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156°) L'opposition contre les antennes relais
de la téléphonie mobile s'organise.

27 novembre 2009, manifestation à Nantes, aux Fréchets.
Une manifestation samedi a eu lieu le 28 novembre à Nantes à partir de 14 h, cours des 50 otages.
Les riverains de Sainte-Luce-sur-Loire, près de Nantes reprochent à l’opérateur Orange l’installation d’une antenne-relais à moins de 30 mètres de leurs habitations, et ils n'en veulent pas, ce qui a abouti à la création du collectif Charmille-Marchinchère qui a manifesté au centre de Nantes. C'est le refus de concertation, d'information par Orange, et qui a refusé un autre terrain qui a déclenché la colère.
Samedi 28 novembre une manifestation a eu lieu aux Fréchet et à Nantes contre les antennes relais de la téléphonie mobile, et a été organisée avec le collectif d'habitants de La Trébale mené par Jean Louvet, porte-parole du collectif de l'association nationale Robin des toits et du Criirem. Ils s'opposent à la multiplication des antennes relais, soit onze dans un mouchoir de poche de 1,5 km. C'est le projet d'antenne sur le toit d'un immeuble Silène au 36 allée des Tulipes qui a déclenché la révolution. La mairie informée de la mise en service anticipée du relais a sollicité un moratoire avec l'opérateur Orange pour le dissuader d'activer le relais dont le démarrage était prévu avant pour 2010.
Bernard Garnier, adjoint chargé du dossier qui doit rencontrer Orange pensait pouvoir faire des mesures de champs électromagnétiques avec les riverains du quartier avant cette activation.
Bernard Garnier a informé Jen Louvet « comme nous nous y sommes engagés, un projet d'élaboration de charte avec les opérateurs de téléphonie mobile est en cours.../... Enfin je suis prêt à participer à une réunion publique .../... La Ville ne souhaite donc pas que cette mise en service se fasse dans la précipitation ».


26 novembre 2009,  Montesquieu des Albères.
Des riverains avaient bloquer le 18 novembre le chantier d'un relais. Il a repris le 25 novembre, avec 3 véhicules de gendarmeries qui ont escorté les engins de chantier qui se sont rendus au château d'eau du mas Blaye pour réaliser la dalle de béton pour l'antenne-relais de téléphonie mobile. Le pont d'accès est normalement limité à 10 tonnes, mais le maire a pris ici un arrêté pour autoriser leur passage. Des riverains parlent de vendre leur maison. Les riverains ont fait remarquer qu'il s'agissait d'une zone protégée par le Plan de Prévention des risques d'incendie de forêts), où toute construction est normalement interdite, mais visiblement pas pour les télécoms.


26 novembre 2009,
Malgré les recommandations des experts de la DGS de 2001, Bouygues qui est propriétaire d'un terrain veut installer une antenne relais encore auprès des écoles d'Arlac. Une personne qui donne sur l'emplacement du relais a demandé si elle pouvait être indemnisé le jour où elle revendrait sa maison, car il est est évident que tous les biens immobiliers subissent une perte de valeur en présence des antennes relais. La mairie pourrait faire valoir le rapport de la DGS, ce qu'elle ne fait pas et prétend que la préfecture cassera son arrêté. Sauf que depuis l'AFSSET a aussi reconnu que les risques sanitaires des hyperfréquences de la téléphonie mobile. La mairie a déclaré qu'elle fera faire des mesures à côté de l'école et de la crèche, c'est à dire une fois que l'antenne de Bouygues sera installée.


26 novembre 2009, Sainte-Gemmes-d’Andigné.
Des riverains réalisent une pétition pour s'opposer à l’installation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Cette pétition de 200 signatures a été remise à M. Jean-Claude Taulnay, maire de Sainte-Gemmes-d’Andigné, près de Segré. Ils estiment que « l’antenne est trop près de l’école et de deux lotissements, celui du Petit-Bois, et celui des Sables ». Les riverains souhaitent que ce relais soit installé ailleurs.


26/11/2009, TGI de Bourges.
Jean-Marie Gay et son épouse qui habitent à côté de l'église Saint-Henri, ont déposé en mars 2009 une action en justice contre l'opérateur Orange et l'association diocésaine de Bourges, en raison des antennes installée dans le clocher de l'église Saint-Henri. Le tribunal de grande instance de Bourges s'est déclaré incompétent au profit du tribunal administratif, comme l'a précisé Benoît Le Guen, de la société Orange France qui visiblement est très satisfait. Visiblement des consignes ont été donnés au niveau politique pour que les troubles du voisinage et problèmes de santé provoqué par les antennes ne soient plus pris en compte.


25/11/2009, Onet-le-Château, antenne relais de Canaguet.
Fabrice Geniez, maire d'Onet-le-Château, a reçu le 24 au soir les riverains du quartier de Canaguet qui se plaigne depuis un mois contre l'implantation d'une antenne relais de téléphonie mobile. Le maire est venu rencontré sur le parvis de l'hôtel de ville une quarantaine de manifestants armés de pancartes et banderoles pour dénoncer l'antenne qui est installée à côté de deux établissements scolaires, l'école de Saint-Viateur et le collège du Sacré-Cœur. Il a été demandé au maire de tenir compte de leur santé et de celle de leurs enfants. Un moratoire a été demandé pour geler l'implantations des antennes.


24/11/2009, Montesquieu des Albères.
Suite à une mobilisation du Collectif du Château d'eau, qui a adhéré au collectif national de Robin des Toits, contre l'installation d'une antenne-relais à côté des habitations, un riverain a été auditionné à la gendarmerie de Céret suite à deux plaintes pour "entrave à la circulation". Les accès au chantier ont été bloqués à plusieurs reprises obligeant la gendarmerie à intervenir. Plusieurs procès verbaux ont été rédigés et la voiture d'un manifestant qui habitait à côté a été embarquée, car elle empêchait les engins de chantiers d'accéder au site. Il est regrettable que les experts et dirigeants des opérateurs ne fassent pas eux non plus l'objet de convocations quand il font de fausses déclarations en public.


24/11/2009, Gramat, Rocamadour.
Orange teste l'implantation d'une antenne relais GSM en utilisant un ballon gonflable pour simuler l'antenne de 24 m à Garroustié. L'objectif est de mettre en place une antenne 3G. Sauf que la mairie n'a pas été convaincue, et Orange doit revoir sa copie car l'antenne est probablement trop proche d'habitations.
 


22/11/2009, après Valadolid en Espagne, nouveau scandale à Malaga.
Sur les 350 habitants du quartier de Perez Los Cortijo dans la commune de Velez-Malaga, 43 ont été victimes de cancers dont 35 riverains sont déjà morts. Cela rappel un ancien scandale en Espagne, celui de Valadolid. Inutile de préciser que les riverains qui sont encore vivant exigent la destruction du relais qui se trouve à côté des habitations. Devant ce fléau, comme celui d'Albi dans le Tarn, la mairie là aussi est restée sourde devant les preuves.
 


Le 13 novembre 2009, commune d'Ambérieu-en-Bugey.
Cette commune a décidé d'adhéré au CRIIREM (Centre de recherche sur les rayonnements électromagnétiques) pour qu'il mesure les champs électromagnétiques sur les antennes relais de téléphonie mobile de la ville. Un groupe de travail  a été créé, et est piloté par Bernard Pavier, conseiller municipal. La commune souhaite examiner les aspects techniques, juridiques, financiers des sites d'antennes, et faire modifier certains articles des contrats avec les opérateurs. L'objectif est de générer un projet de charte de bonne conduite à faire appliquer aux opérateurs, qui ont été invité à participer à une réunion à la mairie pour le 10 décembre. Une réunion publique est ensuite prévue, et la mairie est aussi candidate pour être ville pilote à l'expérimentation de la baisse de puissance d'émission à 0,6 volt/mètre au lieu des 61 volts/mètre, qui sont en réalité prévu pour de courtes durées d'exposition, et n'ont jamais été prévues pour des durées d'exposition permanentes comme se permette de l'affirmer certains experts officiels. Les périodes de référence se fixe en minutes, mais les experts dits officiels qui sont liés en réalité aux opérateurs, prennent bien garde à ne jamais dire à quoi correspond cette durée de 6 minutes, ce qui est en réalité un délit comme en ont été informés plusieurs ministères.


10 septembre, Loire, mairie de Sainte-Luce.
La nuit du jeudi 10 septembre, le maire de Sainte-Luce, Bernard Aunette, avait décidé de prendre un arrêté pour faire stopper un chantier sur le terrain de Réseau Ferré de France, au nom du maintien de l'ordre public et du principe de précaution, contre l'opérateur Orange. Le collectif des riverains des Charmilles s'opposait à cette installation et semble avoir été entendu aussi par le secrétaire général de la préfecture le 10 novembre 2009 Sainte-Luce. Patrick Lelièvre du collectif demandait qu'Orange « déplace cette future implantation à au moins 300 m des habitations ». Orange a refusé et refuse toute concertation. Orange avait déposé un référé contre l'arrêté du maire. Vendredi 11 lors d'une réunion en préfecture, il ressortait qu'il n'y a vait pas de solution. Il est impossible de revenir en arrière après avoir donné une demande de travaux. Le secrétaire général de la préfecture a confirmé que ses services sont en pourparler avec RFF pour trouver une solution, mais Orange reste sourde et aveugle même aux demandes de la préfecture. Sur les conseils du secrétaire général de la préfecture, le collectif a demandé à la mairie une nouvelle concertation avec l'opérateur. Une lettre recommandée a été expédiée au directeur des implantations de la région Ouest d'Orange France Télécom.


10/11/2009, commune de Pech Poutary.
A Pech Poutary, des riverains s'opposent depuis octobre à l'arrivée d'un pylône qui doit supporter trois antennes relais de téléphonie mobile. L'accès au château d'eau a été barré aux camions, ce qui s'est traduit par l'appel de la police pour faire déguerpir les opposants. Une procédure en référé avait été déposée au tribunal de grande instance. Aucun magistrat n'a donné les renseignements nécessaires et fiable pour qu'un référé soit déposé par les riverains, ce qui démontrent s'il le fallait, que les tribunaux ont eu des instructions. On apprend en plus qu'aucun avocat n'était d'accord sur la procédure à mettre en oeuvre contre cet opérateur. La Présidente de l'association Pech Poutary a déposé un recours devant le tribunal administratif, mais là a mon avis cela a peu de chance d'aboutir, puisque ces tribunaux prennent toujours des décisions qui sont politiques. Depuis les antennes ont été installées à côté du chateau d'eau. La Présidente de l'association Pech Poutary déclarait qu'elle attendait que des scientifiques intègres et impartiaux montrent qu'ils avaient raison », mais en réalité on sait depuis un demi siècle que les hyperfréquences sont dangereuses, ce qui a été confirmé dès 1998, par le Dr Repacholi qui était le chef du programme EMF à l'OMS, avant de partir à la retraite, contraint et forcé, après le scandale financier avec les opérateurs.


Le 08/11/2009, création d'un collectif contre SFR.
Un nouveau collectif de 50 riverains de la route de Labège est né contre l’installation d’une antenne relais de téléphonie mobile de SFR route de Labège. En août un riverain découvre qu’une  antenne relais SFR de 25 mètres de hauteur va être installée route de Labège sur le terrain de l'entreprise Illibox. Le riverain s'inquiète surtout sans le dire de la perte de la valeur de son bien immobilier et aussi des risques pour la santé. Un recours a été déposé devant la mairie, mais la demande a été rejetée au motif que "La réglementation actuelle ne nous permet pas d’intervenir dans le domaine privé", comme l'a expliqué Mme Elisabeth Belaubre, adjointe à l’environnement. Eric Perino, directeur chez Illibox qui a loué une 25 m² à SFR depuis un an s'étonne de cette opposition, et semble tout ignorer des risques des hyperfréquences pour la santé. Chez les militaires par contre cela fait longtemps que nous les connaissons. SFR s'explique par la voix de M. Philippe Cometti :
"Conformément aux demandes des services d’urbanisme de la mairie, l’antenne installée route de Labège sera un tripode en bois. Nous avons reçu toutes les autorisations. Les travaux sont prévus début 2010"


09/11/2009, SFR contre Coutiches.
Cela fait longtemps qu'on en parle à Coutiches de ce projet d'antenne relais SFR que personne ne veut. En mars une représentante de l'opérateur de téléphonie mobile SFR est reçu à la mairie. Elle souhaite installer un relais sur la parcelle d'un particulier, rue de Fâches, sur la D 30 dans un parc naturel, une zone boisée. Dans un parc l'office national des forêts avait refusé l'implantation d'un relais, il est vrai qu'on est obligé de coupé les arbres autour des relais, car ils meurent, ce que beaucoup ne savent pas. Fin septembre un panneau de permis de construire a donné l'alerte chez les riverains qui sont défavorables à cette antenne, ce qui énerve Xavier Dupire, maire de Coutiches. Il a déclaré qu'il a refusé d'« accepter n'importe quoi ».
Le maire Xavier Dupire avait demandé que le relais soit déplacé car il était à quelques centaines de mètres des premières habitations, en bordure d'une zone foncière que la mairie avait réservé pour de futurs projets, comme l'implantation d'une école. Le projet a été modifié car l'école était trop près des lignes à haute tension. Entre la ligne et le relais, les zones sûres se réduisent. On doit reconnaître pour le maire, que dans le cas présent la situation n'est guère facile à gérer entre la THT et le GSM qui déclarait : « il y a la dangerosité éventuelle des ondes électromagnétiques. On ne peut écarter les risques. » Le 26 mai, SFR dépose son dossier en mairie et n'a pas modifié son projet. Début juin le maire de Coutiche a notifié ses réserves par écrit à SFR. Le maire Xavier Dupire se fâche : « Une mairie, c'est une boîte aux lettres. On prend le maire pour un cabinet d'enregistrement. Je n'ai pas signé le permis de construire pour montrer mon mécontentement. Ma position n'a pas été entendue. C'est un passage en force, je trouve ça très cavalier ! »
Fin juillet, le maire rencontre à nouveau la représentante de SFR et lui dit ce qu'il pense
Fin septembre, le permis de construire est implanté sur la parcelle.
La mairie a expédié un courrier en recommandé à SFR pour signifier sa désapprobation et attend une réponse de SFR qui est aux abonnés absents.




 
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