© Protected by Copyright - Reproduction interdite.
Adresse du site
sites de secours
danger risque sanitaire de la pollution électromagnétique santé cancer leucémie tumeur du cerveau
Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
Auteur du site   Marc FILTERMAN
Adresse e-mail   marcfilterman@hotmail.com
  TRANSLATE - TRADUIRE
  Retour au Sommaire du site
  Retour au chapitre sur la pollution électromagnétique des micro-ondes


104°) Le CRIIREM s'affole sur la prolifération du Wi-fi,
après les antennes relais pour le téléphone mobile,
pendant que Maître Frédéric Forster du cabinet d'avocat Bensoussan,
critique toute opposition à la prolifération des antennes relais GSM.

Le 02 février 2007, Maître Frédéric Forster, avocat du Cabinet Alain Bensoussan, fait référence dans un article sur le site localtis.fr à "une proposition de loi fixant l'obligation de couverture des axes de transport prioritaires", présentée le 19 septembre 2006 par le député Patrice Martin-Lalande.

Maître Frédéric Forster peut régir à mes propos si il le souhaite. Un email a été transmis au site localis.fr

« Afin de préciser les contours de cette obligation, l'article 1er de la proposition de loi précise que la couverture doit garantir la continuité du service tout le long des axes de transport prioritaires, y compris dans les agglomérations urbaines pour les transports ferroviaires et les autoroutes et hors des agglomérations pour les autres axes routiers.»

«En conséquence, l'article 2 de la proposition de loi propose de lever ces obstacles en rendant illégaux les refus d'installation émis par les collectivités locales à l'occasion de l'examen des permis de construire ou des autorisations de travaux exemptés de permis de construire, refus qui seraient tirés de motifs de sécurité sanitaire "liés à la supposée nocivité du champ électromagnétique généré par l'équipement radioélectrique" précise le député.»

1) Il faut savoir qu'actuellement dans le métro, on peut atteindre par endroit des niveaux de 5 V/m.
2) Il faut aussi savoir que dans un wagon à partir d'une trentaine de téléphone mobile GSM nous sommes hors norme.
3) Il faut aussi savoir que lors des premières millisecondes d'une communication, le GSM peut dépasser 150 V/m.
4) Un porteur de stimulateur cardiaque à côté d'un utilisateur de GSM peut être victime d'un malaise.
5) Une exposition à des CEM doit toujours être donnée par rapport à une durée en minutes, sinon c'est une fraude caractérisée.
6) Une exposition permanente aux micro-ondes de la téléphonie mobile, dont on sait aujourd'hui qu'elles sont nocives, constituent une violation du code de Nuremberg, ce que devrait savoir n'importe quel homme de lois.

Maître Frédéric Forster, avocat du Cabinet Alain Bensoussan, écrit donc dans son article que :
« En effet, dès lors que l'antenne et son site d'installation respectent l'ensemble des prescriptions figurant dans les traités internationaux et les règlements européens et nationaux, en particulier les normes d'émission radioélectrique et les valeurs de champ électromagnétique, les très nombreuses études scientifiques convergeraient pour considérer que "les risques sur la santé de la présence des ces installations seraient inexistants", assure le député.»

Maître Frédéric Forster, prend la précaution de faire référence aux propos tenus par le député Patrice Martin-Lalande dans sa proposition de loi. Je rajouterai que l'affirmation qui est faite, les risques sur la santé .... seraient inexistants" est totalement FAUSSE et une désinformation TOTALE. Quand des experts financés par des lobbies affirment qu'il n'y a jamais eu de risques ou de décès par exemple suite aux expostions à des champs électromagnétiques, n'importe quel chercheur indépendant ou autre peut affirmer qu'il y a déjà eu de nombreux morts. Pourquoi ? La raison est très simple, c'est tout simplement parce que les DASS et le ministère de la santé n'ont jamais daigné réaliser en France la moindre enquête épidémiologique à côté des antennes relais de télécommunication.

« Les opérateurs ne devraient donc plus pouvoir être empêchés de procéder au déploiement de leurs installations à ce titre. L'Arcep (Autorité de régulation des télécommunications) a fixé l'objectif de couvrir d'ici le 25 mars 2007, 99% du territoire en incluant les zones blanches dont la couverture est mutualisée entre les trois opérateurs.»

Cette pollution électromagnétique est encouragée par certains, en sachant pertinemment qu'elle a des conséquences pour la santé. Sauf que les autorités concernées, prennent soin de ne mentionner que les études où on ne trouve rien parce que les protocoles utilisés ne correspondent pas à la réalité sur le terrain, et parce que les mesures effectuées par les cabinets de certificiation agréés COFRAC sont faussés, comme cela a été prouvé lors d'un procès en 2006 au tribunal de Paris.
Si nous appliquons les normes à la lettre, en réalité ce sont 80 % des antennes relais de téléphonie mobile qui devraient être redémontées, en raison des habitants qui résident en-dessous ou en face de ces antennes, tout simplement parce qu'ils se trouvent dans un zone irradiée HORS NORME. D'ailleurs on ne compte plus les leucémies et cancers dans ces zones surexposées, comme à Albi, sans parler d'un taux de mortalité en forte augmentation.

Pour l'article complet de Maître Frédéric Forster, du Cabinet Bensoussan, voir le lien ci-dessous.
http://www.localtis.fr/servlet/ContentServer?c=artVeille&pagename=Localtis%2FartVeille%2FartVeille&cid=1170309294119


Une autre perle toujours du même avocat, Maître Frédéric Forster, du Cabinet Alain Bensoussan, qui est revenu à la charge le 2 mai 2007 avec un article sur "Une nouvelle proposition de loi sur l'implantation des antennes-relais" du Député Lionel Luca, qui déplaît fortement au lobby des télécoms.
 

Une nouvelle proposition de loi vient d'être déposée par un groupe de vingt-trois députés sur le bureau de l'Assemblée nationale dans la perspective de réglementer l'implantation des antennes-relais et l'utilisation des appareils de téléphonie mobile. Elle concerne la proposition de loi du 20 avril 2007 déposé par 23 députés pour réglementer le comportement immorale des opérateurs.  Maître Frédéric Forster écrit que cette « loi s'inscrit dans le sillon tracé par la multitude d'autres propositions ou projets déposés dans le même objectif, alors même que le nombre d'études scientifiques concluant toutes unanimement à *l'absence totale d'effets des ondes radioélectriques émises par les stations de base de téléphonie mobile ne cessent d'augmenter.»

* « l'absence totale d'effets des ondes radioélectriques.», cette affirmation est totalement FAUSSE, et une manipulation. J'engage chacun à prendre connaissance du contenu du programme REFLEX, auquel plusieurs groupes de scientifiques de plusieurs pays ont participé. D'ailleurs l'AFSSE qui s'est fait taper sur les doigts suite à son manque d'indépendance et de transparence, évite à chacune de ses interventions de citer cette étude. Je rappellerai comme cela a été signalé au tribunal de Paris, que les taux de mortalité à côté des antennes relais sont en progression, comme à Albi où les pompiers interviennent désormais une fois par jour dans un quartier précis, à Reyssac. D'ailleurs les pompiers ne mettent plus leur sirène pour intervenir. Je conseille donc à ces personnes qui affirment qu'il n'y a aucun risque, de lire mes pages sur Albi.
http://filterman.ifrance.com/gsm-98_antenne_relais_albi_deces_hospitalisation_pompier.htm
http://filterman.ifrance.com/gsm-55-albi-priarterm-danger-antenne-relais.htm
http://filterman.ifrance.com/gsm-50-albi-3-tv-demontage-antenne-relais.htm
http://filterman.ifrance.com/gsm-47-albi-dangers-antennes-relais.htm
http://filterman.ifrance.com/gsm-44-antenne-relais-albi-danger-1.htm
Albi n'est pas la seule ville concernée. Il y a eu Rutiz, Crest, maintenant il y a des villes ou villages en Bretagne comme dans le Morbihan, avec des suicides en série, cancers, ou des décès à la suite d'accidents cardio ou cérébro-vasculaires, chez des personnes de moins de 55 ans, ce qui est tout à fait anormal.
On ignore combien il faudra de morts pour que les autorités réagissent dans ce pays. Ou alors il faut qu'il y ait des morts par cancer du cerveau dans les familles de quelques députés... Quand ils ne sont pas eux-mêmes déjà atteints pour certains...

« Les dispositions contenues dans ce projet font, pour une grande partie d'entre elles, déjà l'objet de réglementations spécifiques ou de mesures d'autorégulation adoptées par les opérateurs de téléphonie mobile.Tel est ainsi le cas de l'obligation faite d'inscrire, dans les brochures accompagnant les téléphones mobiles, mais également sur les boîtes d'emballage de ces derniers, le débit d'absorption spécifique (DAS)... », etc, etc...

Il ne faut pas confondre lois, et recommandations, ce qui est deux choses totalement différentes. Dans le deuxième cas il ne s'agit pas d'une obligation. Pour ce qui est du DAS des téléphones portables, je rappellerai que quand on va choisir un portable dans une FNAC, un Darty, Carrefour, Casino, ou autre, le DAS n'est jamais affiché en vitrine. Ce n'est pas une fois qu'on a acheté l'appareil qu'on doit connaître le niveau de DAS d'un téléphone mobile (Cliquez ici). Si on demande de quoi il s'agit, bien souvent le vendeur est incapable de vous répondre. En outre, des plaquette de désinformation de l'AFOM qui est une association d'opérateurs de téléphonie mobile, sont abondamment distribuées dans certains point de vente, sur lesquelles il est mentionné que rien n'a jamais été prouvé sur les risques nocifs, ce qui est totalement FAUX. Les cataractes, méningiomes, tumeurs du cerveau, neurinomes de l'acoustique ont d'ailleurs été multiplié par 4 pour cette dernière.
Les réglementations actuelles ne sont pas respectées par les opérateurs. Dans plusieurs lieux d'habitation, on dépasse allègrement les 2 V/m et même les 5 V/m en permanence, et dans ce cas les opérateurs sont dans l'illégalité la plus totale. Les habitants peuvent détecter que les normes sont dépassées avec des méthodes très simple. Il suffit que les images de leur téléviseur se brouille, ou que ce dernier "brûle". Dans ce cas vous le faites expertiser chez un dépanneurs de télé, et vous lui demander de notifier sur la facture toutes les pièces qui ont brûlé, et vous demandez évidemment à les récupérer, pour les utiliser comme pièces à conviction lors d'un procès.

" de protéger leurs installations en signalant leur existence, d'une part, et en établissement autour d'elles un périmètre de sécurité, d'autre part."
Je suis en mesure d'affirmer avec photos à l'appui qui ont été transmise à un ministère, que cette règle n'est pas toujours respectée, notamment dans le cadre de moyen de télécommunication mobile ou reportage.

"une cartographie de l'ensemble des sites radioélectriques pour lesquels elle a été saisie dans le cadre de leur mise en exploitation. Cette cartographie, bien plus complète que ce que réclament les députés .../...permet d'ores et déjà à tout citoyen de prendre connaissance du nombre d'antennes radioélectriques implantées sur le territoire de la commune mais aussi de leurs caractéristiques techniques".

1) Là encore c'est faux, nous n'avons pas le nom de toutes les routes le plus souvent sur les plans, alors pour localiser une antenne relais si vous ne connaissez pas la ville, vous pouvez aller vous rhabiller.
2) La puissance réelle de l'antenne n'est jamais notifiée, ni la puissance de sortie de l'émetteur, ni le gain de l'antenne, ni même la direction de l'axe de rayonnement. Bonjour l'information. Pour être très clair, on vous autorise à rouler, sans afficher aucune limitation de vitesse. Je rappelle qu'un automobiliste lui dans ces conditions, il va en TAULE.

"De la même manière, les résultats des campagnes de mesure de champs radioélectriques effectuées sont également déjà disponibles sur ce site."

FAUX, la plupart du temps les mesures sont truquées, comme cela a été vérifié et confirmé au tribunal de Paris. En outre les mesures sont faites le plus souvent dans la rue, et rarement chez le citoyen. Ou quand les mesures sont faites dans un lieu d'habitation, et que les opérateurs étaient informés que des mesures allaient  être faites, il a été constaté à plusieurs reprises par les experts indépendants du CRIIREM, que les puissances étaient anormalement faibles.

Pour l'article complet de Maître Frédéric Forster, du Cabinet Bensoussan, voir le lien ci-dessous.
http://www.localtis.fr/servlet/ContentServer?c=artVeille&pagename=Localtis%2FartVeille%2FartVeille&cid=1177916409234

Un email a été adressé au site localis.fr sur contact@localtis.fr, au cas où Maître Forster souhaiterait un droit de réponse.



 
 
 

Propositions de loi
Document mis en distribution
le 20 avril 2007
N° 3576

ASSEMBLÉE NATIONALE
CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958
DOUZIÈME LÉGISLATURE
Enregistré à la Présidence de l’Assemblée nationale le 16 janvier 2007.
PROPOSITION DE LOI
relative à l’implantation des antennes relais et à l’utilisation des appareils de téléphonie mobile,
(Renvoyée à la commission des affaires culturelles, familiales et sociales, à défaut de constitution d’une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)

PRÉSENTÉE

PAR MM. Lionnel LUCA, Robert DIAT, Philippe DUBOURG, Bruno GILLES, Charles-Ange GINESY, Henri HOUDOUIN, Pierre LASBORDES, MME Muriel MARLAND-MILITELLO, MM. Pierre MICAUX, Jérôme RIVIÈRE, Jean-Sébastien VIALATTE, Jean-Pierre DECOOL, Gérard WEBER, MME Françoise BRANGET, MM. Georges COLOMBIER, Bernard DEPIERRE, Jean-Pierre LE RIDANT, MME Henriette MARTINEZ, MM. Pierre MOREL-A-L'HUISSIER, Alain MOYNE-BRESSAND, MMES Michèle TABAROT, Arlette GROSSKOST et M. Jean-Yves COUSIN,

députés.
EXPOSÉ DES MOTIFS

Mesdames, Messieurs,

L’utilisation du téléphone mobile a connu une forte augmentation depuis les années 1990. D’abord destiné à une utilisation purement professionnelle, il s’est répandu jusqu’à devenir le moyen de communication privilégié d’un grand nombre de personnes. Aujourd’hui, près d’un Français sur deux possède un téléphone mobile.

Pour assurer le fonctionnement de ces quelque 36 millions de portables, près de 35 000 antennes ou bases ont été installées. Plusieurs associations et scientifiques considèrent que les systèmes de téléphonie portable peuvent poser des problèmes pour la santé, en particulier pour les femmes enceintes ou jeunes enfants, par exemple. De la même manière, les riverains s’inquiètent des conséquences éventuelles pour leur santé, mais aussi des nuisances visuelles que ces antennes constituent, au moment où de plus en plus de réseaux électriques sont enterrés.

Les opérateurs de téléphonie mobile, quant à eux, assurent prendre en compte ce risque lors de l’installation des relais. Afin d’avertir les consommateurs et de limiter les rayonnements des téléphones mobiles, les constructeurs doivent dorénavant afficher le rayonnement émis par leurs produits sous la forme d’un indice DAS (débit d’absorption spécifique).

La loi du 2 février 1995 relative à la protection de l’environnement a inscrit pour la première fois en France le principe de précaution. Elle dispose qu’« en l’absence de certitude, compte tenu de l’état des connaissances scientifiques et techniques du moment, la menace d’atteintes graves et irréversibles doit conduire à l’adoption de mesures proportionnées à un coût économiquement supportable ».

Au nom du principe de précaution, un certain consensus s’est établi pour que des dispositions législatives viennent préciser, dès à présent, des principes essentiels quant à l’information du public et les conditions d’implantation des antennes relais de téléphonie mobile.

Actuellement, les normes d’exposition tolérées diffèrent d’un pays à l’autre ; ainsi, le périmètre de sécurité à respecter pour implanter des antennes est presque dix fois plus grand en Italie ou en Belgique qu’en France où les règles qui régissent ce domaine sont très peu strictes, permettant aux opérateurs de planter une antenne sans contrainte majeure. Certains pays européens ont considérablement baissé leurs taux d’exposition. En Autriche par exemple, la valeur de référence est désormais de 0.006V/m, soit 1000 fois moins qu’en France.

On constate également des problèmes d’électro-hypersensibilité chez un nombre croissant de personnes. Ainsi, début septembre 2005, apprenait-on par la presse qu’une personne attaquait en justice son bailleur qui avait installé une antenne de téléphonie mobile sur son toit. Sous l’effet des ondes, cette résidente d’un HLM ressentait en effet des vibrations intenses et des décharges électriques dans le visage, intensifiées par une opération chirurgicale lui ayant laissé des plaques métalliques et des vis dans la mâchoire. Cette maladie, très rare, est reconnue par l’OMS, la Suède et la Grande-Bretagne mais ne l’est pas par la France, ce qui l’empêche d’obtenir des certificats médicaux.

Les ondes dégagées par les antennes relais sont accusées d’être responsables de maux de tête, troubles du sommeil, perturbations de la fréquence cardiaque, agressions du système immunitaire, voire des cancers du cerveau, etc…

Aussi, la présente proposition de loi vise, par l’encadrement des baux, à garantir aux propriétaires et aux locataires la prise en compte des risques auxquels ils sont soumis. Il s’agit notamment de limiter les clauses exorbitantes telles que la durée des baux à trente ans et l’absence de signalisation précise des équipements. Ces réglementations permettraient enfin de gérer l’intensité de l’émission des ondes pour mettre fin à leurs effets pervers sur la santé.

Pour ce faire, l’article 1er encadre l’implantation des antennes, ainsi que leur puissance d’émission. Leur impact sur la santé ayant été reconnu, il nécessite une surveillance accrue, comme le prévoient les articles 2, 3 et 4.

Les articles 5 et 6, quant à eux, énoncent l’obligation pour les communes ou les départements de veiller au respect de la législation en cours, ainsi que la consultation des populations au sujet de l’emplacement de ces antennes. Il instaure enfin des règles d’informations du consommateur (article 9).

Tel est, Mesdames, Messieurs, l’objet de la présente proposition de loi que je vous demande d’adopter.


PROPOSITION DE LOI

Article 1er

Il est interdit d’installer des équipements utilisés dans les réseaux de télécommunication, ou par les installations radioélectriques, à moins de trois cents mètres d’un bâtiment d’habitation ou d’un établissement sensible. Par dérogation et en zone urbaine, il est interdit de les installer à moins de cent mètres d’un établissement sensible. Les bâtiments réputés sensibles sont les établissements d’enseignement et périscolaires, les structures accueillant des enfants n’ayant pas atteint l’âge de la scolarité obligatoire, les établissements hospitaliers et les structures d’accueil de personnes âgées. Le niveau maximal d’exposition du public aux champs électromagnétiques émis par ces équipements est fixé à 0,6 volt par mètre et leur installation est conditionnée à l’obtention d’un permis de construire.

Article 2

L’impact sur la santé humaine et sur l’environnement des équipements du réseau de télécommunication mobile dit de troisième génération (UMTS), fera l’objet d’un rapport remis au Parlement, après trois années d’exploitation, et toute nouvelle application technologique ayant pour conséquence l’émission de rayonnements non ionisants, doit faire l’objet d’une étude d’impact sur la santé humaine et sur l’environnement, préalablement à sa mise en œuvre. Ces études sont effectuées par des équipes scientifiques indépendantes des entreprises intéressées à la mise en œuvre de ces nouvelles technologies, ce qui impose pour les membres de ces équipes, l’absence de réalisation d’études ou de missions, dans un délai inférieur à dix ans, dans le cadre de contrats financés partiellement ou totalement par l’une au moins desdites entreprises, ainsi que l’absence de participation, dans le même délai, à des opérations de communication financées de la même manière.

Article 3

L’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement est saisie par le maire ou un professionnel de santé, après avis des commissions compétentes mentionnées à l’article 6, lorsque des nuisances ou des pathologies, susceptibles d’être liées au fonctionnement des équipements mentionnés à l’article 1er, sont constatées.

Article 4

L’Agence nationale des fréquences rend publique et fournit annuellement à chaque maire, une carte de sa commune comportant la mention des emplacements et des champs d’émission des équipements visés à l’article 1er. Cette carte est accompagnée d’une annexe précisant la date d’installation, les caractéristiques techniques et physiques des équipements, ainsi que la date du dernier contrôle technique réalisé.

Article 5

Les communes, ou le cas échéant leurs groupements, définissent le ou les périmètres dans lesquels l’installation des équipements mentionnés à l’article 1er est autorisée. Cette définition est précédée d’une consultation de la population, des associations de protection de l’environnement et des commissions mentionnées à l’article 6. Cette définition fait l’objet d’une révision, selon les mêmes modalités, au minimum tous les trois ans.

Article 6

Des commissions de suivi sont mises en place au niveau communal ou intercommunal et au niveau départemental. Elles comprennent obligatoirement des élus des collectivités concernées, des représentants des exploitants des réseaux, des représentants des administrations concernées, des représentants des associations de protection de l’environnement ou de la santé. Ces commissions ont pour mission de suivre et d’évaluer la mise en œuvre de la réglementation relative aux équipements mentionnés à l’article 1er, de prescrire et de dresser le bilan de campagnes annuelles de mesure de l’intensité des ondes électromagnétiques dans les locaux mentionnés à l’article 1er. Leurs rapports et avis sont présentés aux assemblées délibérantes de la collectivité ou du groupement de communes dont elles relèvent.

Article 7

Préalablement à toute installation ou modification d’un équipement mentionné à l’article 1er sur un immeuble d’habitation à usage locatif, les locataires sont consultés par écrit sur le projet. Le défaut de consultation emporte la nullité du bail conclu entre le ou les propriétaires de l’immeuble et l’exploitant du réseau.

Article 8

La durée du bail relatif à un équipement mentionné à l’article 1er ne peut excéder trois années renouvelables. Le bail doit préciser l’emplacement précis dudit équipement, ainsi que ses caractéristiques techniques et physiques. Dans les immeubles soumis au régime de la copropriété, la décision de conclure, de renouveler ou de modifier un bail relatif à un équipement mentionné à l’article 1er est soumise à la règle de l’unanimité et sa présence sur un immeuble doit être mentionnée, à l’initiative du propriétaire, en cas de vente ou de location de tout ou partie de l’immeuble.

Article 9

Pour des motifs sanitaires, sont obligatoirement inscrits en langue française, sur tous les appareils de téléphonie mobile proposés à la vente le débit d’absorption spécifique (DAS) et une mention claire et visible incitant l’utilisateur à limiter la durée d’utilisation de l’appareil de téléphonie mobile. Les publicités, notices d’utilisation et emballages des appareils de téléphonie mobile doivent comporter une information claire et visible concernant les risques liés à un usage intensif et toute publicité mentionnant un usage de ces appareils déconseillé ou prohibé par l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement, est interdite.

© Assemblée nationale

LE LOBBY DES TELECOMS REPRESENTENT UNE MENACE SERIEUSE POUR LA SECURITE SANITAIRE DU PAYS, EN RAISON DE LA MULTIPLICATION DE CLUSTERS DE DECES, DANS PLUSIEURS VILLES, QUE NUL NE PEUT NIER AUJOURD'HUI.


WI-FI
Cela fait longtemps que j'ai rédigé des mises en garde sur le WI-FI, dès la fin 2001, pour des raisons liées à l'espionnage et aussi à des risques sanitaires.
 
(riirem
Centre de Recherche et d’Information Indépendantes
sur les Rayonnements Electromagnétiques
Communiqué de Presse
Paris, 27 juin 2007

Centre de Recherche et d’Information Indépendantes sur les Rayonnements Electromagnétiques
Association 1901 N° 0723011863 – 1 carrefour de Longchamp – Espace WWF – 75 116 Paris
contact@criirem.org – tél : 01 42 15 21 67 – www.criirem.org
Internet sans fil & téléphone mobile Wi-fi
« Eviter de toucher de façon prolongée… »

Il s’est vendu à ce jour plus de 250 000 téléphones Unik se félicite France Telecom. Les 100 000 abonnés HappyZone seront atteints avec l’été, se réjouit SFR. Sans compter ceux passés au Twin, l’offre de Neuf Cegetel, disponible depuis mai 2006. Tous proposent des
téléphones bi-mode conjuguant les réseaux GSM et Wi-fi et capables de passer d’un système à l’autre sans rupture de conversation.

Une telle autosatisfaction est pour le (riirem proprement scandaleuse. Comment se réjouir en effet, de l’accélération de la pollution électromagnétique ? Avec ces téléphones hybrides, cette fois, il ne s’agit plus de rayonnements GSM à 900 ou 1800 Mhz. Ni à 2100
Mhz, la bande radio allouée à l’UMTS. En mode Wi-Fi, le terminal émet des ondes pulsées à 2450 Mhz, la fréquence optimum pour agiter les molécules d’eau – c'est-à-dire exactement celle utilisée par un four à micro-ondes.

Le conseil scientifique du (riirem rappelle qu’il n'y a pas de seuil pour le déclenchement de réactions de type "syndrome des micro-ondes". Selon la sensibilité individuelle, des valeurs très faibles suffisent pour provoquer des sensations de chaleur ou
de pulsations crâniennes, de fatigue, de migraines, d’insomnie…

« Lors de l’usage d’un téléphone Wi-fi, ou la proximité quotidienne avec un point d’accès, les expositions au Wi-fi s’additionnent et peuvent provoquer, dans la durée, ces réactions biologiques. Nous recevons régulièrement des témoignages en ce sens, » avertit Michèle Rivasi, Présidente du (riirem. « D’où nos interrogations sur l’impact d’un téléphone Wi-fi sur l’eau présente dans la peau ou le liquide céphalo-rachidien qui baigne le cerveau. » L’arrivée des téléphones mobiles hybrides GSM / Wi-fi, portés contre la peau du visage ou tenus à la main, est d’autant plus inacceptable qu’elle contredit les recommandations sanitaires formulées par tous les experts. Du (riirem ou d’ailleurs. Appliquer par précaution le principe de limitation des doses

L’annexe 2 par exemple, « éléments de réflexion pour limiter l’exposition des utilisateurs », de l’étude conduite par Supelec et publiée en avril 2007 par l’ARCEP recommande : « ne pas installer plus de points d'accès qu'il n'en faut », « positionner les points d'accès en hauteur (plus haut que la hauteur de la tête : 2,10m par exemple), pour limiter l'exposition des personnes et pour augmenter le rayon de couverture », « éviter de toucher de façon prolongée une antenne (…) cela soumet la partie du corps à une exposition inutile, plus importante pendant la durée de l’application ». Les utilisateurs de téléphones Wi-fi, portés contre l’oreille ou tenus à la main, ont-ils été prévenus de cet avertissement ? 

Le (riirem dénonce cette volonté industrielle du « tout sans fil », qui additionne et multiplie les sources d’exposition sans aucune étude sanitaire ni avertissement préalable. Et ce, en dépit de l’obligation légale d’informer les consommateurs des risques encourus. Une mise sur le marché sans DAS Wi-fi, ni recommandations exprimées… La santé de leurs clients « hybride » ne serait-elle plus la « convergence » prioritaire des opérateurs mobiles ?

La rapport de SUPELEC est complètement contradictoire. On ne peut pas conseiller d'un côté de mettre un routeur Wi-Fi à une distance de sécurité convenable par rapport aux utilisateurs, et de l'autre côté réaliser des téléphones portables bi-mode GSM/WI-FI, qui seront collés contre le visage. Le terme qui convient le mieux, c'est DÉBILE.

Le Wi-Fi comme le GSM, utilise lui aussi le saut de fréquence, on doit donc parler d'ondes pulsées, contrairement à ce qu'affirme les opérateurs. Je déments catégoriquement les affirmations des opérateurs et experts officiels, qui déclarent que l'agilité de fréquence n'a rien à voir avec des ondes pulsées. Je suis bien évidemment en mesure de prouver techniquement que ces messieurs font de la désinformation, lors de débats ou même de procès.

Il faut préciser que le corps contient 80 % d'eau. Les expositions permanentes entraînent notamment une modification de la tension artérielle. Lors d'exposition chronique, le flux sanguin est divisé par deux, et revient en théorie à la normal à l'arrêt de l'exposition. Sauf qu'on constate chez des enfants japonais que cela n'est plus vrai. Chez certains le débit reste divisé par deux, ayant de sérieuses conséquences sur le comportement, sans parler des crises d'angoisse ou suicidaire.

Le Wi-fi est plus dangereux que les autres protocoles pour de multiples raisons.
100°) Après les universités au Canada, le Wi-Fi est mis en cause en Angleterre dans le décès d'un professeur. (10/04//2007)

95°) Les grandes surfaces deviennent une menace pour la sécurité sanitaire.

64°) Quand le lobby des télécoms avec les médias se livrent à de l'atteinte à la Sécurité Nationale avec les moyens radios sans fil, bluetooth, Wi-Fi, Wimax, GSM et autres. (10/07/2006)

35°) Espionnage des e-mails, GSM, systèmes radio sans fils, Wi-Fi wifi, Wimax, Bluetooth.... décembre 2001



 
  Retour au chapitre sur les antennes relais de la téléphonie mobile
  Retour au SOMMAIRE du SITE.
  TRANSLATE - TRADUIRE.
Nom du site   Risques sanitaires des champs électromagnétiques, santé, cancer, leucémie, tumeur
Adresse du site danger risque sanitaire de la pollution électromagnétique santé cancer leucémie tumeur du cerveau
Auteur du site : Marc FILTERMAN
Adresse e-mail : marcfilterman@hotmail.com
© Protected by Copyright - Reproduction interdite.