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Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
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04°) Un médecin neurologue américain, Christopher Newman
poursuit en justice le lobby des télécoms GSM et Motorola.
Il demande 800 millions de dollars de dommages et intérêts. Christopher Newman, 41 ans, médecin neurologiste du Maryland, a déposé une plainte le 01/08/2000 devant la cour de justice de Baltimore contre Motorola, Verizon Communications, Bell Atlantic Corp., Bell Atlantic Mobile Inc., Southwestern Bell Mobile Systems Inc., Washington/Baltimore Cellular Ltd., SBC Communications Inc., à la Telecommunication Industry Association et à la Cellular Telecommunication Industry Association (CTIA). Aujourd'hui atteint d'une tumeur au cerveau découverte en 1998 derrière son oreille droite, il réclame 800 millions de dollars de dommages et intérêts. Il reproche en effet au lobby des GSM dans son ensemble, de ne pas avoir informé les consommateurs sur les risques des micro-ondes. Selon lui cette tumeur est apparue à la suite de l'utilisation intensive de son téléphone portable depuis 1992. Motorola nie l'existence d'un lien entre la téléphonie mobile et la santé, alors que dans le même temps à la suite de mes diverses recherches j'ai trouvé toute une panoplie d'équipements, dont le but est d'interférer sur le métabolisme humain par le biais de champs électromagnétiques.
Question beaucoup plus grave, qu'en est-il pour les personnes exposées et même surexposée au faisceaux de rayonnement des émetteurs fixes GSM qui sont sur les toits des habitations. Un rapport de la cour des comptes qui vient de sortir, estime que les prévisions pour les dépenses pour le cancer vont doubler, rapport non délivré au public, et pour cause. Contradiction intéressante, surtout quand on lit dans le même temps des documents ministériels qui affirment que la situation sanitaire des français s'améliore, dans un rapport sur le cancer. C'est aussi pour cette raison que 6 millions de français bénéficient de la CMU. J'ai donc du mal à comprendre les affirmations du gouvernement Jospin et de son ex-ministre de la santé et affaires sociales, Mme Aubry, qui affirme que la situation de la population française s'améliore. Donc nos ministres nous mentent, probablement eux-aussi à l'insu de leur plein gré (voir rapport de l'Assemblée Nationale N°1787).

La CTIA avait modifié sa position le 17 juillet 2000, en faisant savoir qu'il serait mentionné dès le mois d'août le niveau de radiation des portables sur la packs à partir du 1er août. Cette condition est destinée aux fabricants, pour qu'ils obtiennent la certification CTIA. Jo-Anne Basile porte-parole de la CTIA, déclare: " Nous avons voulu mettre cette information plus facilement à la disposition du public". Les consommateurs pourront ainsi comparer les niveaux de "radiation spécifique absorbée" (SAR) émises par chaque portable. La même organisation précise toutefois que cette valeur ne peut pas être interprétée comme une information indiquant qu'un appareil est moins nocif qu'un autre. On reconnaît en effet que les mesures réalisées en laboratoire, peuvent varier grandement dans la réalité en fonction de nombreux facteurs, et surtout de la façon dont est tenu l'appareil. Si aux USA, le maximum d'une émission a été fixée par la Commission fédérale des télécommunications (FCC) a 1,6 watt/kg par gramme de tissu, en Europe, elle est de 2 watts/kg sur 10 grammes de tissu.
 Par contre, on peut s'étonner dans le même temps de ne voir aucune déclaration ou mesure de protection à l'encontre des les émetteurs fixes GSM qui sont sur les toits. Sur ce sujet, BLACK OUT total. Ce qui est apparemment valable pour les portables ne l'est pas pour les relais fixes, surprenant non. Mieux aucun organisme officiel en France ne fait le moindre contrôle sur le terrain. Cette mesure ne servait qu'à obtenir l'autorisation de commercialisation de ces appareils par la FDA (Federal Drug Administration), mais elle ne sert à rien à partir du moment où l'on refuse de reconnaître l'existence de risques pour la santé. Le rapport anglais Stewart déconseille quant à lui l'utilisation des portables aux enfants, tout refusant de reconnaître dans le même temps d'un risque, attitude bizarre. Le lobby GSM aux USA a désormais l'obligation de mentionner sur les packs des portables qu'il existe un risque pour la santé. Le porte-parole de la CTIA refuse de reconnaître devant la presse que cet effort de transparence était motivé par la crainte d'éventuelles poursuites en justice contre les entreprises de téléphonie cellulaire, pour dissimulation des dangers du produit, sur le modèle des plaintes dirigées contre l'industrie du tabac, car 92 millions d'Américains utilisent des portables. Et la France. En France il n'y a toujours aucun écho sur ce sujet. Le gouvernement fait la sourde oreille, ainsi que les chercheurs en charge des études, qui appartiennent aux institutions de l'état. Un autre scandale dans le plus pur style sang contaminé se prépare donc sur ce sujet, car en effet, l'état est majoritaire dans France Télécoms à hauteur de 54 %. Celui-ci ne peut nier l'existence des risques. Le CNRS ou la FDA estiment que 2 à 5 ans d'études sont nécessaires pour obtenir les résultats, ce qui correspond en réalité au temps nécessaire pour mettre en route un autre réseau de communication, avec lequel on trouvera les mêmes problèmes sanitaires. Or une étude Suédoise, au centre hospitalier d'Oerebro, concluait que les utilisateurs de téléphones portables (norme scandinave) avaient 2,5 fois plus de risques de contracter une tumeur au cerveau. Pour le CTIA, cette étude n'est pas probante et ne porte que sur un petit nombre (13) de sujets atteints de tumeur cérébrale. Selon le Dr Michael Thun, vice-président de l'American Cancer Society, " le seul facteur de risque environnemental connu associé au cancer du cerveau est constitué par les radiations ionisantes. Or, poursuit-il, "les téléphones cellulaires émettent des radiations à micro-ondes qui ne sont pas ionisantes".

Il existe des cas plus spectaculaires. Joan Stock, une retraitée anglaise de 79 ans est carrément allergique aux puces électroniques. Depuis 25 ans, elle ne peut s'approcher d'un ordinateur, d'une télévision, d'une radio, d'un terminal bancaire, prendre le train ou une voiture, ou tout autre appareil électronique sans ressentir de violents maux de têtes, selon le Times. Difficile de vivre dans ses conditions et de faire ses courses pour manger. Ces symptômes ont été diagnostiqués par les médecins anglais comme une réaction allergique aux radiations électromagnétiques émises par les processeurs, aujourd'hui présents dans tous les appareils de la vie courante. Leurs signaux interféreraient avec les impulsions électriques du cerveau. Pour Simon Best, éditeur du journal médical Electromagnetic Hazard and Therapy, les symptômes de Joan sont classiques. « De nombreuses personnes déclarent être sensibles aux rayonnements magnétiques... Cette allergie est très handicapante dans la vie professionnelle comme dans la vie privée. Les personnes atteintes peuvent être prises de malaises à tout moment et souffrir de nausées ou de maux de tête. » Il est intéressant d'apprendre que René de Sèze, directeur de recherche au laboratoire de bio-physique médicale de la faculté de médecine de Nîmes, qui était pourtant présent au colloque international de l'assemblée nationale du 19/06/2000 a déclaré à ZDN en septembre:
« Certaines personnes sont hypersensibles à l'électricité ou aux phénomènes magnétiques. Leur pathologie est bien réelle. Des études réalisées en Europe du Nord n'ont cependant pas encore établi de corrélation entre ces émissions d'ondes et les symptômes décrits. »
Mais il dit aussi « Il est peut-être exagéré de parler d'allergie aux puces. En France, on recense quelques patients allergiques aux écrans vidéos ou aux néons. Mais les cas sont beaucoup trop isolés pour tirer des conclusions scientifiques ». Il y en a bien qui sont allergiques aux cacahuètes. Il y en a ras le bol de se double langage parabolique. Par contre la Dr Carlo est désormais beaucoup moins nuancé depuis qu'il a quitté le WTR, association qui regroupais l'ensemble des acteurs de la téléphonie mobile. Il l'a d'ailleurs fait savoir en expédiant une lettre à 26 exemplaires, dans laquelle il affirmait que ces ondes avaient des effets et qu'il regrettait l'attitude du lobby, et ses tentatives d'enrôlement du FCC et du FDA (Voir lettre en 10-27.htm)

Or on constate désormais une recrudescence des affections cérébrales, et des résurgence des cas de méningite alors que cette infection qui avait pourtant été presque totalement éradiquée il y a 15 ou 20 ans. Question y a-t-il un lien avec la pollution chimique ou radioélectrique ?
Personne ne s'est étonné encore à l'heure actuelle, ou ne s'est posé la question de savoir quelle l'origine de ces affections cérébrales ?

Ma conclusion est la suivante:
Les chercheurs qui savent parfaitement bien que ces ondes sont nocives, et qui minimisent leurs effets sur la santé, ou démentent l'existence de risques, doivent être considérés comme des criminels, et devront répondre de leurs actes devant la justice le jour venu. Quant à l'autre catégorie, qui ignore ces risques et n'en n'a pas encore conscience, on ne peut pas le leur reprocher, surtout s'il ne dispose pas des moyens et budgets nécessaires pour faire ces études, surtout si ce n'est pas leur domaine. Cependant, dans le cas d'un accident de voiture qui perdrait une roue sur la route, le garagiste serait lui poursuivi pour homicide par imprudence. Donc question, qu'en est il pour un médecin qui est confronté à un patient qui se plaint de migraine, mais est incapable d'en trouver l'origine. Pour la vache folle on prend des mesures qui fond beaucoup de bruit, alors que paraît-il il n'y a eu que 2 ou 3 personnes atteintes de la maladie du prion, mais dans le cas de la téléphonie mobile, le gouvernement n'a toujours pris aucune disposition. On s'étonne dans ce cas précis de la prise de conscience des pouvoirs publiques, où alors, la situation est beaucoup plus grave, que celle que l'on nous présente dans les médias, et le nombre de malades se chiffres à plusieurs centaine ou plusieurs milliers, sinon pourquoi de telles disposition, alors qu'aucune précaution n'est en vigueur dans la cadre des GSM. On a par exemple appris ce 24/10/2000 sur Europe 1 à 12h15, que Lisa Minelli a été hospitalisée à la suite d'une encéphalite. On comprend mieux l'inquiétude des grands mangeurs de viande, qui se trouve plus dans le milieu politique que dans la population. Il y a donc bien au pays des droits de l'homme deux poids et deux mesures, des règles sanitaires et une justice à géométrie variable en fonction de l'intérêt des politiques, la puissance économique des trusts, surtout quand ceux-ci sont contrôlés par l'état, comme c'est le cas dans les télécoms.

Sources:
Société Juridique: Marjorie Sylvain 05/08/2000
Estelle Rousselot 19 septembre 2000
ZDN Australie
Times 09/2000
Colloque de l'Assemblée Nationale du 19/06/2000
USA-télécoms, LEAD WASHINGTON, 18/07/2000 AFP.




 
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