| Photo de gauche : Cela n'empêche pas
un technicien d'escalader le pylône sans la moindre protection. On
le sait beaucoup moins, mais des techniciens en France ont aussi des problèmes
de santé. Mieux vaut pour les techniciens consulter un médecin
généraliste, plutôt que de consulter le
médecin du travail qui lui est aux ordres de l'entreprise et qui
lui dissimulera la vérité. Nous avons vu ce que
cela a donné avec l'affaire de l'amiante, et ne parlons pas du secteur
nucléaire. Normalement tous les
techniciens, ingénieurs, et installateur d'antennes qui interviennent
sur les sites d'antennes
relais de téléphonie mobile ou radioélectriquesdevraient
être équipé d'un dosimètre, qui devrait
tenir compte en plus de plusieurs aussi des faisceaux hertziens et de plusieurs
paramètres techniques, qui ne sont actuellement pas
pris en compte par nos prétendus "médecins experts"
à la solde du lobby des télécoms, et qui n'ont jamais
été des spécialistes sur les micro-ondes. Les risques
sont beaucoup plus importants quand on est dans des lobes de plusieurs
GHz. Plus on monte en fréquence, plus ces ondes sont dangereuses
même
à des puissances beaucoup plus faibles. |
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J'en profite au passage pour remercier sur cette
page mon correspondant à abidjan pour ses formidables photos, qui
démontrent s'il le faut encore que les micro-ondes ne sont pas inoffensives,
même pour les arbres.
Sauf que là il y a une infraction supplémentaire,
puisque dès qu'on dépasse une certaine fréquence,
là encore les mesures ne sont plus réalisées. Le protocole
de mesure ANFR s'arrêtait à 3 GHz, et ce n'est qu'en 2008
qu'il a évolué vers le 6 GHz, en raison de l'arrivée
du Wi-Fi 5 GHz et du Wimax.
Pour les technicien, voir même pour les
personnes qui habitent directement sous des antennes, cela se traduira
au début toujours par des maux de tête, qui peuvent être
accompagnés par des nausées, des vomissements, qui peuvent
durer sur plusieurs jours. Cela peut s'accompagner de
troubles de vue, de vertiges, de rétrécissement du champ
de vision et de phosphènes, en fonction de l'intensité émise,
mais aussi du type de modulation. En cas de surexpositions chroniques sur
des périodes longues ou répétitives, les organes creux
seront le plus souvent touchés, avec des problèmes de "micro-perforations"
au niveau des intestins et du péritoine, des viscères, de
l'estomac, des nécroses, des risques de purpura hémorragique
(saignements), des problèmes cardiaques et circulatoires, des risques
de thrombose, d'AVC (accident vasculaire cérébral) ou d'ACV
(accident cardio-vasculaire), leucémie, cancer du cerveau, cataracte,
etc... Il y a déjà eu plusieurs techniciens ou installateurs
d'antennes "blessés", y compris chez ceux qui travaillaient sur
des sites HF ou VLF de forte puissance, qui ressentent dans ces cas précis
un emballement du coeur. Cela peut se produire surtout chez les techniciens
de TDF (Télédiffusion de France) qui travaillent sur les
émetteurs grandes ondes comme France Inter et surtout de RFI,
qui ont des antennes gigantesques de plusieurs dizaine de tonnes, avec
des puissances qui sont de un ou plusieurs mégawatts. NOUS, nous
connaissons ce type de problèmes depuis des dizaines d'années,
en France, il n'y a que le Dr
Aurengo qui les ignorent, et pour cause, il est le conseiller scientifique
de Bouygues télécom comme M. Bernard Veyret du CNRS,
en plus de faire parti du conseil d'administration d'EDF. Il s'est plaint
lors d'une réunion à l'assemblée Nationale en avril
2009 d'avoir été mis en cause (sic), parce qu'il semble qu'il
aurait préféré que tout le monde ignore ces quelques
points précis, mais il me paraît normal que tout le monde
soit informé de ses fonctions, n'en déplaise à ce
monsieur, qui fait aussi parti de l'accadémie de médecine.
Les pathologies
de poitrine, comme la pneumonie, la bronchite, ou le risque d'une embolie
pulmonaire, peuvent être agravées ou provoquées
lors d'expositions
chroniques aux micro-ondes. Si l'exposition à des champs électromagnétiques
modifient la tension artérielle, cela peut déboucher sur
la formation d'un caillot de sang, et donc sur une embolie
pulmonaire, ou un AVC. Et j'adresse une mise en garde plus que sérieuse
aux prétendus "experts officiels" qui vont venir me contredire sur
ce point. Cette dernière possibilité a été
étudiée dans les années 40 pour provoquer des hémorragie.
Le débit d'une perfusion peut être modifiée lors d'une
exposition au CEM, ce qui a déjà été vérifié.
L'ancien
médecin du travail de TDF, le Docteur Ortolan (je ne me rapelle
plus l'orthographe exacte) s'était rendu aux USA en 1993 ou 1994,
quelques mois avant son décès par leucémie. Il avait
alors été informé à l'époque par des
spécialistes américains des risques sanitaires chez les professionnels,
les techniciens antennes, suite à des problèmes d'expositions
chroniques aux champs électomagnétiques et radioélectriques.
Vers cet époque, des techniciens
de TDF en poste sur la tour Eiffel s'étaient plaints aussi de
violentes migraines. Des mesures devaient être faites à l'époque
par une sociéété dont le nom commençait par
la lettre P... Au final ces mesures n'ont jamais été faites
sur intervention de la direction, de peur d'avoir des ennuis par la suite
avec les syndicats. D'ailleurs tous les professionnels qui travaillent
sur les hyperféquences ont le plus souvent des filles. C'était
vrai chez toutes les professionnels que je connaissais, mais là
une fois de plus, il n'y a que les autorités françaises pour
refuser de le reconnaître. Nous ce n'est pas compliqué, on
s'interrogeait à l'époque entre nous.
Autre profession exposée, les
caméramans surtout en moto comme pour le tour de France, car
le plus souvent les caméras sont aussi équipées d'un
réémetteur
micro-ondes situé à proximité de la tête.
Il y a déjà eu dans cette profession des décès
par tumeur ou cancer du cerveau. Caméraman est aussi une profession
à risque, surtout pour ceux qui utilisent un module émetteur
pour les reportages en mobile.
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