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danger risque sanitaire de la pollution électromagnétique santé cancer leucémie tumeur du cerveau
Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
Auteur du site   Marc FILTERMAN
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116°) Pendant que Mme Froment Védrine, directrice de l'AFSSE, désinforme et minimise les risques,
Mme Roselyne Bachelot, Ministre de la santé
met en garde sur l'utilisation abusive des téléphones mobiles GSM.

Il est intéressant de constater que le moteur de recherche GOOGLE a remis le présent site dans son moteur, le 2 janvier, jour de l'intervention de la ministre de la santé Roselyne Bachelot, qui a appelé les utilisateurs à minimiser les durées de leurs communications sur les téléphones portables GSM. Ce qui est lamentable, c'est qu'on attend une fois de plus que les fêtes soient passées pour appeler au principe de précaution avec les téléphones mobiles GSM.

Génération Nouvelles Technologies écrit sur son site dans son article du 03/01/2008 : « N'en déplaise aux associations qui agitent le drapeau d'un éventuel risque sanitaire des appareils grand public émettant des radiofréquences, comme les téléphones portables ou les produits WiFi, le ministère de la santé, de la jeunesse et des sports rappelle dans un communiqué qu'en la matière, il n'existe aucune preuve scientifique démontrant que l'utilisation d'un téléphone portable présente un danger particulier pour la santé, qu'il s'agisse des adultes ou des enfants. »

N'en déplaise à Génération Nouvelles Technologies, et aux autres, qui clament haut et fort qu'il n'y a aucun risque sanitaire pour le grand public avec des appareils qui émettent des radiofréquences, comme les téléphones portables ou les produits WiFi, sauf que tous les scientifiques totalement et réellement indépendants confirment lors des colloques, qu'il existe des preuves scientifiques qui démontrent que l'utilisation d'un téléphone portable ou l'exposition aux ondes des antennes relais représente un danger particulier pour l'ADN et donc la santé des adultes ou des enfants.
 
La meilleur des preuve, c'est que les autorités reportent d'année en année la publication des résultats de l'étude INTERPHONE dont Mme Védrine, directrice de l'AFSSET, et ses collaborateurs, nous rabattent les oreilles. Cette étude dites indépendantes devait être publiée en 2005, hors nous sommes en janvier 2008, et nous n'avons toujours pas l'intégralité des résultats. Les partiels révèlent déjà une augmentation des tumeurs du cerveau, comme avec le neurinome de l'acoustique, mais curieusement, personne ne nous parle des gliomes, ou tumeurs hypophysaires.
Ensuite n'en déplaise à Génération Nouvelles Technologies, mais l'étude internationale REFLEX de 2006, confirme les pécédents travaux du Pr Lai qui dès les années 90, avait mis en évidence des lésions de l'ADN, ce qui sera aussi confirmé en 1999 par le Pr Carlo, ancien défenseur du lobby américain des télécoms, qui attaque désormais les télécoms américains en justice. Lors d'une émission de radio en 2000 avec Marc Filterman, Bernard Veyret du CNRS, qui fait parti aujourd'hui du Conseil Scientifique de Bouyques Télécom, sera aussi contraint de reconnaître un risque pour les techniciens qui interviennent pourtant de façon temporaire sur les antennes relais. Et quel est le risque pour les résudants qui sont exposés EN PERMANENCE à ces ondes prétendument inoffensives ???
On pourrait aussi parler du rapport Bioinitiative d'août 2007 avec les scientifiques suédois, qui nous ont déclaré en octobre 2007, que si les politiques avaient des gardes du corps, ce n'étaient pas le cas des scientfiques, comme le Dr Carlo dont la maison avait brûlé aux USA. Chose très curieuse, tous les scientifiques qui ont constaté que les ondes avaient des effets sur le biologique, n'ont pas été reconduits dans leur projets de recherche. Du jour au lendemain, ils se sont retrouvés sans plus aucun budget, ou labo, pour mener de nouvelles études. En revanche, les scientifiques et et experts qui n'ont rien trouvé, eux, disposent de budgets. Voilà une liste de détails que GNT a oublié de vous donner.

Des médecins et même conseil de l'ordre à l'étranger, et aussi en France, commencent à sonner le TOCSIN, suite à l'explosion des cancers, mortels.

Chose curieuse, aucune enquête épidémiologique n'a été ordonnées par les autorités officielles. Les DASS restent sourdent à toute demande, ce qui sur le plan judiciaire, démontre une volonté de dissimultaion évidente.

Suite à l'explosion des CANCERS et tumeurs du cerveau, des médecins commencent à manifester leurs inquiétudes dans plusieurs pays.


JT TF1, Mercredi 2 janvier 2008 - 20h00

Certaines associations s'étaient alarmées lors de la mise sur le marché avant les fêtes de téléphones portables destinés aux enfants, eh bien leur inquiétude est aujourd'hui relayé par le ministère de la santé. Il met en garde par communiqué contre les conséquences possibles d'une mauvaise utilisation de ces appareils.
Il y a quelques semaines les représentants de plusieurs associations ont manifesté devant ce magasin filiale d'une société espagnole, qui est la seule à avoir oser mettre sur le marché un téléphone portable dédié aux jeunes enfants.

Nous demandons l'interdiction de la commercialisation de portables spécifiquement destinés aux enfants, parce que c'est une banalisation de l'usage du portable par les enfants. Mais nous demandons parallèlement le lancement de grandes campagnes d'information pour que chacun fasse ses choix en toute connaissance de cause.

Et là est tout le problème, les experts manquent d'études probantes. A ce jour, il n'existerait aucune preuve confirmé de risque sur la santé lié à l'utilisation d'un téléphone portable. Par mesure de précaution l'agence française de sécurité sanitaire et de l'environnement appelle quand même à la modération, en attendant le résultat d'autres enquêtes.
 

Michèle Froment-Védrine, Directrice Générale de l'AFSSET.

« Il y a des études sur les oeufs, il y a des études sur les abattoirs, il y a des études sur les populations avec certains qui auraient le téléphone à l'oreille droite et qui auraient des tumeurs à l'oreille gauche, certains qui auraient des cancers, d'autres des maux de tête, enfin les résultats sont tellement divers qu'à priori, cela aurait plutôt tendance à démontrer qu'il n'y a pas de pathologies particulière liées à la téléphonie mobile. Mais soyons prudents, attendons les résultats de cette très grande enquête qui est menée par l'OMS. »
C'est l'étude Interphone qui passe au crible toutes les donnée scientifiques dans le monde entier. Les experts l'attendent avec impatience. En attendant, la Direction Générale de la Santé rappelle qu'il est plus sage de ne pas exposer les enfants, de privilégier les kits mains libres, et d'éviter de téléphoner dans des conditions de mauvaises réceptions.

Mme Froment Védrine a exprimé son point de vue officiel (et le personnel ?) sur l'inexistence de relation entre l'exposition aux champs électromagnétiques radiofréquences et l'apparition de problème de santé chez les personnes exposées. Cette intervention a été faite par le biais de TF1 dans le but de satisfaire aux exigences du lobby des télécoms pour minimiser les risques. Il n'est fait aucun doute que Mme Védrine sera contrainte un jour ou l'autre de s'expliquer devant le justice, en raison des nombreuses dissimulations, et désinformations orchestrées par son agence, l'AFSSE.

Il ne m'apparaît pas utile d'entrer dans une analyse détaillée des différents points que Mme Froment Védrine de l'AFSSET a soulevé, et qui souffrent pour certains d'inexactitudes matérielles, mais je répondrai de manière générale sur le sujet en me fondant sur des expertises de scientifiques indépendantes reconnus sur le plan international.

Comme le soulignait déjà une intervention en 1999 d'un ex-défenseur du lobby des télécoms, et les rapports publiés en décembre 2006 et août 2007 par des scientifiques réellement indépendants, il existe aujourd'hui des risques sanitaires clairement identifiés, lié à l'usage d'un téléphone portable, et une relation avec l'exposition aux rayonnements des autres sources de radiofréquence dès lors que les valeurs limites d'exposition officielles sont prises en références. Les mécanismes biologiques qui pourraient induire des effets délétères sont identifiés depuis 1975 et ont été démontrés dès 1945 pour l'un d'eux. Si certaines études épidémiologiques semblent montrer une augmentation du risque de certains cancers ou tumeurs bénignes liée à l'usage prolongé des portables de téléphones mobiles depuis plus de 10 ans, ces résultats, sont statistiquement significatifs, et ne sont pas contradictoires d'une étude à l'autre, quand elles sont indépendantes, et surtout pas financées par les opérateurs.
 

La règle la plus fondamentale de l'expertise en évaluation de risques est la possibilité de répliquer les études. Cette variabilité des résultats d'une étude à l'autre est à mettre en relation avec des fluctuation d'échantillonnage, qui, devant un risque manifestement élevé, conduit à une forte variabilité des résultats sur la détérioration ou destruction de l'ADN. En outre certaines de ces études souffrent manifestement de biais de sélection ou de mémorisation et il est toujours difficile de s'affranchir des facteurs de confusion entretenus par les industriels et organes officiels que l'on ne sait pas toujours identifier, en particulier dans ce domaine. On peut donc conclure aujourd'hui définitivement sur cette question au sujet de l'existence d'un risque avéré. La grande étude internationale INTERPHONE est reportée d'année en année, car elle fournirait la puissance statistique nécessaire à une meilleure connaissance de la relation entre cancer et usage du téléphone mobile. Ce que Mme Védrine ne révèle pas, et dissimule à la population, c'est que les premiers résultats d'INTERPHONE démontrent une augmentation flagrante des tumeurs du côté où un téléphone mobile est utilisé, et aussi une détérioration de l'ADN, qui conduit inévitablement aux cancers.

En revanche, plusieurs études montrent la nécessité de prendre en compte les inquiétudes de certaines personnes face aux champs électromagnétiques, inquiétudes pouvant se traduire par des symptômes variés, non spécifiques bien que souvent invalidants. Ils semblent cependant bien établi par des études convergentes que l'exposition à des rayonnements électromagnétiques radiofréquences à des niveaux rencontrés dans l'environnement quotidien doit être considéré comme directement responsable du développement de cette symtomatologie, et des cancers. On constate dans plusieurs régions, des augmentations d'apparition des cancers de plus de 60 à 70 % depuis 2003, et pas seulement chez les personnes âgées, mais aussi chez les jeunes comme le faisait remarquer le député Aschieri lors d'un colloque en 2000. Il est donc faux de déclarer que le nombre des cancers augmentent parce que la population vieillit.


LES PARENTS SONT ENCORE PLUS BETTES ET IDIOTS QUE LES ENFANTS.

JT France 3, Mercredi 2 janvier 2008 - 19h30

En France le Ministère de la santé met en garde les parents sur les risques possibles de l'usa ge de téléphone portable par les jeunes enfants, alors qu'à Noël était commercialisé un téléphone spécialement conçu pour les plus petits. Si aucune preuve scientifique ne démontre que l'usage du portable est nocif, personne n'a non plus réussi à prouver son innocuité.
Des touches colorées, des sonneries plutôt gaies, ce téléphone à tout d'un jouet et pourtant il fonctionne pour de vrai. Depuis 15 jours ont le trouve dans quelques boutiques, un portable pour les enfants à partir de trois ans.

Question de la journaliste de France 3.

T'aimerais bien avoir un téléphone toi, pour quoi faire ?
Réponse d'un enfant de 3 ans équipé d'un crame neurone.
Pour appeler mes copines.
Un succès qui laisse les parents plutôt sceptique

Un parent.

A l'âge qu'il a je suis censé savoir où est-ce qu'il est à chaque moment, donc je ne suis pas prêt de lui en donner un, non.
Un portable à trois ans, inutile, et peut être nocif. Ce matin le ministre de la santé a appelé les parents à se montrer prudent.

Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé.

Nous n'avons pas véritablement de résultats significatifs, qui montrait une dangerosité de la téléphonie mobile. Néanmoins, j'estime que le principe de précaution doit être respecté, et rappeler aux parents un certins nombre de consignes.
Réduire les temps de communication, ne pas dormir à côté de son portable, des conseils, mais pas de mesures fermes, pour les associations ces largement insuffisant.
Jeannine Le Calvez, association Priartem.
Nous demandons aux pouvoirs publics deux choses : qu'il y ait une interdiction de commercialisation de portables spécifiquement destinés aux enfants, et que parallèlement on développe des grandes campagnes d'informations, sur les risques liées à l'usage des portables.
Des mesures déjà préconisés en 2005 par rapport de l'association française de sécurité sanitaire environnementale. En France Comme à l'étranger, plusieurs études sur les dangers des ondes électromagnétiques ont été lancés, sans résultats définitif, pour le moment. Une certitude cependant, les cerveau des plus petits encore en développement est beaucoup plus fragile.


Mon commentaire sur ce comportement irrationnel : On a souvent l'impression que les parents sont encore plus bettes, idiots et ignares que les enfants pour faire un tel cadeau. Cela démontre une ignorance totale sur la nocivité des micro-ondes et un niveau intellectuel relativement bas chez les français.
Communiqué du Ministère de la Santé.

 
 

Publié le 2 janvier 2008.

Les technologies de transmission par radiofréquences, utilisées pour les téléphones et télévisions portables, le Wifi sont en plein développement. De nouveaux modèles d'appareils de téléphonie mobile, dont certains destinés aux enfants, sont actuellement mis sur le marché, en particulier dans le contexte des fêtes de fin d'année. Ces appareils simplifiés ont principalement pour objectif de permettre la géo-localisation des enfants et un contact avec la famille.

Le ministère de la santé, de la jeunesse et des sports rappelle les conclusions de l’expertise nationale et internationale sur ce sujet : aucune preuve scientifique ne permet aujourd'hui de démontrer que l’utilisation des téléphones mobiles présente un risque notable pour la santé, que ce soit pour les adultes ou pour les enfants. Cependant, plusieurs études scientifiques parues récemment, mettent en évidence la possibilité d'un risque faible d'effet sanitaire lié aux téléphones mobiles après une utilisation intense et de longue durée (plus de dix ans). Toutefois, les limites inhérentes à ce type d'études ne permettent pas de conclure formellement sur l'existence d'un risque.

Le ministère de la santé, de la jeunesse et des sports s’attache à ce que l’organisation mondiale de la santé (OMS), comme elle s’y est engagée, réalise rapidement une synthèse de l’ensemble des résultats de ces études afin d’en tirer des conclusions scientifiquement validées (étude dite Interphone). Il a également saisi l’agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (AFSSET) afin qu'elle réalise une mise à jour de son expertise sur les risques liés à l'exposition aux radiofréquences en intégrant les différentes études parues sur le sujet, tant en matière d'exposition que d'impact sanitaire. Il participe au fonctionnement de la fondation « Santé et radiofréquences » et soutient ses actions. A cette occasion il souligne tout l'intérêt de son 4ème appel à projets promouvant la recherche sur les risques pour les enfants et les effets à long terme.

L'hypothèse d'un risque ne pouvant pas être complètement exclue, une approche de précaution est justifiée. Aussi, le ministère de la santé, de la jeunesse et des sports invite-t-il les familles et les parents à la prudence et au bon usage dans leurs achats et l'utilisation de tels dispositifs.

Il rappelle qu'il est conseillé un usage modéré du téléphone mobile, notamment aux enfants. En effet, comme le précise l'AFSSET dans son expertise de 2005, si des effets sanitaires étaient mis en évidence, les enfants pourraient être plus sensibles étant donné que leur organisme est en cours de développement.

Enfin, il précise les moyens qui permettent de diminuer l'exposition des utilisateurs : utiliser son mobile avec discernement, ne pas téléphoner dans des conditions de mauvaise réception ou lors de déplacements à grande vitesse et enfin,éloigner son téléphone des zones sensibles du corps en utilisant par exemple un kit mains libres.

Une plaquette « Téléphones mobiles : santé et sécurité » rappelle ces conseils. Elle est en ligne sur le site du ministère de la santé, de la jeunesse et des sports (www.sante.gouv.fr) au sein de la rubrique dédiée à la téléphonie mobile.
 

http://www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/actualite-presse/presse-sante/communiques/telephones-mobiles-sante-securite.html

Il faudra encore quelques morts, et une autre explosion des dépenses de santé, pour qu'on finisse de mettre la France totalement en faillite, grâce aux télécoms.




 
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