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Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
Auteur du site   Marc FILTERMAN
Adresse e-mail   marcfilterman@hotmail.com
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12°) Les relais GSM pour téléphone mobile
sur Radio France Isère
avec Pierre Monaton le 03/04/2001
En bleu: mes commentaires.
En rouge: les remarques qu'il faut retenir.
En italique figure les dialogues.
Pour éviter toutes polémiques, tous les propos de tous les intervenants ont été retranscrits mot à mot en noir, et tous mes commentaires figurent en bleu. J'ai pris cette précaution afin d'éviter que ceux qui sont intervenus lors de cette émission, ou que des opérateurs viennent déclarer que les propos ont été orientés plus dans un sens que dans un autre. De cette façon, les lecteurs pourront mieux juger de ce qui a été dit ou n'a pas été dit. Je dispose bien évidemment des sources et des bandes son ou vidéo, en cas de litige sur une des phrases présentes sur ce site. Inutile de préciser que les personnes qui souhaitent un rectificatif ou ajouter un complément d'information peuvent le faire.


A°) Introduction:

De plus en plus de gens s'opposent à l'installation des relais émetteurs GSM destinés aux téléphone mobile GSM, en face de chez eux ou au-dessus de leur tête. Les procès ne se déroulent pas qu'à l'étranger, mais aussi en France, contre les implantations des antennes relais GSM, ce qui est nouveau. On m'a appris qu'à la mi-mars il y avait eu une manifestation de 200 personnes contre l'implantation d'un relais de téléphonie mobile dans l'Isère. Il y a quelques semaines, un opérateur a été condamné à redémonter ses antennes relais GSM par la justice, en Seine Saint Denis. L'appât du gain ne suffit plus pour persuader les habitants des villes d'accepter les implantations de ces émetteurs GSM. Beaucoup s'y opposent en alertant leur maire, député, ou préfet. La situation ne devrait d'ailleurs pas s'améliorer pour les opérateurs de téléphonie mobile, puisque de plus en plus d'associations de quartier se créent pour lutter contre ce nouveau fléau, que sont les relais GSM. Même si les grands médias français de la télé se taisent sur ce sujet épineux, les gens ont désormais pris l'habitude de rechercher les informations scientifiques qui leur manquent sur Internet. Le plus grave, c'est que des opérateurs comme France Télécom par exemple sont en train de développer de nouveaux systèmes de transmission sans fil à la norme IEEE802.11,  qui vont utiliser par exemple des fréquences dont on connaît la nocivité, puisqu'elles sont utilisées par les fours à micro-ondes. Que fait le gouvernement, il laisse faire, alors que les risques sont connus. Et je ne parlerai pas de la boucle locale radio destinée à la téléphonie fixe.


B°) Présentation des invités:

Animateur de l'émission: - Pierre Monaton, de Radio France Isère, 11h45 à 12h30.

Marc Filterman: - 1976 et aujourd'hui encore, étudie tous les moyens de guerre électronique,
                        - 10 ans de recherche sur les radars, de 1976 à 1986,
                        - 05 ans dans l'armée de l'air,
                        - 07 ans Cadre à TDF et France Télécom,
                        - 12 ans pour étudier les recherches sur la guerre psychotronique, aussi bien
                          russes qu'américaines, parallèlement à ses activités professionnelles.


C°) Transcription de l'émission:

Radio France Isère sur 95,2 MHz en FM: Qu'en pensez-vous?  Tél: 04-76-46-45-45.

Pierre Monaton:
Des antennes plein la tête. C'est vrai qu'elles poussent plutôt vite ces antennes. Plus de 30 millions de français possèdent aujourd'hui un téléphone portable. Ils vont être 44 millions d'ici 2005. Alors après les études scientifiques, on en a beaucoup parlé, engagées sur les risques potentielles liées à l'utilisation des téléphones cellulaires sur le cerveau, les interrogations portent aujourd'hui maintenant, sur les dangers des antennes relais. On compte aujourd'hui 30.000 antennes dites stations de base, sur le territoire, soit une tous les 300 mètres en ville. Leur prolifération en tout cas, leur implantation à proximité des lieux de vie soulève on peut le dire la polémique. Si aucune étude n'a pu démontrer jusqu'ici un risque évident pour la santé, les pouvoirs publics appellent en tout cas et de plus en plus à la prudence, et à une approche basée sur le principe de précaution. Alors pourquoi, certains relais GSM sont interdits en Australie sur le toit des écoles et à proximité alors qu'en France, ils sont carrément installés sur la tête des gens. Quel est la réalité du danger sur la santé ? Les études scientifiques sont quasi inexistantes sur ce sujet pour l'instant. Les experts eux-mêmes en tout cas se contredisent. Vous pouvez bien entendu si vous le souhaitez intervenir et nous appeler dès maintenant pour vos témoignages, vos réactions, sur le 04-76-46-45-45. Notre invité au téléphone aujourd'hui exceptionnellement, Marc Filterman bonjour.

Avec une antenne tous les 300 mètres, c'est comme pour la mal bouffe, là au moins nous sommes à égalité avec les élus, les politiques et leur famille. Ils ne peuvent plus non plus échapper à ce nouveau fléau. Ce qui veut dire que le jour où eux aussi ils auront des problèmes de santé, certains commenceront à se rendre compte que les chercheurs qui ont été discrédités pour avoir sonné l'alerte sur les effets des champs électromagnétiques, avaient tout à fait raison. Les lobbies des systèmes de téléphonie sans fil sont volontairement intervenus pour étouffés des rapports ou obliger les chercheurs à modifier leurs résultats à plusieurs reprises. Des informations dans ce domaine ont été volontairement censurées ou falsifiées.

Comble de l'aberration, des nouveaux systèmes apparaissent et vont carrément fonctionner sur les fréquences des fours à micro-ondes, comme le système IEEE802.11 de France Télécom destiné à la communication sans fil entre les ordinateurs ou imprimantes. Il y a pourtant une norme qui réglemente le niveau des fuites des fours qui utilisent cette fréquence. Mais encore mieux, un rapport français d'origine militaire signale les modifications qui existent sur le biologique à cette fréquence. Ce qui veut dire que le jour où il y aura des poursuites judiciaires, l'opérateur ne pourra pas affirmer qu'il ignorait les effets de cette fréquence, puisqu'il existe en plus une norme en rapport avec les fuites des fours à micro-ondes.
 

Marc Filterman: Bonjour.
 

Pierre Monaton:
Alors Marc Filterman, je le rappelle vous êtes un ancien cadre de TDF, Télédiffusion de France et auteur du livre " Les armes de l'ombre ", alors selon les récentes conclusions d'un groupe d'experts, de médecins, de biologistes et de physiciens, une conclusion plutôt sérieuse qui est je crois le rapport Zmirou, les principales recommandations portent sur la réduction des expositions de la population, et concernant les stations relais, les experts recommandent aujourd'hui que les bâtiments sensibles, hôpitaux, crèches et écoles, ne soient pas atteint directement par le faisceau de l'antenne. Alors selon votre expérience Marc Filterman, rappelons donc que vous êtes un cadre, un ancien cadre de TDF, qui s'occupe donc des installations des antennes sur notre territoire.

Le rapport Zmirou pose un sacré problème, tout simplement parce qu'il contient lui même des références d'études qui déclarent avoir trouvé des preuves des effets des ondes GSM sur la santé. Dans ces conditions, comment le groupe d'experts peut-il conclure dans les articles, les résumés, ou les conclusions, qu'aucun effet nocif à long terme n'a été relevé ? D'ailleurs si les experts étaient aussi sûrs d'eux, jamais ils n'auraient fait des recommandations quant à la limitation de l'exposition du public.
 

Marc Filterman:
Enfin je ne m'occupe plus d'installation, je m'occupe pas d'installations d'antennes. Maintenant je regarde de plus près les effets... voilà.

Pour être clair, j'avais installé à l'époque un laboratoire (environ 2 million de francs de matériel de mesure HF) pour simuler les émetteurs de radiodiffusion qui émettaient un protocole numérique.
 

Pierre Monaton:
Absolument. Alors peut-on affirmer qu'il y a un réel danger, ou un risque Marc, d'habiter à proximité à côté d'une antenne relais GSM parce que, selon certaines experts c'est quand même un sujet plutôt polémique aujourd'hui.
 

Marc Filterman:
Oui mais le problème c'est que tous les experts qui affirment qu'il n'y a aucun effet sur la santé par exemple, sont des experts qui sont sponsorisés par le lobby GSM. Donc on retrouve même des documents, et là je regardais donc par rapport au Pr Hardell, bon on déclarait qu'il avait, du côté bien évidemment lobby GSM, on a déclaré qu'il avait dit qu'il n'y avait aucun effet sur la santé, alors que quand on regarde ses déclarations, il dit tout le contraire, de ce que les experts du côté GSM affirment. D'ailleurs il était intervenu dans une émission de télé que tout le monde connaît maintenant puisque c'était " Envoyé Spécial ", où il disait que bon, " les opérateurs feraient bien de s'inquiéter des effets des GSM sur la santé".

Voici le commentaire d'une émission de télé de 1999:
"Le Dr Hardell n'a pas trouvé de lien entre le cancer et l'utilisation du portable, sauf, pour les cas de tumeurs localisées dans la partie du cerveau la plus proche de l'antenne. A cet endroit là, le risque de tumeur est multiplié par 2,5 du côté de la tête où le téléphone est utilisé". Chez moi une tumeur veut bien dire un début de cancer. Nos experts jouent sur les mots, pour minimiser des faits qui sont eux bien réels.

Voici ce que déclare exactement le Pr Hardell:
"Je pense que nous avons là des éléments importants, et en tant que fabricant, je serai inquiet... Mais il y a un signe biologique qui nous indique, que nous avons là un problème".
Ericsson qui était pourtant le demandeur de cette étude, n'est évidemment pas d'accord avec les résultats du Pr Hardell.
 

Pierre Monaton:
Alors certains experts ne remettent pas en cause hein Marc l'installation d'une antenne relais sur le toit d'un immeuble parce qu'ils disent que dans ce cas le faisceau incident n'affecte pas ou de manière tout à fait marginale l'aire située juste au-dessous, un petit peu comme l'effet jet d'eau.
 

Marc Filterman: Oui, c'est exact.
 

Pierre Monaton:
Mais la position et la direction de l'antenne a vraiment une importance, et pour se donner concrètement une petite idée, à quelle distance doit on être situé par rapport à cette antenne pour être à l'abris de ces ondes maléfiques ?
 

Marc Filterman:
Oui alors c'est partiellement exacte en ce sens que les risques sont quand même plus importants pour la personne qui habite juste en-dessous de l'antenne, ça c'est clair, parce qu'il y a ce qu'on appelle la zone de Fresnel et il y a toujours une zone avec des lobes de rayonnements secondaires, mais ça c'est propre à chaque antenne de chaque constructeur, et par contre les risques sont effectivement plus importants pour ceux qui habitent en face. Parce que contrairement par exemple au radar, le radar a son lobe de rayonnement qui est pointé vers le haut, tandis que le lobe de rayonnement d'une antenne GSM est pointé vers le bas. Donc cela varie de -6° à -10°, ça dépend, et tout dépend des caractéristiques de l'antenne constructeur.
 

direction des émissions des antennes relais de la téléphonie mobile

Cela veut dire que ceux qui sont en face vont en prendre plein la figure, et même plus qu'avec un radar, qui lui est situé systématiquement à plusieurs kilomètres des habitations. Alors qu'avec un relais GSM on est à moins de 300 mètre quand ce n'est pas 50 mètres comme je l'ai vu sur des photos. De plus, les opérateurs oublient de nous dire que la largeur du lobe peut osciller de 90 à 140 degré en fonction des antennes.
En 1986 je disposais de 8 radars maritimes et 2 aéronautiques. Je travaillais surtout sur la détection passive, une astuce de détection, qui permet de se passer de l'émission, et donc de se faire détecter (voir les installations sur la page radar du site).


Accès à la recommandation européenne sur la page GSM2.htm du 12 juillet 1999. La distance de 100 m dans l'axe de rayonnement du lobe primaire d'un relais GSM par rapport à un lieu de vie figure à la page 38 du rapport du 16 janvier 2001 destiné au Directeur Général de la Santé.
 

Pierre Monaton:
Donc par exemple sur un immeuble pour être vraiment très concret, c'est la personne qui habite au dernier étage qui reçoit le plus d'ondes magnétiques.
 

Marc Filterman:
Bien voilà, tout dépend du relief qu'il y a autour de l'antenne, donc il faut faire normalement des mesures sur site, et les experts, si on prend justement le rapport qui a été adressé,  que j'ai devant les yeux d'ailleurs, le rapport qui a été adressé d'ailleurs au Directeur Générale de la Santé, les experts à la page 38 recommandent une distance des lieux de vie, donc pas seulement des hôpitaux et des écoles, par rapport aux zones de vie une distance de 100 mètres.

Dans une note des HLM on précise que certaines zones proche de ce type d'antenne doivent être condamnées (circulaire du 15/04/99 : BOMELTT du 25/05/99).
 

Pierre Monaton:
Alors quelles sont disons peut être les personnes à risque, et peut on déjà mesurer certains effets sur la population.
 

Marc Filterman:
Alors les personnes à risque pour commencer, bon il y a les enfants, par exemple on l'a vu pour les téléphones portables, puisqu'en Angleterre le rapport Stewart déconseillait l'utilisation des téléphones portables aux enfants, donc on peut supposer que le risque est le même avec les relais GSM, d'autant plus qu'il sont encore plus puissants. Bon les femmes enceintes également, et il y a un autre problème, c'est qu'on ne se préoccupe pas de savoir quand les installateurs vont mettre une antenne relais en place, ils ne vont pas voir si les habitants, ceux qui sont en dessous, sont par exemple médicalisés, ou sont porteurs de spacemaker. Donc là il y a quand même un malaise. Alors moi on m'a affirmé, j'ai eu le Dr Dixsaut (médecin inspecteur de santé publique à la DGS), parce que je lui ai quand même posé la question, il m'a affirmé qu'il n'y avait pas de problème avec les spacemaker, alors que si je reprends le rapport du ministère de la santé, là que j'ai devant les yeux, on dit effectivement qu'il n'y pas d'effets sur les spacemakers, à la condition que la distance soit suffisante. Bon, c'est original. Et si je reprends également, il y a eu un document qui a été fait, sur les interférences au niveau des spacemakers par des sources artificielles, des sources électromagnétiques. Il y a un document qui existe, qui n'est pas une norme, mais qui met en garde les porteurs.

J'ai oublié de préciser une catégories de personnes à risque, celles qui sont atteintes par les cancer ou le sida. Si dans les deux cas on est confronté à un affaiblissement du système immunitaire, la perturbation du cycle de la mélatonine, inhibiteur des radicaux libres et donc des tumeurs, par les champs électromagnétiques ne va rien arranger.

Ce document sur les stimulateurs se trouve à la fin de ma page GSM2 sur les normes sur les rayonnements. Je me dois de rappeler à certains experts qu'il existe une note du ministère de la santé qui interdit l'utilisation des téléphones mobiles dans les hôpitaux, et que les stimulateurs cardiaques font parti de la liste des appareils médicaux cités et qui peuvent être perturbés. Une directive européenne sur " la protection des équipements électromédicaux sensibles " fixe le seuil d'exposition à des champs électromagnétiqueà 2,4 µW/cm². Si l'homicide par imprudence existe pour les automobilistes, il existe aussi pour le monde médical et les opérateurs. Accès à la circulaire du ministère de la santé N°44 du 25 novembre 1995 sur le site:  http://www.multimania.com/corruptn/10-37.htm
 

Pierre Monaton:
Marc quel est votre intérêt aujourd'hui, ben de parler de ce sujet, d'avoir quelques difficultés peut être avec votre ancien employeur ? Vous êtes peut être surveillés d'une certaines manière aussi non ?
 

Marc Filterman:
Ah ma ligne a été effectivement mise sur écoute à plusieurs reprises ça c'est clair, parce que j'ai des détecteurs d'impédance, et j'ai détecté à plusieurs reprises ces anomalies, mais des chercheurs également ont dénoncé ce type de pratique, et il y en a même si je prends le cas de Neil Cherry, ça va quand même assez loin puisque lui face au lobby en Australie, il a été confronté carrément à des menaces de mort. Bon si je prends le cas du Pr Litovitz au Canada, lui par exemple il a déclaré c'était sur Radio TV Canada, si je me rappelle bien, il avait déclaré qu'il ne voulait plus travaillé avec le lobby GSM, et il y en a beaucoup comme ça, il y a le Pr Henry Lai avec Motorola, il y a Ross Adey, alors Ross Adey c'est très intéressant...
 
 


DIFFUSION DE CETTE PHOTO le 09/04/2001

sous répartiteur téléphonique fracturé par les agents d'une officine pour faire des écoutes téléphoniques illégales, sauvages Une bretelle téléphonique avait été installée le dimanche 05/03/2000 vers 21h30, provoquant un défaut d'impédance sur ma ligne. Je devais participer le 07/03/2000 sur la même radio à une émission sur les portables GSM.
Quelques mois plus tard, à la suite d'une coupure, j'ai fait intervenir les télécoms et constater l'état de cette armoire. Certaines officines pour être plus discrètes, branchent leurs bretelles directement sur les câbles qui passent sous ce type de dalle. 
Voici le sous-répartiteur téléphonique sur lequel ma ligne est raccordée. Il est constamment fracturé. La porte qui est pourtant équipée d'un verrou, a été bloquée  comme on le voit ici avec un morceau de journal. J'avais déjà déposé une plainte auprès du procureur de la république. Elle a été classée sans suite, comme c'est le cas pour 80 % des plaintes qui sont déposées en France. 

DIFFUSION DE CETTE PHOTO le 14/04/2001

les agents d'une officine fracture le sous répartiteur téléphonique pour faire des écoutes téléphoniques sauvages, illégales La photo précédente du 15/03/2001 a été publiée sur cette page le 09/04/2001. 
Le lendemain de cette diffusion, c'est à dire le 10/04/2001, ce sous répartiteur téléphonique était à nouveau fracturé. 
Etrange coïncidence. Il n'y a pas eu la moindre intervention sur ce sous-répartiteur depuis le 15/03/2001, et le lendemain de la publication de la photo précédente, on constate que quelqu'un l'a refracturé. C'est bien la preuve qu'il y a des écoutes illégales. Comment peut-on croire à une simple coïncidence. Donc les officines douteuses qui travaillent pour on ne sait qui, ont été obligées d'intervenir en catastrophe pour supprimer les bretelles qu'elles avaient installé sur ma ligne. Les écoutes officielles se font habituellement à partir du répartiteur principal du central.

AUCUN CONTRÔLE DES OPERATEURS : (diffusé le 09/04/2001)
Il faut savoir qu'en France les opérateurs français ou étrangers, de téléphonie fixe ou mobile, et les FAI (fournisseur d'accès Internet) ne font l'objet d'aucun contrôle. Ils peuvent donc se livrer à des écoutes illégales en toute impunité contre leurs concurrents, ex-salariés, ou même politiques qui n'appuient pas leur cause lors de projet de loi les concernant par exemple. Le CNCIS n'est pas en charge du contrôle des opérateurs et n'a de toute façon aucun moyen technique de vérification. De plus un opérateur ne fera pas faire une écoute à partir d'un de ses locaux dont il a le contrôle. Il fera intervenir un IP (installateur privé ou autres officines) sur point externe au central téléphonique. Un IP pour intervenir, dispose de ce que nous appelons nous le listing de construction des lignes. C'est à dire qu c'est un document informatique, qui va représenter les différents points de coupure de votre poste téléphonique jusqu'au central téléphonique. On va y trouver tous les sous-répartiteurs intermédiaires et les numéros de paires téléphoniques que vous utilisez. De cette façon en cas de problème avec une plainte déposée devant la justice pour écouté illégale, il peut dégager sa responsabilité, en déclarant qu'il ne peut pas surveiller toutes les têtes PTT ou sous-répartiteurs installées dans les rues. Quant à la charte des télécoms qui comporte une clause de respect de la confidentialité des communications, c'est comme pour la justice. Si tout le monde respectait les lois, il n'y aurait pas besoin de tribunaux.

Pierre Monaton: On ne va pas tous les citer...
 

Marc Filterman:
Non mais Ross Adey est très intéressant parce que voilà c'est un ancien chercheur qui a travaillé à la NASA, qui a été directeur des programmes Apolo au niveau des programmes médicaux, et qui a été en plus consultant à la Maison Blanche. Or lui c'est pareil, bon la situation s'est dégradée quand il a mis en cause les effets des micro-ondes sur la santé, comme le Pr Henry Lai, donc dans la même situation. C'est à dire que quelque soit le chercheur, ça peut être un chercheur de grande notoriété, bon, un haut scientifique, systématiquement, bon on a vu le problème avec le Pr Carlo, dès qu'ils ne vont pas dans le sens du lobby GSM, ils sont discrédités.
 

Pierre Monaton:
L'enjeu est considérable évidemment, on va marquer la première pause Marc Filterman si vous le voulez bien, le temps pour nos auditeurs de nous appeler. Y a-t-il vraiment un danger à habiter un immeuble sur lequel il y a un relais, donc antenne pour téléphone portable. Quelles démarches peut-être avez-vous entrepris ? Avez-vous eu quelques difficultés dans ces démarches, vos témoignages, c'est tout de suite sur le 04-76-46-45-45.
 

PAUSE
 

Pierre Monaton:
Des antennes plein la tête, tel est le thème en tout cas de notre émission aujourd'hui. Y a-t-il vraiment un danger à habiter un immeuble sur lequel il y a un relais antenne pour téléphone portable, avec notre invité aujourd'hui, qui est un ancien cadre de TDF et auteur du livre "Les armes de l'ombre ". Marc nous donnons toujours la priorité dans cette émission à nos témoignages, 04-76-46-45-45, nous avons en ligne Jean, bonjour Jean.
 

Auditeur, Jean: Oui, bonjour.
 

Pierre Monaton:
Merci d'être avec nous. Alors Jean je crois que vous avez également quelques difficultés par rapport à une antenne relais qui est installée non loin de votre appartement. Depuis combien de temps avez-vous cette antenne dans votre immeuble, et où est-elle située par rapport à cet appartement Jean ?
 

Auditeur, Jean:
Ecoutez, cette antenne est située malheureusement très très près de la tête de mon lit.
 

Pierre Monaton: Ah oui effectivement.
 

Auditeur, Jean:
ça se compte en mètre, hein, je ne suis pas allé mesurer, d'ailleurs je n'ai pas accès à la terrasse, puisqu'il s'agit de la terrasse qui est mitoyenne à celle de mon immeuble. Je suis vraiment très près.
 

Pierre Monaton:
Comment réagissent aujourd'hui les autres propriétaires et sont-ils pour la plupart solidaires ou carrément désintéressés Jean ?
 

Auditeur, Jean: Ecoutez euh, au jour d'aujourd'hui les gens réagissent. Moi j'ai réagi...
 

Pierre Monaton: Oui, ça commence...
 

Auditeur, Jean:
Oui ça commence, personnellement j'avais réagi très tôt parce que je m'étais inquiété de ce qui pourrait se passer au moment même de l'affichage du permis de construire, parce que Bouygues Télécom, on peut les citer je pense, avait obtenu une autorisation de construire.
 

Pierre Monaton:
Quels sont les indices et les éléments Jean, qui vous font croire aujourd'hui qu'il y a peut être un danger ?
 

Auditeur, Jean: Euh ben écoutez les indices, c'est que tout simplement que
 

Pierre Monaton:
Depuis l'installation de cette antenne, quelques jours après vous avez constaté des troubles
 

Auditeur, Jean:
Un mois après, oui, troubles du sommeil, des troubles du comportement aussi bien moi-même que mon épouse. L'année dernière nous avions décidé pour essayer de faire une coupure de partir à l'étranger durant 6 mois.
 

Pierre Monaton: Vous partez six mois à cause de cette antenne Jean ?
 

Auditeur, Jean: Oui, oui.
 

Pierre Monaton:
Est-ce que d'une certaine manière vous êtes un petit moins chez vous en ce moment à cause de cette antenne ?
 

Auditeur, Jean: Ben écouté actuellement j'ai la chance d'avoir une petite campagne et...
 

Pierre Monaton:
Et quelles sont les démarches, parce que ça c'est intéressant, que vous avez entrepris dans un premier temps pour avoir des renseignements, et je suppose pour faire mesurer les champs magnétiques ou démonter cette antenne Jean ?
 

Auditeur, Jean: Euh non, je n'ai pas fait d'intervention pour faire démonter quoique ce soit.
 

Pierre Monaton: Enfin vous avez voulu en savoir plus sur les dangers liés à cette antenne ?
 

Auditeur, Jean:
Oui tout d'abord Bouygues Télécom en grand professionnel avait affiché son permis
en mitoyenneté de l'immeuble et à quelques mètres.
 

Pierre Monaton: Et qu'est ce qu'on vous a dit, on vous a dit bon...
 

Auditeur, Jean:
Alors bon, en mairie on m'a dit ben écoutez, il y a une réglementation en vigueur, Bouygues Télécom respecte la réglementation en vigueur, donc nous avons délivré les autorisations. Je ne sais d'ailleurs pas si c'est la mairie qui a instruit le dossier ou si c'est la DDE mais peu importe...
 

Pierre Monaton:
Il nous reste très peu de temps, bon allez à l'essentiel, et ensuite qu'est ce qui s'est passé ?
 

Auditeur, Jean:
Ben ensuite on m'a dit, ben voyez donc Bouygues Télécom. Alors j'ai téléphoné à Bouygues Télécom et je suis tombé sur des gens charmants et tout à fait compétents. Ils m'ont expliqué l'installation qui allait être faite, et il m'ont dit Monsieur... J'avais l'intention d'engager un recours de tiers. Ils m'ont dit nous voulons bien, les demandes de tiers sont faites pour ça, par contre sachez que, si nous ne pouvons pas mettre notre installation, en fonctionnement à la date prévue, nous vous appliquerons, nous demanderons au tribunal administratif, puisque dans ce cas là ça va en tribunal administratif, de vous appliquer les pénalités qui sont dues, par l'entrepreneur qui a exécuter pour nous, les pénalités de retard, c'est de l'intimidation.
 

Pierre Monaton: Obligatoirement ça fait peur.
 

Auditeur, Jean: On m'a parlé de 50.000 francs par jour.
 

Pierre Monaton: Ah oui c'est pas mal
 

Auditeur, Jean:
Alors bon, j'ai vu la copropriété qui bon à ce moment là avant ne s'en préoccupait pas de trop, je crois que j'étais le seul à me faire du soucis. J'ai vu le syndic qui était Gilles Mozère, qui ne m'a pas pris au sérieux, ben on verra bien, de toute façon...
 

Pierre Monaton:
Bien je vous propose, parce que votre témoignage est vraiment très très intéressant, il y a les infos, c'est déjà midi, vous connaissez un petit peu le principe. On est en direct, je vous demande de patienter un petit peu, on vous retrouve dans quelques minutes, on fait comme ça Jean, à tout de suite, et nous retrouverons notre invité Marc Filterman, à tout de suite.
 

12H00 : INFOS
 

Pierre Monaton:
Dans trois minutes la suite de votre émission, les antennes plein la tête, y a-t-il vraiment un danger, eh bien à habiter un immeuble sur lequel il y a un relais antenne pour les téléphones portables. Nous recevons aujourd'hui Marc Filterman, ancien cadre TDF et auteur du livre "Les armes de l'ombre ". A tout de suite.
 

PAUSE
 

Pierre Monaton:
Des antennes plein la tête, y a-t-il un danger à habiter un immeuble sur lequel il y a un relais antenne pour téléphone portable. Nous avions tout à l'heure Jean qui était avec nous pour le premier témoignage, mais on avait très très peu de temps. Jean, on va vous retrouver, vous nous disiez vous aviez mené quelques démarches auprès de cet opérateur, et qui vous demandait des indemnités de retard si vous désirez engager une procédure, c'est ça Jean ?
 

Auditeur, Jean:
Oui pas exactement, il n'avait rien à me demander, il souhaitait simplement que si ma cause était perdante, il demanderait au tribunal administratif, de me condamner à verser des pénalités de retard du fait que l'installation ne pouvait fonctionner au bon moment.
 

Pierre Monaton: Où en êtes vous aujourd'hui Jean ?
 

Auditeur, Jean:
Ecoutez, aujourd'hui je suis encore plus inquiet, d'autant que je souffre de malaises, ma femme aussi, mais plusieurs personnes également dans l'immeuble, et puis aussi je pense à l'école, à l'école primaire qui est exactement en face de cette antenne, très très près, et tous ces, de la terrasse, je vois ces enfants qui jouent dans la cour, et je me dis passer toutes ces journées là dans un champ qui est peut être dangereux, champ magnétique, je suis inquiet pour eux, et je me demande si l'association des parents d'élève ne devrait pas se soucier également du problème, non pas pour défendre de notre copropriété, mais pour défendre tout simplement les intérêts de leurs enfants.

Ce la n'est pas surprenant puisqu'on connaît les effets des micro-ondes depuis le milieu des années 60, notamment chez les militaires. Un rapport déclassifié de la DIA (service secret militaire américain) est d'ailleurs très intéressant.
 

Pierre Monaton:
On va peut être poser la question quand même à Marc Filterman, parce que ça c'est important. Marc pourquoi installe-t-on toutes ces antennes sur les toits des immeubles en plein centre ville ? Est-ce qu'il n'y a pas d'autres solutions quand même par rapport à ces installations ?
 

Marc Filterman:
Là actuellement effectivement les solutions, il y en a pas tellement, parce que c'est du réseau cellulaire, on limite les puissances des relais, donc automatiquement on va multiplier le nombre de relais, d'autant plus qu'on le multiplie, pourquoi, parce qu'il y a de plus en plus de demandeurs au niveau des portables. Donc pour assurer le trafic la meilleure solution pour l'opérateur effectivement, c'est de multiplier le nombre de relais. On met par contre des relais de plus forte puissance et beaucoup plus espacés en banlieue, quand il y a peu de trafic et la puissance est plus élevée également. Bon ce qui faut savoir en matière de relais, normalement en cas de dépassement d'un seuil de 1 V/m, on est en droit de demander le déplacement de l'antenne, donc ça c'est d'ailleurs, la député Michèle Rivasi l'avait déclaré le 04 décembre 2000, et elle se réfère aux normes qui ont été émises par les institutions européennes, qui sont reprises en compte notamment par les services des HLM.
 

Pierre Monaton:
Donc là Jean qui a l'antenne à proximité de son lit, pourrait entamer une procédure ?
 

Marc Filterman: Ben c'est à dire qu'il faut qu'il fasse faire des mesures, alors là également...
 

Auditeur, Jean: Par qui, par qui ?
 

Marc Filterman:
Alors justement le problème c'est qu'il faut faire des mesures par des organismes certifiés, or les organismes certifiés ont automatiquement comme clients les opérateurs, donc il y a un problème, également. Mais normalement ils sont obligés de le faire, alors en plus il y a un protocole de mesure qui est en cours de réalisation par l'Agence Nationale des fréquences, et normalement également c'est eux qui devraient faire les mesures. Et le protocole ils sont en train de le faire, parce que c'est vrai que cela se fait avec des appareils bien précis et surtout une antenne bien précise, et on ne prend pa n'importe quoi pour faire ce type de mesure. Bon pour ce qui est des troubles du sommeil, je vais en parler un petit peu puisque effectivement le député Pierre Lellouche avait posé une question à ce sujet là le 01 mars 99, où il avait pris en référence les études de l'Université de Mayence, où on signalait effectivement une modification des phases du sommeil, mais attention avec un simple portable, et on ne parlait pas de relais GSM.

L'agence Nationale des Fréquences est habilitée à faire ces mesures voir http://anfr.fr
 

Pierre Monaton:
Pour donner une idée une antenne, est combien de fois plus puissante qu'un téléphone portable ?
 

Marc Filterman:
Alors bon là j'ai pas fait le calcul, bon le portable fait 2 W. Les relais peuvent osciller de 10, 20 ou 30 W, mais ça aussi ça dépend des secteurs. En ville, en zone urbaine on a tendance à réduire la puissance des antennes parce que le nombre est beaucoup plus important, tandis que dans des zones de banlieue on va  avoir tendance à augmenter la puissance. Donc il n'y a pas de critère de puissance bien défini et tout dépend du relief du terrain également.
 

Pierre Monaton:
Merci Marc Filterman. Jean merci beaucoup en tout cas pour votre témoignage très très intéressant, puis vous nous tenez au courant un petit peu pour la suite des événements, Jean.
 

Auditeur, Jean:
Une réflexion pourquoi n'installe-t-on pas ces antennes relais sur les collines environnantes.
 

Marc Filterman:
Alors il y a une explication, c'est qu'il faut l'alimentation électrique, donc il y a plusieurs cas effectivement où des personnes sont partis habiter dans les bois si je puis dire pour être tranquille, et un beau jour ils ont vu un émetteur GSM s'installer à côté de leur maison. Pourquoi parce que il y avait une ligne électrique qui passait, voilà la raison.

On peut aussi dire qu'il faut une tête PTT pour acheminer les communications vers le relais, mais cela peut se faire par un faisceau hertzien, solution que les opérateurs préfèrent éviter.
 

Pierre Monaton:
Vous êtes un ancien cadre de TDF, les antennes TDF sont pour la plupart installées sur les montagnes.
 

Marc Filterman:
Oui mais là c'est pas pareil, là on parle des antennes qui sont de télé qui sont installées sur des châteaux d'eau ou sur des tours hertziennes carrément, et là aussi il y a des études qui ont mis en cause par exemple les émetteurs de télé au niveau des leucémies et des cancers également.

On parle ici en plus d'émetteur qui arrose une zone de plusieurs centaine de kilomètres, et qui ont des puissances d'émission de plusieurs dizaines ou même centaines de kilowatts. Ces stations disposent d'un groupe électrogène quand elles n'ont pas de ligne THT EDF.
 

Pierre Monaton:
Bon je vous remercie, on a plein d'autres témoignages, on va essayer de passer d'autres auditeurs, merci beaucoup Jean. Merci on vous souhaite une bonne journée, Alain Caprio est avec nous, bonjour Alain.
 

Auditeur, Alain: Bonjour
 

Pierre Monaton: Bonjour, on vous éoute Alain.
 

Auditeur, Alain:
Eh bien nous c'est fort simple on habite un pays en pleine campagne, c'est à dire pas du tout en ville, et un matin on s'est retrouvé avec une antenne énorme de Bouygues qui fait 47 m de haut, juste à côté des maisons. C'est à dire sur un terrain il y avait un pylône électrique pour l'éclairage du terrain, et on l'a remplacé par cet engin qui est en face de nous en permanence.
 

Pierre Monaton: Quelle surprise au petit matin dites moi.
 

Auditeur, Alain:
Ben forcément, personne n'était prévenu. Il y avait soi disant un affichage en mairie, mais fallait encore le lire...
 

Pierre Monaton:
Donc là c'est la municipalité qui a autorisé l'installation de ce pylône d'antenne ?
 

Auditeur, Alain:
Absolument alors on a convoqué, enfin convoqué entre guillemets quand même, le maire la semaine dernière, le samedi matin, en face de l'antenne, on était une quinzaine de riverains, à pousser notre gueulante tout simplement, en disant que c'est inadmissible qu'on ne soit même pas prévenu en tant que riverain, qu'il y aurait quelque chose. Et en plus de ça, il y a les problèmes de risque. Il y a une école primaire qui se trouve à peine 100 m à côté du terrain de foot.
 

Pierre Monaton: A 100 m
 

Auditeur, Alain:
Ben oui à peu près 100 m, 150 m, pas plus, et il y a toutes les maisons autour, à part la partie du terrain de foot bien sûr, et la première maison se trouve à quoi à 10 m du pylône.
 

Pierre Monaton:
Enfin il y a des pays Marc Filterman qui ont pris quand même justement des mesures. En Australie on interdit les installations de ces antennes à proximité des écoles, et en France on a l'impression qu'il n'y a aucune réglementation là-dessus.
 

Auditeur, Alain:
On est mis devant le fait accompli tout simplement. Alors évidemment le maire nous a dit, et bien attendez on va vérifier tout simplement avec Bouygues, parce que c'est Bouygues le constructeur, la puissance de l'émetteur, tous ces éléments là, voir s'ils sont dans les règles, en principe ils doivent l'être, mais pour nous c'est pas ça le problème, c'est la dévalorisation complète du site, d'autant plus qu'il y a de la place ailleurs pour le mettre. Il y a la montagne à côté, il y a un centre commercial plus loin mais ils ont pas voulu le mettre la bas parce qu'il y a du monde, mais nous ici autour on est je ne sais pas combien, on est au moins une centaine de personnes a habiter juste autour avec une antenne pas loin, et on a ça en face de nous. Alors qu'est ce qu'on peut faire vis à vis du maire, voilà ma question de fond.
 

Pierre Monaton:
Voilà, alors Marc Filterman, quels sont les recours de ces habitants à Prieux ?
 

Marc Filterman:
Bon déjà ils ont prévenu le maire, bon c'est déjà bien, bon le problème, moi la réponse elle va être la même que tout à l'heure, c'est faire les mesures sur site. Il faut savoir par contre que la tolérance est plus élevée pour le DCS de Bouygues parce qu'on considère quelque part qu'ils sont moins nocifs parce qu'ils sont plus haut en fréquence, enfin on considère j'ai bien dit, parce qu'ils ont un taux de pénétration moindre que le GSM qui est à 900 MHz.
 

Pierre Monaton:  On va pas trop rentrer dans les détails.
 

Marc Filterman:
Mais le problème il reste entier, c'est qu'il faut faire la mesure sur site pour voir si effectivement dans les habitations qui sont, bon si elles sont juste en-dessous j'aurai tendance à dire qu'elles vont avoir moins d'effets négatifs, si je puis dire, mais si elles sont dans la direction de l'axe du faisceau principale effectivement bon il peut y avoir un seuil qui peut être dépassé. Alors à ce sujet par exemple au niveau du rayonnement qui était admissible on donne, les experts au niveau du lobby, ils donnent 41 V/m, seulement il faut leur poser la question à savoir pour quelle durée d'exposition. C'est à dire les durées d'exposition, les durées de référence qui sont prises c'est 6 minutes systématiquement.
 

Pierre Monaton:  Alors que le relais c'est 24 heures sur 24.
 

Marc Filterman:
Voilà alors que le relais c'est 24 heures sur 24, mais les experts ils oublient systématiquement de vous le dire. Donc il faut de toute façon prendre comme référence, la référence de 1 V/m, parce que si ils vous disent 41 V/m la vous leur posez la question pour quelle durée ?
 

Pierre Monaton:
Alain vous avez monté, je ne sais pas une association, un mouvement...
 

Auditeur, Alain:
Alors justement, c'est très récent comme phénomène, l'antenne a été érigée il y a à peine trois semaines. On a convoqué immédiatement le maire pour avoir des explications, sur le pourquoi les risques etc. Je crois que si on s'engage sur un débat technique face à Bouygue ont sera forcément berné, je dirai, parce qu'ils ont tellement d'arguments à nous passer devant, que pour nous c'est pas ça le problème. Pour nous c'est bien sûr un problème de santé et de précaution, mais c'est surtout le fait en face de nous maintenant il y a une antenne et tout le quartier est complètement dévalorisé. Il y a des maisons qui sont un peu sur la pente en face, ils sont carrément en face tout simplement. Alors je ne sais pas si les ondes sont horizontales ou légèrement penchées vers le bas, mais toujours est-il que dans tout le secteur plus personne n'en veut de ce truc là, et c'est apparu il y a trois semaines environ.
 

Pierre Monaton:
Alors sur le site Internet de l'opérateur que vous citez il y a Alain, ils disent tout simplement il y a sur le toit des immeubles, et les murs réduisent encore plus les champs électromagnétiques, qui sont eux-mêmes 50 fois inférieur au normes de danger, c'est vrai que quand on lit ça, on a l'impression d'être tranquille, mais enfin bon.
 

Auditeur, Alain:
Non, non mais attendez, une fois de plus l'affaire de santé est très discutable entre guillemets, avec tous les éléments techniques que pourraient nous sortir Bouygues, nous c'est purement un problème d'esthétique et de dévalorisation du site. C'est ça qui nous préoccupe en majorité. Alors comment faire en vis à vis du maire.
 

Pierre Monaton:
Je sais qu'il y a une association en Isère Alain qui agit beaucoup dans ce domaine et qui s'appelle " Paysage de France ". Nous ferons d'ailleurs une émission prochainement avec eux, et ils arrivent à faire démonter beaucoup de chose en tout cas en ce qui concerne l'environnement bien sûr de notre département.
 

Auditeur, Alain:
Oui mais j'ai participé à l'enlèvement de cet espèce de grand panneau qui faisait je ne sais pas une trentaine de mètres de haut, du côté de...
 

Pierre Monaton: Vichirol
 

Auditeur, Alain:
Vichirol voilà, bon ben j'ai participé activement là dedans, et maintenant je me retrouve avec cette antenne devant et je vous avoue et que c'est vraiment pénible.
 

Pierre Monaton: Alain, merci beaucoup vraiment...
 

Auditeur, Alain:
Quelle est la question de fond, c'est de demander au maire de l'enlever, comment peut-on faire, est-ce qu'on doit passer par un service juridique, et puis par une procédure quelconque, mais laquelle pour pouvoir la faire enlever. Parce que nous le problème il est là maintenant.
 

Pierre Monaton: Marc très très rapidement, 10 secondes.
 

Marc Filterman:
Là au niveau juridique, bon je n'ai pas compétence, il n'y a que les avocats qui ont compétence, le seul truc ou l'on peut se baser, c'est sur le seuil d'exposition.
 

Auditeur, Alain: Bon d'accord.
Alors il y a une affaire récente, c'était hier dans la presse, avec un musicien qui s'appelle Gabriel Garède qui habite dans le Morbihan dans l'île aux Moines. Il a eu une antenne justement qui s'est monté avec un pylône de trois mètres, juste à côté de son jardin, et le tribunal, ça s'est intéressant quand même comme affaire, vient de lui donner raison en condamnant donc l'opérateur, FRANCE TELECOM pour changer, à démonter son mât sous 6 mois et à payer 10.000 francs de dommages et intérêts. On commence quand même à avoir des procédures dans l'autre sens. C'est plutôt une bonne nouvelle.
 

Auditeur, Alain:
Ben écoutez nous ce qu'on va faire, c'est qu'on va rencontrer un avocat ce soir avec plusieurs riverains pour débattre de ce sujet, et lui envoyer une lettre au maire pour luis demander de l'enlever. Il y a de la place ailleurs, il va pas nous foutre ça en face de nos maisons, c'est vraiment invraisemblable.
 

Pierre Monaton:  Merci beaucoup Alain pour votre témoignage.
 

Auditeur, Alain:
Merci pour votre émission et bon courage pour tout ceux qui on se genre de problème, moi je suis prêt à les aider hein.
 

Pierre Monaton:
Merci Alain, on marque une tout petite pause et nous retrouvons un autre témoignage avec Denise.

PAUSE

Pierre Monaton:
Des antennes plein la tête, y a-t-il un danger à habiter un immeuble sur lequel il y a un relais antenne pour téléphone portable, alors notre invité aujourd'hui Marc Filterman, ancien cadre de TDF et auteur du livre " Les armes de l'ombre ", on a quelques appels Marc concernant votre bouquin, quelques références, on peut encore le trouver aujourd'hui.
 

Marc Filterman:
Oui alors on peut le trouver édition Carnot et on peut le commander directement sur http://www.amazon.fr. Alors effectivement dedans  je parle de systèmes d'armes micro-ondes et notamment d'une conférence qui a eu lieu à Los Alamos où déjà on signalait que les micro-ondes étaient utilisées comme arme notamment en 84, contre les activistes de Greenpeace par exemple. ça été utilisé lors de la crise sur les missiles Persching.
 

Pierre Monaton:
04-76-46-45-45, on va retrouver Annie juste avant de retrouver Denise, Annie qui habite Saint Martin d'Air. Bonjour Annie.
 

Auditrice, Annie:
Oui bonjour, moi je suis à la tête d'un collectif qui représente un collectif qui représente les Sapins Bleus à Saint Martin D'air, et voilà on s'est mobilisé parce que voilà nous avions refusé des antennes relais sur notre toit et beaucoup d'immeubles environnants avaient fait de même, et notre mairie a autorisé Bouygues et SFR à s'installer en face de chez nous et curieusement lorsque nous avons demandé les permis de construire, SFR a fait une demande de locaux de 7,20 m et nous avons une tour de 45 mètres. Bouygues à fait une demande pour un pylône en béton, et nous avons une antenne de téléphonie mobile.
 

Pierre Monaton: Tout ça à côte de chez vous.
 

Auditrice, Annie:
Et nous n'avons pas pu nous y opposer, puisque les arrêtés affichés en mairie, ne spécifiaient pas que nous aurions des antennes relais. Voilà c'était des locaux industriels l'affichage en mairie, et un pylône en béton.
 

Pierre Monaton:  Et où en êtes vous aujourd'hui alors ?
 

Auditrice, Annie:
Alors nous avons écrit à Monsieur le maire qui est quand même médecin le 13 décembre. Notre syndic a écrit pas de réponse. Nous avons écrit à son cabinet médical, pas de réponse. Nous avons écrit avec un recommandé avec accusé de réception à la mairie le 25 janvier pas de réponse. Nous avons fait intervenir une association de protection de riverains d'antennes pour la téléphonie mobile de Dijon, ce monsieur a écrit le 14 février et le 5 mars, et on attend toujours les réponses.
 

Pierre Monaton:
Eh bien dites moi c'est difficile d'obtenir des informations sur ce thème. Et quelles sont les sommes reversées, vous les connaissez par les opérateurs.

Les sommes tournent autour de 40 à 50.000 francs en province, dans les villes 70.000 francs. Dans les grandes villes on monte actuellement à 120 ou 150.000 francs pour des bons emplacements. La réticence des propriétaires et la concurrence à fait augmenter les tarifs.
 

Auditrice, Annie:
ça j'en sais rien, mais moi ce que je sais c'est que les micro-ondes c'est pas très bon pour la santé, et que le fait que les antennes émettent des ondes selon une direction prédéfinie appelée lobe primaire...
 

Pierre Monaton: Ce que disait notre invité tout à l'heure.
 

Auditrice, Annie:
...pour limiter les perturbations électromagnétiques, à la suite de mesures il est apparu que des rayonnements pouvaient se propager par le biais de lobes secondaires, atteignants directement les habitations voisines.
 

Pierre Monaton: On l'a expliqué tout à l'heure, hein en début d'émission, Annie.
 

Auditrice, Annie:
Oui, donc il faut quand même bien insisté là-dessus, et rien n'a été prévu contre les effets athermiques à long terme.
 

Pierre Monaton:
Enfin rien n'est prouvé encore quand même, les experts se contredisent quand même énormément, c'est vrai que c'est difficile tout ce que vous dites.
 

Auditrice, Annie:
Attendez je vais quand même vous dire que dans la presse médicale un article accepté en novembre 1999, indiquait la maladie des radiofréquences ou syndrome des micro-ondes, dès 1966, des travaux issus des pays de l'est soulignent l'existence de symptômes particulier chez les travailleurs et les personnels militaires...
 

Pierre Monaton: On en est conscient on va pas citer tout l'article....
 

Auditrice, Annie: Non non, il y a 4 lignes...
 

Pierre Monaton: Il y a Denise également qui me reste à intervenir...
 

Auditrice, Annie: Dites moi Monsieur, pourquoi vous ne me laissez pas finir...
 

Pierre Monaton:  Allez y
 

Auditrice, Annie:
...exposé de façon chronique plusieurs années à des hyperfréquences. Et en 1998, une publication américaine confirme que cette maladie des hyperfréquences appelée syndrome des micro-ondes, est une réalité médicale liée à l'exposition aux hyperfréquences pulsées. Voilà j'ai tout dit, et si ça peut servir à tout ceux qui n'en veulent pas, et ben ça rendra service.

On peut constater que maintenant que le simple particulier est mieux informé des risques que nos experts.
 

Pierre Monaton:
Merci beaucoup Annie, pour vos explications. On est un peu pris par le temps, Marc, on va juste donner la parole à Denise.
 

Marc Filterman: Bon d'accord.
 

Pierre Monaton:
Bonjour Denise, vous nous appeler de Saint Chamont... Ah Denise est partie. Est ce que Denise est là. Denise. Non elle est pas là. Marc vous vouliez...
 

Marc Filterman:
Ce qu'elle dit est tout à fait exact parce que j'ai le même texte devant les yeux. Donc mais de toute façon on connaît les effets sur le biologique, je vais vous dire depuis quand officiellement, depuis le 8 octobre 1945. Tout simplement grâce à Percy Spencer qui a eu la bonne idée de mettre des grains de maïs en face de la sortie d'un magnétron d'un radar, ce qui lui a donné du pop corn au final, et il en a profité pour déposer un brevet déjà à l'époque. Donc les effets sur le biologique, on les connaît depuis longtemps hein. Alors je ne vais pas rentrer dans le détail des autres recherches qui sont liées aux militaires, qui n'ont rien à voir avec les GSM, mais de tout façon les micro-ondes pulsées en ELF, on connaît leurs effets au niveau du système nerveux.

C'est en effet les magnétrons des radars de l'époque qui ont donné naissance au four à micro-ondes. Les premiers radars fonctionnait sur 2450 MHz, fréquence qui a été abandonnée, tout le monde devine pourquoi. On ne comprend donc pas très bien comment les opérateurs peuvent s'amuser à utiliser ce type de fréquence. On comprend encore moins bien comment nos administrations française et le gouvernement peuvent autoriser l'utilisation de ces fréquences, pour les futur UMTS ou encore les système de communication sans fil entre ordinateur à la norme IEEE802.11.
 

Pierre Monaton:
Marc une petite réflexion par rapport aux témoignages que nous avons pu entendre de la part de nos auditeurs aujourd'hui.
 

Marc Filterman:
Alors la petite réflexion que je vais avoir, ça va être par rapport aux installations d'antennes. Moi j'ai un rapport devant les yeux ici, qui est très intéressant. Au cours des trois derniers mois de l'année 2000, s'il y a eu 1664 nouvelles installations, et il y en a 589 qui ont été modifiées, et 403, ont été abandonnées. Donc ça sa figure dans le rapport de la DGS, mais on ne nous dit pas pourquoi il y a eu des modifications, ni pourquoi ça a été abandonné, par exemple.

J'ai constaté plusieurs anomalies dans ce rapport.

1) On parle souvent de niveau d'exposition mais jamais de la durée d'exposition, qui utilise
une valeur de 6 minutes. S'il y a omission d'une valeur importante, il y a fraude.

2) Le groupe d'experts se composent de chercheurs dont les travaux sont financés par le lobby GSM. De plus ils font parti d'organismes de l'état, qui doit-on le rappeler pour ce dernier est majoritaire dans France Télécom.

3) A la page 29 et 30 du rapport on lit que se sont les opérateurs qui se sont contrôlés eux- mêmes pour vérifier les valeurs de rayonnement de leurs relais GSM. Selon quel protocole et avec quel matériel ? Le protocole n'avait pas encore été fixé par l'ANRF.

4) On ne parle des conditions climatiques au moment de la mesure. Un air humide augmente les valeurs d'un champ électrique, car la tension disruptive de l'air est moindre.

5) Quel type d'antenne est utilisé pour ces mesures ? Les opérateurs ont en effet intérêt à choisir une antenne très sélective. Ce procédé permet de limiter le champ reçu par l'appareil de mesure. En 900 et 1800 MHz on affichera donc 2 valeurs, mais pas la valeur cumulée, ce qui ne rend pas une zone irradiée par plusieurs fréquences simultanées moins nocives, bien au contraire. On ne tient pas compte en effet des pièces métalliques capables de jouer le rôle d'antenne passive de réémission.

6) Autre facteur aggravant non précisé. Les mesures faites par les opérateurs s'effectuent le plus souvent avec des véhicules spécialement équipé de matériel d'instrumentation, pour faire des relevés en roulant, mais au ras du sol. En clair si vous habitez au quatrième ou huitième étage en face du lobe primaire d'une antenne, vous recevrez beaucoup plus d'énergie que si vous habitez au rez de chaussée, se reporter au premier diagramme.
 

Pierre Monaton:
En tout cas les problèmes ils sont vraiment réels, on a pu le constater un petit peu partout d'ailleurs dans notre département. Marc Filterman un grand merci pour avoir accepté cette invitation. Je rappelle que vous êtes un ancien cadre de TDF, mais également l'auteur du livre " Les armes de l'ombre " et on vous voit un petit peu partout en ce moment hein, à la télévision, merci beaucoup Marc Filterman et à très bientôt sur France Bleu Isère.
 

Marc Filterman:
Alors par contre on peut accéder à mon site internet sur http://www.multimania.com/aagsm/ où il y a des documents européens.
 

Pierre Monaton: Merci beaucoup.
 

Marc Filterman:  Merci, au revoir.
 


D°) Conclusion:

Après l'émission, les appels continuaient à arriver au standard de Radio France Isère. Un appel très intéressant signalait la présence de 12 antennes relais sur l'hôpital psychiatrique de Saint Egrel près de Grenoble. Une telle installation sur un hôpital est très surprenante, surtout quand on connaît l'existence des notes du ministère de la santé qui interdisent l'utilisation des téléphones portables dans les hôpitaux, au motif que ceux-ci peuvent perturber les appareils médicaux. De plus une directive européenne sur " la protection des équipements électromédicaux sensibles " fixe le seuil d'exposition à des champs électromagnétique à 2,4 µW/cm². Il est donc très surprenant que des responsables d'hôpitaux autorisent l'installation de relais en violation des réglementations en vigueur, car on ne me fera pas croire, que les limites ne sont pas dépassées, notamment pour les locaux qui sont situés au dernier étage. De plus ces installations génèrent des extrêmement basses fréquences, qui rentrent dans le spectre cérébral du cerveau humain, on ne va donc pas me dire qu'elles ne perturbent pas le comportement. Une autre question se pose, quel est l'effet de ces ondes, sur les neuroleptiques, les médicaments en stock, ou sur ceux qui ont été absorbés ? Voilà une question que personne ne se pose. On ignore les effets des ondes électromagnétiques sur les médicaments et s'il y a des modifications des liaisons chimiques par exemple.

Au total, chaque année 270 000 personnes présentent à un moment donné un cancer en évolution. Ils sont responsables de 135.000 décès par an. On sait que 60.000 meurent à cause de tabac. sur les 75.000 qui reste, combien sont imputables à des cancers du cerveau à partir de 1995 et à l'heure actuelle. On ne le sait pas, on n'a pas les chiffres. Il y a 30 % de cancer du cerveau en plus chaque année aux USA. On ignore si la cause est due à la téléphonie mobile.

Autre question, quelle est la part de l'augmentation des leucémies, avortements, enfants handicapés, etc... Fait-on une comparaison avec l'emplacement des sources micro-ondes ? Impossible, puisque l'état lui même ne connaît pas l'emplacement des relais, encore moins leur puissance et la direction de l'antenne par rapport aux personnes malades du syndrome des micro-ondes. Plus grave, de nombreux médecins ignorent l'origine de leurs symptômes et prescrivent à coup sûr des médicaments inutilement, donc dépenses inutiles, tant que la cause n'est pas éliminée. Une aggravation est à prévoir dans les années à venir en raison de la multiplication des réseaux sans fil. Cette révolution contre les réseaux va s'amplifier, en raison de l'apparition de systèmes de nouvelle génération comme les boucles locales radio dont une fonctionne sur 3600 MHz. C'est une des fréquences qui a servi à irradier l'ambassade des USA à Moscou à des fins d'espionnage et qui provoqua des avortements et leucémie. L'autre boucle utilise 26000 MHz et la par contre on n'a aucune étude. L'UMTS sera sur 2000 MHz et l'IEEE802.11 fonctionnera lui carrément sur les fréquences des fours à micro-ondes. Il faut aussi signaler que le Pr Madeleine Bastide est intervenu sur Europe 1 le 08 avril 2001 vers 14h00, pour réaffirmer qu'elle trouvait toujours les mêmes résultats lors de l'exposition d'embryons de poulet au simple rayonnement d'un téléphone portable et non pas d'un relais. Les taux de mortalité lors de ses expériences atteignent de 40 à 71 %. Il est a signaler qu'en France, on ne fait aucun rapprochement entre la progression du syndrome de Down (enfants mongoliens) et des micro-ondes. Il y a pourtant la aussi des études qui signalent ce syndrome lors d'exposition, et qui mentionnent aussi l'apparition d'anomalies chromosomiques (exemple, trisomie). Mais là aussi en France, on aime mieux ne pas faire d'enquête, l'ignorance à cela de pratique, c'est qu'on ne peut être reconnu comme responsable et donc coupable. Le problème c'est que l'US Army a révélé le 1er mars 2001 à Washington qu'elle avait travaillé et mis au point des armes micro-ondes pulsées en ELF bas niveau à des fins antipersonnelles. Ce qui veut dire que je n'aimerai pas être à la place de tous ces experts, opérateurs et certains politiques de divers gouvernements qui affirment que les CEM n'ont aucun effet sur la santé. En cherchant un peu, on peut trouver presque un millier de références de descriptifs techniques, dont le but est d'interférer précisément soit positivement ou négativement sur le métabolisme humain. Les derniers ont été détournés à des fins militaires pour les besoins des services spéciaux notamment. Même quand les opérateurs auront les résultats du programme COMOBIO, ils n'auront pas le droit d'affirmer que la téléphonie mobile n'a aucun effet sur la santé. Le programme COMOBIO ne sert strictement à rien tant qu'il n'intègrera pas les recherches sur les ELF qui sont utilisées sur les armes de nouvelle génération. Les opérateurs n'ont pas demandé d'étude sur les ELF, comme cela l'a été reprécisé lors du colloque du 19 juin 2000 à l'Assemblée Nationale.
 


E°) Adresses utiles:

Depuis la prolifération des émetteurs GSM on doit signaler l'apparition de plusieurs associations, mais la plupart sont locales et très peu nationales.
 
NOMS ADRESSES COORDONNEES
Agence Nationale des Fréquences PARIS http://www.anfr.fr/
(Cette agence est chargée de réalisée les mesures)
Association TESLABEL Coordination BP 89 B-1170 
Bruxelles 17 - Belgique
Tél. et fax : 32.(0)2.673.12.01
http://www.multimania.com/teslabel/ 
http://www.teslabel.com/
(Cette association est nationale pour la Belgique et accepte les adhésions de France)

Cette dernière association " TESLABEL " accepte désormais les adhésions qui viennent de France. Son site Internet est un des premiers avec quelques mois plus tard le site " SCANDALES FRANçAIS ", à avoir fourni des informations en français de qualité sur les risques des champs électromagnétiques. En effet, jusqu'à fin 99, les sites qui traitaient de ce sujet étaient en très grande majorité en anglais. Depuis l'année dernière, on assiste à une prolifération de sites, d'associations de quartier, pour lutter contre l'invasion des émetteurs micro-ondes qui sont loin d'être aussi inoffensifs que veulent le prétendre les opérateurs et ceux qui les couvrent.



 
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Nom du site   Risques sanitaires des champs électromagnétiques, santé, cancer, leucémie, tumeur
Adresse du site danger risque sanitaire de la pollution électromagnétique santé cancer leucémie tumeur du cerveau
Auteur du site : Marc FILTERMAN
Adresse e-mail : marcfilterman@hotmail.com
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