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Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
Auteur du site   Marc FILTERMAN
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105°) Les opérateurs de téléphonie mobile
tentent de passer en force dans les écoles
malgré les cancers et les leucémies,
qui ont été constatés dans d'autres écoles,
pour lesquelles ils ont été contraints
de redémonter leurs antennes relais GSM par la passé.

Malgré les problèmes à répétition par le passé au niveau des écoles suite à l'apparition de décès par des cancers et leucémies, ces quelques leçons ne leur suffisent pas, les opérateurs se relancent à l'assaut des écoles.

1°) École maternelle de Miramas sous les antennes.
Un château d'eau à proximité du ''groupe scolaire Maille3'' (école maternelle), avenue Rose des Vents, 13140 MIRAMAS, a été équipé avec une série d'antennes GSM, et au moins 3 faisceaux hertziens. Je constate une nouvelle fois que les opérateurs ne respectent pas les préconisations des experts officiels du rapport Zmirou de la la DGS du 16/01/2001 :

« ...le groupe d'experts estime nécessaire que l'axe des faisceaux principaux des antennes ne soit pas orienté directement vers les lieux de vie à courte distance (moins de 100 mètres), même si les niveaux de champ mesurés sont très faibles et indiscernables du 'bruit de fond' RF, notamment des bandes FM et radio... »

« A cet effet, le groupe d'experts recommande que les bâtiments 'sensibles' (hôpitaux, crèches et écoles) situés à moins de 100 mètres d'une station de base macrocellulaire, ne soient pas atteints directement par le faisceau de l'antenne...
Cette recommandation n'est pas incompatible avec l'installation d'une antenne de station de base sur le toit de tels bâtiments, car le faisceau incident n'affecte pas, ou de manière tout à fait marginale, l'aire située au-dessous (effet 'jet d'eau')...»

L'effet jet d'eau tant cité par les opérateurs et les experts dont ils financent les études, est une absurdité, la zone de Fresnel d'une seule antenne peut atteindre un rayon de 15 à 20 mètres. Ce phénomène n'est valable qu'à partir du troisième étage en partant du haut et allant vers le bas, soit le niveau -3 à -4, où on sera effectivement en dehors de la zone de Fresnel.

« Concernant le problème spécifique des écoles, les experts recommandent que les faisceaux émis ne puissent atteindre aucune partie des sites scolaires sans l'autorisation formelle de l'école et des parents, ce qui semple une mesure difficile à mettre en ouvre. Ils recommandent également la mise en place de zones d'exclusion efficaces et identifiables, incluant un logo spécifique, et d'inciter les opérateurs à regrouper leurs bases sur des sites communs. »

La cour de l'école pour sa partie la plus proche est à 30 m du pied du château d'eau, la plus éloignée à 100 m. Il faut savoir qu'en province on augmente la puissance des relais fortement, par un facteur de 10 par  rapport à la ville. On peut atteindre dans ce cas, un niveau entre 2 et 4 V/m, la norme étant de 41 V/m pour 6 minutes, mais en réalité de 2 V/m sur une période de 24 heures.

En outre je constate que les cartes de l'ANFR ne sont pas mises à jour, lorsqu'un site existe déjà. Nous voyons sur le château d'eau 3 faisceaux hertziens, alors que l'ANFR ne signale que 2 faisceaux dont 1 en 20 GHz. Pour ce dernier la durée d'exposition de référence est de 4 minutes au lieu de 6 minutes. Il ne faut pas oublier que les faisceaux hertziens peuvent être mono ou bi-directionnel et présentent un risque si on est dans leur axe, notamment pour ceux qui vont VERS le château d'eau.

Les experts de la DGS déconseillaient ce type d'installation à côté des lieux sensibles, comme les écoles, les hôpitaux et maisons médicalisées. On constate une fois de plus que les règles de base ne sont pas respectées par les opérateurs. La position des 2 mâts supplémentaires révèle que les lobes des futures antennes qui sont pointés vers le bas, passeront à travers
l'école. Ce qui pose problème ici, c'est l'évolution du site avec des rajouts au cours des années. Il est de la responsabilité de
de l'état d'éviter que les opérateurs « inondent » les écoles d'antennes, dont les ondes auront des effets nocifs sur la division cellulaire des enfants.

Ne faut-il pas faire une loi pour interdire définitivement les relais à côté des écoles, sites médicalisés et maisons de retraite, interdire la vente d'appareil d'émission en tout genre qui ciblent les moins de 15 ans.

Dernier point, les DAS ne figure jamais sur les portables en vente dans les magasins, et les vendeurs se permettent de dire qu'il n'y a aucun risque, alors que la limite de 6 minutes devraient figurer sur tous les appareils. Quelque soit le niveau de puissance, même quand il est faible, au bout de 10 mn d'utilisation d'un appareil il y a des ruptures de la barrière hémato-encéphalique. En outre une étude médicale sans rapport avec les GSM, confirme l'existence du lien entre détérioration de l'ADN et CANCER.


2°) Bouygues à l'assaut de l'école maternelle Val de Beauté, Coteau de Nogent.
Vendredi 6 juillet, départ en vacance des enfants et des parents, c'est ce moment que choisis Bouygues pour revenir tenter d'installer une nouvelle fois ses antennes sur une école maternelle malgré les recommandations d'experts de la DGS en 2001, citées plus haut. Il est précisé que « les élus locaux ne disposent pas de moyens légaux pour autoriser et contrôler les installations du fait d’une réglementation insuffisante ». Cela est faut, les élus, les maires peuvent prendre en référence l'affaire de Saint Cyr l'école, où il a été constaté des décès suite à des cancers très rares, comme celui du tronc, 3 dans la même école, alors qu'on ne compte que 30 cas de ce type de cancer en théorie pour toute la France, alors 3 cas dans la même école, il y a un problème. On peut aussi prendre l'affaire du Lycée de Vallalolid, où finalement les autorités espagnoles se sont retrouvées dans l'obligation de faire redémonter les antennes. Je peux aussi prendre l'affaire d'Albi, dans le quartier de Reyssac. Il ne se passe pas une journée sans que les pompiers ou un médecin ne soient contraints de venir sur place, depuis la mise en service d'UMTS visiblement, constatés par des experts indépendants. Certains maire oublient qu'il existe d'autres élections en 2007.
http://www.coteaudenogent.fr/wp/cat/environnement/antennes-relais/

Je rappellerai aussi que des parents ont déjà menacé de ne plus inscrire leurs enfants dans les écoles qui seraient arrosés par des antennes GSM, dont les experts de la direction générale de la santé, ont considéré que ces lieux étaient sensibles.

http://www.ville-nogentsurmarne.fr/index.php?id=321
J'ai consaté que le maire oublie de parler du rapport de la DGS, et notamment des extraits très intéressants des experts de la DGS du rapport de la Direction Générale de la Santé, que j'ai décidé de rappeler une fois de plus sur cette page.
Intervention aussi de ministre allemand sur l'augmentation des cancers (cliquez ici).

Je rappellerai au maire du Coteau de Nogent la note de 2004 de janvier 2004 de l'AFSSE (cliquez ici), que curieusement les opérateurs oublient de signaler parmi d'autres notes.


3°) Analyse des signaux de téléphonie mobile.
Il y a un mois, j'ai testé plusieurs analyseurs de spectre et de protocoles, ce qui m'a permis d'analyser les signaux de la téléphonie mobile. Contrairement aux affirmations des opérateurs, il faut savoir que les systèmes de téléphonie mobile GSM utilisent bien le saut de fréquence. M. Bouillet Bouygues lors de ses conférences affirme qu'il n'existe aucun caractère pulsé dans les ondes GSM, je déments catégoriquement ses affirmations.

Les opérateurs peuvent activer le SHF (Slow Frequency Hopping), saut de fréquence lent, pour augmenter la capacité du trafic sur le réseau. SFR a été le premier a utiliser cette fonction dès le départ. Le réseau GSM utilise donc bien le saut de fréquence, qui dans ce cas précis se retrouve en mode pulsé et impulsionnel, pour la voix et/ou les données. Sur le mobile, l'émission et la réception sont décalées de trois slots, idem pour la synchronisation de la trame, TDMA montante, qui fait appel à un Timing advance. En vert sur l'IT1 on voit un utilisateur sans activation du saut de fréquence (FCH), sur l'T4 en rouge avec activation du FCH (graphique non disponible sur le site).

En revanche, l'UMTS repose sur la technique d'accès multiple W-CDMA (Wideband Code Division Multiple Access), dite à étalement de spectre, alors que l'accès multiple pour le GSM se fait par division temporelle TDMA (Time Division Multiple Access) et division fréquentielle FDMA (Frequency Division Multiple Access, accès multiple par répartition en fréquence).

Il va de soit que le saut de fréquence (AMRF ou FDMA en anglais) appelé aussi agilité de fréquence doit être considéré comme un ensemble de fréquences pulsées. Cette mise au point est nécessaire pour contredire FORMELLEMENT les affirmations des opérateurs qui se permettent d'affirmer qu'une émission à saut de fréquence ou agilité de fréquence n'a rien à voir avec les émissions pulsées, et n'est pas comparable aux émissions pulsées des radars, sauf que les principes de base sont similaires. Si le saut de fréquence se fait sur 10 fréquences par seconde, on peut considérer qu'on a 10 sources démission pulsées et non pas une seule. Qu'on utilise un émetteur ou un générateur pour générer 10 burst / seconde sur 10 fréquences
différentes, ou qu'on utilise 10 émetteurs ou 10 générateurs pour générer 10 burst / seconde sur 10 fréquences différentes, le résultat est le même, nous aurons 10 fréquences pulsées, qui seront comparables à 10 sources de pollution pulsées émettant à partir d'un même point. Voilà une mise au point nécessaire.

Il existe un dialogue paramétrable par les opérateurs entre les relais et mobiles par le biais du canal technique ou balise BCCH sur l'IT0 qui est toujours figé sur la même fréquence pour permettre le réglage de la puissance, et aux mobiles de se faire référencer dans la cellule, pour rentrer dans le réseau. En veille il y a donc des émissions. Lors des mesures réalisées, on peut relever des niveaux jusqu'à 150 V/m voire 300 à 400 V/m, lors des premières millisecondes d'une communication ou d'un dialogue technique, ce qui peut expliquer les défaillances de systèmes de bord sur les avions.

Pour le fonctionnement du KIDITEL (GSM/GPS) destiné aux enfants de 7 à 11 ans, le problème est le même. Il a un DAS de 0,32 W/kg. Les opérateurs tentent de contourner les interdictions en jouant sur les peurs et la paranoïa des parents. Si l'appareils est dans le cartable, le gamin n'aura jamais le temps de l'activer. S'il est sur lui, il ne faut pas oublier que les oscillateurs locaux des appareils rayonnent en permanence et ont eux aussi des effets à long terme sur le biologique. Si des experts contestent mes affirmations, vous pouvez leur proposer de faire des mesures en cage de Faraday avec un analyseur de spectre qui couvrira tout le spectre de fréquence de 0 hertz à 6 GHz. Là je crois que vous n'aurez plus aucun volontaire chez les opérateurs pour faire ces mesures. N'importe quel circuit électronique dès qu'il est alimenté, rayonne une multitude de sous-produits, et les constructeurs en aviation en savent quelque chose, suite aux multiples problèmes sur les avions de ligne.

Sous les claviers d'ordinateur, vous avez désormais un avertissement sur les risques de rayonnement. Il ne faut jamais travailler par exemple avec un clavier ou un ordinateur portable sur les genoux avec ou sans Wi-Fi, car il y a des risques de brûlure au niveau notamment des organes reproducteurs, certains là aussi en ont fait les frais. Il y a eu plusieurs incidents de ce type, notamment un en 2004. Une personne avait travaillé dans un train avec son ordinateur pendant 4 heures sur les genoux, résultat, il s'est retrouvé à l'hôpital. Les risques sont encore plus nocifs avec des ordinateurs ou PDA équipés du Wi-fi ou bluetooth qui utilisent le saut de fréquence et émettent des burts, ne jamais les mettre un ordinateur sur les genoux. Or le mode de fonctionnement en impulsionnel est toujours nocifs pour les systèmes biologiques, et les expérimentation sur les oeufs permettent de le prouver très clairement.

Quant à Monsieur Repachioli qui fait aujourd'hui parti de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), il semble lui-même oublié, qu'à une  époque il a mis en évidence à l'hôpital d'Adélaïde en Australie la nocivité des micro-ondes de la téléphonie mobile sur ses propres cobayes. A l'époque, en 1999, les résultats seront censurés pour ne pas, je cite, "provoquer de panique dans la population". Je précise de plus que certaines des conférences de l'OMS, sont sponsorisées par des constructeurs, et aussi l'Armée Américaine, gros consommateur de systèmes de communication en tout genre. Je détiens bien évidemment les preuves de ce que je déclare. L'OMS a aussi un partenariat avec l'OTAN.

Je précise de plus qu'une nouvelle étude médicale purement médical sans lien avec les CEM, réalisée en 2006, confirme que la détérioration de l'ADN conduit au cancer, n'en déplaise aux opérateur, et aux experts officiels, dont les études sont financées par les précédents. La détection de début de cancer chez des enfants peut être réalisé par le test des micro-noyaux. L'apparition de cassure sur les brins d'ADN apparaît après 24 heures d'exposition aux micro-ondes. Toute étude sur un matériel biologique inférieur à cette durée de 24 heures doit être mise à la poubelle.

J'ai demandé à M. Bouillet de Bouygues au cours d'une conférence en octobre 2006, comment il se faisait que les chercheurs dont les travaux sont financés par les membres du lobby des télécoms ne trouvent aucun effet sur le matériel biologique, alors que les chercheurs totalement indépendants trouvaient eux des effets bien concrets. Sa réponse était peu convaincante, comme tout le monde peu le comprendra. Il faut dire que 2 ans auparavant, au cours d'une conférence que je donnais, un membre du lobby avait commis l'imprudence de me demander dans un auditorium, comment il se faisait qu'il y avait autant d'études qui ne démontraient aucun effet de sur la santé. Je n'ai nullement besoin de préciser qu'il n'a pas été déçu par ma réponse, qui se trouve au début de ce paragraphe précisément.




 
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