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Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
Auteur du site   Marc FILTERMAN
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147°) Une autre antenne relais de téléphonie mobile GSM de
Bouygues Télécom déclenche la polémique à Angers, comme à Albi.

Affirmer que les champs électromagnétiques sont inoffensifs est un mythe qui a été propagé par le loby industriel et des télécoms pour des raisons économiques. Le procès d'Albi contre les antennes relais GSM de Bouygues télécom qui devait avoir lieu lundi 22 juin 2009, a été une nouvelle fois reporté. L'opérateur a communiqué ses conclusions à la partie adverse qu'au tout dernier moment. Cela fait plusieurs années que cette affaire dure, malgré les nombreuses personnes malades dans le quartier de Reyssac, sans parler des décès par cancer, y compris d'une ex-candidate UMP. A l'époque on constatait une multiplication anormale des suicides, et autres pathologies. Cliquez sur les liens ci-dessous pour l'affaire d'Albi.
98°) Antenne relais, pompiers, catastrophe sanitaire à Albi ? Silence des autorités.
55°) Conférence à ALBI le 29/11/2003.
47°) Réunion mouvementée contre les relais à ALBI.
44°) Albi, cancer, crise, cardiaque, suicides etc...

Une autre affaire similaire existe aussi à Angers, avec plusieurs personnes qui sont malades dans le même immeuble, ou à côté. Quand on voit le type d'installation qui a été réalisée, cela n'est pas surprenant. On ne doit normalement jamais mettre un faisceau hyperfréquence à proximité d'une zone de vie même s'il est de faible puissance, car nous rentrons ici dans le domaine des ondes millimétiques. La fréquence de ce faisceau est de 38 GHz, ce qui donne en longueur d'onde entière 0,0079, soit 7,9 mm, et en demi longueur d'onde 0,00395 mm, soit un peu moins de 4 mm. Ce qui veut dire que toutes pièces métalliques, ou organes du corps humains qui a une dimension similaire pourra être affectée par cette fréquence, surtout chez les enfants en bas âge. Quant aux animaux situés à côté, il se passera la même chose que pour un témoginage qui me venait d'un résident suisse (cliquez ici, lien n°86) que j'ai rappelé en avril lors d'une audition publique à l'Assemblée Nationale. Les animaux décèderont dans un délai plus ou moins long, de 3 à 12 mois, qui est fonction de leur masse corporelle. Le premier accident remonte à la décennie 50, avec le décès d'un technicien qui est passé dans le faisceau d'un radar, et aussi d'un autre dans les années qui avait perdu un oeil sur une base de l'OTAN en Allemagne, après s'être mis en face de la source d'un faisceau hertzien. C'est à cette date qu'a commencé à apparaître des circulaires liés à la sécurité sanitaire des techniciens.

Les règles d'installation des antennes sur les immeubles :
Les opérateurs doivent demander des autorisation de travaux pour l'installation des antennes. Les permis deviennent obligatoires si on dépasse l'une des valeurs ci-dessous, conformément à l'article R421-1 du code de l'urbanisme. Les opérateurs n'aiment pas beaucoup les demander, ne voulant pas mettre la puce à l'oreille de leurs concurrents, ou encore, ne souhaitant pas être confrontés à une fronde locale anti-GSM. Même dans les villages, les habitants sont de plus en plus nombreux à refuser ces implantations d'atennes relais GSM, y compris dans les HLM. Attention cependant, si on est situé à côté d'un aéroport, là c'est la règlementation aérienne qui s'applique.

Les permis de construire ne sont pas obligatoires quand:
    - les pylones ne dépassent pas 12 mètres de hauteur au-dessus du sol,
    - les antennes (sans le pylone) d'émission ou de réception ne dépassent pas 4 m,
    - les antennes dotées d'un réflecteur ne dépassent pas 1 m, comme les antennes satellites.
    - Les opérateurs doivent aussi respecter le plan d'occupation des sols.

De plus, les opérateurs ont signé une charte nationale de recommandations environnementales le 12 juillet 1999 mais qui ne prend nullement en compte le facteur humain. L'opérateur doit s'engager seulement à respecter la fragilité des milieux naturels et des paysages, pour ce qui est de la santé humaine, vous êtes de la revue. De façon assez surprenante, dans certains parcs naturels, les opérateurs se sont vus aussi refuser l'implantation d'antennes relais, car les arbres ne supportent pas non plus les bonnes micro-ondes dites inoffensives, comme nous l'avons vu sur mon sujet sur Abidjan sur "les antennes toxiques" (cliquez ici N°1 et ici N°2).

Dans le cas des HLM, c'est un autre problème. La décision d'installer ou ne pas installer leur incombe, et là non plus, les locataires n'ont pas d'avis à émettre. Il existe cependant des restrictions. Certaines surface doivent être condamnées. Il est évident que dans le cas ci-dessous, les règles de sécurité sanitaires ne sont pas respectées.
 
 
HLM / INSTALLATION DE STATION DE BASE DE TELEPHONIE
(circulaire du 15.4.99 : BOMELTT du 25.5.99) 

Certains occupants d'immeubles HLM se sont plaints de troubles de santé suite à l'installation d'antennes de station de base de téléphonie sur les balcons.

Des dispositions relatives aux valeurs limites d'exposition du public aux rayonnements électromagnétiques sont en cours d'adoption. Celles-ci devraient conduire à la remise en cause d'installations non conformes et à de possibles restrictions d'usage, totales ou partielles, des balcons, voire à une condamnation de certaines pièces d'habitation. Cette circulaire a pour but de sensibiliser les gestionnaires d'immeubles HLM à ce problème. 
 

Le toit de l'HLM d'Angers comporte les systèmes ci-dessous.
N° d'identification : 78684
Code INSEE et Nom Commune : 
49007 / ANGERS
Accord ANFR pour l'implantation : 09/05/97
Accord ANFR dernière modification : 24/08/07
Hauteur max. des antennes / sol : 28 m
Système  Bande de fréquences
FH  37.268 à 37.5 GHz 
GSM 1800 1710 à 1785 MHz
GSM 1800 1805 à 1880 MHz
N° d'identification : 484181
Code INSEE et Nom Commune : 
49007 / ANGERS
Accord ANFR pour l'implantation : 28/09/07
Accord ANFR dernière modification :
Hauteur max. des antennes / sol : 28 m
Système Bande de fréquences 
UMTS  2125.3 à 2140.1 MHz
UMTS  1900.1 à 1905.1 MHz
UMTS  1935.3 à 1950.1 MHz
Edition du 24/06/2009


 
 
1°) Déjà pour commencer, les faisceaux hertziens hyperfréquence ne doivent jamais être installés de l'autre côté du mur d'une chambre. Résultat ici, les personnes qui habitent dans cet appartement ont des vomissements et des migraines, ce qui a déjà nécessité l'hospitalisation d'un des enfants.

2°) Les antennes d'émission ne doivent jamais êtres installées en façade à côté d'une fenêtre, surtout pour un lieu de vie permanent, comme nous le voyons ci-dessous.

On peut considérer que les effets des antennes deviennent moins nocif à partir du niveau -3 ou -4 dans un immeuble de plus de 4 étages, mais cela est fonction du nombre d'antennes qu'il y a sur le toit et de leur puissance.

- Les résidents du dernier étage (-1 à partir du toit) auront des migraines, vertiges, nausées/vomissements, sensation de chaleur, troubles du sommeil, crises d'épilepsie, troubles de la vision, troubles cardiaques et ciculatoires, et des sifflements dans le cas où plusieurs protocoles sont utilisés simultanément. A la longue cela se traduira par une modification des taux de plaquettes dans le sang, modification des taux de globules blancs et rouges, ce qu'on peut traduire par une modification de la formule sanguine. C'est de cette façon qu'il a été découvert que l'ambassade américaine de Moscou était irradiée en permanence par les faisceaux micro-ondes des services russes.
On trouve systématiquement sur les sites à exposition chronique, des cancers et des leucémies.
Pour les femmes enceintes, cela se traduira par les perte du foetus, et donc une fausse-couche ou avortement.
Dans certains lieux de vie, ces effets se traduisent aussi par des dépressions nerveuses et suicides, deux problèmes qui sont connus depuis las années 50 et qui ont été constatés chez les opérateurs radars et radio.

- Les résidents du -2, auront aussi des maux de tête, possiblité de sifflement, troubles du sommeil, problème de dépression et de tension artérielle.

- Les résidents du -3, les effets apparaîtront dans le long terme, tout cela est lié à l'âge, la corpulence de l'individu, et à son type d'alimentation.

- Les risques sanitaires se retrouvent ensuite chez les habitants qui sont dans l'axe de rayonnement des faisceaux des antennes qui sont situées sur d'autres immeubles en face surtout à moins de 50 ou 100 m. Tout est lié à l'inclinaison de l'antenne (le tilt), à sa distance et à sa puissance. D'ailleurs le calculateur réalisé par l'Inéris ne sert à rien, puisqu'ils ont réussi à l'exploit de faire un outil qui peut en plus être dangereux pour les résidents mais aussi pour les professionnels. Il ne donne même pas les informations en volt par mètre, ni les distances de sécurité à appliquer en fonction de la puissance, de la fréquence, ce que je peux très bien expliquer en tribunal ou lors d'une audition parlementaire. En clair les autorités sanitaires de ce pays se foutent du monde. Trouver des indications identiques, même quand on change la fréquence ou la durée, voilà un calculateur stupéfiant. Je précise que les médecins n'ont aucune compétence pour réaliser un soft chargé de déterminer les distances de sécurité. Cet outil de l'INERIS est dangereux pour tous les techniciens radars, y compris des télécoms exposés à des faisceaux hertziens.

Témoignage d'un résident suisse, cliquez ici, N°86.
 
Mon amie vivait dans mon appartement toutes les fins de semaine, du vendredi au dimanche. Elle a perdu notre enfant à 2 mois de grossesse en 2005 pour la deuxième fois. Le même événement était déjà survenu une année auparavant. Je sais, par ailleurs, qu'une voisine a également perdu son enfant suite à une interruption de grossesse inexpliquée des médecins. 

Je rajouterai que tous les individus ou les experts qui se permettent d'affirmer que le syndrome des micro-ondes n'existe pas doivent être révoqués et licenciés pour faute lourde, et les médecins qui se permettent ce type d'affirmation doivent être radiés, car il est décrit dans des documents militaires depuis le début des années 70, sans parler des recherches qui remontent aux années 50 que j'ai cité lors d'une émission de radio en 2000. M. Veyret du CNRS qui fait maintenant parti du conseil scientifique de Bouygues, reconnaîtra d'ailleurs à l'époque la novité des micro-ondes radars, et donc de celles des antennes relais GSM notamment pour les techniciens, mais il oubliera de parler des risques pour les résidents qui habitent en permance à côté ou sous des antennes.
 
 
Il faut savoir que ces photos m'ont été expédiées le mardi 23 juin 2009. Dès le jeudi 25 juin une habitante de cette imeuble a vu des ouvriers venir installer des barreaux à ses fenêtres qui donnaient sur la terrasse où se trouvent les émetteurs de téléphonie mobile. C'est aussi le 25 juin que plusieurs de mes sites internet ont été sabotés ou censurés comme vous pourrez le constater en cliquant sur les liens ci-dessous :
http://filterman.ifrance.com/
http://risques-gsm.ifrance.com/
Même mon site sur mes recherches sur les radars était aussi censuré.
http://radar-gsm.ifrance.com/
Mes sites sur Lycos n'ont pas été effacés, mais en revanche les mises à jours sont impossibles.
http://membres.lycos.fr/filterman/
Après le chargement du fichier, cela se traduit par une remise à zero de celui-ci, c'est à dire qu'il est effacé, ce qui donne zéro octet.

Il faut savoir qu'en France depuis la loi Fontaine, on pratique la censure comme en Iran et en Chine. Pour contrer ce délit d'entrave à la liberté d'information et de communication en violation de l'article 10 de la convention européenne des droits de l'homme, 10 autres sites sont en cours de création. Un communiqué est en préparation pour dénoncer cette entrave à la liberté d'informer et il sera expédié aux 577 députés, 327 sénateurs, aux rédactions de presse écrite, radio, télé, et journalistes indépendants, ainsi que probablement à la totalité des députés européens, et quelques dizaines d'associations.

Conclusion du 06/07/2009.

J'ai dénoncé ces ataques par écrit dès le le jeudi matin 2 juillet au Cabinet de la Présidence de la République, et au Cabinet du Premier Ministre. Je n'ai pas eu le temps d'expédier le communiqué, que djà l'accès aux sites ci-dessus a été rétablis le jeudi soir 03/07/2009 à 17h00. Ce sont bien des officines et des membres du lobby de l'AFOM (Association de Française des Opérateur de Mobile), qui ont attaqué mes sites internet, puisque ce sont tous les sites qui parlaient des champs électromagnétiques qui ont été censurés.  De plus l'association Next-Up me confirmait aussi avoir fait l'objet de nombreuses attaques.


Quelques rappels :
Il est nécessaire rappeler quelques textes que beaucoup ignore, sans parler des démentis et confusions volontairement entretenues par certains.
 
Décret N°2002-775 du 3 mai 2002 publié au journal officiel

Article 5
Le dossier mentionné à l'alinéa précise également les actions engagées pour assurer qu'au sein des établissements scolaires, crèches ou établissements soins qui sont situés dans un rayon de 100 mètres de l'équipement ou de l'installation, l'exposition du public au champ électromagnétique émis par l'équipement ou l'installation est aussi faible que possible tout en préservant la qualité du service rendu.

Les experts de DGS en 2001 avaient recommandé d'éviter les lieux d'habitation, les lieux sensibles et les écoles. Je rappelle une fois de plus que ce sont les experts qui ont participé à la rédaction du Rapport Zmirou de la Direction Générale de la Santé en 2001, qui parle aussi de cette distance 100 mètres.
 
Premier extrait page 38 :

" Par contre, le groupe d'experts estime nécessaire que l'axe des faisceaux principaux des antennes ne soit pas orienté directement vers les lieux de vie à courte distance (moins de 100 mètres), même si les niveaux de champ mesurés sont très faibles et indiscernables du 'bruit de fond' RF, notamment des bandes FM et radio, et cela pour deux raisons : afin d'éviter de diriger le rayonnement de manière inutile vers le public à courte distance,dans le but de maintenir à un niveau le plus faible possible le niveau d'exposition de l'ensemble de la population; mais aussi pour un motif de bon sens : diriger le rayonnement vers des constructions, conduit à une diminution de la portée de l'antenne par absorption ou réflexion partielle. Cette proposition est parfaitement compatible avec le fait de faire passer le faisceau au-dessus ou à côté de ces lieux de vie, même si l'antenne est à courte distance." 

Bien que les opérateurs savent que les relais sont déconseillés à côté ou sur le toit des écoles, les opérateurs passent outre, et systématiquement à chaque fois des écoliers sont touchés par des cancers et leucémies. Bouygues télécom est poursuivi en justice à Lyon et fait l'objet d'une plainte pour « trouble du voisinage ». La plainte a été déposée par une vingtaine de parents d’élèves. Même quand les antennes ne sont pas visibles, ou quand elles sont camouflée, les habitants sont malades. Les antennes sont camouflées dans des fausses cheminées. L'association Respem a finalement assigné l'opérateur Bouygues en justice. Elle exige le démontage d'une antenne relais de téléphonie mobile de Bouygues Télécom située à 30 mètres de l'école de leurs enfants et demande 5 000 euros de dommages et intérêts. Le jugement sera rendu le 15 septembre 2009.

Les risques ont été balayés par l'avocat de Bouygues Christophe Lapp qui a déclaré, « Il n'y a pas de preuve de dangerosité des ondes sur la santé. Le principe de précaution supposerait une inquiétude. Il n'y en a pas compte tenu des faibles niveaux d'intensité. » Sauf que fin 2006, une antenne relais de SFR avait déjà été démontée sur le toit de l'école Victor Hugo suite à l'apparition "d'un cancer et d'un lymphome chez les enfants "chez deux enfants à un an d'intervalle, qui était assis sur la même chaise dans la même classe." Cherchez l'erreur. Franck Heutrey déclarait quant à lui « Faudra-t-il attendre à Gerson que des cas pathologiques graves se révèlent pour que l'opérateur réagisse enfin ? ».

Les experts officiels et scientifiques payés par les télécoms déclarent souvent que " rien pourtant ne peut permettre de conclure actuellement que ces cancers soient liés aux émissions de radiofréquences des antennes", ce qui est totalement FAUX.

L'avocat de Bouygues à quelques lacunes. Déjà il faut savoir pour commencer que des armes micro-ondes existent, et ensuite il faut savoir qu'une expérience encore très récente faite début 2009 à l'université de Louvain démontre qu'un groupe de rats exposé à des micro-ondes à vus son taux de mortalité doubler. Lors d'une émission de radio en 2000, j'expliquais déjà les expériences faites sur les chiens lors d'un débat radio avec M. Veyret qui est d'ailleurs maintenant un des conseillers scientifiques de Bouygues Télécom. Il a été constaté il y a déjà des dizaines d'années un pourcentage de cancer plus élevé chez les militaires et surtout les professionnels de la radio et des radars, ce que tout le monde semble oublier. L'AFSSET a passé son temps à dissimuler la vérité, et l'un de ses membres déclaraient en janvier 2006 qu'aucun expert n'était indépendant. Il faut rappeler l'existence du rapport Bioinitiative que L'AFSSET et les opérateurs tentent de démolir, tout en oubliant de parler de l'étude REFLEX qui est très compromettante puisqu'elle a été réalisée avec 12 équipes scientifiques sous l'égide européenne avec des fonds européens, et elle met en évidence des lésions de l'ADN. Affirmer que les risques n'existent pas est donc de la désinformation criminelle en plus si des professionnels sont exposés sur les toits à des niveaux très élevé. Cela s'appelle dans ce cas mettre en danger la vie d'autrui.



REACTION du 29 mars 2009, suite à l'intervention dans l'émission SCIENCE 2 des frères BOGDANOV le samedi 28 Mars 2009 de 18h à 18h50 sur FRANCE 2, du Dr Aurengo, membre du conseil scientifique de Bouygues, du conseil d'administration d'EDF, représentant de l'académie de médecine, etc... Etait  aussi présent pour ce débat sur la téléphonie mobile GSM, le Docteur SOUVET qui a contredit le Dr Aurengo, et la Secrétaire d'état Nathalie KOSCIUSKO MORIZET. Extrait de l'émission de radio débat en 2000 avec Bernard Veyret, directeur au CNRS, actuellement membre du conseil scientifiques de Bouygues télécom :

Marc Filterman:  marcfilterman@hotmail.com
Déjà en France il y a un problème d'information, très peu de monde est au courant des risques, pour preuve, j'ai été voir un médecin dernièrement, il ignorait totalement les risques du GSM sur la santé, mais ce qui est plus grave, cela veut dire que le Ministère de la Santé n'a pas demandé aux médecins de mener des investigations ou n'a pas signalé aux médecins qu'il y avait des risques possibles avec une exposition à des micro-ondes GSM ou autres, un téléphone cellulaire, ou même un système radar, les micro-ondes sont utilisées dans plusieurs dispositifs.

Pierre Monaton:
Alors vous avez travaillé je crois une dizaine d'années sur les radars, mais les radars n'ont rien à voir avec le téléphone mobile, qu'est-ce qui vous motive autant pour mener le combat que vous menez aujourd'hui.

Marc Filterman:  marcfilterman@hotmail.com
Alors à l'époque j'ai fait effectivement 10 ans de recherche sur les radars. Les radars, bon il faut savoir aussi que les radars fonctionnent en ondes pulsées comme les GSM. Or dès qu'un système est numérique les chercheurs partent du principe qu'effectivement ils sont plus dangereux que l'analogique. Parce que comme c'est une onde pulsée, c'est à dire des impulsions, c'est comme si on allumait x fois  la lumière pas seconde sauf que là, on le fait avec une énergie haute fréquence, étant donné que là il y a un cycle répétitif, c'est comme si on utilisait un marteau-piqueur par exemple au même endroit dans une cellule, donc ce qui produit sa destruction. Alors moi à l'époque où j'ai travaillé sur les radars, j'avais quand même une dizaine de radars qui allait jusqu'à des puissances de 450 KW et à cette époque là j'ai eu effectivement des problèmes de santé, problème de vue, perte de mémoire également. C'est à dire que si je posais un outil juste au-dessus d'un écran ou n'importe quoi, je ne me rappelais plus que je l'avais mis à cet endroit-là, et c'est assez intéressant parce que l'anglais qui est intervenu lors de l'émission Envoyé Spécial, il signale aussi des troubles de mémoire. Or Collin Blakemore également qui fait parti d'une commission (GOUVERNEMENTALE pour être plus précis) sur les cellulaires aux États-Unis, lui aussi il signale, il signalait qu'il avait arrêté d'utiliser le sien parce qu'il s'était retrouvé avec des troubles de la concentration, enfin quand on dit trouble de la concentration, c'est trouble de la mémoire également.

Bernard Veyret, CNRS, membre du conseil scientifiques de Bouygues télécom.
Alors je peux donner quelques exemples, donc la comparaison avec les fours micro-ondes est bonne en ce sens que les fréquences utilisées sont effectivement très proches, mais les puissances ne sont en rien comparables (1), et puis bien sûr le four est fermé, et on ne met pas sa tête dedans, tandis que le téléphone est collé contre la tête mais en espace ouvert. De même M. Filterman a cité donc des études selon lui positives sur la prolifération des tumeurs dans différents modèles et sur l'œil, moi je connais bien la littérature internationale(2) et je puis vous dire aujourd'hui que, aucun effet biologique délétère n'a été de façon rigoureuse jusqu'à présent (FAUX). Evidemment dans l'avenir, cela pourrait être le cas mais le concensus scientifique actuel qui est donc exprimé au sein de l'OMS par exemple, ou d'autres institutions de ce genre, donc dit bien que jusqu'à présent aucun effet sanitaire nocif n'a été démontré scientifiquement. D'autre part, oui, j'ai bien entendu que M. Filterman avait bien travaillé sur les radars, pas forcément sur les effets biologiques des radars, mais il les avait peut-être constaté.

(1) M. Veyret oublie qu'on ne téléphone pars avec un four à micro-ondes sur la tête, et que même si il fait une puissance de 1 kilowatt, en réalité la norme fixe la limite d'une fuite à 1 milliwatt par cm², ce qu'il oublie de nous préciser. Suite à des expositions chroniques, il y a déjà eu des morts et des blessés par le passé, dès les années 50.

Marc Filterman:  marcfilterman@hotmail.com
Oui je les ai constatés après effectivement oui.

Bernard Veyret:
Et ça, je suis entièrement d'accord avec lui pour dire que les radars puissants, ceux qui sont utilisés dans la marine, dans l'aviation, si on y est exposé à leur faisceau en proximité ils peuvent être effectivement DANGEREUX, par exemple dans une usine où on les construit ou ailleurs. Un radar puissant et un téléphone, ça n'a pas grand chose à voir, ou niveau donc des intensités.

Sur un aéroport on est au moins à 1 km du radar (et on peut en subir déjà les effets), contrairement aux antennes relais GSM qui sont elles directement sur les toits des lieux d'habitation, ce qui fait que la puissance du signal auquel on est exposé est souvent beaucoup plus élevée, que celui d'un radar. On a des radars en 400 MHz, les GSM sont en 900 MHz, les radar en bande L sont entre 1200 et 1400 MHz, et on a aussi des GSM en 1800 MHz, et 2000 MHz pour l'UMTS, et ensuite le four à micro-ondes en 2450 MHz et on a encore des radars entre environ 2900 et 3300 MHz. Il n'y a donc pas de différence de spectre entre les micro-ondes utilisées par les radars et la téléphonie mobile, si ce n'est le type de modulation utilisée, et encore, même celle-ci est impulsionnelle en GSM comme pour les radars. Les effets nocifs sont donc évidents lorsque l'exposition est permante, ce que les opérateurs et leurs complices ne révèleront pas, car plus de 50 % des antennes en France sont hors la loi, même si on applique les règles de base minimum. Je suis bien placé pour en parler, étant en plus un ancien des télécoms.

Pierre Monaton:
Bernard Veyret, soyons clair, peut-on vraiment dire aujourd'hui par rapport aux expériences que vous avez menées que le risque du téléphone mobile pour la santé est nul.

Bernard Veyret, CNRS, membre du conseil scientifiques de Bouygues télécom.
Alors ce que l'on peut dire plutôt c'est que toutes les études qui ont été faites pour évaluer ce risque ont été globalement négatives.Voilà et elles continuent, et elles sont même je dirais fleurissantes en ce moment, dans mon laboratoire comme dans d'autres dans le monde.

Bernard Veyret, CNRS, membre du conseil scientifiques de Bouygues télécom.
Alors, oui ça, ça, il faut, c'est, c'est très complexe au niveau scientifique cette question, on peut parler de deux choses complètement distinctes, une première c'est la modulation qui existe sur les micro-ondes utilisées par les téléphones, c'est à dire les pulses dont parlait M. Filterman tout à l'heure, çà c'est une chose, et aussi les champs magnétiques qui sont produits par le téléphone lui-même, qui rentrent en contact avec la tête. Il s'agit de deux choses indépendantes distinctes dont il faut préciser les effets séparément. Je crois donc que la manipulation des esprits qui est parfois citée dans des documents sur Internet, correspond au premier cas, c'est à dire à la modulation des ondes, il s'agit, et ça bien sûrc'est très difficile à vérifier puisque c'est SECRET**, il s'agirait de modulations particulières qui ont des effets sur le cerveau. Ce qui faut bien voir c'est que le téléphone lui, la modulation du téléphone a été prise pour des raisons purement techniques avec aucune motivation bien sûr d'agir sur le cerveau* , c'est une situation très très différente. On n'est pas dans la recherche militaire là.

**Certains individus à l'époque m'avaient contacté pour même essayer de m'acheter des documents.

Bernard Veyret, CNRS, membre du conseil scientifiques de Bouygues télécom.
Ha oui, en veille, en veille il continue d'émettre comme vous savez, mais avec une puissance extrêmement faible, donc simplement pour signaler sa présence et à ce moment là, donc la puissance moyenne chute, qui est déjà faible, chute encore plus, et d'autre part, on ne l'a pas collé contre la tête.

Premier Auditeur:
Je suis technicien monteur en antenne GSM, pour les téléphones mobiles donc, et donc je m'occupe d'installer ces antennes là sur les toits d'habitations, enfin sur les toits d'immeubles essentiellement, et relais hertziens, les pylônes hertziens sur lesquels il y a des faisceaux hertziens qui tournent. Et donc il nous arrive parfois de faire des interventions sur des antennes, directement sur des antennes GSM, donc j'aurai aimé un petit peu connaître les risques, les risques inhérents à cela. Savoir un petit peu s'il y avait une législation du travail aussi qui, parce qu'on nous parle pas trop de tout ça. Savoir s'il y avait une législation du travail qui préconisait une certaine prudence ou un arrêt réglementaire.

Ici nous avons la preuve flagrante par cette question que les installateurs ne sont absolument pas informés des risques qu'ils courent lors d'une exposition à un relais GSM.

Bernard Veyret, CNRS, membre du conseil scientifiques de Bouygues télécom.
J'y répondrai donc très brièvement. Je comprends très bien que cette personne pose cette question relative à sa santé. Quand il installe des antennes, il va donc s'approcher d'une antenne qui peut être arrêtée ou allumée, et il peut se trouver à faible distance, puisqu'il s'agit de la réparer, de l'entretenir.
Ce cas là, les normes existent pour le public et pour les travailleurs dont il fait partie, et il est informé en principe par son médecin du travail de l'existence de cette norme et de la façon de les respecter. Sachez que quand une antenne standard est installée sur un immeuble, et qu'on se tient à environ 50 cm au delà de l'antenne, et bien sûr dans son axe, et pas derrière elle, on est à la limite des normes d'exposition. Donc si on rentre à l'intérieur de cette enceinte, c'est à dire plus près de l'antenne, donc là, on est au-dessus des normes. Et là il faut soit arrêter l'antenne soit prendre des précautions particulières pour pouvoir intervenir. Et ça c'est le médecin du travail de la société correspondante d'expliquer, et donc de prévoir cette intervention.

M. Veyret a botté en touche alors qu'il fausait parti de ICNIRP, qui a à l'époque précisément défini les recommandations, puisqu'il n'existe pas de norme, par contre il y a une durée légale à respecter pour une exposition, comme pour les rayons X.

Marc Filterman:  marcfilterman@hotmail.com
.... Oui...  alors Neil cherry est intervenu aussi en Australie et c'est interdit sur le toit des écoles. Dans divers états également américains par exemple la Californie a été un des premiers à interdire aussi les émetteurs sur les toits des écoles.
Je voudrais quand même évoquer un cas à Düsseldorf, où une installation a été redémontée, à la suite de personnes qui habitaient en dessous de cette installation, et les niveaux relevés étaient de 0,1 à 3 µW/cm², Idem pour l'ambassade des USA à Moscou.



 
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