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Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
Auteur du site   Marc FILTERMAN
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126°) La mairie socialiste de Paris de Bertrant Delanoë,
une mairie très capitaliste à l'égard des micro-ondes des télécoms,
malgré la nocivité des ondes du Wi-fi pour la santé.
Je croyais que le parti socialiste luttait contre le capitalisme débridé et extrémiste, mais je constate que pour ce qui est des télécoms, ce n'est pas du tout le cas. Il suffit de regarder comment le maire de Paris, M. Delanoë, se comporte dans le dossier du Wi-Fi. Il y a obligatoirement un partenariat avec des compensations avantageuses quelque part. Qui est le partenaire de la mairie pour le Wi-fi ?

Qui est derrière les pressions ? En premier lieu France Télécom, avec quelques autres opérateurs et constructeurs. J'ai constaté que cet opérateur a multiplié les partenariats dans tous les secteurs de la société civile, pour anéantir toute opposition. Dès qu'il apparaît un risque technique ou sanitaire dans un domaine civil, France Télécom fait en sorte de le neutraliser en réalisant surtout des partenariats avec des associations, qui sont censées défendre les intérêts des citoyens ou des familles. En réalité il n'en n'est rien, certaines s'intéressent surtout aux subventions qu'elles peuvent encaisser et même autres avantages. J'ai constaté que ce procédé a visé en premier lieu le domaine médical, et ensuite l'aviation, dès que j'ai dénoncé auprès de Matignon l'existence de risques d'interférences électromagnétiques sur les systèmes de bord des avions de ligne. Les pays étrangers ont renoncé à autorisé le mobile à bord, et une fois de plus, il n'y a qu'en France qu'on prend des libertés avec la sécurité des individus.

Par exemple, on apprenait que Microsoft, Bill Gates était reçu en grande pompe dans les salons de l'Hôtel de Ville de Paris par Bertrand Delanoë. Pendant que de plus en plus d'institutions françaises basculent sur l'Open Source / Linux, Geandarmerie, Députés, Bercy, etc, la mairie et Microsoft ont signé un partenariat technologique, sur le plan social. Paris avait déjà signé un accord de ce type avec France Télécom, Cisco, et SFR. France Télécom défonce en effet les portes qui lui sont fermées pour des raisons de sécurité au départ, par le biais des associations. Résultat, nous voyons même dans les hôpitaux maintenant de plus en plus de personnes utiliser des portables alors que c'est interdit. Alors que les experts de la DGS déconseillaient d'installer des des relais sur les sites sensibles, ont voit des hôpitaux qui ont été équipés d'antennes relais, sans se préoccuper des effets sur les appareils électro-médicaux, ni même sur les médicaments, alors qu'on sait que les micro-ondes peuvent avoir des effets sur la combinaison chimique de certains, ou sur les malades. Quant au personnel médical qui se plaignait de certain maux à ces étages surexposés, ils ont été prié de se taire, sous peine d'être viré. Il y a une incurie totale du conseil de l'ordre des médecins et du ministère de la justice, car les effets des micro-ondes sont connus depuis les années 50, et ont même été décrit dans des documents médicaux militaires, il n'y a que nos grands professeurs de la médecine française qui ne le savent pas. Les médecins qui affirment que les effets des CEM sur la santé n'existent pas doivent être radié. Ces gens là n'ont aucun compétence pour faire une telle affirmation, et ils n'ont jamais travaillé ou été exposés au micro-ondes.

On apprenait qu'un opérateur mobile avait été condamné le 18 septembre par le tribunal de grande instance de Nanterre (Hauts-de-Seine) à démanteler une antenne-relais de téléphone mobile à Tassin-La-demi-Lune (Rhône) par l'avocat des plaignants. Trois couples avaient saisi la justice pour « trouble anormal de voisinage », en en précisant que personne n'est en mesure d'affirmer qu'il n'existe aucun risque sanitaire. Le tribunal s'est prononcé « au nom du principe de précaution » en considérant qu'il y avait « un risque potentiel sur la santé des riverains ». Bouygues Telecom a été condamné à verser 3 000 euros à chacun des trois couples,  pour « exposition à risque sanitaire ». Le défenseur a précisé que le démontage de l'antenne doit être effectué « dans un délai de quatre mois après le significatif du jugement, sous astreinte de 100 euros par jour de retard ». Bouygues Telecom a déclaré qu'il ferait appel.

Dans la réalité, 90 % des antennes relais situées en zone urbaine sont illégales. Malgré mais affirmations répétitives sur ce sujet, personne n'ose me contredire, ou m'attaquer. Il y a en faits plusieurs paramaètres qui n'ont jamais été pris en compte. De plus la majorité des mesures sont faussées par diverses méthodes, dont j'ai d'ailleurs fait un inventaire.

Voici les diers communiqués concernant le Wi-fi installé dans les établissements qui dépendent de la ville de Paris.
 
 
 
From :  xxxxxxxxxxxxxxx
To     :  xxxxxxxxxxxxxxx
Subject: wi-fi: delanoé débranche le CHS
Date: Wed, 24 Sep 2008 14:37:20 +0200

SUPAP-FSU
6 rue Pierre Ginier 75018 Paris
tél. :  01 44 70 12 80 
fax : 01 44 70 12 85
e-mail :  syndicat.supap-fsu@paris.fr

Communique de presse - Paris, le 24 Septembre

WI-FI : LA MAIRIE DE PARIS DEBRANCHE LE CHS !

En novembre 2007, la Ville de Paris avait désactivé les bornes Wi-fi dans quatre bibliothèque ( Lancry 10ème, Faidherbe 11émé, Italie 13ème, et Vandamme 14ème) après un vote du Comité Hygiène et Sécurité (CHS) de la Direction des Affaires Culturelles. 

Avant même la tenue d’un nouveau CHS sur la question, l’administration parisienne prépare le rebranchement  des bornes désactivées dans la plus totale opacité. Des demandes de rendez vous sont déjà prise avec les quatre bibliothèques concernées par le moratoire, pour y envoyer des techniciens chargés de réactiver les bornes Wi-fi. Les personnels ne sont pas prévenus et les responsables des établissements n’ont visiblement rien à dire !

Le vote du CHS prévu le 7 octobre qui doit valider la position de l’administration est il déjà connu ?

Est-ce pour cette raison que la Mairie de Paris refuse d’entendre des avis indépendants et contradictoires sur ce sujet ? Cet organisme paritaire que doit être le CHS n’est il qu’une instance factice pour la mairie ?

Un premier Comité Hygiène et Sécurité programmé le 18 septembre dernier avait déjà été boycotté par la majorité des organisations syndicales, suite à l’interdiction du Maire de Paris d’entendre les experts indépendants nommés par les représentants du personnel.

Ces pratiques démontrent que le problème des ondes électromagnétiques en terme de santé publique n’est pas pris en considération  par le Maire de Paris, que les personnels qui se sont plaints des effets possibles de ces ondes,  sont méprisés et rejetés.

Ces méthodes sont d’autant plus incompréhensibles que le CHS n’est que consultatif. Il n’émet qu’un avis qui n’a aucune valeur de contrainte.

Au moment où le Parlement Européen vote une résolution sur la nécessaire  révisions des normes d’expositions aux ondes électromagnétiques (GSM, Wimax, mais aussi Wi-fi), la Mairie de Paris semble aller dans un sens contraire à la santé des agents et des usagers .

La conférence citoyenne votée par le Conseil de Paris en juin dernier, pour débattre des effets des ondes électromagnétiques semble de fait vidée de son sens et apparaît comme un prétexte de plus, pour ne pas aborder ce sujet avec les personnels

Le Supap-FSU demande à Bertrand Delanoë et à Christophe Girard son adjoint à la culture d’aborder sereinement et sérieusement ce débat, de faire cesser toutes pratiques contraires au dialogue social et favoriser un fonctionnement démocratique et respectueux des instances paritaires. Le supap-FSU propose toujours dans ce cadre, la poursuite du moratoire voté en novembre 2007, la création de « zones blanches » et le développement des connexions  filaires pour un accès à l’Internet pour tous, à l’instar de ce qu’a fait la Bibliothèque Nationale de France, en avril dernier.

Pour tous contact Supap-FSU, les membres du CHS de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris

Agnes Dutrévis 01 44 70 12 82
Marie Claude Sémel  06 63 56 11 33
Bertrand Pieri     01 44 70 12 80

C'est là que nous voyons que nous avons affaire à un parfait démocrate avec M. Delanoë qui est pourtant socialiste. Question à poser :
Le jour où M. Bertrant Delanoë sera retenu comme candidat pour la présidentielle de 2012, s'il est élu, est-ce qu'il confisquera aussi tout débat démocratique sur tous les sujets qui le dérange ?
Voilà une question sur laquelle tout le monde doit méditer avant d'accorder quitus. C'est de cette façon que naisse les dictatures. Visiblement la gauche soutient le capitalisme débridé des télécoms.
 
 
From : xxxxxxxxxxxxxxx
To      : xxxxxxxxxxxxxxx
Subject: Conférence de presse Wi-fi
Date: Tue, 16 Sep 2008 14:51:24 +0200

Contact Supap-FSU
Bertrand Pieri  01 44 70 12 82 ou 80
Marie Claude Semel 06 63 56 11 33
Agnes Dutrevis 01 44 70 12 84

Paris, le mardi 16 septembre 2008

Communiqué des membres du Comité Hygiène et Sécurité de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris CFTC, CGT,FO,UCP,UNSA et Supap-FSU

MAIRIE DE PARIS :
WI-FI ET SANTE PUBLIQUE.
FAITES ENTRER LES RECUSES !!

Le jeudi 11 septembre 2008, la Ville de Paris a annoncé son intention de récuser les experts désignés par les organisations syndicales pour le Comité Hygiène et Sécurité de la Direction des Affaires Culturelles du jeudi 18 septembre prochain, qui devait traiter notamment des résultats des mesures des ondes Wi-fi effectuées en janvier 2008.

Devant cette décision d’escamoter le débat, qui s’apparente à du délit d’entrave, l’ensemble des organisations présentes ce jour là (CFTC , CGT, FO, UCP, UNSA, Supap-FSU) ont décidé de ne pas participer à ce CHS, si la Mairie maintient sa position.

Depuis la Mairie de Paris a envoyé un communiqué de presse signé par trois de ses adjoints (pas moins) une vraie première !

Dans le même temps, la Secrétaire Générale de la Ville (la plus haute autorité administrative) a envoyé à son tour un communiqué à tous les personnels municipaux. Une première également !

Ces divers communiqués accusent « certaines » organisations syndicales de « refuser le débat et de priver l’ensemble des personnels d’informations objectives » (sic) et de « changer la nature légale du CHS » (re-sic).

Il faut rappeler que, dès l’origine, ce sont les organisations syndicales, (et elles seules) qui ont mis le problème des effets du wi-fi sur la santé à l’ordre du jour. De plus, l’objet d’un CHS est de débattre de tout ce qui concerne la santé des agents et non d’approuver « la nature légale » des textes que la Ville veut imposer. Enfin, c’était l’ensemble des organisations syndicales présentes qui protestent contre les méthodes de MM. Delanoë et Girard. (La CFDT étant la seule absente à cette réunion, et n’a pas de positions connues à ce jour).

La Ville de Paris semble être si peu sûr d’elle sur ce sujet, qu’elle refuse tous les avis contradictoires. 

Nous avons en effet demandé depuis plusieurs semaines au président du CHS des Affaires Culturelles, M. Girard, d’inviter comme experts des salariés des bibliothèques qui ont souffert des effets des bornes wi-fi, et dans les mêmes conditions trois experts extérieurs (personnalités associatives et physicien).

L’article 25 du décret 85-603 relatif au CHS précise que « le président peut convoquer des experts à la demande de l’administration ou à la demande du personnel ». Le verbe pouvoir indique qu’il ne s’agit pas d’une obligation….mais jusqu’ici dans toutes les collectivités, il est d’usage de ne pas trier les experts proposés par les organisations syndicales.

Nous nous étonnons de l’usage surprenant que MM. Delanoë et Girard font des textes. Surtout quand leur refus n’est pas motivé (article 41.1 du décret 85-603)

Cette attitude de l’exécutif parisien est si choquante que le groupe « Les Verts » au Conseil de Paris a publié un communiqué sur cet événement. (voir pièce jointe)

Les organisations syndicales n’ont jamais refusé le débat, l’ayant toujours porté. Elles demandent à Bertrand Delanoë et Christophe Girard  d’accepter la présence des experts et personnalités présentés par les représentants des personnels pour que le prochain CHS traite des questions des possibles dangers sur la santé des ondes électromagnétiques, des normes d’exposition, et des protocoles définissant les mesures.

Les syndicats CGT, CFTC, FO, UCP, UNSA et Supap-FSU veulent que cette discussion soit menée. Les organisations syndicales et leurs experts se présenteront donc à l’hôtel de Ville à 9h30 le jeudi 18 septembre.

En cas de refus de la Mairie de Paris, une conférence de presse sera organisée à 11h30, en présence des membres du CHS des affaires culturelles et des associations au 6, rue Pierre Ginier, 75018 Paris. M° La Fourche ou Place Clichy



Il faut savoir que les élus et l'administration de la mairie de Paris mettent déploient beaucoup d'énergie pour remmettre en route les bornes Wi-fi, et bloquer tous débats au CHS. En revanche les bornes wifi de la bibliothèque universitaire ste geneviève devraient rester débranchées.
 
 
From: xxxxxxxxxxxxxxxxx
To    : xxxxxxxxxxxxxxxxx
Subject: Delanoe et le wifi
Date: Thu, 11 Sep 2008 14:55:42 +0200

CGT  CFTC  FO  UNSA  SUPAP-FSU  UCP

Communiqué des membres du Comité  d’Hygiène et Sécurité de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris

MAIRIE DE PARIS :
DELANOE COUPABLE DE  DELIT D’ENTRAVE !

Le Maire de Paris, Bertrand Delanoë, a décidé par la voix de son adjoint à la culture Christophe Girard, de supprimer tous débats sur la santé au travail liée aux ondes électromagnétiques (Wifi et Rfid) .

Le Comité Hygiène et Sécurité de la Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Paris avait voté en novembre 2007 un moratoire sur le développement des bornes Wi-fi dans les établissements culturels, et avait de ce fait lancé un débat sur les possibles dangers des ondes électromagnétiques au travail.

La Ville de Paris veut utiliser cette instance pour rebrancher sans concertation les bornes wi-fi débranchées dans quatre bibliothèques parisiennes. Pour parvenir à cet objectif, Bertrand Delanoë et Christophe Girard ont décidé de récuser les experts désignés par les membres élus siégeant dans cette instance et représentant les personnels. (voir lettre jointe).

Quand la réalité dérange, Bertrand Delanoë, en bon démocrate, escamote la vérité.

Les partenaires sociaux ne peuvent accepter que les CHS soient uniquement des chambres d’enregistrements destinées à valider les orientations du Maire. Il semble que Bertrand Delanoë considère les instances paritaires comme des obstacles à ses décisions.

Devant cette mascarade, la majorité des représentants du Comité Hygiène et Sécurité de la Direction des Affaires Culturelles boycottera cette réunion programmée pour le jeudi 18 septembre à l’Hôtel de Ville.

Déniant aux personnels toutes qualités de citoyens, la future « Grande conférence Citoyenne » sur l’effet des ondes électromagnétiques sur la santé, proposée par Bertrand Delanoë et votée par le Conseil de Paris en juin 2008, semble d’ores et déjà mort-née.

Bertrand Delanoë fera t-il pour la France ce qu’il fait pour Paris ?

Contact presse:
marie claude sémel (supap-fsu) 06 33 56 11 33
agnes dutrevis (supap-fsu) 01 44 70 12 82
bertrand vincent (fo) 06 83 95 82 91
dominique quenehen (cgt) 06 77 87 25 06

Mettre du Wi-fi à côté des individus est une aberration intellectuelle, surtout quand on sait que ce type d'appareil fonctionne sur la même fréquence que les fours à micro-ondes, idem pour les oreillettre Bluetooth, ce que beaucoup ignore. Pour les fuites sur les fours, la réglementation sur les fuites est très stricte et prise en plus sur une durée de référence très courte. Ici, les télécoms et la mairie de Paris vont exposer le personne à longueur de journées, alors que même dans des écoles et dans des universités à l'étranger (Angleterre et Canada), les directions ont été obligées de stopper ces bornes suite à des problèmes de santé sérieux, sur le personnel exposé. Comment se fait-il que la mairie de Paris ne tiennent aucun compte de ce qui s'est passé à l'étranger ? J'ai déjà vu pour ma part, des routeurs Wi-Fi type Livebox ou Freebox installés sous les bureaux. Si en plus ils sont métalliques, ils se comportent comme un véritable réflecteur d'antenne, pouvant amplifier le signal. Résultat, on voit des personnes victimes de maux de tête et surtout de vertiges.

- Une antenne Wi-fi ne doit jamais être installée à proximité de la tête ou d'une partie corps.
- On ne doit jamais travailler avec un ordinateur portable sur les genoux, qu'il soit équipé du Wi-Fi ou pas.
- On ne doit pas utiliser un téléphone portable collé contre le visage en mode Wi-Fi, il n'existe aucune norme en pour ce mode de fonctionnement.

De plus je rappelle que si un portable style PDA est utilisé dans ce mode de fonctionnement, les effets seront maximum, puisqu'on émet sur la même fréquence que les fours à micr-ondes.



 
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