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06°) Après l'Iran,
d'autres cibles américaines,
en Amérique Latine.
 
Instabilité des USA et menaces quotidiennes pour raisons pétrolières, 05/03/2005

Introduction.
Les faucons de Washington sont devenus une menace perpétuelle permanente pour toutes les nations de la planète. Plusieurs pays à travers le monde commencent à se révolter contre la tutelle ou la dictature américaine de l'industrie US, comme en Amérique Latine. Les populations commencent à montrer les dents et leurs gouvernements sont contraints de suivre, si leurs dirigeants ne veulent pas se retrouver disqualifiés. La gauche progresse partout en Amérique Latine. Si le Président Bush et son équipe de faucons ont bien réussi à mettre en oeuvre un exploit, c'est celui de cristalliser les haines de nombreuses populations à travers le monde contre les Etats-Unis. Nous sommes arrivés au point où les peuples de ces nations ne font plus la distinction entre la population américaine, et leur gouvernement de faucons, qui est le vrai responsable de toutes ces crises internationales. Les pays comme le Vénézuéla, la Bolivie, le Mexique, le Pérou, l'Argentine, bascule progressivement à gauche, mais c'est aussi vrai en Europe, en raison d'un ras le bol de la mondialisation au profit des multinationales, toutes accusées de piller les ressources nationales, comme cela s'est d'ailleurs passé avec le Brésil, où le FMI s'est retrouvé gravement mis en cause. Le principe consiste à endetter les nations du tiers monde, pour les obliger ensuite à rembourser leur dette, en cédant leurs ressources "gratuitement" si je puis dire. Enfin bref, pour John Negroponte, Rumsfeld et compagnie tous les gouvernements élus démocratiquement par les peuples peuvent nuire à la santé des Etat-Unis, qui souhaiterait remettre en place un peu partout des PINOCHET à sa solde. A quand le retour des escadrons de la mort ? A moins que cela ne soit déjà fait, ce qui explique les démissions d'agents de la CIA, qui ne se reconnaissent plus dans ce "modèle" de démocratie américaine, qui n'a rien à envier au pire dictature.

L'once d'or est montée à Londres 548,25 dollars et deux plus tard à 557,92 dollars vendredi vers 16H40 GMT, son cours le plus haut depuis la mi-mars 1980. L'or a progressé de 18% en 2005 et de 8% au cours des deux premières semaines de janvier 2006. Il en est de même pour le platine.

Chine euro et dollar.
En mars 2006, la Chine va augmenter la quantité de ses devises en euros, contre le dollar qui est tombé à 70%.
La bourse au pétrole iranienne devrait ouvrir au 20 mars 2006. Les asiatiques et la banque de Bahrain pourraient investir jusqu'à 100 Millions d'Euros. Trois investisseurs libanais privés investiraient quant à eux jusqu'à 50 millions d'euros chacun, soit 150 millions d'euros. L'hégémonie anglo-saxonne de Londres (International Petroleum Exchange) et New-York (Nymex) sur le pétrole serait ébranlée par cette nouvelle bourse.

Argentine et essence.
En mars 2005, le président Nestor Kirchner avait appelé à boycotter les multinationales qui avait augmenté leurs prix sur le marché intérieur. Certaines ont préféré abandonner ces augmentations, après une baisse de 50% de la consommation et l'occupation de 30 stations-service par des manifestants.
 

La Bolivie et ses réserves de Gaz/Pétrole.
Evo Morales, nouveau président de la Bolivie, est le Premier chef d'Etat indien d'un pays le plus pauvre d'Amérique du Sud, qui possède pourtant de grandes réserves de gaz naturelles. 26 compagnies se partagent ces réserves. Il souhaite nationaliser cette industrie étrangère par le biais d'une loi de mai 2005 sur les hydrocarbures, qui permettrait d'augmenter les impôts et les taxes à 50%. La production reviendrait elle sous la responsabilité de l'Etat. Fin janvier 2006, la Bolivie a repris deux raffineries de Petrobras et 24 stations-service, qui sont retournés sous le contrôle de la compagnie d'Etat YPFB. Evo Morales est donc devenu aussi une cible du gouvernement américain ou des compagnies pétrolières. John Negroponte a aussi menacé la Bolivie qui « continue à envoyer des signaux ambivalents sur ses intentions ». En réalité la Bolivie résiste à la doctrine néo-libérale, ce qui dérange Washington. Dans le mémorandum de 1974, Henry Kissinger écrivait que le social devait être relégué au second plan, pour favoriser la croissance économique, de la nation demanderez-vous, je répondrai plutôt de quelques multinationales.
 

Equateur et pétrole.
Janvier 2006, une révolte a éclaté contre la compagnie américaine Onyx. Suite à l'occupation d'une station de pompage, l'Equateur a été obligé de cesser le transfert quotidien de 380.000 barils. Les manifestants ont réclamé une renégociation des contrats pétroliers et accusé Onyx de violer la loi. Selon eux, elle revendaient la moitié de ses actions à une compagnie canadienne sans la moindre consultation de l'Etat. Diego Borja, ministre de l'Economie, a déclaré qu'il y aurait une révision des contrats face à la hausse des cours du pétrole. Le prix du baril était à 15 dollars au moment de la signature des contrats, alors qu'aujourd'hui il est à 50 ou 60 $.
Le 09/03/2006, Arte signalait que les ouvriers du pétrole étaient en grève car ils n'ont pas payés depuis février. Il y a eu des heurts avec la police, et les compagnies pétrolières sont là aussi mises en cause pour le pillage des ressources naturelles.
 

Pourquoi les USA s'attaquent aussi au Vénézuéla ?
Il est aussi intéressant de signaler que les menaces des USA visent le Président Hugo Chavez du Vénézuéla. Pourquoi le comportement des USA est aussi agressif ? Il y a plusieurs raisons à cela, huit bonnes raison de devenir une cible potentielle de Washington.

1) Comme par hasard ce pays est aussi très riche en pétrole. Le Venezuela est le cinquième exportateur mondial de pétrole. Il possède les premières réserves de gaz d'Amérique du Sud qui sont estimées à 4,15 milliards de mètres cube.

2) La banque centrale du Venezuela a déclaré en décembre 2005, que son pays envisageait de vendre son pétrole en euro et non plus en dollar, ce qui explique les volontés de guerre et coup d'état de Washington.

3) Le Président Hugo Chavez a imposé aux compagnies de contrats d'exploitation en créant des sociétés communes dirigées par la société d'état PDVSA.

4) Mais le Vénézuéla entend aussi récupérer les arriérés fiscaux à 22 compagnies qui ont bénéficié de ces contrats, signés sous le précédent gouvernement qui a ignoré la loi sur les hydrocarbures. Le Président Chavez réclame donc les royalties et impôts sur le revenu qui n'ont pas été exigés par le précédent gouvernement aux compagnies étrangères.

5) John Negroponte, directeur des services de renseignements qui soutient la doctrine ZLEA, a accusé le Venezuela de « faire une politique étrangère militante en Amérique latine qui inclut la livraison de pétrole brut à prix bas pour gagner des alliés ». Il est vrai que cela fait des parts de marché en moins pour les compagnies américaines. John Negroponte reproche à Hugo Chavez « sa politique étrangère militante » avec une politique à tarif préférentiel (doctrine ALBA) sur le pétrole destiné aux nations pauvres d'Amérique Latine, pour leur permettre d'accéder au pétrole, ce qui est intolérable pour les USA comme vous le comprenez ici. Comble de l'humiliation, le Vénézuéla vend aussi à des tarifs préférentiels ce pétrole subventionné à hauteur de 40% par la filiale pétrolière vénézuélienne Citgo à des états américains comme le Vermont, le Maine ou Rhode Island, qui ont été laissés de côté par l'administration Bush. Ces états payent leur pétrole avec un coût plus bas que pour les autres états américains. On ignore le montant du manque à gagner pour le lobby du CARTEL du clan Bush.

6) John Negroponte a aussi critiqué la chaîne internationale de télévision Telesur, qui casse l’hégémonie médiatique de CNN sur le continent américain. Il est vrai qu'un tel instrument peut nuire aux armes de désinformations massives des faucons de la Maison Blanche, pour reprendre le terme de l'ex-Président Carter. Il a affirmé, que « le Venezuela est le principal défi à la sécurité hémisphérique » alors qu'il n'a aucune arme atomique, ni les moyens d'envahir les USA. Et de déclarer encore que la priorité de Washington est d’empêcher à tout prix la réélection de M. Chávez en décembre 2006. C'est ce qui s'appelle de l'ingérence étrangère.

7) Le Venezuela dans le cadre de sa doctrine ALBA a alloué 28 milliards de dollars d’aide extérieure à ses voisins en 7 ans, soit 3,6 milliard de dollars par an, alors que les USA ont prévu une baisse de 28,5% (soit plus 1, 2 milliards de dollars) des aides au développement pour 2007 des pays d’Amérique latine et des Caraïbes, sans parler d'une baisse de 11% de son financement de l’Organisation des États Américains (OEA).

8) Le Venezuela a dépêché un groupe de militaires et d’ingénieurs civils à La Grenade pour réparer les écoles endommagées par les divers ouragans. Le président Chávez a signé un accord de coopération énergétique avec M. Keith Mitchell, Premier ministre de la Grenade lui aussi envahi par les forces américaines à une époque. Le Vénézuéla exportera 1 000 barils de pétrole par jour à 50% du prix du marché vers la Grenade.

9) Les revenus des excédents pétroliers seront directement investis dans le social. Le gouvernement a créé la mission « Barrio Adentro III », système de couverture médicale universelle et gratuite qui permettra d’acquérir 31.000 équipements de santé. Le système de santé mis en place repose sur l’aide de 15.000 médecins cubains, qui ont réalisé 163 millions de consultations, et sauvé la vie de 31.000 personnes.

10) Le gouvernement vénézuelien a accordé aux fonctionnaires une forte hausse des salaires, de +34% à +61,8% soit une augmentation moyenne de 47%, ce qui permet au Président Chavez d'imposer son autorité. Reste à savoir si une telle augmentation ne créera pas des tensions entre l'administration et la population. Il a fait augmenter le salaire minimum des employés du secteur privé de 15%. Le chômage, est passé de 13,2% en juin 2005 à 11,4% en décembre 2005, permettant à 367.000 personnes de retrouver un emploi. Depuis 2000, le salaire minimum a augmenté de 20% à 30% par an ce qui peut se traduire par des risques à long terme. Le point positif, c'est que cette augmentation des salaires fait aussi progresser la croissance économique, qui est passée à 9,4% en 2005, contrairement à la France, cinquième puissance mondiale paraît-il dont la croissance baisse d'année en année pour cause de délocalisation. Alors que le social se répand en Amérique Latine, celui-ci décroît dans nos démocraties. L’Unesco a d'ailleurs reconnus la réussite sociale des méthodes d'Hugo Chávez et lui a accordé le Prix international José Martí, prix que George Bush ne pourra jamais acquérir, en raison du trou sans fond de la dette publique américaine pour cause de guerre.

Tout le monde comprend désormais pourquoi il y a eu par le passé une première tentative de coup d'état qui a d'ailleurs échoué, et c'est le peuple qui avait ramené le Président Chavez à son palais. Quelques compagnies ont accepté en décembre 2005 ces nouvelles règles comme Statoil de la Norvège, Total Oil and Gas, l'Américain West Falcon Samson, et Eni Dacion d'Itralie. 30 millions de dollars ont été versés au fisc vénézuélien par Petrobras et l'Anglo-Hollandaise Shell fin janvier 2006. En janvier, le groupe pétrolier espagnol Repsol a annoncé une réduction de ses réserves prouvées de 25%. Quant aux autres, l'avenir nous le dira, en raison des pressions de quelques compagnies liées au cartel Bush adeptes des menaces et l'intimidation.

Rafael Ramirez, ministre de l'Energie et Président de PDVSA, a dénoncé le comportement et les pressions de certaines compagnies. Il y a déjà eu par le passé une tentative de coup d'état contre ce pays à partir de la frontière Colombienne, avec des navires et moyens de la NSA, CIA, forces spéciales, mais cette opération avait échoué. Des ONG pro-américaines en liaison avec l'ambassade des USA et quelques officiers vénézuéliens corrompus avaient participé à cette tentative de déstabilisation. Les USA n'ont donc aucun intérêt à ce que Liliane Bettancourt soit libérée, elle serait une gêne pour le partenariat et la corruption actuelle entre la Colombie et les USA. Un document du Pentagone a qualifié la « résurgence des mouvements autoritaires et populistes dans certains pays, comme le Venezuela, source d’instabilité politique et économique », sauf que la véritable source d'instabilité aujourd'hui pour la planète, c'est Bush et ses faucons, et la dette américaine. Ce type de rhétorique pourrait être appliqué à n'importe quel pays qui représenterait un danger pour l'économie américaine, dont on peut retrouver les grandes lignes dans une étude stratégique, "Quarterly Defense Review". Les gouvernements européens devraient donc se méfier, car qu'est ce qui garantie que les américains ne s'attaqueront pas ensuite aux divers pays d'Europe, sous divers prétextes fallacieux, comme Hitler l'a fait par le passé, avec les moyens fournis par des grands groupes américains et des banquiers qui ont mangé des deux bords.

Le 3 février 2006, M. Donald Rumsfeld, secrétaire à la Défense, avait déclaré devant le National Press Club de Washington :
« Au Venezuela, on a Chávez qui a beaucoup d’argent du pétrole. Il a été élu légalement tout comme Adolf Hitler. Puis il a consolidé son pouvoir et maintenant, il travaille avec Fidel Castro, M. Morales et d’autres ... Nous avons vu certains leaders populistes attirer les masses populaires dans ces pays. Et des élections ont lieu comme celle d’Evo Morales en Bolivie, qui sont clairement préoccupantes ».
Source : 03/02/2006, « Rumsfeld compara a Chávez con Hitler », El Nuevo Herald.

M. José Vicente Rangel, vice-président de la République, a répondu à M. Rumsfeld :
« Nous ne sommes pas disposés à accepter passivement que le gouvernement national soit agressé impunément par des personnes totalement disqualifiées du point de vue politique, moral et éthique, comme la bande qui accompagne le "Hitler nord-américain" George Bush ».
ça, c'est envoyé, et c'est ce qui s'appelle un effet boomerang.
Source : « Vicepresidente venezolano dice que Bush es el ‘Hitler de EEUU’ », El Nuevo Herald, 03/02/2006.

Suite aux menaces de l’administration Bush, un pays de plus renforce sa défense, le Venezuela. Ce sont donc bien les faucons de Washington qui par leur politique d'agression permanente, incitent les nations à s'armer contre leurs voisins, pour éviter des infiltrations sur leur territoire, de groupes extrémistes sous contrôle de la CIA. Le Vénézuéla avait souhaité acheter des avions militaires à l'Espagne, et évidemment Washington a interdit au gouvernement de M. José Luis Rodríguez Zapateros de faire cette vente, car cela pouvait déstabiliser l'Amérique Latine d'après Sean McCormack, porte parole du département d’État. Ils ont aussi fait pression sur le Brésil qui a rejeté cette demande incongrue et déclaré qu'ils accepteraient de vendre de 20 avions au Venezuela. C'est surtout que la présence de ces 20 avions permettraient une intervention rapide des forces du Vénézuéla en cas d'infiltration le long de la frontière colombienne comme cela s'est déjà produit par le passé avec la CIA. Le Président Chávez a décidé de créer une armée d’un million de volontaires pour faire face à une éventuelle invasion militaire par les troupes américaines. Le Vénézuéla a acheté 100 000 fusils et 15 hélicoptères à la Russie.

Par contre Lockheed Martin vient de livrer des avions de chasse F16 au Chili, et doit en fournir 8 de plus courant 2006. Le Chili de l'ex-dictateur Pinochet dispose désormais d'une chasse aérienne très moderne, ce qui dans ce cas précis ne dérange pas Washington. Les USA quant à eux exportent leurs technologies militaires et nucléaires vers les pays de leur choix ou décide à leur guise en fonction de leurs intérêts économique qui a droit à la technologie militaire, ou nucléaire en contournant les conventions internationales quand cela les arrange. Cela vient d'être le cas avec l'Indes le 4 mars 2006. Ce qui veut dire que l'industrie occidentale et européenne devra se plier aux exigences américaines sous peine de représailles et de menaces militaires à peine voilée, ou d'embargot sur le pétrole, quand ils auront pris totalement le contrôle du golfe. Il serait plus que temps que l'Europe réfléchissent aux conséquences de la position dominante actuelle des USA comme au temps de l'Allemagne en 1939, à moins que ces institutions ne soient trop corrompues ou infiltrées par les services américains ou la CIA.

Le 6 février 2006, le gouvernement Bush a rendu public son projet de budget pour 2007. Le budget de la Défense bat tous les records, il atteint un montant de 439,3 milliards de dollars, soit une augmentation de 6,9% par rapport à l’année précédente. Les budgets de la Sécurité intérieure et des Affaires étrangères ont aussi augmenté. Par contre les budgets de 141 programmes sociaux ont été réduit ou annulés, sans parler qui ont baissé comme ceux de la Santé avec une réduction de 65 milliards de dollars du programme Medicare pour les personnes âgées et handicapées et la retraite, ceux de la Justice et de l’Éducation. On comprend mieux pourquoi de nouveaux camps d'incarcération ont été réalisés selon certaines rumeurs. Bush recopie la doctrine de Kissinger de 1974. Pendant que Bush détruit le système social américain et détourne les fonds au profit du complexe militaro-industriel lié à Carlyle, dans lequel on retrouve son père au conseil d'administration, les pays d'Amérique Latine comme le Vénézuéla réoriente leur politique vers le social pour améliorer de le niveau de vie de la population, Chavez est donc une menace pour Washington, surtout s'il réussi dans ses réformes, alors que l'économie américaine est appelée à s'effondrer avec ses guerres sans fin. Devinez lequel des deux modèles qui à le plus de chance de réussir, si on fait abstraction des coups d'état. Le gouvernement Bush va tenter d'empêcher la réélection le 3 décembre 2006 du Président Chavez.
 

Conclusion.
On doit arriver à la conclusion que les nations sont contraintes de s'armer, car les USA sont devenus une menace perpétuelle et permanentes pour les démocraties. Avides de spolier les ressources de la planète, ce pays n'est plus une démocratie, depuis que la menace est devenue le seul moyen de négociation contre toute nation qui menacerait son économie. D'une lutte contre les oppresseurs, ou prétendus comme tels, ils sont passer à une lutte guerrière pour la survie de leur économie, ou plus précisément de leur billet vert, qui n'a que la valeur du papier. Les nations occidentales et européennes devraient prendre garde à ne pas devenir les futures cibles pour cause d'aveuglement volontaire comme cela a été le cas à l'ère d'Hitler. A l'heure actuelle, les USA ne respectent plus les conventions internationales, il suffit de prendre comme exemple Guantanamo, c'est devenu un état VOYOU, quoiqu'en dise certaines autorités françaises ou européennes. La dernière preuve en date, ignorée du public et des médias, une loi est entrée en vigueur à partir du 1er octobre 2005, qui autorise le gouvernement américain à manipuler le climat. Dès 1999 dans un livre, j'ai mis en cause la manipulation du climat, ce qui m'a valu quelques railleries de nos spécialistes français (sic), du même calibre que ceux que nous trouvons à la solde du lobby des télécoms qui sont loin d'être des références, sauf que les moyens de certaines installations sont en cours de développement, en violation là aussi de la Convention Internationale ENMOD, qui interdit pourtant toute manipulation de l'environnement.

Note:
Doctrine ALBA : Alternative bolivarienne pour les Amériques
Doctrine ZLEA : Zone de libre-échange pour les Amériques


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