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Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
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137°) Avalanche de mauvaises nouvelles en tout genre pour les télécoms,
sale temps pour les opérateurs de la téléphonie mobile GSM,
Bouygues Télécom, Orange France Télécom, et SFR. (15/04/2009)

Pendant que l'académie de médecine nie les effets des champs électromagnétiques, enfin plus précisément le Dr Aurengo en réalité qui était à l'origine du communiqué, chef du service de médecine nucléaire à la Pitié-Salpêtrière, membre du conseil d'administration d'EDF, membre du conseil scientifique de Bouygues Telecom, dans les autres pays on démonte le Wi-Fi, ou les 1500 antennes relais à Taïwan, qui étaient trop prêts des écoles et des lieux de vie. A chaque fois que dans les pays étrangers les effets nocifs sont mis en évidence, en France l'AFSSET et l'académie de médecine interviennent pour afirmer le contraire, avec les résultats que nous connaissons dans le cas de l'amiante, ou même du nuage de Tchernobyl qui n'a jamais franchi la frontière. Pendant que les effets du Bisphénol sont dénoncés à l'étranger, là une fois de plus l'agence AFSSET, Annexe plus de l'industrie avec placards dorés pour scientifiques et experts de tout poil en manque de réussite et de moyens, intervient pour affirmer qu'il n'y a aucun risque. Or depuis les rapports BIOINITIATIVE, et Reflex qui coordonnait les travaux de 10 équipes internationales qui ont démontré les effets nocifs des champs électromagnétiques, les alertes se multiplie mais aussi les démontages d'antennes relais GSM, quand ce n'est pas carrément leur sabotage, comme cela s'est déjà produit à plusieurs reprises. Quant à l'étude Interphone dont nous rabatte les oreilles les opérateurs, sa diffusion a été reporté au moins une demi-douzaine de fois, au point où il risque d'ici peu d'être exigé des explications. Les opérateurs et les scientifiques dont ils financent les travaux sont incapable de prouvé réellement que les champs électromagnétiques n'ont aucun effet sur la santé, raison pour laquelle les autorités de l'OMS sont incapables de publier le rapport Interphone, car personne n'est d'accord, tout simplement parce que les opérateurs affirment qu'il n'y a aucun risque, pendant que des scientifiques refusent de s'abaisser à cette mascarade.

Quant à l'AFSSET qui était très attendue par tout le monde le 23 mars 2009, elle s'est faite portée pâle, sans doute pour éviter les scientifiques internationaux présents, qui sont arrivés avec quelques biscuits très révélateur, sur la prétendue l'innocuité de nos crames neurones préférés. Quant aux opérateurs, ils ignoraient visiblement l'existence de ce colloque, les lignes étaient coupées ou inaudibles, mais ils ont su trouver le chemin les jours précédents pour faire parvenir à l'assemblée nationale la paperassie, les courriers de propagande en tout genre, qui ont envahi les bureaux des parlementaires concernés, comme nous le révélera une sénatrice. Ils auront de quoi faire des feux de cheminée pour le prochain hivers.

Lors d'un débat radio, un expert, actuel conseiller scientifique de Bouygues Télécom, reconnaissait la nocivité des micro-ondes lors d'un débat radio en 2000, voir le site de Marc Filterman : http://filterman.ifrance.com/


Bien que les DASS, l'AFSSET, le ministère de la santé aient refusé de mener des enquêtes épidémiologiques sur le terrain pour vérifier si les taux de cancer et de mortalité ont augmenté à côté des antennes relais, depuis le début de l'année 2009, le lobby de la téléphonie mobile d'oit faire face à une avalanche d'ennuis à travers tout la toute la France. Avant c'était les opérateurs qui poursuivaient en justice les associations et journalistes, maintenant c'est l'inverse, les temps sont durs, et bientôt, cela risque d'être au tour des experts officiels de se retrouver poursuivi, pour dissimulation.

La population française ne croient plus aux affirmations rassurantes de nos experts officiels et de nos institutions, experts qui se plaignent justement de cette défiance injuste à leur égard de ces petits français qui n'ont jamais fait les hautes écoles. Il est vrai qu'il faut dire qu'ils ont aussi été à bonne école avec ces affaires sur le sang contaminé, sur la vache folle, sur le tabac, et sur les nuages de Tchernobyl qui ont fait demi-tour quand ils ont vu la frontière française.

12 Janvier colloque au sénat organisé et présidé par Robin des Toits sur la Téléphonie Mobile/
29 Janvier débat au sénat organisé et présidé par le Sénateur Raoult sur les lignes hautes tension.
23 mars colloque avec les scientifiques étrangers organisé avec Robin des Toits, Supap, et présidé par le sénateur Désessar, et la Sénatrice Blandin.
06 avril débat à l'assemblée nationale organisé et présidé par le Député UMP Alain Gest sur la téléphonie mobile, avec les associations, experts officiels, et l'AFOM.
23 avril, on remet le couvert avec les mêmes.

Le 06/04/2009, le Député Alain Gest présidait une audition parlementaire à l'assemblée Nationale sur les risques des champs électromagnétiques des antennes relais, dans le cadre de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst).

, une audition publique a permis aux scientifiques, aux associations et aux opérateurs de téléphonie mobile de se rencontrer et d'échanger, en présence de parlementaires et de la presse. Le résultat a été une sorte de dialogue de sourds, entre certaines ONG, qui estiment que les normes doivent être revues, que certaines antennes doivent être démontées, que les enquêtes épidémiologiques sont insuffisantes, et les experts scientifiques, qui affirment qu'en l'état actuel des connaissances, aucun risque sanitaire n'a été mis en évidence.

Bernard Accoyer, Président de l'Assemblée nationale a déclaré lors de louverture du débat du 6 avril 2009.
« Ces dix dernières années, les Français ont été spectateurs de cette prolifération d'équipements dont ils ne comprennent pas toujours les propriétés. On compte 47.000 de ces antennes-relais utilisant le GSM. Elles s'ajoutent aux 23.000 stations UMTS et à l'ensemble des stations autorisées déjà existantes, antennes de radiodiffusion, de télévision, de radio professionnelle. Le Parlement ne peut rester indifférent aux craintes… »

Comme d'habitude, le psychosomatique est revenu à la charge, les vieilles habitudes ne changent pas, et elles reviennent au galop dès qu'il s'agit de protéger les intérêts de puissants groupes. Le professeur Denis Zmirou de la faculté de médecine de Nancy a déclaré :
 « Il y a bien des troubles provoqués par les antennes-relais, il ne faut pas les négliger, ils sont d'ordre… psychosomatique ».
Par cette petite déclaration très anodine, il reconnaît donc bien en plus des risques des micro-ondes pour la santé, l'existence d'un "trouble anormal de voisinage". Les opérateurs et les magistrats apprécieront, d'autant que le Dr Aurengo en rajoutait plus tard, en déclarant que ces cas devaient être traités par des établissements spécialisés, sous entendu, psychiatriques. Ces deux spécialistes reconnaisent dont que les relais ont des effets néfastes soit sur la santé de la population, soit pour leur équilibre psychiatrique, donc les antennes relais posent bien un problème sérieux. Voilà un argument de plus pour les avocats, mais aussi des coûts supplémentaires à prévoir pour l'assurance maladie.

Depuis la condamnation au redémontage d'antennes relais par les tribunaux pour les opérateurs de téléphonie mobile au nom « du principe de précaution » et du « ressenti » des riverains, les procédures judiciaires se multiplient. Il est vrai aussi que certains opérateur l'ont bien cherché, il suffit de regarder quelques photos pour s'en convaincre. Quand vous êtes chez vous, et que vous vous retrouvez face à un pylône hérissé d'antennes même à 10 mètres dès que vous allez sur votre terrasse, il n'y a même pas besoin de faire des mesures pour constater que vous êtes hors norme, même si vous êtes à un niveau inférieur à 41 V/m, en réalité, vous êtes totalement hors norme et j'ai expliqué pourquoi lors de l'une de ces auditions.

Le professeur André Aurengo de l'hôpital Pitié-Salpêtrière à Paris, experts officiels, qui paraît-il maîtrise à la fois des questions de physique et de biologie, a cité des études qui pour lui ne mette pas du tout en évidence les effets des champs électromagnétiques sur la santé, idem pour le Pr Zmirou. Sauf que quand vous proposez à ces mêmes experts de les exposer à 40 V/m en 900 MHz et 58 V/m en 1800 MHz pour vérifier l'exactitude de leur théorie, personne ne se porte volontaire pour s'exposer à un tel niveau. Quand le Président M. Alain Gest a proposé au Pr  Zmirou de me répondre, il s'est égaré sur une réponse évasive  en revenant sur le téléphone portable, alors que je posais la question par rapport aux antennes relais GSM.

Une militante de l'association Priaterm déclarait lors de l'audition publique,  «Une étude montre que des enfants de 7 ans, exposés depuis leur enfance aux ondes électromagnétiques, présentent plus de troubles du comportement que les autres ». Une mère de famille a déploré l'absence d'enquêtes chez des enfants… Un médecin, le Dr Souvet, cardiologue, a évoqué l'augmentation du taux de cancer comme une conséquence possible des antennes-relais.

Certains journalistes se permettent d'affirmer que l'espérance de vie augmente, c'est FAUX, celle-ci pour certains quartiers qui sont de plus en plus nombreux diminue. Il faudrait peut être que certains journalistes révisent leurs méthodes d'investigation sur le terrain, au lieu de passer leur temps à faire du copier coller pour réaliser leurs articles à partir des communiqués des uns et des autres. Pour certaines catégories ou classes de la société, la durée de vie a diminué, contrairement à ce qu'on peut lire ici ou là, mais ça, on ne vous le dit pas. Même les situations aisées ne sont pas épargnées, y compris pour des professionnels comme les pilotes. Même des dirigeants de grandes entreprises peuvent être frappés par les cancers, car ils se sont exposés pour certains à leurs gadgets préférés, sans se soucier des risques.


 Abidjan, le Ministère de l’Environnement se fâche,
“L’Etat va démolir les antennes toxiques…”

C'est ce que nous révèle un article d'avril 2009. Contrairement à ce qui se passe en France, après Israël, le gouvernement ivoirien est lui aussi décidé à mettre les pieds dans le plat pour protéger la population contre les risques des micro-ondes antennes relais de la téléphonie mobile et du WIMAX.

Déjà depuis 2007, il faut préciser que le Dr AHOUASSA YAPO PAUL à Abidjan, du quartier Sideci  Cocody II plateaux en Côte d’Ivoire, a été l'un des premiers probablement à s'inquiéter des risques des systèmes des opérateurs, et à alerter les autorités locales. Non seulement les postes de télé étaient brouillés depuis l'arrivée d'une antenne Wimax, ce qui voulait dire qu'on dépassait les 3 V/m , mais en plus les corbeaux avaient eux aussi quittés les arbres. Personne n'a pourtant appris à ces volatiles que les micro-ondes sont dangereuses pour la santé. Depuis que l'opérateur a été condamné à redémonter son Antenne Wimax, tout est rentré dans l'ordre, et les corbeaux sont revenus dans les arbres.
http://risques-gsm.ifrance.com/gsm-120_wimax_abidjan_pollution_electomagnetique.htm

Zouzoua Edmond, sous-directeur des études d’impact environnemental à l’Agence nationale de l’environnement(Ande) a répondu à plusieurs questions lors d'une Interview de Cissé Sindou.

Il a notamment répondu, que désormais " La construction d’une antenne reste subordonnée à l’autorisation du ministère de la Construction, de l’Urbanisme et de l’Habitat et du ministère de l’Environnement et des Eaux et Forêts" .../...Il nous est revenu de manière précise que l’installation de ces antennes expose les populations à des risques sanitaires."

Il déclare aussi  que "la proximité de ces antennes avec la population crée des nuisances au niveau cardiaque et au niveau de l’organisme humain en général." Lors de son intervention à l'assemblée Nationale en France le 6 avril 2009, le Dr Souvet nous a lui aussi l'ensemble des pathologies qu'il retrouvait sur le terrain lorsque ses patients étaient exposés aux champs électromagnétiques des antennes relais. Comme il a précisé, lui il est médecin de terrain, contrairement à d'autres, dont leur activité serait plutôt de défendre les intérêts des industriels.


20 avril 2009, antennes relais GSM de Loudéac, Larmor.
Le 20/04/2009 l’implantation d’une antenne relais de téléphonie mobile près des habitations à La Motte, près de Loudéac, révolte les habitants qui tiennent à la faire savoir. Elle a été édifiée sur le site de La Croix-Jartel, et un un collectif « Bien vivre à La Motte » s'est créé pour faire tomber l'antenne. Une manifestation et une rencontre avec le maire, Jean-Pierre Guilleret, sont déjà prévue pour samedi 25 avril à 10 h. « Nous souhaitons obtenir le démontage de cette antenne relais dans le but de protéger notre santé et celle de nos enfants ».


Avril 2009, Larmor Kernevel.

Une pétition circule aussi dans la ville de Larmor. Quelques habitants se plaignent de la présence des antennes qui hérissent un château d'eau. La fille d'une des habitantes est constamment malade, et même les médecins locaux se posent des questions. Quant aux fiches de mesure, après un rapide contrôle, elles ne me sembles pas correspondre à la réalité actuelle, en dehors de la dernière. Il faut dire là aussi que les émetteurs de téléphonie mobile GSM, ne sont pas les seules responsables. Des émetteurs FM ont aussi été rajoutés. Il existe aussi des études qui mettent en cause des émetteurs de radiodifusion pour des problèmes de santé.
 
20 avril 2009, Larmor / Kernevel.
Sites relais 
GSM
9 stations de 
radiodiffusion
Il suffit en effet de comparer le nombre d'antennes présentes, avec les valeurs, sans parler de la présence des émetteurs FM. Il est vrai que ces dernière représentent plus de 50 % de la pollution locale. Sur la fiche de mesure nous sommes déjà à 6 V/m, nous sommes, il est donc évident que dans le cas d'une exposition permanente, nous sommes totalement hors norme, même si la norme est de 41 V/m, car cette valeur est en réalité prévues pour une courte durée d'exposition. Données sur le Chateau d'eau de Larmor-Plage dans le Mobihan. n° 381374 
n° 381376 
n° 409779 
n° 551230 
n° 72594 
n° 83392
n° 422462 
n° 422467 
n° 422470 
n° 422471 
n° 452842 
n° 452843 
n° 452844 
n° 452845 
n° 452846
N° de site
Date
FM
GSM
DCS
UMTS
TOTAL
Lieux
15484 16/02/2009 5,91 0,22 0,11 0,10 5,91 Larmor-Château d'eau
3808 30/07/2003 1,03 0,47 0,00 0,00 1,13 Larmor-Château d'eau
3807 30/07/2003 0,16 0,33 0,00 0,00 0,37 Larmor-Château d'eau
3806 30/07/2003 1,30 0,29 0,00 0,00 1,33 Larmor-Château d'eau
3805 30/07/2003 0,60 0,27 0,00 0,00 0,66 Larmor-Château d'eau
3804 30/07/2003 7,15 1,26 0,42 0,00 7,28 Larmor-Château d'eau
0684 27/08/2002 0,08 0,31 0,00 0,00 0,33 Larmor-Château d'eau
0683 27/08/2002 0,16 0,00 0,00 0,00 0,16 Larmor-Château d'eau
0682 27/08/2002 0,09 0,00 0,30 0,00 0,31 Larmor-Château d'eau
2468 17/09/2003 0,00 1,27 0,00 0,00 1,27 Larmor-Maison de retraite


18 avril 2009  antennes relais GSM de Roubaix.
Le 18/042009 collectif d'habitants à l'Épidème, s'est créer à Roubaix contre l'implantation d'une antenne relais de téléphonie mobile. On était habitué à voir les opérateur comme France Télécom à utiliser l'image des enfants pour vendre leurs téléphones, cette fois ce sont les enfants qui sont mis en avant  99 rue de Roubaix, devant le parc des Abeilles, pour scander « Antenne en moins, santé en plus ! ». Les temps sont très durs pour les opérateurs, même leurs propres armes se retournent contre eux. Trois antennes dans le même quartier cela fait un peu beaucoup, surtout que la troisième a été installée sans tambourg ni trompête, et sans autorisation visiblement. Bernard Despierre, adjoint au maire déclarait c'est « de leur responsabilité que les ondes soient le moins néfastes possible ». Résultat, une nouvelle révolte, surtout depuis que les habitants ressentes divers symptômes, les mêmes que ceux décrits dans les études scientifiques, migraines, insomnies, nausées, cancers...  Depuis un mois, une mère de famille alerte amis, voisins, parents d'élèves de l'école Sainte-Lucie, etc...

Quant aux médecins, comme le Dr Aurengo, qui affirment que ces symptômes sont subjectifs, je tiens quand même à lui rappeler, qu'il est pourtant facile de les visualiser, il devrait connaître son métier et les moyens dont ils disposent. Roubaix a adopté un moratoire en novembre 2008, pour suspendre toute nouvelle implantation d'antennes relais. Jeudi 16 avril se déroulait la première action du collectif de l'Épidème, qui a regroupé des habitants du quartier. Il est intéressant de constater que les services sanitaires français ont toujours refusé de mener des enquêtes épidémiologiques sur le terrain, ce qui prouvent qu'ils connaissent les résultats et qu'ils en ont très peur.


18 avril 2009, antennes relais GSM de Tourcoing.
Le 18/04/2009, et de 4, quatre collectifs anti-antennes se sont montés à Tourcoing en moins d'un an, suite à une première tentative d'installation en juin 2008 rue de l'Yser. En novembre 2008, les camions qui amenaient le matériel pour un immeuble de 5 étages se sont retrouvés bloqués de 14 m, comme le rappelait Yves Clément, président de Risquons tout pour l'environnement. Les collectifs anti-relais se multiplient désormais à la même façon que les cancers dans nos villes.


11 avril 2009 - antennes relais GSM de Saint Médard - 300 pétitions.
Les premières antennes relais d'Orange France Télécom sont arrivées à Saint-Médard en 1996. Les parents avaient déjà demandé à l'époque que la puissance des champs électromagnétiques soit mesurée. Mme Bonte, parent d'élèves expliquait « en 2006, elle était de 0,55 volt par mètre », soit juste en dessous de la limite de 0,6 V/m recommandé dans le rapport de Bioinitiative. Sauf que depuis d'autres antennes ont été rajoutées par Bouygues Télécom pour l'UMTS, sans que personne n'ait été averti. Les mesures pour les nouvelles installations sont en cours. Sauf que celle-ci pour être valables doivent être réalisées dans que les opérateurs en soient informés, or comme nous l'avons vu sur lors d'un procès sur Paris, bien souvent ils sont au courant des dates.

Les collectifs « Déménagez les antennes » et « 25 mètres de trop » faisaient signer des pétitions le 10 avril devant l'entrée de l'école de Saint-Médard contre les antennes relais de la téléphonie mobile. « Nous en sommes à 300 pétitions signées, pour environ 400 enfants entre la maternelle et l'école élémentaire, soit environ deux tiers des parents d'élèves. » Même les enseignants ont signé comme l'expliquait Frédérique Gomez. Jean-Pierre Descorps, porte-parole du collectif expliquait « Tout simplement de dénoncer la mise en danger des enfants, explique. Il y a ici à moins de 50 mètres, sur le château d'eau qui domine l'école, une dizaine d'antennes relais. Or, la recommandation de l'Observatoire national de la sécurité dans les bâtiments scolaires a fixé en 2002 au moins cent mètres entre les antennes et la première école. Quant au rapport sur la bio initiative, approuvé par le Parlement européen, il demande que ces antennes soient distantes de 200 à 300 mètres de tout bâtiment scolaire ou installation collective. »

Et je rajouterais que dans le rapport Zmirou de 2001 il était précisé à la page 38 :
 
 « Par contre, le groupe d'experts estime nécessaire que l'axe des faisceaux principaux des antennes ne soit pas orienté directement vers les lieux de vie à courte distance (moins de 100 mètres), même si les niveaux de champ mesurés sont très faibles et indiscernables du 'bruit de fond' RF, notamment des bandes FM et radio, et cela pour deux raisons : afin d'éviter de diriger le rayonnement de manière inutile vers le public à courte distance, dans le but de maintenir à un niveau le plus faible possible le niveau d'exposition de l'ensemble de la population; mais aussi pour un motif de bon sens : diriger le rayonnement vers des constructions, conduit à une diminution de la portée de l'antenne par absorption ou réflexion partielle. Cette proposition est parfaitement compatible avec le fait de faire passer le faisceau au-dessus ou à côté de ces lieux de vie, même si l'antenne est à courte distance. »
 
« A cet effet, le groupe d'experts recommande que les bâtiments 'sensibles' (hôpitaux, crèches et écoles) situés à moins de 100 mètres d'une station de base macrocellulaire, ne soient pas atteints directement par le faisceau de l'antenne... 

Concernant le problème spécifique des écoles, les experts recommandent que les faisceaux émis ne puissent atteindre aucune partie des sites scolaires sans l'autorisation formelle de l'école et des parents, ce qui semple une mesure difficile à mettre en ouvre. Ils recommandent également la mise en place de zones d'exclusion efficaces et identifiables, incluant un logo spécifique, et d'inciter les opérateurs à regrouper leurs bases sur des sites communs. »

Julien Dauffy, parent d'élève précisait, « Nous ne voulons pas lancer une phobie contre ces appareils, mais poser le problème de la nocivité des antennes. Nous, parents, sommes inquiets pour la santé de nos enfants et demandons simplement que soit appliqué le principe de sécurité. » Frédérique Gomez rajoutait que des enfants à l'école sont victimes de maux de tête et de saignements du nez, mais que cela n'arrive pas à la maison. « Le conseil local de la maternelle a d'ailleurs délibéré, précise M. Descorps, en demandant le déménagement des antennes. » Le collectif a été reçu jeudi 9 avril par la préfecture. Il a demandé que les opérateurs respectent la réglementation en ce qui concerne les travaux sur les châteaux d'eau. Il a aussi été précisé que les élèves des groupes scolaires du Carboué, de l'Argenté, du Péglé et de Saint-Jean-d'Août, ce qui représente un total de 1 600 enfants qui sont exposés pendant 8 ans en moyenne, aux micro-ondes des opérateurs, de la maternelle au CM2. Il en est de même pour tous les enseignants. Après un rassemblement place de la mairie, toutes les pétitions signées ont été remises à la maire de Saint-Médard. Le collectif a demandé à ce que toutes les antennes qui sont à côté des écoles soient déplacées.
 

Voilà ci-dessous un exemple d'école maternelle à Miramas, qui montre que les opérateur se soucient très peu de la réglementation, ou des règles de bonne conduite, et comme les maires n'ont pas les compétences, ils ignorent tout du contenu des rapports des experts en CEM, ou même le contenu du rapport Zmirou de 2001, sans parler du décret de 2002.

Le 11 avril 2009, on a appris que la demande de la société SFR pour acheter 200 m² de terrain autour de leur antenne-relais aux Rossigneux a été refusée à l'unanimité.


07/04/2009, antennes relais GSM de la Ville de Saint Hilaire.
Valérie Vinçon est devenue propriétaire il y a 3 ans d'une maison chemin des 3 portes à Saint-Hilaire, face à l'antenne. Elle ignorait tout des risques liés à la pollution électromagnétique. Elle ignorait tout des risques des hyperfréquences pour la santé de ses 5 enfants qui sont âgés de 2 à 8 ans. « J'ai demandé le dossier des antennes GSM 900 de Saint-Hilaire au service municipal réseaux et téléphonie et je n'ai pas eu de réponse .../... Il en est de même pour une demande faite sur les autorisations d'implantation accordées à Orange et SFR... Personne n'a jamais vu les autorisations de déclaration de travaux. Le dossier doit être présenté sur demande. Sans réponse, nous ferons appel à un huissier ».

Le 25 février, une pétition a été signée par 60 riverains et adressée au nom du principe de précaution au sénateur maire pour demander le retrait de l'antenne de Saint-Hilaire qui est équipée d'au moins 8 antennes GSM.
« Compte tenu du nombre important de familles avec des enfants en bas âge, nous manifestons notre très vive inquiétude... Nous ne pouvons accepter d'hypothéquer la santé de nos familles, vue la proximité de ces installations : l'antenne se situe dans un rayon inférieur à 20 m, voire 10 des maisons les plus exposées, et très près de l'école Saint-Exupéry. »

Et les signataires de la pétition ont cité les propos du sénateur de Paris, Jean Desessard lors du colloque du 23 mars : « la présence d'une antenne relais de téléphonie mobile à proximité d'habitations constitue un trouble anormal de voisinage, réparable par le démontage de l'antenne. » .../... « ce type d'antenne a une très longue portée, le siège d'émission peut donc se trouver ailleurs qu'au centre-ville. Enfin, le décret 2202-775 du 3 mai 2002 établit des restrictions sur l'exposition à des champs électromagnétiques valables dans le temps, aux effets avérés sur la santé » .../... « L'excuse des communes, c'est qu'elles ne peuvent rien faire. Ce n'est pas notre point de vue »

Alors là pour le dernière phrase, un maire qui s'appuie sur ce type d'argument a une responsabilité, car il doit savoir qu'on ne peut donner une autorisation d'implantation des antennes relais sous des conditions précises que j'ai rappelé dans ma page N°128:
http://risques-gsm.ifrance.com/gsm-128_reglementation_telephonie_mobile_interdictions_explosion.htm

Valérie Vinçon et les riverains ont demandé au responsable du service qu'il soit réalisé une campagne de mesure par l'Agence Nationale des Fréquences. Le vendredi 17 avril, ce sujet a été abordé au cercle de Saint-Sauveur par l'association de quartier des Ribes.


Mardi 31 mars 2009, l'AFP révélait que Agir pour l'environnement et Priartem avait déclaré qu'il n'y a "aucun lien statistiquement significatif" entre l'éloignement et l'exposition aux ondes émises par les antennes relais de téléphonie mobile". J'ignore si l'AFP a correctement retranscrit les propos de ces deux associations, mais il y a toujours un lien sur le terrain entre les problèmes sanitaires et la distance des sites d'antennes. Je pense qu'il y a donc une erreur d'attribution, surtout quand on lit que cet article fait suite à une étude pilotée par le Pr Jean-François Viel, du CNRS et de l'université de Besançon, publiée dernière semaine de mars.

Dans cette étude il était expliqué que l'exposition est plus forte à distance qu'au pied de ces installations. C'est vrai et ces faux en même temps. C'est vrai si on est dans l'axe directe de l'antenne que ce soit à la verticale ou à l'horizontal, mais si on se décale de quelques degrés, la puissance baisse rapidement. Par contre si on est dans ce même axe à quelques mètres de l'antenne, et même décalé de plusieurs degrés, la puissance peut être plus élevée que dans l'axe principal. Pour vérifier cela il faut soit faire des mesures sur le terrain ou vérifier le diagramme de rayonnement des antennes au niveau des lobes secondaires immédiats. Si on habite juste sous une telle antenne, dans la zone de Fresnel par exemple, les niveaux y compris des lobes secondaires seront beaucoup plus élevés qu'à la distance de 200 à 300 m par exemple. Si maintenant le CNRS vient nous dire le contraire, dans ce cas la formule avec laquelle nous bassine les télécoms ne veut plus rien dire, comme cela a été soulevé à l'assemblée nationale le 6 avril 2009. Je pense que certains experts ne sont pas très conscients de leur déclaration, ni des lois de la physique de base. A la suite de cette déclaration, Agir pour l'Environnement a rendu public les résultats d'une analyse sur les 250 dernières mesures de champ électromagnétique de l'Agence Nationale des Fréquences réalisé de décembre 2008 à mars 2009. Il est précisé, que les relevés ne confirment pas de liens statistiquement significatifs entre l'éloignement et l'exposition. L'association déclare "En tout état de cause, les conclusions du Pr Viel sont manifestement contraires aux lois de la physique qui énoncent que la valeur du champ rayonné décroît avec le carré de la distance". De toute façon quand on se promène dans certains quartier de Paris, on trouve des niveaux de 1 à 4 V/M, sauf sur la place des Trocadéro où on peut même monter jusqu'à 10 V/m. Là aussi, tout dépend de quelle façon sot réalisées les mesures, si elles sont faites en Average ou Peak Hold, ce qui est totalement différent. Si on est en présence d'onde pulsées, les mesures doivent se faire en Peak Hold. De toute façon même le protocole de l'ANFR est complètement faux et à revoir, et là aussi, c'est facile à prouver, car il a été réaliser dans le but de correspondre aux exigences du lobby des télécoms.



 
 

Epidémie de plainte contre les opérateurs de téléphonie mobile,
et 5 plaintes de plus contr les antennes relais.





Le 31/03/2009, on apprenait que l’avocat de l'association Robin des Toits a déposé 5 nouvelles assignations contre les opérateurs de la téléphonie mobile à Paris et en province.

- Une plainte concerne un refus d'installation d’une antenne à Quimper (Finistère). “Il s’agit du cas d’une dame qui a un implant actif dans le cerveau qui régule le liquide encéphalo-rachidien. Ses médecins et elle-même craignent que l’arrivée d’une antenne ne perturbe le bon fonctionnement de cet appareil médical”.
Il est évident que dans un cas pareil, il peut y avoir des effets induits dans tous implants médical métallique, comme je l'ai écrit depuis longtemps à plusieurs reprises sur mon site. Déjà il y a eu un cas d'une personne qui était équipée d'une pompe à insuline qui tombait en panne quand elle rentrait chez elle dans le quartier Reyssac à Albi, ou il y a une antenne relais GSM. Elle a été obligée de déménager.

- Un relais concerne Villeneuve-les-Avignon

- Un relais concerne Nîmes dans le Gard.

- Un relais concerne une famille qui habite dans le 4ème arrondissement à Paris, et qui soupçonne l’antenne relais installées en face de son logement d’être à l’origine des crises d’eczéma et de tachycardie et de leur fils.

- Un autre relais concerne une mère et son fils dans le 6èmes arrondissement qui se plaignent de maux de tête à répétition.

D'autres plaintes sont déposées à travers toute la France contre les opérateurs. La population ne croit plus du tout dans les affirmations de nos experts officiels. Il est vrais que depuis le tabac, l'amiante, le sang contaminé, le nuage de Tchernobyl qui leur colle à la peau, la population a été largement vaccinée contre les mensonges officiels.

Deux jugements récents ont condamné les opérateurs de téléphonie mobile - Bouygues télécoms le 4 février et SFR le 16 février - à démonter leurs antennes relais en raison de l’incertitude sur leur impact sanitaire.

Une table ronde sur les effets potentiels des téléphones mobiles et des antennes relais sur la santé doit réunir le 23 avril les représentants des 5 collèges (Etat, collectivités, associations, syndicats et organisations patronales) sur le modèle du Grenelle de l’environnement.

Selon le ministère de la Santé, chargé de coordonner les travaux, ce Grenelle des antennes “doit permettre de faire le point sur les connaissances scientifiques ainsi que sur les réglementations en vigueur”.

Pour l’Académie de médecine, les antennes ne présentent aucun risque démontré. “Les antennes de téléphonie mobile entraînent une exposition aux champs électromagnétiques 100 à 100.000 fois plus faible que les téléphones portables: être exposé pendant 24 heures à une antenne à 1 volt par mètre donne la même exposition de la tête que de téléphoner avec un portable pendant 30 secondes”, relève cette instance conseillère des pouvoirs publics.


On a appris le 31/03/2009 que la mairie de Vitré avait commandé une étude à la société Emitech, pour mesurer dans sa ville entre le 2 et le 6 février 2009 le niveau des champs électromagnétiques de 7 sites, 5 antennes GSM de téléphonie mobile et 4 antennes de télévision, FM et radio. Michelle Pracht, première adjointe de Vitré a déclaré que "Toutes les mesures sont en dessous des normes actuelles". Elle a cependant rajouté que l'étude sera complétée "par de nouvelle campagnes de mesures plus discrètes que la première.../... Vitré attend de connaître les conclusions du Grenelle des antennes.../... "pour éclairer ses prochaines décisions". Depuis les opérateurs ont fait des nouvelles demandes d'implantation.

Cette déclaration sous-entend ni plus ni moins que les opérateurs étaient au courant des dates de la campagne de mesure, et qu'ils ont pu baisser les niveaux de leurs antennes, comme cela avait été affirmé lors d'un procès à Paris par l'association Robin des Toits qui avaient été poursuivis en justice. Sauf que d'autres experts ont aussi constaté que les niveaux avaient été baissés lors des mesures.


15 mars 2009 on apprenait qu'un nouveau pin de 30 mètres est sorti de terre au golf des Pins à Neuf Châtel Hardelot, mais il a une particularité, il rayonne des ondes, celles que nous aimons tous pour utiliser nos mobiles préférés. Il ressemble à un pin, il a la couleur des pins, il fait la hauteur des pins, mais c'est en réalité une antenne GSM d'Orange France Télécom en tenue de camouflage. Du coup des riverains s'inquiètent pour leur santé et demandent son démontage au nom du principe de précaution. Ce relais est a proximité de la résidence Fairway. Une propriétaire, Sylvie Bedhome, a découvert le pot aux roses par hasard, « C'est en rentrant des sports d'hiver que mon mari a remarqué cet arbre pas comme les autres qui était en fait un relais de téléphonie mobile. Il a été installé sans concertation avec la population, ni courrier du maire, ni de l'opérateur, rien. J'ai deux enfants, je crains pour leur santé avec les émissions des champs électromagnétiques. »
Il était précisé dans un document que la population devait être consultée par Orange France Télécom et la mairie, ce qui visiblement n'a pas été fait. La mairie a rendu un arrêté d'autorisation signé la déclaration de travaux pour autoriser l'installation de l'antenne relais, puisqu'il n'y a eu aucune opposition, ni surtout aucune information du public, comme quoi à l'ère du tout sans fil, les coms passent vraiment très mal. Du coup, la révolution s'organise surtout après les récents procès contre Bouygues et SFR qui ont été condamnés à plier leur antennes, et bagages. Pour Jean-Pierre Pont il attend «  la preuve scientifique d'une nocivité, non seulement de cette antenne mais aussi des autres déjà implantées dans la commune ». C'est assez intéressant de voir des élus se conformer au preuves rapporter par les experts officiels, dont un membre de l'AFSSET déclarera en janvier 2008 qu'aucun n'était indépendant, surtout que ce sont les mêmes institutions qui affirmaient que le nuage de Tchernobyl n'avais jamais franchi la frontière. Orange France Télécom déclare être « pris en tenaille entre les riverains et l'obligation réglementaire de couverture du territoire en matière de téléphonie mobile ». Orange France Télécom oublie juste un petit détail, c'est de préciser qui a fait du lobbying pour qu'une telle obligation soit appliquée. Souvent les opérateurs déclarent « il vaut mieux beaucoup d'antennes que très peu, car moins il y en a, plus le portable émettra d'ondes pour aller capter le signal distant ou éloigné », sauf que les riverains ne sont pas de cet avis, moi non plus d'ailleurs. Comme pour le tabac, les riverains n'ont pas à subir les nuisances toxiques des antennes relais.


Le 13/03/2009, grande confusion organisée autour des dates des colloques, sur les effets potentiels des téléphones mobiles et des antennes relais sur la santé. On a assité à une multiplication des dates pour sans doute mieux noyé le poisson. Ainsi on a ainsi entendu parler des dates du 19 mars, du 23 et 26 mars, et ensuite du 23 avril, etc... On a l'impression que cette profusion de dates sert à désorganiser et minimiser surtout l'impact sur la presse en raison de la venue des scientifques étrangers.


Le Mardi 10 mars 2009, des députés ont rejeté l’amendement relatif à la révision des seuils d’exposition aux champs électromagnétiques déposé par le député et rapporteur du projet de loi, Jean-Marie Rolland (UMP, Yonne), lors du vote en première lecture à l’Assemblée du projet de loi de réforme de l’hôpital. L'objectif était de limiter l'exposition de la population aux champs électromagnétiques, en se basant sur le principe de précaution avec « un niveau d’exposition le plus faible qu’il est raisonnablement possible d’atteindre ». La ministre de la santé, Roselyne Bachelot-Narquin, qu'on a connu moins frileuse en janvier 2008, s’est prononcée contre cette amendement et a rappelé qu'il y aura un colloque « Radiofréquences, santé et environnement » le 26 mars prochain. Elle a oublié de parler du colloque du 23 mars 2009 qui était très gênant, car les scientifiques étranger étaient présents pour lancer à travers la voix du Pr Belpomme "l'appel de Paris" que la presse nationale n'a ni vu ni entendu. Stéphane Kerckhove d’Agir pour l’Environnement déclarera d'ailleurs que « Cet abandon est un mauvais signe à quelques semaines du Grenelle de la téléphonie mobile. » Les amendements relatifs à :
- la reconnaissance de l’électro-hypersensibilité,
- l’organisation d’une campagne sur les dangers du téléphone mobile durant la grossesse,
- l’interdiction de l’usage des téléphones mobiles et la pose d’antennes-relais dans les transports collectifs souterrains.

Tous ces amendements ont été abandonnés. On peut affirmer que c'est la criminalité de l'argent qui prime sur la sécurité sanitaire. J'ai en effet souvenir d'avoir reçu des emails d'infirmières qui constataient que toutes celles qui portaient leur téléphone portable à la ceinture avaient fait des fausses couches quand elles étaient tombés enceintes. C'est probablement psychosomatique, au même titres que les cancers de la prostate qui ont explosé chez les hommes.



 
 

Le rapport Zmirou de la DGS de 2001
fait une victime, Orange France Télécom.





Le 05 Mars 2009, le juge des référés du TGI d'Angers a interdit à l'opérateur Orange France Télécom l'installation d'une antenne-relais dans le clocher d'une église à Notre-Dame d'Alençon dans le Maine et Loire, en se basant sur  « l’absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l’adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l’environnement à un coût économiquement acceptable » et sur les "risques sanitaires pour les populations riveraines". En plus cette antenne devait surplomber l'école maternelle et primaire de la commune. Le magistrat a fait référence au rapport Zmirou de 2001 de la Direction Générale de la Santé (DGS), qui précise : " il est préférable de réduire au minimum le niveau d'exposition des personnes potentiellement sensibles tels que les enfants ou certaines personnes malades ". Le Tribunal s'est appuyé sur l’article L110-1 du Code de l’environnement. L’opérateur a été condamné à verser 2 500 euros aux plaignants.



 
 

L'académie de Médecine ramène sa science.





Le 04/03/2009, l'académie de Médecine ramène sa science, pour défendre les intérêts des opérateurs, et soutenir le Premier Ministre François Fillon, alors que jamais le moindre médecin en France n'a été formé sur les risques des effets nocifs des micro-ondes sur la santé humaine. C'est ceux qui en savent le moins qui l'a ramène le plus. Où avez vous que les médecins ont été formés sur les émissions micro-ondes ? Même les médecins du travail ne sont pas formés, ils auraient donc beaucoup de mal a informer les professionnels, les installateurs d'antennes, d'autant que les opérateurs et sociétés sous-traitantes n'informent pas leurs salariés sur les risques d'exposition aux micro-ondes.
Cela n'a pas empêché la justice d'exiger mardi 3 mars le démontage d'une autre antenne dans le Vaucluse au nom des « incertitudes » sur les risques pour la santé humaine.

L'Académie de Médecine a affirmé le 05 mars que les relais ne sont pas dangereux pour la santé, mais à les écouter cela revient surtout à mettre la vie d'autrui en dange, ce que semble oublier certains. « Les antennes de téléphonie mobile entraînent une exposition aux champs électromagnétiques 100 à 100.000 fois plus faible que les téléphones portables : être exposé pendant 24 heures à une antenne à 1 volt par mètre donne la même exposition de la tête que de téléphoner avec un portable pendant 30 secondes ». Et quand vous parler des risques des téléphones mobiles, les esperts officiels vous répondent que les antennes relais ne sont pas dangereuses pour la santé. L'académie de médecine est "une erreur de plus" dans nos institutions, frappée par le syndrome de l'amiante et de Tchernobyl. Il paraît qu'on a pas le droit de critiquer les décisions de justice, mais dans le cas présent cette institution et le Premier Ministre n'hésitent pas à ramener leur fraise pour critiquer une décision de justice, alors que si un simple particulier se permettait la moindre critique il aurait de sérieux ennuis, même dans le cas de jugement de complaisance où dans certaines villes c'est le trafic d'influence et sectaire qui règne.


Le 16/02/2009, le Tribunal de grande instance de Carpentras (Vaucluse) a rendu un jugement qui condamne SFR à redémonter une de ses antenne relais qui avait été installée en 2008 à Châteauneuf du Pape. Maître Siegfried Bielle a déclaré que le tribunal a reconnu un préjudice pour les époux Boutin, exploitants agricoles, mais aussi l'existence d'un risque sanitaire. Le couple habite à 130 mètres d'une antenne de 25 mètres de hauteur. Pour le TGI de Carpentras, « Il n'existe manifestement pas de consensus sur cette question sensible et délicate de santé publique .../... Il existe un questionnement tout à fait sérieux portant sur le danger potentiel présenté par ce type d'installation, risque qui peut être qualifié de tout à fait envisageable, voire probable.../... Il existe une crainte légitime d'une atteinte directe à leur santé ».  SFR a fait appel.


Le 05/02/2009, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui est devenu depuis le début de l'année  secrétaire d'Etat au Développement de l'économie numérique, a suggéré que se tienne un "Grenelle des antennes" pour répondre aux inquiétudes de la population sur les risques des champs électromagnétiques. Suite aux questions des députés à l'Assemblée lors d'un débat sur l'attribution d'une fréquence pour un quatrième réseau de téléphonie mobile, elle a déclaré, "Je vous propose une table ronde, un Grenelle des antennes, pour rapprocher les points de vue des parlementaires, des élus, des opérateurs, des scientifiques... et répondre aux attentes croissantes de nos concitoyens".
Le secrétaire d'Etat à l'Industrie Luc Chatel a déclaré, "De nombreuses mesures ont été adoptées en vue de limiter l'exposition du public aux champs électromagnétiques et renforcer la concertation entre riverains et élus lors de l'implantation des antennes" se dit "prêt à travailler avec le Parlement".

De toute façon les politiques peuvent dire ce qu'ils veulent, l'industrie n'arrêtent pas de multiplier les normes et systèmes hyperfréquences en tout genre, sans aucun contrôle, sans aucun plan de prévention pour les professionnels, nous verrons donc les cancers et autres pathologies se multiplier.



 
 

La cour d'appel de Versailles condamne Bouygues Télécom





Le 04/02/2009, la cour d'appel de Versaille a condamné Bouygues Telecom à démonter sous 4 mois une antenne relais GSM qui avait été installée  à Tassin-La-demi-Lune près de Lyon, dans le Rhône, au motif du "risque potentiel sur la santé", et en se basant l'existence d'un doute sur les risques des champs électromagnétiques sur la santé des riverains. La condamnation en appel est accompagnée d'une astreinte de 500 euros par jour de retard, et Bouygues devra verser 7.000 euros de dommages et intérêts à chacun des trois couples riverains de l'antenne-relais. La cour d'appel de Versailles a confirmé le jugement qui avait déjà été rendu le 18 septembre 2008 par le tribunal de grande instance de Nanterre. Bouygues Télécom avait déjà été condamné à démonter l'antenne relais, à 100 euros d'astreinte par jour de retard et 3000 euros de dommages et intérêts.

Maître Richard Forget déclarait, "Une jurisprudence est maintenant établie, toutes les antennes relais de Bouygues sont en sursis". En première instance l'opérateur avait été condamnée à une astreinte de 100 euros par jour seulement, et 3.000 euros d'indemnisation par couple. Bouygues Telecom avait interjeté appel. Au final la cour d'appel a doublé les sanctions contre Bouygues.

Les trois habitations étaient situées à proximité du pylône et avaient déposé une plainte au civil sur la base du "trouble anormal de voisinage". Il dénonçait aussi un risque sanitaire potentiel dû à l'exposition aux micro-ondes émises par l'antenne-relais, et surtout que personne n'était encore en mesure de certifier l'absence absolue de risque sanitaire à vivre sous une antenne relais. Cette décision est un sérieux coup de foudre pour les opérateurs, qui ne s'attendaient pas à un tel jugement.
Pendant que l'Association Française des Opérateurs Mobiles, l'AFOM, s'étonne de cette décision qui selon elle sur le plan sanitaire « ne correspond à la position d'aucune autorité sanitaire nationale, ni à celle de l'Organisation mondiale de la santé, enlever cette antenne aura pour conséquence de créer... une zone blanche. » La population peut quant à elle s'étonner qu'on est pu donner à des opérateurs l'autorisation d'implanter une multitude de four à micro-ondes à ciel ouvert, sans se préoccuer de la sécurité sanitaires des populations.


Le 05/01/2009, les riverains se sont mobilisés contre la pose de 3 antennes-relais qui devaient être installées sur un immeuble locatif de Loire Habitat, face à leur lieux d'habitation. L’opérateur a été contraint de stopper l'installation de ses antennes relais suite aux pétitions, appels à la presse, et aux interpellations du Préfet et de la Mairie. Il devra également réalisé des mesures dans la ville. Une réunion publique a été organisée en janvier 2009. La mairie souhaite aussi créer une commission avec toutes les parties concernées afin de réaliser une charte pour l'installation des antennes relais. Quand on a vu le résultat de la charte de Paris et de certaines autres villes, c'est une charte de plus qui ne sera jamais appliquée, ou qui reprendra les préconisations de la recommandation européennes de 1999, qui sont reconnues comme étant obsolètes.


Le 23/12/2008, des riverains se sont rassemblés à Strasbourg sur le sujet des antennes relais de la téléphonie mobile GSM, pour envisager la création d'un collectif régional. Claude Lefèvre a déclaré « Nous nous sommes concertés entre voisins, lorsqu'une nouvelle antenne est arrivée rue Schweighaeuser .../... comme Robin des Toits Nous voulons une réglementation. »


Vendredi 3 octobre 2008 à 12:35
Le 03/10/2008, dans le Rhône une antenne-relais a été démontée sur décision de justice au nom du principe de précaution. Les Grandes Gueules avaient déja parlé des problèmes causés par les antennes-relais de téléphonie mobile avec Roselyne Roeland, mère de deux filles victimes de différents troubles liés à l'installation d'une antenne dans leur quartier des Yvelines en région parisienne.
Elle a d'ailleurs porté plainte contre l'opérateur Bouygues Telecom.
En ligne dans les GG Roselyne Roeland nous explique pourquoi elle est convaincue que cette antenne est responsable des maux de ses enfants.
"Pour la première fois nous avons eu un certificat médical qui stipule que ces antennes sont responsables des maux de têtes et des problèmes cardiaques de mes filles.
Je tiens à préciser que mes enfants n'ont pas de téléphone portable, pas de wifi, pas de micro-onde..."


Le 18 septembre 2008, la 8e chambre civile du tribunal de grande instance (TGI) de Nanterre a rendu un jugement contre les antenne relais de Bouygues Télécom installées en 2006, et donné raison à trois couples de Tassin-la-Demi-Lune qui avait saisi la justice pour « trouble anormal de voisinage ». Les antennes relais avaient pourtant été déguisé en arbre de leurs habitations, pour répondre à un souci « d'intégration paysagère ». C'est vrai que les adhérant de l'AFOM font de gros efforts pour dissimuler leurs antennes relais GSM, sauf que cela ne fait pas diminuer pour autant les pathologies des habitants qui se trouvent à côté de ces relais. Bouygues Telecom a donc été condamné à démonter son relais dans un délai de 4 mois après la signification du jugement sous astreinte de 100 euros par jour, et a verser 3.000 euros de dommages et intérêts aux trois couples riverains pour « leur exposition au risque sanitaire ». Bouygues télécom a décidé de faire « appel de ce jugement prochainement .../... cette décision concerne une seule antenne-relais sur un réseau Bouygues Telecom qui en compte 13 500 à peu près ! ». Ah quand même, il y a donc 13.500 risques de procès pour Bouygues. Pour le TGI de Nanterre « la discussion scientifique reste ouverte ».

En août 2007, le Rapport Bioinitiative, qui faisait une analyse des publications scientifiques d'une quinzaine de chercheurs internationaux, comme le faisait le rapport Zmirou mais pour mieux défendre les intérêts des opérateur, démontrait des liens entre les effets nocifs des champs électromagnétiques sur le biologique. L'OMS refuse de prendre en compte ce rapport, mais n'hésite pas accepté les rapport de l'AFSSET, agence française qui se fera épingler par l'IGAS pour son manque d'indépendance. Personne ne sera donc surpris de voir nos experts français très officiels très indépendants refuser de parler de ce rapport et du rapport Reflex. Il est vrai qu'il y avait aussi une très forte collaboration entre les membres du lobby des télécoms et le Dr Repacholi qui supervisait le projet EMF à l'OMS. Il sera d'ailleurs contraint à la démission.


En 2007, suite à des émeutes en Israël et l'intervention de l'armée, le gouvernement a été contraint d'exiger que les opérateurs déposent des permis de construire à la suite de nombreux décès dans certains quartiers, après l'arrivée des relais. Depuis les implantations sur les toits d'immeubles à usage d'habitation, a été limité.
En Angleterre et en Autriche, il a été exigé que les opérateurs respecte des distances de sécurité par rapport à des écoles et lieux de vie. Suite à des décès en Angleterre dans un secteur, Orange France Télécom fera l'objet d'une enquête à l'époque.


En 2006, le tribunal de grande instance de Toulon avait déjà condamné Bouygues Telecom à démonter une antenne-relais, au nom du principe de précaution. Le jugement avait été cassé par la cour d'appel d'Aix-en-Provence. Plusieurs communes comme Marseille et Brest, ont mis en place des appareils de mesure des champs électromagnétiques.


RADIO FRANCE BLEU PARIS -INFO de 11H00 du 19 novembre 2002, France Télécom Orange perdait déjà à l'époque un procès contre la Mairie de Marseille. France Télécom Orange avait été condamné à redémonter ses antennes de relais de téléphonie mobile à Marseille au nom du principe de précaution. Les COMPAGNIES D'ASSURANCE REFUSENT d'ASSURER les OPERATUERS de TELEPHONIE MOBILE GSM contre les RISQUES SANITAIRES, mais en réalité les MUTUELLES payent déjà la casse.


En 1999, le Dr Carlo en procès contre le lobby des télécom, avait déjà déclaré à l'époque qu'il y avait des risques pour la population, et certains ex-candidats politiques UMP (un cas à Albi décédé depuis) ne sont pas épargnés par les cancers, et décès.



 
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