© Protected by Copyright - Reproduction interdite.
Adresse du site
sites de secours
danger risque sanitaire de la pollution électromagnétique santé cancer leucémie tumeur du cerveau
Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
Auteur du site   Marc FILTERMAN
Adresse e-mail   marcfilterman@hotmail.com
  TRANSLATE - TRADUIRE
  Retour au Sommaire du site
  Retour au chapitre sur la pollution électromagnétique des micro-ondes


149°) Pendant qu'un préfet fait de l'excès de zèle
contre la ville de Tourcoing, d'autres riverains obligent les maires
à refuser les antennes relais GSM / UMTS de téléphonie mobile,
pour cause de pollution électromagnétiques et de risques sanitaires.

10/07/2009 Les sénateurs plus intelligent que les députés et ministres.
Les sénateurs ont voté l'interdiction des téléphones portables pour les enfants dans le cadre du projet de loi Grenelle 2, de la maternelle au lycée. C'est la commission des Affaires économiques du Sénat, qui a voté " l'interdiction d'utilisation par un élève de son portable dans les écoles maternelles et élémentaires, et dans les collèges", orientations souhaitée lors du Grenelle de l'Environnement en 2008. Les sénateurs ont aussi décidé d'augmenter "de 12 à 14 ans le seuil d'interdiction de la publicité" en direction des enfants, qui de doute façon recevront directement les offres alléchantes des opérateurs dans leur boite email. Maintenant quelques enfants doués et parent pourront toujours saisir la justice pour demander des dommage et intérêt contre les opérateurs pour publicité illicite en direction des enfants mineurs, ce qui leur permettra d'arrondir leur fin de mois, en ces temps de vache maigre. Quelques procès de ce type pourraient enrichir quelques parents et leurs enfants. Sauf que le texte du Grenelle 2 doit encore passer devant l'Assemblée Nationale en septembre. On verra donc si les Députés sont plus intelligents, ou moins intelligents que les Sénateurs, en décidant d'autoriser les téléphones portables pour les enfants.

Quand on sait qu'en Irlande des opérateurs et constructeurs sans foi, ni loi, ni moralité ont décidé de remettre sur la table les téléphone portables pour des enfants de 4 ans, malgré la désapprobation des autorités anglaises, nous voyons dans le cas présent le niveau de criminalité de ces industriels.


Le 10/07/2009, Jean-Michel Bérard, préfet de Région, a décidé de s'attaquer à la municipalité de Tourcoing et a ses habitants, suite au moratoire qu'ils ont adopté le 19 novembre 2008, qui interdisait sur un an l'installation de toutes nouvelles antennes relais de téléphonie mobile sur sa commune. Le préfet Jean-Michel Bérard qui n'a pas été élus par le peuple mais par Matignon ou le Président Nicoslas Sarkozy, veut faire de l'excès de zèle pour faire annuler la décision du conseil municipal, et il a donc lancé un référé administratif (procédure d'urgence) comme d'autres lancent des ondes toxiques à l'assaut des résidents, pour mieux enrichir les caisses de l'industrie pharmaceutique. Le dossier sera plaidé lundi 13/07/2008 à 9 h 30 devant le tribunal administratif de Lille. Me Richard Forget, et Me Jean-Louis Brochen, avocat lillois, défendront la Ville.

Michel-François Delannoy, maire de Tourcoing, « Le préfet confirme sa démarche. C'est plus une question de forme que de fond. Je ne veux pas y voir autre chose, alors que le gouvernement a ouvert un Grenelle des antennes. Ce sera l'occasion pour nous de redire ce qui motive ce voeu. On va continuer à porter le débat », La Ville est candidate pour essayer les antennes relais inférieures à 0,6 V/m.


Le 04/07/2009, Patrick Leduc, premier adjoint au maire de Feignies déclarait « personne ne sait vraiment si les ondes sont dangereuses ». Pour la réponse il suffit de cliquez ici, lien 147. Cela fait en réalité un demi-siècle que les effets nocifs sont connus. Les riverains se plaignent de la présence d'une antenne relais de téléphonie mobile qui a été installée sur la route de Neuf-Mesnil à Feignies en juin 2008. M. Patrick Leduc, premier adjoint au maire de Feignies déclare «  En tant qu'élus, on ne délivre des autorisations qu'avec l'aval de la direction départementale de l'Équipement et de l'Agence nationale des Fréquences ». La mairie déclare que la législation en vigueur est respectée, sauf qu'il faut savoir qu'un critère technique précis a été passé sous silence, qui rend ces fameuses antennes relais GSM totalement illégales dans certains cas, et même un préfet, un ministre, ou même un Président ne peut rien y changer. M. et Mme Brillet appuyé par Robin des Toits déclarent quant à eux en s'appuyant sur le rapport Bioinitiative, « La toxicité sanitaire de la téléphonie mobile est aujourd'hui entièrement prouvée sur le plan scientifique.../... Je suis tout le temps angoissée, j'ai des maux de tête et n'arrive plus à dormir. J'ai même dû arrêter de travailler. La situation est similaire chez nos voisins.../... La situation devient invivable dans cette paisible allée de Feignies. Certains voisins sont contraints de passer plusieurs jours par semaine chez des proches pour se reposer. » Les époux Brillet ont écrit lundi 30 juin à la mairie pour exiger  la résiliation du contrat signé avec l'opérateur Orange France Télécom. Ils expliquent que même leurs canaris semblent aussi perturbés par les ondes émises, et ceux de leur voisin sont frappés d'un fort taux de mortalité. Ces normal que les canaris meurent, puisqu'ils n'ont pas la même masse corporelle que les humains, ce qui prouvent bien que les ondes sont nocives. D'ailleurs j'expliquais sur le sujet 87 comment on pouvait prouver les risques sanitaires des micro-ondes des antennes relais GSM de la téléphonie mobile.


Le 02/07/2009 on apprenait que l'opérateur de téléphonie mobile Bouygues Télécom a demandé à la mairie de Bruge l'autorisation d'installer six antennes-relais sur la terrasse du troisième étage de l'hôtel de ville. Cette demande effectuée mercredi soir 1er juin a déclenché une polémique. Les cinq élus du "groupe Bruges à venir", avec Pierre-Olivier Pâquet Pascal Desclaux ont refusé d'autoriser cette implantation au nom du principe de précaution. Ce dernier s'est étonné du fait que le personnel de la mairie et les riverains n'aient pas été consultés et déclarait, « l'état des connaissances démontre l'existence d'attaques graves de la santé publique du fait d'émission d'ondes électromagnétiques ». Il réclame aussi des mesures par un expert indépendant, et non payé par l'opérateur de téléphonie mobile pour réaliser des mesures. J'ai expliqué dans une page précédente pourquoi il fallait prendre des experts indépendants, et Robin des Toits a été la première association à mettre en lumière les anomalies des cabinets de contrôle habilités COFRAC au cours d'un procès.

Les Verts ne s'opposent pas à l'implantation de la téléphonie mobile mais demande l'application du seuil de 0,6 volt/mètre préconisé par Robin des Toits. Les élus souhaitent attendre le nouvel avis de l'AFSSET, qui dira de toute façon comme d'habitude qu'il n'y a aucun risque et que rien n'a été prouvé.

Quant au maire Bernard Seurot, il a répondu que « La CUB ne prendra pas de délibération pour nous dire si oui ou non nous devons donner une autorisation../... Le premier touché, si risque il y a, ce sera moi. Mon bureau est situé juste en dessous ». Il n'y a donc pas de risque pour lui, ni pour le personnel de la mairie, ni pour les riverains, et surtout la mairie touchera une redevance de 6 000 euros par an. Selon le maire Bouygues souhaite installer les antennes sur la terrasse de la mairie, pour supprimer celles qui sont situées sur les toits des immeubles du Jarteau, suite à des plaintes des riverains.

Pour le maire, « Des ondes électromagnétiques, il y en a de toute façon partout. Dans les rasoirs ou les micro-ondes. » Pour son adjoint Jacques Volland, « Le bâtiment qui a des antennes est celui où il y a le moins de champ électromagnétique.../... Leur seuil ne dépasse pas 1,5 volt par mètre. »

Ce "spécialiste" (sic) des ondes semble oublier qu'avant nous n'avions pas des émetteurs en pleine ville à tous les coins de rue. Les sites émetteurs étaient sur des tours très haute avant à l'extérieur des villes.


Le 01/07/2009, le projet d'antennes relais d'Orange France Télécom passait en justice à Quimper, suite à un référé effectuée par une plaignante de Loctudy, porteuse d'un implant médical au cerveau qui régule le liquide céphalorachidien. La plaignante s'oppose à l'installation d'une antenne relais de téléphonie mobile à 220 m de son habitation, par crainte d'interférences sur son implant. Après remise d'un rapport de la DDASS spécifiant que le niveau serait trop faible pour perturber l'implant, la plaignante a demandé un renvoi pour étudier les pièces remises. J'espère pour la DDASS qu'elle a fait des tests en laboratoires sur le même type d'implant, et sur plusieurs fréquences différentes, avant d'écrire qu'il n'y a aucun risque de perturbation. On apprend cependant qu'un expert a précisé au tribunal, « Ce rapport a été rédigé d'après des notes remises par Orange ». L'affaire a donc été reportée au 21 juillet 2009. Mieux, l'avocat d'Orange France, Me Michel Gentilhomme, a émis l'hypothèse que les travaux pourraient commencer avant cette date et précise que « Tous les éléments d'information ont été communiqués et aucune décision n'a été prise pour empêcher le début de ces travaux ». Ce qui veut donc dire que la décision a déjà été prise, et que l'avocat d'Orange est déjà certain de la décision qui sera rendue, ce qui peut paraître quand même très surprenant.


01/07/2009, l'antenne-relais de la Serre-de-Sarsan situé rue Saint-Exupéry a été rachetée en 1999 à la ville de Lourdes par Télé-Diffusion de France (TDF), et louée à l'opérateur de téléphonie mobile Orange. Les riverains  avaient déjà déposé par le passé une pétition à la mairie de Lourdes pour dénoncer « des atteintes physiques où sont impliquées un certain nombre de maladies et de désagréments lourds ». Des mesures avait été réalisées par TDF qui avait relevé « un taux maximum de 3,7 V/m, inférieur au seuil maximum prescrit par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et appliqué en France de 41V/m ». Cette valeur de 41 V/m est illégale en exposition permanente comme je le précise depuis 1999.

Tout le monde semble oublier ce critère précis qui est volontairement dissimulé, il y a donc une désinformation criminelle, y compris par les autorités sanitaires françaises. Curieusement aucun expert des télécoms et des agences sanitaires n'est rappelé à l'ordre, et les politiques s'abstiennent de me demander des explications techniques, que je suis en mesure pourtant de leur donner, y compris en tribunal. Le lobby des télécoms continue donc à désinformer le public et les parlementaires.

La ville avait promis aux riverains de mandater un cabinet indépendant pour procéder à des mesures « vraiment objectives ». C'est Le cabinet "A Expertise" agréé COFRAC de Marseille a relevé « les premières mesures dont nous disposons sont mauvaises : 7 V/m en moyenne, ce qui est deux fois plus élevé que le taux maximum relevé par TDF », selon le maire Jean-Pierre Artiganave. Il se attend « le rapport définitif et exhaustif début août pour voir quels types de mesures il sera amené à prendre » et se demande « quelle est la part de nocivité entre le relais de téléphonie mobile d'Orange et l'antenne radio FM de TDF ». Joseph Lafuente déclare, « il faut qu'il démonte cette antenne-relais le plus vite possible car nous sommes victimes des nuisances électromagnétiques depuis déjà de nombreuses années ».

Il est évident qu'avec une exposition permanente à 7 V/m nous sommes hors norme, et je ne laisserais pas des enfants jouer avec de tels niveaux dans les jardins. Si je me base sur une installation similaire sur un château d'eau à Larmor-Plage dans le Morbihan (cliquez ici, lien 145), on peut estimer ici que la ratio GSM / FM peut être de l'ordre de 20 / 80 %.


Le 30/06/2009, le Collectif des Ecoles Sans Antenne-Relais (CESAR) de Villard a été créé le 26 mars lors d'un conseil d'école et il a organisé un rassemblement devant l'école primaire Hubert-Pouquet pour alerter le public sur les risques des antennes relais à proximité des écoles. En 2006, ce sujet dérangeait déjà la mairie. Le collectif des parents d’élèves des écoles Hubert-Pouque a demandé le démantèlement des antennes relais situées près des établissements scolaires. Cette demande est conforme avec un avis qui figure à la page 38 du rapport Zmirou de la DGS.


Le 25 juin 2009, le conseil municipal la ville de Saint-Denis a décidé, de ne plus autoriser l'implantation de nouvelles antennes relais de téléphonie mobile jusqu'à une date indéterminée, suite à un débat sur les champs électromagnétiques à Paris. La ville de Saint-Denis a adopté un moratoire et a décidé de faire appliquer le niveau de 0,6 V/m en s'appuyant sur les recommandations de plusieurs associations, Robin des Toits, Priartem et Agir pour l'Environnement. Plusieurs villes ont décidé de participer à ce projet qui consiste à faire en sorte qu'aucun résidents ne soient exposés à un seuil supérieur à 0,6 V/m : Saint-Denis, Vincennes, Saint-Maur, Montreuil, Nogent-sur-Marne, Saint-Mandé, Joinville-le-Pont, Romainville, Pantin et plusieurs autres villes.


Le 11/06/2009, suite à une plainte de deux couples qui habitent à Drongenstationstraat, à Drongen (Tronchiennes), soutenus par l'association "Beperk de Straling", le tribunal de première instance de Gand a rejeté le 18 mai dernier une demande d'autorisation d'une antenne GSM de la SNCB Holding, à Drongen (Gand en Belgique) en reconnaissant :
- une incertitude sur les conséquences que les ondes pourraient avoir sur la santé des riverains requérants.
- un gêne paysagère,
- une réduction de la valeur financière sur les biens immobiliers.
Le juge a déclaré, "Tant qu'il n'est pas prouvé scientifiquement que les rayonnements ne sont pas dangereux, il faut reconnaître qu'ils peuvent l'être".

Jan Allein, porte-parole de l'association déclarait "Le tribunal a clairement établi que les pouvoirs publics, lorsqu'ils doivent décider de l'autorisation d'ériger une antenne GSM, doivent prendre en compte le risque pour la santé et la nuisance environnementale, et pas seulement les aspects visuels."


CONCLUSION.
Des études ont déjà démontré la nocivité des micro-ondes depuis le début des années 70 et même 50, mais des politiques à la solde des opérateurs pratiquent la désinformation avec préméditation, en mettant en plus en danger la vie des professionnels qui travaillent sur les toits. Et ne parlons pas des membres de l'AFOM, que j'ai vu à plusieurs reprises dire n'importe quoi, et des absurdités et autres stupidités, qui n'ont rien à voir avec ce qu'on apprend en formation technique ou électronique, et qui vaudrait un zéro pointé lors d'un examen, pour tous ces prétendus experts.

Pour les téléphones portables en France, on commence a reconnaître le risque à petit pas. François Berger, neuro-oncologue de l'Inserm, a déclaré qu'il y a "un impact biologique indiscutable des ondes électromagnétiques", qui sont d'ailleurs utilisées pour des thérapies.../... Mais effet biologique ne veut pas dire obligatoirement risque, même si le risque est possible". C'est une idiotie de plus, puisque dans le temps on apprenait en médecine qu'un effet biologique débouchait automatiquement sur une pathologie, car c'était une forme d'alarme. D'ailleurs un spécialiste avait rappelé ce point lors d'un colloque à l'Assemblée Nationale en 2000, lors de la venue du Dr Carlo.
Le comble, c'est que c'est le système sanitaire français est devenu aujourd'hui une menace pour la santé de la population française, car il est passé totalement sous le contrôle de l'industrie.

La ministre de la santé a rappelé en juin que les études ne faisaient pas apparaître d'effet notable quand l'exposition est inférieure à une durée de 10 ans, et qu'au-delà "il pourrait y avoir quelque chose au niveau neurinome, gliome et dans une moindre mesure glande parotide". Encore un petit effort, et bientôt on finira par reconnaître officiellement un lien entre les cancers et les antennes relais de la téléphonie mobile. Elle a aussi précisé qu'elle était dans l'incapacité de préciser quand l'étude Interphone serait publiée. Les opérateurs malgré leurs pressions de toute sorte, n'ont pas réussi à faire écrire dans l'étude Interphone que rien n'avait été prouvé, motif du report de la publication de cette étude tous les 6 mois, dont on m'a parlé pour la première fois en 2000 au cours d'une émission de radio, après que j'eu évoqué une multiplication des neurinomes. J'étais en effet déjà à l'époque au courant d'une multiplication.

Le Pr Bernard Veyret, directeur de recherche au CNRS, a estimé pour sa part qu'aucun "risque sanitaire n'est prévisible au niveau de puissance de la téléphonie sans fil", ce qui est normal pour quelqu'un qui est aussi le conseiller scientifique de Bouygues Télécom, détail que certains journalistes ont oublié de mentionner dans leurs articles. En conclusion la ministre de la Santé Roselyne Bachelot déclarait que "les conséquences de la téléphonie mobile sur la santé sont incertaines et rappelait la nécessité du principe de précaution."

Des scientifiques conseillent de tenir le téléphone portable à un mètre de soi pendant une conversation, même en utilisant le kit mains libres, ou le haut parleur. Il est vrai que pour les femmes enceintes ce jouet représente un risque, surtout en voiture, où lors d'une démonstration  j'ai montré par le passé que le niveau pouvait dépasser les 100 V/m les premières secondes d'une communication, ou lors d'un dialogue technique avec un relais.
 



 
  Retour au chapitre sur les antennes relais de la téléphonie mobile
  Retour au SOMMAIRE du SITE.
  TRANSLATE - TRADUIRE.
Nom du site   Risques sanitaires des champs électromagnétiques, santé, cancer, leucémie, tumeur
Adresse du site danger risque sanitaire de la pollution électromagnétique santé cancer leucémie tumeur du cerveau
Auteur du site : Marc FILTERMAN
Adresse e-mail : marcfilterman@hotmail.com
© Protected by Copyright - Reproduction interdite.