAE 7.2%,
        South Korea 6.1%,
        Russia 5.4% (2004)
 

Reserves of foreign exchange and gold: $40.06 billion (2005 est.)
Debt - external: $16.94 billion (2005 est.)
Economic aid - recipient: $408 million (2002 est.)
Currency (code): Iranian rial (IRR)
Currency code: IRR
Exchange rates: rials per US dollar - 9,040.26 (2005), 8,614 (2004), 8,193.9 (2003), 6,907 (2002), 1,753.6 (2001)
note: Iran has been using a managed floating exchange rate regime since unifying multiple exchange rates in March 2002
Fiscal year: 21 March - 20 March

Communications Iran
Telephones - main lines in use: 14,571,100 (2003)
Telephones - mobile cellular: 3,376,500 (2003)
Telephone system: general assessment: inadequate but currently being modernized and expanded with the goal of not only improving the efficiency and increasing the volume of the urban service but also bringing telephone service to several thousand villages, not presently connected domestic:
as a result of heavy investing in the telephone system since 1994, the number of long-distance channels in the microwave radio relay trunk has grown substantially; many villages have been brought into the net; the number of main lines in the urban systems has approximately doubled; and thousands of mobile cellular subscribers are being served; moreover, the technical level of the system has been raised by the installation of thousands of digital switches international:
country code - 98; HF radio and microwave radio relay to Turkey, Azerbaijan, Pakistan, Afghanistan, Turkmenistan, Syria, Kuwait, Tajikistan, and Uzbekistan; submarine fiber-optic cable to UAE with access to Fiber-Optic Link Around the Globe (FLAG); Trans-Asia-Europe (TAE) fiber-optic line runs from Azerbaijan through the northern portion of Iran to Turkmenistan with expansion to Georgia and Azerbaijan; satellite earth stations - 9 Intelsat and 4 Inmarsat
Radio broadcast stations: AM 72, FM 5, shortwave 5 (1998)

Radios: 17 million (1997)
Television broadcast stations: 28 (plus 450 low-power repeaters) (1997)
Televisions: 4.61 million (1997)
Internet country code: .ir
Internet hosts: 5,269 (2004)
Internet Service Providers (ISPs): 100 (2002)
Internet users: 4.3 million (2003)

Transportation Iran
Airports: 305 (2004 est.)
Airports - with paved runways: total: 129
over 3,047 m: 40
2,438 to 3,047 m: 26
1,524 to 2,437 m: 25
914 to 1,523 m: 33
under 914 m: 5 (2005 est.)
Airports - with unpaved runways: total: 181
over 3,047 m: 1
1,524 to 2,437 m: 8
914 to 1,523 m: 130
under 914 m: 42 (2005 est.)
Heliports: 15 (2005 est.)

Pipelines: condensate/gas 212 km;
gas 16,998 km;
liquid petroleum gas 570 km;
oil 8,256 km; refined products 7,808 km (2004)

Railways: total: 7,203 km
broad gauge: 94 km 1.676-m gauge
standard gauge: 7,109 km 1.435-m gauge (189 km electrified) (2004)
Roadways: total: 178,152 km
paved: 118,115 km (including 751 km of expressways)
unpaved: 60,037 km (2002)
Waterways: 850 km (on Karun River and Lake Urmia) (2004)

Merchant marine: total: 144 ships (1,000 GRT or over) 4,715,242 GRT/8,240,069 DWT
by type: bulk carrier 38, cargo 49, chemical tanker 4, container 14, liquefied gas 1,
passenger 1, passenger/cargo 5, petroleum tanker 30, roll on/roll off 2
foreign-owned: 1 (UAE 1)
registered in other countries: 8 (2005)
Ports and terminals: Assaluyeh, Bushehr

Military Iran
Military branches: Islamic Republic of Iran Regular Forces (Artesh):
Ground Forces, Navy, Air Force (includes Air Defense)
Islamic Revolutionary Guard Corps (Sepah-e Pasdaran-e Enqelab-e Eslami, IRGC):
Ground Forces, Navy, Air Force, Qods Force (special operations),
and Basij Force (Popular Mobilization Army)
Law Enforcement Forces: (2004)
Military service age and obligation: 18 years of age for compulsory military service; 16 years of age for volunteers; soldiers as young as 9 were recruited extensively during the Iran-Iraq War; conscript service obligation - 18 months (2004)

Manpower available for military service: males age 18-49: 18,319,545 (2005 est.)
Manpower fit for military service: males age 18-49: 15,665,725 (2005 est.)
Manpower reaching military service age annually: males: 862,056 (2005 est.)
Military expenditures - dollar figure: $4.3 billion (2003 est.)
Military expenditures - percent of GDP: 3.3% (2003 est.)
Transnational Issues Iran

Disputes - international: Iran protests Afghanistan's limiting flow of dammed tributaries to the Helmand River in periods of drought; Iraq's lack of a maritime boundary with Iran prompts jurisdiction disputes beyond the mouth of the Shatt al Arab in the Persian Gulf; Iran and UAE engage in direct talks and solicit Arab League support to resolve disputes over Iran's occupation of Tunb Islands and Abu Musa Island; Iran stands alone among littoral states in insisting upon a division of the Caspian Sea into five equal sectors

Refugees and internally displaced persons: refugees (country of origin): 1,223,823 (Afghanistan) 124,014 (Iraq) (2004)
Illicit drugs: despite substantial interdiction efforts, Iran remains a key transshipment point for Southwest Asian heroin to Europe; domestic narcotics consumption remains a persistent problem and according to official Iranian statistics there are at least two million drug users in the country; lax anti-money-laundering regulations
 



 
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