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108°) Contre-enquête, Documentaire de Francis Gillery
sur l'accident de la princesse Diana,
les mensonges et incohérences de l'enquête sur les analyses de sang d'Henri Paul,
les défaillances involontaires sur les Mercedes étaient connues depuis 1995,
il est donc possible d'interférer volontairement
sur le système de freinage des voitures.

MAJ du 30/09/2007.

L'enquête sur "l'accident" de la princesse Diana est rouverte.
Le jury anglais se rendra sur les lieux de l'accident début octobre 2007.

Entre le 25 et le 31 août 2007, plusieurs documentaires ont été diffusés sur les chaînes de télé, à l'occasion du 10ème anniversaire de la mort de la Princesse Diana. Le premier documentaire « Diana et les fantômes de l'Alma »,  Durée 94 minute, a été diffusé :
Samedi 25 août 2007 à 22h50, sur France 3,
Mercredi 29 août 2007 à 22h35 jusqu'à 23h55, sur la TV Belge RTBF.
Jeudi 30 août 2007 à 20h00 (HE), sur Radio TV Canada.
Vendredi 31 août à 03h, jusqu'à 04h34, Rediffusion sur France 3.
 
26 août, M6, 16h40, un documentaire a relaté les derniers jours de Diana.
Me29 août, Arte, 20h40, Arte reportage « Lady Diana contre Elizabeth II »
Je  30 août, TF1, 20h50, un docu-fiction inédit, « Diana, les derniers jours d'une princesse ».
Je  30 août, TF1, 22h35, enquête sur les derniers mystères d'une princesse dans le Droit de savoir.
Ve 31 août, Fr3, 23h20, second documentaire, Diana, reine des coeurs.

« Diana et les fantômes de l'Alma » de Francis Gillery, revient sur la thèse officielle sur l'accident de la Princesse Diana, de Dodi al-Fayed, et Henri Paul. Ce documentaire repose sur une longue enquête de 7 ans, menée par Francis Gillery. Il soulève beaucoup de questions qui ne trouvent toujours pas de réponses. Des incohérences dans l'enquête, des procédures non respectées, soulèvent des doutes.
Le réalisateur du film peut être contacté sur jeromedheuil@yahoo.fr
Marc Filterman peut être contacté sur marcfilterman@hotmail.com

 
Une petite réaction suite aux critiques de certains commentateurs.
Dans TV Grande Chaîne N°89 du 25 août, page 38, cette revue donne son avis en déclarant je cite:
« le film sombre dans le rocambolesque. »
Comment l'auteur peut déclarer que ce documentaire est rocambolesque, puisqu'il n'y avait pas eu de pré-diffusion.
 
TF1 diffusait un film-fiction, inédit de Richard Dalle sur Diana, « Les derniers jours d'une Princesse » avec Genevieve O’Reilly dans le rôle de la Princesse Diana, Patrick BALADI (Dodi Al Fayed), Shaun DOOLEY.
Ce film fiction fait passer Henri Paul pour un ivrogne.

Toutes les personnes que j'ai rencontré, et qui ont regardé tous les documentaires sur la princesse Diana et ce film fiction de TF1, l'ont trouvé outrancier, mais curieusement il n'a pas fait l'objet de mauvaises critiques par nos journalistes TV, sans doute parce que c'est TF1 / Bouygues, qui défendent en plus la thèse officielle de l'état français et britannique, ce qui arrange tout le monde.

Quant à Charle de Villeneuve, dans son émission « Le Droit de Savoir » sur TF1, leur reportage fait aussi passer pour un alcoolique Henri Paul, chauffeur de la Mercédès, bouc émissaire idéal. Il prend bien soin de dire dans son émission.
"Tous les journalistes ont aujourd'hui été innocentés. Seul un homme est responsable de ce drame, Henri Paul le chauffeur de la Mercedes qui conduisait à une vitesse trop élevée, mais surtout avec un taux d'alcoolémie d'1,75 gramme, trois fois la limite autorisée."
 Charle Villeneuve prend bien soin de ne parler à aucun moment du monoxyde de carbone qui était présent dans les analyses de sang d'Henri Paul, ni des anomalies dans les procédures de l'enquête. Enfin bref, après que les paparazys aient été innocentés, TF1 a trouvé un coupable idéal, le chauffeur.

 

Remarques.

1°) Ce qui est rocambolesque en revanche, c'est qu'on puisse trouver un taux jusqu'à 20,7% de monoxyde dans le sang du chauffeur Henri Paul, et rien dans le sang des autres passagers. Çà oui, c'est rocambolesque, et il y a donc une sérieuse anomalie sur les résultats des expertises et autopsies réalisées par les autorités. En plus s'il est mort sur le coup, il n'a pas été en mesure de respirer une telle dose de monoxyde, c'est IMPOSSIBLE.

 

2°) Autre absurdité mis en avant il y a plusieurs années par de nombreux journalistes, la capsule d'un airbag ne peut pas générer une telle concentration de monoxyde de carbone qui n'est pas utilisé pour le gonflage des airbags, d'autant qu'on utilise comme gaz, un gaz neutre comme l'azote, l'argon ou autre.

 

3°) Ce qui et rocambolesque, c'est que tous les échantillons de sang du chauffeur Henri Paul aient disparu, et surtout qu'Henri Paul a été exhumé et incinéré pour finir.
 
 

4°) Concernant les possibilités d'interférences volontaires (avec des armes non conventionnelles), ou involontaires sur les systèmes électroniques des voitures, il n'y a rien de rocambolesque. Il suffit de se référer au nombreux incidents sur les régulateurs de vitesse, ou même sur les systèmes ESP des voitures, ou les systèmes de freinage ABS des Mercédès. Il était précisé dès 1995 dans un document officiel que je possède, que l'électronique du système de freinage ABS des Mercédès étaient sensibles aux interférences radiofréquences.
 
Voir sujet : 96°) Accident de voiture suite à l'utilisation d'un régulateur de vitesse, système de freinage ABS ou SBC, airbag, Renault devant la justice, aucune enquête sur les interférences électromagnétiques de la téléphonie mobile GSM. (07/03/2007)
(http://filterman.comlu.com/gsm-96-regulateur_de_vitesse-renault_interferences_electromagnetiques.htm)
 
Je rappellerais qu'en 2006, Mercédès Benz a été contraint de rappeler 2 millions de Mercédès à travers le monde, suite à des problèmes sur les nouveaux systèmes électroniques de freinage qu'ils avaient commencé à installer en 2001. Ils ont d'ailleurs été contraint de supprimer ce dispositif innovant de toutes leurs nouvelles voitures, et de modifier celles qui en étaient déjà équipées. J'ai pour ma part dressé une liste des procédés techniques qui permettent de provoquer une défaillance volontaire sur les véhicules bardés d'électroniques. Cette piste sur la défaillance volontaire ou involontaire de l'électronique de la Mercédès de la princesse Diana n'a jamais été abordée.
5°) Il faut rappeler que l'institut médico-légal de Paris qui avait conclu au départ au suicide du Juge Borrel, d'une façon particulièrement rocambolesque, a été désavoué, et aujourd'hui les autorités françaises reconnaissent qu'il a été assassiné.
6°) Je précise que pas un seul des documentaires qui ont été diffusés en France, n'a tenu compte du fait qu'il existait des mobiles pour éliminer  Dodi Al-Fayed. Toutes les enquêtes, investigation ont systématiquement été orientées sur la Princesse Diana.

 

7°)La princesse Diana disposait d'une liste de nom de personnalités, qui tiraient des profits de la vente des mines anti-personnelles.
 

8°) Belinda Froste révélait qu'il avait été imaginé un projet de tentative d'accident de voiture provoqué, mais à l'étranger de préférence. Pourquoi ? Il est habituel de faire assassiner une personnalité de son pays à l'étranger, mais par un "service secret ami", c'est une coutume, un échange de bon procédé, qu'on se rend entre groupes d'intérêts très douteux. Déjà par le passé, sa voiture avait été sabotée.
 

9°) Les magistrats britanniques démissionneront tous de la commission d'enquête un par un suite aux pressions.
 

10°) "Suicide" (sic) de Christopher Stevenson qui travaillait pour le sultan de Brunaï, et sa femme à Monaco, d'une balle dans la tête.
 

Dans une entreprise privée, ce genre d'erreur se traduirait par une faute lourde et un licenciement, mais visiblement dans certains services d'expertise judiciaire, la magistrature, le notariat, les règles ne sont pas les mêmes, et toutes les erreurs sont permises, même quand elles sont volontaires.



Documentaire réalisé par Francis Gillery
La version officielle de la mort de la princesse Diana est celle d’un accident de voiture, le 30 août 1997, sous le pont de l’Alma, à Paris. Elle avait fait la une de la presse mondiale avant même que l’enquête confiée à la brigade criminelle en France ne conclue à un banal accident de la route. Ce documentaire explore une autre thèse, tout en prenant ses distances avec la théorie du complot, qui veut que le mari de la Reine d’Angleterre ait voulu faire disparaître Diana avant qu’elle ne mette au monde l’enfant qu’elle aurait conçu avec Dodi al Fayed. En effet, Lady Diana, la bête noire de l’Establishment anglais, n’était pas seule dans la voiture qui s’est écrasée contre un pilier du tunnel de l’Alma.

Le documentaire intégrale dire 1 heure 35 minutes.

Les incohérences de l'enquête sont notifiées à partir de la 70ème minutes.
Les méthodes sur la façon  de provoquer  une défaillance sur un véhicule
sont notifiés à partir de la 75èmes minutes.
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Le réalisateur du film peut être contacté sur jeromedheuil@yahoo.fr
Marc Filterman peut être contacté sur marcfilterman@hotmail.com
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Extrait du documentaire : « Diana et les fantômes de l'Alma ».
Francis Gillery, réalisateur.
1:15:22 Les crash tests effectués par le constructeur démontre que seul l'avant du véhicule se déforme. L'habitacle lui reste intact. Dans ce cas les essais se font à 58 km/h, bien loin de la vitesse supposé de l'accident de la nuit de samedi à dimanche. D'autre part en fonction de l'intensité de la décélération, un capteur ordonne le freinage avec une force supérieure à celle d'un conducteur moyen. En cas de dérapage intempestif sur l'eau ou sur la glace un système électronique, l'ESP prend le relais du conducteur, pour remettre la voiture sur le droit chemin.

Marc Filterman.
« Si on élimine le sabotage du véhicule, il reste la possibilité d'utiliser effectivement un faisceau micro-ondes pour perturber l'équipement électronique d'une voiture, ça c'est faisable. Mais là, ça nécessite le vol d'un véhicule du même type, ou le vol du matériel électronique d'une Mercedes de ce type là, pour le tester en laboratoire et détecter dans ce cas là le signal HF approprié qui va perturber l'électronique. »

Francis Gillery, réalisateur.
La Mercedes que pilotera Henri Paul le soir du crash, avait justement été volée en avril 1997 à Paris, devant le restaurant xxxxxxxx, lors d'une opération à min armée. Puis très curieusement, la voiture sera retrouvée quelques jours plus tard, dépouillée de ses roues, et surtout de son cerveau électronique, qui sera remplacé lors de sa remise en état.

Marc Filterman.
« Si on ne veut pas laisser de trace, il faut tester ce type de matériel électronique dans un laboratoire, pour déterminer la fréquence précise qui va pourvoir perturber ce système. Si c'est vraiment la méthode qui a pu être utilisée, c'est quand même des méthodes de service secret. »

Albert Benvéniste, directeur de recherche à l'INRIA.
« Mettre en place un boîtier, qui permettrait à la voiture de remplir ses fonctions apparemment normalement, mais de la mettre en difficulté dans un cas de figure désagréable, ça je pense que c'est extrêmement difficile à réaliser. Je ne peux pas dire que c'est impossible. »

Note de Marc Filterman : FAUX, c'est très facile de monter un dispositif de télécommande à distance, pour provoquer une défaillance. Sauf que lors de l'expertise, on découvrira le sabotage du véhicule.

Marc Filterman.
« Et il n'y aura pas forcément de trace, parce qu'on peut saturer l'électronique de bord, mais on ne va pas forcément brûler les composants électroniques qui sont dedans. »

Note de Marc Filterman : Je parle dans le cas où on utilise un générateur radio-fréquence pour perturber l'électronique.

Albert Benvéniste, directeur de recherche à l'INRIA.
« Le fait de pouvoir tripatouiller l'électronique sur un véhicule, datant d'il y a quinze ans, était certainement plus faisable, que cela ne le serait aujourd'hui. »

Note de Marc Filterman : Justement, plus il y a d'électronique, plus il devient facile d'introduire une panne. Les voitures d'aujourd'hui intègre de 30 et jusqu'à 80 calculateurs pour les berlines de luxe. Il devient donc encore plus facile d'introduire une panne, mais là, c'est un travail de spécialiste.

Marc Filterman.
« Par exemple sur certaines Mercedes, enfin les anciens modèles, s'il y a un arrêt du moteur, on perd la direction assistée, on n'a plus de direction assistée. Donc si on est dans un virage, essayer de manoeuvrer une voiture assez lourde sans direction assistée, c'est quand, surtout si on est grande vitesse, c'est quand même assez dur. Le public est certainement ignorant de toutes ces possibilités, pour la simple et bonne raison que l'information dans ce domaine là est peu diffusée. Il y a quelques spécialistes au niveau militaire, au niveau des services spéciaux qui sont informés de ce type de possibilité, mais à haut niveau, les niveaux inférieurs ne le savent pas, et à plus forte raison les politiques. Les politiques ne sont pas des spécialistes, donc ils ignorent tout, de tous ces problèmes. »

Note de Marc Filterman. Je parle ici de l'utilisation de systèmes d'armes non conventionnelles, pour provoquer une défaillance de l'électronique sur un véhicule, un char, un avion, etc...
Je suis d'autant mieux placé pour parler de cet incident, puisque cela s'est produit sur une Mercedes 500 SEL que je conduisais à une époque. Si il y a une panne électrique générale, le moteur s'arrête, automatiquement vous n'avez plus de pompe hydraulique, et donc plus de direction assistée, mais cela en théorie ne vous empêche pas de freiner.

Francis Gillery, réalisateur.
Agir à distance sur l'électronique de la voiture, pour perturber la direction, couper les freins ou même le contact, impliquait que l'opérateur manipulant le générateur d'ondes, soit positionné sous le tunnel. Deux témoignages jugés fiables par les enquêtes française et britannique, étaient pourtant venu soutenir cette hypothèse d'une présence sous le tunnel avant le crash.

Note de Marc Filterman. J'avais passé en revue avec Francis Gillery déjà en 2002, toutes les hypothèses qui permettaient de provoquer un accident, y compris celles qui auraient pu être utilisées pour nuire au chauffeur Henri Paul. Au final nous n'avons retenu que les hypothèses qui pouvaient provoquer une défaillance sur la Mercédès.
Il existe cependant un hypothèse non abordée dans ce documentaire. Lors d'intervention contre des groupes terroristes, on utilise par exemple des grenades aveuglantes.L'éblouissement du chauffeur Henri Paul était possible avec un puissant système de flash stroboscopique qu'on utilise dans le cadre des opérations spéciales. Ce procédé ne laisse aucune trace. Je précise aussi que les puissants flash d'appareil photo génèrent une impulsion électromagnétique, qui est susceptible de provoquer une défaillance, une panne sur les appareils électroniques. Le juge n'a pas tenu compte des témoignages qui précisaient que des personnes étaient présentes sous le tunnel, avant l'accident.

Accès aux dernières 22 minutes du documentaire, sur l'enquête sur le site de http://next-up.org/
http://next-up.org/divers/France3ExtraitsDianaEtLesFantomesDelAlma25082007Fr.php


Un film japonais fait une démonstration et simulation intéressante avec chauffeurs volontaires
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Ce film japonais donne la preuve qu'Henri Paul ne pouvait pas avoir absorbé tout l'alcool, que le documentaires de TF1 et l'intervention de Charle Villeneuve prétendent nous faire gober. Les affirmations de TF1 sont donc partiales et orientées.



 
 
Le documentaire de Francis Gillery, réalisateur, montre les incohérence de l'enquête.
Mais Henri Paul ne pourra-t-il jamais reposer en paix. Aujourd'hui sa tombe est vide. Quelques temps après ses obsèques, son corps a été discrètement exhumé, puis incinéré, rendant  impossible définitivement toute nouvelle autopsie ou contre-expertise.

Lorsque les anglais ont pris conscience du problème posé par la réalité de l'état débriété d'Henri Paul, il était évidemment trop tard pour refaire des analyses. En cette veille de Noël 2006, l'enquête Paget se garde bien d'évoquer les extrêmes difficultés à établir que le sang fourni par l'institut-légal de Paris, était bien celui de M. Paul. Malgré ce qu'avait assuré le procureur de la république de l'époque, ces échantillons de sang contenant un fort taux d'alcool n'ont pas été conservés.../...

Ainsi pour réaliser leurs analyses ADN, les anglais ont donc été obligés de se satisfaire des seuls flacons de sang, encore en possession de la justice française, et qui provenait d'un deuxième prélèvement, pratiqué sur le corps du chauffeur, quatre jour après le crash. Mais pouvait-il ignorer que ces échantillons, semblait bien ne pas être ceux qui avaient servi à  mesurer le taux d'alcoolémie. Aujourd'hui sont inutilisable pour toute recherche toxicologique.

Maître François Mayer, avocat des parents d'Henri Paul.
« Première série de prélèvement sanguin, immédiatement à l'arrivée à Limeil du cadavre d'Henri Paul, qui aurait révélé un taux d'alcool de 1,73 gramme, et un taux de monoxyde de carbone d'au moins 24%. »

Francis Gillery, réalisateur.
Alors que l'on prétend stabilisé l'état de Diana sous le pont de l'Alma, les dépouilles d'Al-Fayed et d'Henri Paul des secouristes, à celles plus politique de l'institut médico-légal de Paris, qui dépend directement de la préfecture de police. C'est dans cette institution très fermée, dirigée par le Pr Dominique le Comte, que se situe le centre névralgique de l'arrangement.

Maître François Mayer, avocat des parents d'Henri Paul.
« Le Dr Pépin va refaire l'analyse des premiers échantillons que lui remet Mme Lecomte. Devant l'émoi des résultats, non pas donné par le Dr Pépin mais donné par la presse, le juge d'instruction décide de refaire des prélèvements sanguins, et les confit à nouveau au Dr Pepin. Mais le Dr Pepin n'a pas encore rendu officiellement son rapport, sur les premiers échantillons qui lui ont été confiés. Et ce qui est étonnant, c'est que le juge d'instruction n'attende pas, le rapport officiel du Dr Pépin, sur l'alcoolémie et le monoxyde de carbone, et redésigne, deuxième chose troublante, le même médecin, pour faire l'analyse de la vague des deuxièmes échantillons. Et le Dr Pepin remettra le même jour ses deux rapports. »

Pr Michèle Rudler, ex-directrice de l'institut Médico-Légal de Paris.
« Quand il y a une contre-expertise de demandée, d'abord comme vous le savez, ce ne sont pas les avocats qui peuvent demander les contre-expertises, seul le magistrat peut autoriser et convenir de demander une contre-expertise. Mais à ce moment là, il faut qu'il se tourne vers un autre expert, parce que s'il prend le même, il est bien évident que l'expert qui a donné un résultat, ne va pas se contredire dans une deuxième expertise du même échantillon. C'est l'évidence même. Sauf d'accepter qu'il ait fait une erreur et qu'il dise bien voilà, je me suis trompé à la première expertise, celle là, c'est la bonne, parce qu'il ne serait plus crédible non plus. Donc il est quand même bon que ce soit un autre expert, qui confirme ou infirme les résultats du premier. Mais ça ce n'est pas toujours simple quand on a pas beaucoup d'experts, ou quand on ne veut pas en prendre d'autres, voilà. »

Maître François Mayer, avocat des parents d'Henri Paul.
« Et le juge d'instruction à mon avis s'est privé d'un moyen, qui aurait levé le doute, sur une possibilité d'échange d'échantillons fortuits, lors des premières analyses. Et c'est tout notre combat, c'est montrer que les premiers échantillons, qui ont servi d'étalon pour chiffrer l'alcoolémie et chiffrer le monoxyde de carbone, n'appartenait pas à Henri Paul. Il n'y a plus de premier prélèvement sanguin, car cela sont détruits. Il n'y a plus de prélèvements, ils ont été tous ouverts, ils ont tous été utilisés, il y en a même un qui a disparu. »
« Si vous avez au moins 20% de monoxyde de carbone dans le sang, c'est à dire que vous avez peut-être 30 % de monoxyde de carbone peut être dans le cerveau, plus 1,73 gr d'alcool, vous êtes incapable de monter en voiture, incapable. »

Pr Michel Durigon, Professeur de Médecine Légale.
« Quelqu'un qui a une quarantaine d'année avec 20 % de carboxy-hémoglobine, il n'est pas bien. Enfin il peut survivre, il est comateux, il a très mal à la tête, il a de petites étoiles qui apparaissent et puis il peut tomber. »

Pr Michèle Rudler, ex-directrice de l'institut Médico-Légal de Paris.
« On a pu faire dire par exemple, que le monoxyde carbone qu'on avait retrouvé dans le sang du chauffeur, qui est à un taux quand même colossal, et bien c'était les airbag de la Mercedes. Je pense que Mercedes a du hurler, parce que moi j'ai jamais vu un taux de monoxyde de carbone dans un airbag, aussi considérable. Vous voyez c'est là où je dis, on peut trouver, peut être qu'il y avait 30%, quelque chose du genre, d'oxyde de carbone dans le sang qui été examiné, mais de là à conclure que ça vient des airbags, ça me paraît faire une synthèse extrêmement restrictive et un peu, illogique. »

Maître François Mayer, avocat des parents d'Henri Paul.
« Ce qui gonfle l'airbag, ce n'est pas du monoxyde de carbone, le monoxyde de carbone n'est enfermé que dans la capsule qui déclenche l'ouverture de l'airbag. Cette capsule là, ne peut pas générer 20 à 30 % de monoxyde de carbone dans les poumons dans le corps. Quand on connaît Henri Paul, on se doute bien qu'il n'a pas pris la voiture avec 1,73 gr.  Et ce fait, mais qui est difficile à combattre, sauf par le bon sens, s'il n'y avait pas ce révélateur de monoxyde de carbone, dans le même échantillon il y a 20 % de monoxyde de carbone et 1,73 gr d'alcool mais ne peut pas être a attribué à Henri Paul.

Francis Gillery, réalisateur.
Le 31 août à 6h45 en présence de la brigade criminelle, le Pr Lecomte procédera à des prélèvements sur le corps de Dodi, enregistrés sous la référence 2147, qui quelques heures plus tard deviendra le numéro d'enregistrement du corps d'Henri Paul. La cause exacte de la mort de Dodi ne semble pas  avoir été recherchée. On affirmera même officiellement, en invoquant une erreur informatique, qu'aucun des prélèvements consignés dans le procès verbal, n'auraient été pratiqués sur sa dépouille. Vers 8h00, ce sera le tour du corps d'Henri Paul. Le Pr Lecomte procédera de nouveau à des prélèvements, où se glisseront des erreurs d'étiquetage, et une confusion sur le nombre de flacons de sang prélevé. C'est ainsi que les deux échantillons ultra-sensibles, numéroté 11 et 12, sur lesquels reposent entièrement la version officielle de l'accident de la circulation, vont quitter l'institut médico-légal, pour le laboratoire du Dr Pepin, où ils seront enregistrés bizarrement sous les numéros 13 et 14.

Maître Olivier Morice, Avocat de Mme Borrel, femme du Juge Borrel assassiné.
« On trouve toujours dans les dossiers un peu délicat, Mme Dominique Lecomte intervient très souvent les mêmes laboratoires toxicologiques qui sont désignés, et c'est très curieux, de constater à la fois le peu de sérieux, en particulier de l'expertise de Mme Lecomte, et a contrario le crédit qu'on accorde à une expertise aussi mal faite. On se demande, s'il n'y a pas une volonté dans des dossiers délicats, de voir désigner certains experts, pour entériner la thèse officielle. »

Francis Gillery, réalisateur.
C'est précisément le cas de l'affaire Borrel (.../...) Comme dans l'affaire Diana, l'enquête fut confiée à la brigade criminelle, et l'expertise à Dominique Lecomte de l'institut Médico-légal de Paris. Elle conclura au suicide en décrivant un magistrat dépressif, qui se serait versé un bidon d'essence, et serait mort après s'être enflammé.

Maître Olivier Morice, Avocat de Mme Borrel, femme du Juge Borrel assassiné.
« Or aujourd'hui, nous savons que Bernard Borrel a été assassiné. Et donc nous retournons les conclusions de la brigade criminelle, et nous disons à la brigade criminelle, vous voyez, il y a eu procès verbaux orientés, il y a eu rapport d'expertise tronqué, il y a eu disparition d'éléments du dossier, eh bien oui, nous avons été confronté a un complot politico-judiciaire, et il a fallu à Mme Borrel un courage exceptionnel pour faire éclater la vérité. »

Maître François Mayer, avocat des parents d'Henri Paul.
« Puisqu'on ne veut pas remettre en doute, on maquille, et c'est comme ça qu'on fait une erreur judiciaire. »
 

Le film est aussi accessible à partir de la page
http://www.next-up.org/Newsoftheworld/DianaDodi.php


Ce qui est rocambolesque dans cette affaire, c'est la façon même dont s'est déroulée l'enquête.




 
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