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130°) ALBI : Brouillage des téléviseurs sous
l'antenne relais GSM Bouygues
et crash d'un avion Fouga Magister,
et suicides en série à France Télécom.
 
Depuis le vendredi 5 décembre 2008, les brouillages des postes de télé situés sous une antenne relais de Bouygues Télécom, ont recommencé. Les personnes qui habitent en dessous ont recommencé  à se plaindre de problèmes pour leur santé, sans parler de la perturbation de leur téléphones ou téléviseurs. Il faut aussi signaler que ce site est proche d'un aéroport.

Samedi après midi 6 décembre 2008, un avion bi-réacteur Fouga Magister biplace, conçu dans les années 1950, s'est écrasé et embrasé dans un champ peu de temps après son décollage de l'aéroport d'Albi (Tarn). Le pilote a été tué. L'avion avait été rénové et son pilote de 60 ans était un amateur d'avions de collection. L'origine de la pannes est inconnue.


En 2008, six salariés de France Télécom se sont suicidés depuis le mois de mai 2008 en France, dont le dernier le 2 juillet 2008 dans l'Aube sur son lieu de travail. C'est ce qui a été révélé par la Fédération des salariés du secteur des activités postales et des télécommunications de la CGT. De janvier 2007 à juillet 2008, c'est en réalité 13 suicides au total qui ont eu lieu d'après un communiqué de Fapt CGT de Haute-Savoie.  Déjà quand on connaît les méthodes de certains dirigeants de France Télécom, il n'y a rien d'étonnant à cela. On se demande surtout ce que fait l'inspection du travail, puisque déjà les problèmes avaient commencé en 1994. La direction avait précisé qu'elle avait mis en place un dispositif d'écoute pour les collègues de ce salarié. France télécom a aussi proposé une aide à la famille, et l'intervention d'un expert indépendant pour déterminer les causes de ce suicide. Il est évident que cette aide va aussi servir à déterminer si des problèmes familiaux n'en sont pas la cause, ce qui limiterait bien évidemment la responsabilité du groupe.

De 2006 à 2008, France Télécom avait programmé un plan de restructuration de 22.000 "départs volontaires", et de 6000 embauches sur la même période. Déjà en 1994 sous le gouvernement Jospin, un plan similaire avait été mis en oeuvre avec la destruction des filiales rentables qui dérangeaient France Télécom. On y pratiquait la suppressions d'emplois, restructurations, mobilité fonctionnelle et géographique, méthodes de management, harcèlements moraux, mises au placard, dégradations des conditions de travail. Déjà dans un jugement en 1998, le harcèlement avait été reconnu. Le syndicat CGT déplore 7 suicides depuis le début de l'année 2008 dans le groupe France Télécom :
- 19 février, suicide en Indre-et-Loire,
- 17 mai, suicide dans le Bas-Rhin,
- le 19 mai, suicide dans l'Eure,
- le 24 mai, suicide en Meurthe-et-Moselle,
- le 29 mai, suicide en Vendée,
- le 30 mai, suicide dans l'Eure,
- le 2 juillet, suicide dans l'Aube.

Depuis 2006, il y a eu 16.400 départs, dont 5.600 salariés en 2007, comme le précisera le groupe France Télécom, en oubliant de dire toutefois qu'elle avait sous-traiter bon nombre de ses activités à des société étrangères, sans que le gouvernement de l'époque n'y trouve rien à redire. La CGT de France Télécom avait demandé le 30 juin 2008 la tenue pour septembre 2008 d'un Comité national santé hygiène sécurité conditions de travail (CNSHSCT) consacré aux risques psychosociaux (stress, dépression, etc). Pour la CGT, ces suicides sont la conséquence des restructurations incessantes de France Télécom, des pressions incessantes et insupportables des dirigeants. Pressions et harcèlement vont de paire de toute façon quand on veut éliminer un salarié. Certains DRH n'hésitent d'ailleurs pas à contacter les anciens employeurs qui ont aussi parfois des comportements mafieux, pour essayer d'obtenir des informations pour mieux éliminer les salariés qui les dérangent. Ce que les syndicats et les membres du gouvernement de M. Sarkozy savent beaucoup moins, c'est que des pressions sont aussi exercées pour empêcher certains salariés, ingénieurs, scientifiques de retravailler, et après on s'étonne de voir certaines informations confidentielles se retrouver dans des groupes concurrents à l'étrangers. Quand a l'inspection du travail déjà à l'époque elle ne réagissait pas, mais en plus les ministres de tutelle concernés allaient déposer des plaintes en justice pour diffamation, quand ces dysfonctionnements étaient dénoncés. Il y avait donc une complicité et une volonté évidente d'étouffer les délits des puissants groupes. Les services administratifs alertés n'ont jamais daigné diligenter la moindre enquête.

Il ne faut donc pas s'étonner comme nous l'avons vu lors des procès, de voir des scientifiques, des journalistes, des associations, des lanceurs d'alertes faire l'objet de tracasseries en tout genre, y compris d'écoutes téléphoniques illégales, comme nous l'avons vu lors d'un procès avec les témoignages de gendarmes au tribunal de Paris.

Certains salariés qui travaillaient sur les toits autour d'antennes bien souvent en service, ont été victimes de cancers, mais ils ont aussi précisés pour certains qu'ils n'ont jamais eu la moindre formation sur les risques des micro-ondes. Mais là non plus la médecine du travail de ces opérateurs n'a rien fait.



 
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