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16°) Quand même les députés sont interdits d'informations gênantes
pour certains lobbies, sur les armes électromagnétiques.


Marc Filterman est l'auteur du livre " Les armes de l'ombre", édition Carnot.
J'ai fait 10 ans de recherche à titre personnel sur les radars. Mon objectif en 1980 était de réaliser un système de détection tridimensionnel avec la reconnaissance des cibles, dont la signature devait être mémorisée dans une base de données. Je faisais parti à la même période  de l'armée de l'air, avant de rentrer rester chez TDF/France Télécoms pendant 7 ans. J'ai étudié parallèlement à mes activités professionnelles les recherches qui ont été faites aux USA et en ex-URSS sur la guerre psychotronique.


Cet article a fait l'objet d'un dépôt légal à la société des auteurs en aôut 2000, celui-ci ayant été intégré dans un livre. Il devait être diffusé en septembre 2000 dans la revue spécialisée Stratégie et Défense, qui s'adressait au monde politique. Elle est habituellement distribuée gratuitement à tous les députés, sénateurs, ministères et autres états-majors militaires. Mais malheureusement, sa publication a été stoppée en raison de difficulté de distribution incompréhensible. S'il y a des centaines d'éditeurs, il n'y a que quatre grands diffuseurs qui gèrent la distribution. La censure est donc facile à organiser quand des articles déplaisent à certaines industries ou entités politiques. Cet article n'a jamais vu le jour, et le plus grave, c'est que l'ensemble des parlementaires, n'a pu être informé des nouveaux risques technologiques. Il est évident qu'informer les politiques de l'arrivée de certaines armes utilisant des champs électromagniques nocifs, aussi bien pour la santé des individus que pour le matériel même militaire, devait beaucoup déranger. Il devait en être de même pour tous les autres articles contenus dans cette revue, et qui sortaient de l'ordinaire. On trouvait pourtant dans le comité d'honneur des personnalités importantes, généraux, ministres, experts militaires, mais cela a été semble-t-il insuffisant pour que la liberté d'informer librement se poursuive. C'est la preuve que même la censure est plus forte que la qualité des intervenants. J'ai finalement diffusé cet article sur mon site, après avoir trouvé le sujet que je devais évoquer dans la revue Cosmos fin 2000. Je dois  dire que je me suis demandé comment ils ont été informé de ce sujet et d'où pouvait venir la fuite. Dans ce milieu, on a vite fait le tour de ceux qui connaissaient le système ou qui on pu avoir accès à l'information. Cosmos n'est nullement en cause, mais il faut savoir qu'il existe toujours des gens peu fréquentables qui prétendent déclencher des enquêtes sur telle ou telle personne, pratiquent l'intimidation, l'abus de confiance, le pillage de brevets ou d'informations, au besoin par des écoutes illégales, pour les revendre pour leur propre compte à des revues spécialisées. Ces personnages peu discrets, qui multiplient les contacts à proffusion finissent par se faire remarquer et se retrouver eux-mêmes sous enquête un jour ou l'autre.

A l'origine, mon attention a été attirée par un article publié en Autriche sur la réalisation d'une arme à impulsion électromagnétique. Disposant déjà de connaissance dans le domaine des radars et de la MHD, je n'ai donc pas été surpris par ce qu'il dévoilait. Le problème se posait plutôt de savoir si une telle information devait être diffusée sur le net ou dans une revue dans son intégralité. La censure de cet article peut aussi avoir une autre raison. Ce type d'arme ici évoqué, permet à celui qui s'en donne la peine, de comprendre que l'électronique embarquée de n'importe quel véhicule militaire peut se retrouver neutralisée, malgré son blindage. Une révélation gênante, alors même que les premiers Rafales rentrent en service, en même temps que le porte-avions Charles de Gaulle après de multiples et trop nombreuses difficultés. Informer le monde politique dans le même temps que certaines menaces précises n'ont pas été prises en compte, n'étaient pas pour plaire à tout le monde. Ce point pouvait déranger aussi bien l'industrie militaire, que celui des télécoms.


La Nouvelle ère des Armes à Impulsion Electromagnétiques.

Introduction:
Si jusqu'à présent lors des conflits à de rares exceptions près, des méthodes conventionnelles ont été utilisées, à l'aube de ce troisième millénaire, la tendance pourrait bien s'inverser. Certaines des théories de ces nouvelles armes sont pourtant connues depuis le début du siècle dernier. Elles n'ont cependant jamais été mises en application, non pas parce que les moyens technologiques ne le permettaient pas ou étaient indisponibles, mais tout simplement parce que chacun tente de les maintenir secrètes, jusqu'à l'ultime combat. Ces idées et dispositifs sont conservées comme étant les armes de la dernière chance. Un livre " Les armes de l'ombre", édition Carnot, a récemment survolés ces procédés non conventionnels, destinés aux futures guerres. On retrouve systématiquement comme point commun dans tous ces chapitres, l'utilisation des rayonnements électromganétiques. Force est de constater que beaucoup, y compris parmi les autorités politiques, ignorent tout de l'existence de ces armes de nouvelle génération qui exploitent ces possibilités. Elles sont pourtant déjà disponibles dans plusieurs pays étrangers. Il n'y a que quelques services spécialisés dans le monde militaire ou du renseignement qui connaissent ces systèmes. Sur le plan industriel militaire, si quelques officiers supérieurs sont informés de ces évolutions, il n'en demeure pas moins que les politiques, les industries civiles et militaires sont dans l'ensemble maintenues dans l'ignorance la plus totale. Actuellement aucun système, même militaire, ne serait capable de résister à l'agression de certaines de ces nouvelles armes. Affirmer le contraire, serait faire de la désinformation.

Rappel historique:
En réalité, l'effet destructeur de ces champs électromagnétiques avait été constaté depuis très longtemps, dès la seconde guerre mondiale. Il y a eu Philadelphia Experiment de l'US Navy, qui a fait coulé beaucoup d'encre, et donné naissance à un film du même nom. Les hypothèses les plus diverses ont été émises à l'époque, même celle du voyage dans le temps, possibilité qui à ma grande surprise, semble être étudiée sérieusement par des chercheurs à l'étranger. A ma grande stupéfaction, j'ai en effet trouvé un jour un email fort long et technique, d'un chercheur étranger qui m'invitait à venir collaborrer sur cet étrange sujet, dont l'objectif était la pronostication des futurs désastres. Si le sujet pouvait ressembler à une aimable plaisanterie, ce n'était pas le cas de son origine. Aujourd'hui entre délire de science fiction et réalité, la frontière devient de plus en plus indiscernable, à tel point que l'on se demande si ce n'est pas l'industrie militaire qui pique des idées aux réalisateurs de films. On se demande parfois même si ce n'est pas la réalité qui dépasse la fiction. Certaines expériences très simples, sont passées inaperçues. Car en effet, l'invention du four à micro-ondes découle des recherches de Percy Spencer de la société Raytheon. En mettant un sac de maïs en face de la sortie du magnétron, il découvrit à la place du pop-corn. On reconnaît donc officiellement les effets des champs électromagnétiques sur le biologique, par le biais d'un premier dépôt de brevet qui a été déposé en octobre 1945. Il allait donner naissance en 1967 à travers une filiale de Raytheon aux premiers fours à micro-ondes. C'est donc lors de la deuxième guerre mondiale qu'on a découvert la résonance moléculaire, sujet qui fait aujourd'hui couler beaucoup d'encre, en raison des effets de la téléphonie mobile sur la santé des individus. Mais les découvertes ne s'arrêtent pas là, puisqu'on s'est rendu compte que ces ondes avaient aussi un pouvoir destructeur sur les humains, mais aussi l'électronique. Aujourd'hui nous sommes passés du magnétron au klystron, avec des puissances de plusieurs centaines de kilowatts à de mégawatts.
 
Les militaires de certains pays ont d'ailleurs été obligés de revoir leurs ambitions à la baisse, concernant la puissance de leurs radars. Ils avaient en effet la particularité de perturber l'électronique embarqué de certains matériels roulants, quand ce n'était pas celui du transport aérien. Une polémique eu lieu d'ailleurs entre le système HAAPRP en Alaska et l'OACI (Organisation de l'Aviation Civile), celui-ci étant accusé de pouvoir perturber lors de son fonctionnement, les instruments de bord des avions de ligne jusqu'à 800 km de distance. Depuis, j'ai trouvé divers éléments officiels et techniques, qui tendent à prouver que ce système peut être utilisé comme bouclier antimissile.
 
 

Klytron de Thomson pour des radars de très forte puissance.

Bombe atomique et IEMN:
La deuxièmes grande découverte, découle de l'IEMN, ce qu'on appelle chez les spécialistes, l'Impulsion ElectroMagnétique Nucléaire. Cette dernière est générée lors de l'explosion d'une bombe atomique. C'est une puissante Impulsion ElectroMagnétique de plusieurs milliers de volts de très forte intensité, d'une durée de quelques centaines de nanosecondes, qui est suffisante pour détruire tous les dispositifs électroniques à semiconducteurs. Elle peut se propager très loin de sa source en ionisant l'ionosphère, ce que l'on appelle effet Crompton, et suivre la courbure de la terre en raison de la gravité terrestre. Elle avait été prévue dès les années 60 par le scientifique Nicholas Christofilos, qui n'avait d'ailleurs pas été pris en compte par les têtes pensantes de l'époque. Résultat, lors de l'essai de 1,4 MT en avril 1962, toutes les communications ont été interrompues dans le Pacifique, provoquant même des dégâts sur les quelques systèmes électroniques embarqués à bord des rares satellites, déjà en orbite autour de la terre. Mais il faut savoir que l'utilisation même de simple flash pour appareil photo, pouvait faire disjoncter une salle d'ordinateur, équipée avec des dérouleurs de bande, dans les années 80. Ce gag fut découvert par hasard lors d'un reportage photo, dans une installation militaire informatisée. Je rappelle que nous étions en 1980, et nous n'avions pas le recul, et les connaissances techniques, que l'on peut trouver aujourd'hui sur Internet et dans la presse spécialisée. Depuis, des chercheurs militaires essayent d'exploiter cette nouvelle possibilité, l'impulsion électromagnétique.
 

Conséquence:
Depuis ces deux découvertes, dans le plus grand secret, quelques laboratoires militaires étrangers, russes et américains surtout, ont cherché à développer des armes capables de  neutraliser les troupes, perturber les communications, détruire l'électronique, les radars et surtout les missiles. En 1973, des systèmes ont été décrits lors d'un séminaire sur invitation seulement, au Naval Weapons Laboratory à Dahlgren, en Virginie. Leur utilisation comme arme à faisceaux d'énergie antipersonnelle et anti-missiles ballistiques a été discutée. Si les difficultés ont été reconnues pour la poursuite des missiles à longue portée et leur destruction, en revanche les participants sont arrivés à la conclusion que rien ne s'opposait à leur réalisation, et leur utilisation comme armes antipersonnelles, contre des troupes non protégées. Contrairement à ce qu'affirme certains experts civils, certaines micro-ondes peuvent être nocives. Des systèmes en micro-ondes pulsées ou non, ont été mis au point pour tuer malheureusement, neutraliser temporairement, paralyser, ou manipuler mentalement à distance des individus civils ou militaires. Certains permettent aussi de déterminer à distance l'état mental d'un individu. Nous en sommes au point où en 1998, une résolution du Parlement Européen demande au conseil, à la commission et au STOA d'examiner les risques et conséquences émanant de certains systèmes électromagnétiques, comme HAARP, qui sont accusés de pouvoir perturber l'environnement et les populations. Le déficit d'information qui règne en France, fait que même des politiques ou militaires en dehors des services spécialisés, ignorent tout de ces réalités, qui ne sont plus de la science fiction. Plus grave, nos parlementaires ne votent pas des budgets pour se prémunir contre des menaces dont ils n'entendent jamais parler. De plus avec l'effondrement du bloc de l'Est, ce dernier s'est ouvert à tous les trafics. Certains de ces dispositifs peuvent se retrouver entre les mains de quelques mafias, dont l'intérêt réside dans la destruction des systèmes d'alarme. Dans les pays nordiques, on a en effet déjà eu à s'inquiéter de ce type d'attaque, en raison de l'existence de dispositifs portables réutilisables ou explosifs, capables de générer une impulsion destructrice. Tous les systèmes électroniques, informatiques, téléphonique, radio, télé, radar, sonar, y compris sur les navires, avions, véhicules blindés, voitures, peuvent être neutralisés par ces moyens. Un test effectué par les suédois en 1998 sur un de leur chasseur, a démontré l'efficacité de ce type d'arme. Depuis qu'on a éliminé tous les systèmes dotés de tubes radio qui étaient très lourds mais beaucoup plus résistants au profit des semiconducteurs, on a aussi augmenté les risques de vulnérabilité des systèmes embarqués. Si au début la norme TEMPEST a été créée dans le but de se protéger de  l'impulsion nucléaire, et de l'espionnage par l'interception des rayonnements de l'électromnique, on peut affirmer aujourd'hui que l'on essaye de trouver les parades pour protéger les systèmes de ces impulsions extérieures. Si l'arrêt des essais nucléaires à trouver un conscencius, on peut trouver cette décision suspecte et se demander légitimement qu'est ce qui remplace ces anciennes armes. Le film MEDUSA diffusée sur M6 en fin mars 2000 en donne une petite idée. Il s'agissait d'un savant devenu fou, qui avait réalisé une arme piégée, pour se venger de l'armée pour qui il travaillait sous contrat l'époque, car il n'avait pas cru en son génie destructeur. Personne ne pensait réalisable une arme, capable de générer une impulsion suffisamment forte pour faire tomber tout un continent en panne d'électricité. Bien que ces armes soient aujourd'hui disponibles, personne n'en parle, pourquoi. Elles sont certainement conservées secrètes, pour les futurs conflits.
 

Les soutes à munitions:
On peut affirmer sans se tromper, que tous les dépôts d'armes à travers le monde entier, y compris nucléaires, ne sont pas prévus pour assurer une protection fiable et totale à 100 % en cas d'utilisation d'armes à impulsion électromagnétique. Toutes les munitions et a plus forte raison, les missiles qui intègrent de l'électronique pourtant blindée, peuvent être mis hors d'usage par ce moyen. Il est évident que dans les années à venir, les infrastructures devront plus ressembler à des cages de Faraday étanches, qu'à des aires de stockage telle qu'on les connaît aujourd'hui, si on est incapable de durcir ces munitions ou missiles contre ces impulsions destructrices. Il est plus que probable que les deux techniques seront étudiées et mises en oeuvre simultanément, car il sera toujours moins coûteux de réaliser une aires de stockage étanche aux rayonnements, que de durcir chaque arme qui intègre un dispositif électronique. Toutefois, il est aussi évident qu'un nombre limité d'armes durcies aux impulsions sera réalisé, ne serait-ce que pour détruire les systèmes de l'adversaire. Même le faisceau d'un radar très puissant pointé sur un avion ou un missile, peut avoir de fâcheuses conséquences s'il existe une faille dans le fuselage, et que le blindage de son électronique embarquée, est défectueux. Des semicondusteurs comme les microprocesseurs, transistors, triacs, thyristors  peuvent être détruits. Dans le temps un avion lorsqu'il se posait pouvait parfois provoquer le déclenchement de ses mitrailleuses avec le choc de l'atterrissage. Mais en réalité les émissions des puissants radars ou systèmes d'aide à l'atterrissage (ILS) pouvaient aussi activer les contacteurs, et les relais des mitrailleuses, ou autres systèmes d'armes embarqués exposés à un puissant courant d'induction dans les bobines ou self en cas de mauvais blindage. C'est aussi pour cette raison inconnue du public, que jamais aucun bâtiment ne doit se trouver dans l'axe d'une piste d'atterrissage.
 

Technique rudimentaire contre haute technologie:
On semble trop souvent oublier dans notre ère technologique au service de la société de consommation et du chiffre de la croissance économique, que parfois les moyens les plus simples, les moins perfectionnés, peuvent aussi être les moyens les moins coûteux et les plus fiables, contre certaines technologies agressives. Ainsi les machines de Van De Graaff ou de Wimshurs, que tout le monde a pu rencontrer un jour ou l'autre lors des expériences de physiques, sont les réponses de base possibles, qui permettent de comprendre le principe de fonctionnement. Certains de ces modèles sont capables de générer une décharge électrostatique de 100 KV par temps sec. J'ai découvert qu'une société avait mis au point un dispositif basé sur ce principe, qui était capable d'atteindre de 1 à 2 MV. Si un système aussi rudimentaire peut délivrer de telles décharges, xxxxx xxxxxxx xxxxxx xxxxx xxxxx xxxxxxx xxxxx xxxxxxx, afin d'assurer un système de démarrage ou d'amorçage pour un autre dispositif plus puissant. Pour des raisons évidentes, liées à l'apparition de cette nouvelle génération d'arme, on ne peut exclure un retour aux antiques systèmes à tubes radio, et revoir des émetteurs récepteurs des années 60 reprendre du services en raison de leur résistance nettement supérieure aux systèmes à semiconducteurs. Certains penseront cette affirmation totalement ridicule, mais à leur place, j'y réfléchirai à deux fois. Les plus grandes erreurs de l'élites ont toujours trouvé leur source dans leur incapacité à prévoir l'imprévu. Si la remise en service de matériel radio et radar à tube représente peu de difficulté malgré son poids, son volume et sa consommation électrique, le problème est tout autre pour les ordinateurs, calculateurs, calculatrice, que l'on ne risque pas de fabriquer avec une technologie à tube. Aujourd'hui tous les systèmes sans exception, qu'ils soient informatiques ou radios intègrent des circuits intégrés. De plus nos circuits imprimés et circuits intégrés actuels sont dépassés, puisque nous utilisons maintenant la technologie CMS (technologie des composants de surface), qui permet de miniaturiser encore plus les systèmes. Il ne peuvent donc pas supporter des surtensions de quelques volts, et encore moins de dizaines de volts, alors des milliers de volts, n'en parlons pas. Ce qui revient à dire qu'un pays d'Afrique sera bientôt moins vulnérable qu'une de nos nations dites civilisées, dont le fonctionnement ne repose que sur les hautes technologies. Il n'y pas seulement les communications qui peuvent être paralysées, mais aussi la production d'énergie, le transport aérien, ferroviaire et toute l'industrie.

Les vecteurs:
Il serait très risqué d'utiliser des vecteurs terrestres, aériens, maritimes conventionnels pour le transport et le largage de ces nouvelles armes sans les modifier auparavant. En effet, une fois le largage effectué sur la cible, même si c'est un missile, le vecteur de transport, pourrait subir lui aussi l'onde de choc électrique, s'il n'a pas eu assez de temps pour s'éloigner. Il peut donc être nécessaire de renforcer les blindages, les entrées d'air, et durcir surtout les filtrages sur les lignes d'alimentation et les entrées des antennes des systèmes radioélectriques. Ils peuvent aussi être confrontés à un adversaire qui pourrait lancer des obus capables de générer cette impulsion. Les entrées d'air, ventilation, entrées et sorties des câbles de commande sont les point sensibles de tous les systèmes. Pour les avions, les tuyères des réacteurs font un magnifique guide d'onde, sans parler de la verrière du cockpit.

Les types d'armes disponibles:
Il existe aujourd'hui plusieurs types d'armes qui mettent en oeuvre des champs électromagnétiques très puissants. On oublie cependant que de faibles puissances peuvent aussi être néfastes pour les systèmes embarqués. Pour preuve, qui n'a pas entendu en prenant l'avion, que ce soit au décollage ou à l'atterrissage qu'il fallait couper son ordinateur ou téléphone portable, quand ceux-ci ne sont pas carrément interdit lors de la durée du vol. Or les rayonnements émis par ces appareils sont minimes et les systèmes embarqués pour l'aéronautique sont pourtant blindés et soumis à des tests très sévères. Alors comment un système de faible puissance peut-il interférer avec les systèmes de vol ? La possibilité à ne pas négliger, c'est qu'à l'atterrissage ou au décollage, que les faibles rayonnements émis par un ordinateur portable comportant des trames de données numériques, se superposent par dessus les ondes radio des radars extérieurs (SRE ou ILS), qui peuvent ainsi servir de supports ou d'ondes porteuses à ces signaux perturbateurs. Ceux-ci peuvent alors se superposer ensuite par dessus les câblages qui sont chargés de convoyer les ordres des systèmes de contrôles ou de commande de vol. C'est à dire que là où on devrait avoir un zéro binaire, on se retrouve avec un un, représenté par la présence d'une tension. La trame de données numériques se retrouve donc corrompue, et le calculateur devient incapable de traiter l'information. C'est une hypothèse qui se défend. Le blindage d'un avion n'est jamais étanche, surtout lorsque ses trains d'atterrissage sont déployés, sans parler de la présence des hublots sur les avions de transport civil. Les ondes d'un radar au sol de plusieurs centaines de kilowatts sont donc assez puissantes pour jouer le rôle de porteuses pour des signaux parasites émanant de systèmes de faibles puissance. Cette technique est connue des radioamateurs qui font des communication longues distance. En effet, si un récepteur ne comporte pas la démodulation BLU, il suffit de générer par un petit émetteur à côté une porteuse sur la même fréquence, pour que la communication devienne compréhensible. Cette expérience est très facile à faire et surtout à vérifier, en utilisant même de simples postes radio en 27 MHz.

On oublie trop souvent que de faibles puissances sont toutes aussi efficaces que des systèmes de très forte puissance. Il suffit en effet pour cela de faire appel aux fréquences de résonance des composants qu'ils soient électriques ou mécaniques. Or la conséquence peut déboucher sur des dégâts irréversibles neutralisant les systèmes. Cette résonance se découvre aussi dans le biologique, qu'il soit humain ou autre. Cette technique de sabotage est donc réservée à des services spéciaux chargés de réaliser une frappe chirurgicale et discrète, qui devra passer inaperçue aux yeux de tous. Combien de fois pars exemple les informaticiens ont cherché des pannes logicielles qui n'existaient pas, mais dont l'origine provenait de l'utilisation d'un simple taki-walki, d'un téléphone portable ou sans fil, à côté d'une liaison haut débit ou d'un simple ordinateur.

Si des sources artificielles avec une aussi faible puissance sont capables de perturber des systèmes numériques, alors que dire d'une arme dont l'objectif sera de générer une impulsion d'énergie capable de produire des tensions transitoires d'une durée de quelques microsecondes (µs). Si en plus on atteint des kilovolts, nous sommes certains d'avoir une destruction quasi-instantannée des semiconducteurs. Avec les transitoires, beaucoup d'équipements même militaires, se font recaler dans les laboratoires de test, quand ils veulent obtenir la norme TEMPEST. Si on utilise des armes micro-ondes, elles ont une autre particularité. Des expériences sont réalisées quelque part dans un laboratoire à l'étranger, pour transporter par exemple de l'énergie électrique, non pas avec une ligne haute tension, mais avec un faisceau laser ou mieux un faisceau de micro-ondes. De là à penser qu'une étude civile peut être détournée de son application civile originelle pour être adapter au secteur militaire, il n'y a qu'un pas à faire. Nous aboutirions à la réalisation d'une arme à faisceau dirigé, dont les effets serait particulièrement destructeur, lors de l'impact sur une cible. C'est comme si on orientait la foudre pour qu'elle frappe votre ordinateur, voiture, ou maison. On peut deviner les dégâts. Un faisceau micro-onde pénétrant dans un système électronique ne se contenterait donc pas seulement détruire les semiconducteurs, mais pourrait aussi jouer le rôle de support pour le courant électrique, et transmettre celui-ci de fil à fil ou piste à piste sur les circuits imprimés, provoquant des courts-circuits et une destruction irréversible du système. Le point faible de tous les systèmes même quand ils sont durcis, se situe au niveau de la partie ventilation qui peuvent jouer le rôle de guide d'onde, favorisant la destruction. L'autre point faible se trouve au niveau des entrées et sorties des cables ds lignes d'alimentation ou bus de communication. Même si sur les matériels civils et militaires il existe des dispositifs de filtrage, ceux-ci sont totalement inefficaces face à ces nouvelles menaces, car étant prévu pour des champs ne dépassant pas quelques kilovolt en étant optimiste. On peut se demander si les accidents de certains avions n'ont pas été provoqués volontairement ou involontairement pas des flashs radar pour éliminer des personnalités en toute discrétion. On peut penser à des accidents comme celui de Kennedy Junior qui envisageait de se présenter aux élections de janvier 2000, ou encore au vol Swissair 111 d'Alifax, qui avait lui aussi des personnalités, une délégation de l'ONU, et un spécialiste de la virologie du Sida. Mais ce n'est qu'une supposition toute gratuite. Ce que je démontre par là, c'est qu'on ne peut surtout rien prouver si une technique de ce type a été utilisée. Je démontre surtout par ces explications, qu'un nouveau durcissement des systèmes de bord des avions, sera peut être à envisager dans un avenir proche.

Il existe aujourd'hui trois solutions principales dont l'amorçage pour certains peut se faire par deux ou trois variantes:
Flux Compression Generators (FCG)
générateurs MHD (MagnétoHydroDynamique)
l'oscillateur à cathode virtuelle (Vircator)

Clarence Fowler a réalisé le premier FCG au laboratoire national de Los Alamos (LANL) vers 1958. Diverses conceptions ont été expérimentées aussi bien aux USA qu'en URSS. Ils peuvent générer une énergie de plusieurs dizaines de mégajoules pendant quelques dizaines ou centaines de microsecondes avec des puissances de un à plusieurs térawatts. Des petits tubes appelés reltron peuvent être utilisés. L'idée d'utiliser une machine de Van De Graaff pour créer des décharges, bien que simple est loin d'être ridicule, si on l'associe à un ensemble de condensateurs de très haut voltage, pour réaliser des armes d'entrées de gamme ou dispositifs d'amorçage pour des FCG. Certaines de ces capacités en 1985 atteignaient déjà 50 kilojoules ce qui permet de réaliser des ensembles de Marx de un à plusieurs mégajoule. Un FCG peut être utilisé seul ou monté avec d'autres dispositifs en cascade. Il peuvent très bien servir en quelque sorte à amorcer un tube générateur de microondes. Généralement le FCG utilise un explosif rapide, comme celui que l'on peut trouver dans les bombes atomiques. L'explosion permet de comprimer en quelques nanosecondes (ns) ou microsecondes (µs) un champ électromagnétique, dont un transfert d'énergie permettra d'obtenir une expansion brutale du flux d'autant plus rapide et lointain du point d'impact, que l'arme est puissante. En 1996, une équipe japonaise en utilisant un courant d'amorçage de 6,4 KA a obtenu un courant de sortie de 3,2 MA. Un autre générateur avec 52 KA à l'amorçage permet d'atteindre 4,9 MA dans les armatures, et 8 MA en sortie, ce qui peut donner des courants de surface de 41 MV/m. On sait obtenir obtenir au moins un facteur de 60 entre courant d'entrée et courant de sortie, et on ne peut exclure que ce chiffre ait été dépassé dans certaines expériences restés secrètes dans des laboratoires militaires étrangers. On peut facilement deviné le résultat si on utilise des armatures en matériaux supraconducteurs dans une enceinte étanche. Des essais avec des pulseurs, des dispositifs en enceinte fermée ou simulations sur ordinateur permettent d'obtenir des puissances qui dépassse largement le stade du mégawatt et gigawatt, pour atteindre plusieurs térawatts (2). La bande fréquence émise se limite entre 0 et 1 MHz. Il est donc impossible de rendre ces armes très directives pour détruire une cible précise. Par contre elles auront un effet de couplage maximum avec les lignes haute tension en raison de leur longueur,  en induisant des champs puissants jusque dans les sous-sols des bâtiments à travers les chemins de câbles électriques, toutes les canalisations d'eau, y compris dans les prises de terre, voire les ferraillages du béton. Inutile de préciser qu'il vaut mieux ne pas se trouver à côté d'une masse métallique, quand une telle arme est activée. Ce que l'on cherche maintenant, c'est surtout à miniaturiser, alléger, et augmenter la puissance de la source d'énergie de déclenchement de ces dispositifs. Des bombes à 2 ou 3 étage FCG peuvent se contenter d'une enveloppe de bombe MK84 de 3,85 m x 0,45 m et de 900 kg. Elles peuvent donc être installées sur un avion, mais dont les systèmes auront été sérieusement blindés. Les champs atteindront plusieurs kilovolts par mètre, jusqu'à plusieurs centaine de mètre. Tout dépendra du facteur courant d'entrée et de sortie des FCG utilisée. Il est difficile d'établir un rayon de destruction, car certains pays étrangers disposent d'avantages technologiques dans le domaine de la miniaturisation, qui fait que leur arme peut être deux fois plus puissante pour un même volume, que celles du camp adverse. En réalité tout réside dans l'utilisation de certaines astuces qu'il vaut mieux passer ici sous silence, et non pas systématiquement de l'utilisation d'une très haute technologie. C'est une erreur profonde de croire cela.

Pour le FCG, c'est la conception coaxiale qui est retenue pour des questions de facilité de réalisation, ce qui permet d'obtenir une ogive, que l'on peut adapter sur un missile. Un explosif rapide est mis dans un cylindre en cuivre, qui est entouré par un stator fait d'un enroulement hélicoïdal réalisé avec du fil lourd très conducteur. Il pourrait même être supraconducteur, sauf que là il faut lui prévoir le dispositif cryogénique qui va avec, à azote liquide par exemple, ce qui alourdirait le dispositif. Ce n'est pas irréalisable avec les techniques d'aujourd'hui mais très coûteux. De plus les progrès dans ce domaine font que certains de ces matériaux deviennent exploitables aujourd'hui pratiquement à température ambiante. Ensuite tout cet ensemble est recouvert d'une protection isolante non-magnétique, en béton, kevlar, ou fibre de verre. Le détonateur de l'explosif rapide ne peut être déclenché que lorsque le stator a atteint son régime maximum, c'est à dire au moment ou le champ magnétique est à son pic maximum, et cela sans détruire l'électronique embarqué qui doit servir à l'allumage du détonateur. Plus facile à dire qu'à faire. L'explosion se fait ensuite sur toute la longueur du tube. Le front d'onde conique se propageant du côté opposé à l'amorçage. Ce côté étant déformé, il court-circuite les bornes du stator segmenté, tout en maintenant l'énergie générée prisonnière de ce côté, mais la propulsant du côté opposé. Elle provoque un effet de compression du champ magnétique en réduisant l'inductance dans l'enroulement et produisant un courant de rampe. On délivre ainsi un pic de puissance maximum et final, qui s'effondre après la destruction de l'arme, et une impulsion destructrice. Elle peut être augmentée par l'addition de matériaux réduit en poudre qui  seront capables d'ioniser l'air, augmentant encore la portée et la puissance de ce champ. Le tout se fait en quelques centaines de nanosecondes.

Vircator:
Contrairement au FCG, le Vircator peut lui être très directif. Ils sont de deux types, transversal mais le plus souvent axial. Ils peuvent être couplés à un FCG qui servira de dispositif d'amorçage. En réalité la réalisation d'armes HPM même portables offre peu de difficulté électronique et mécanique, d'où leur danger. Il suffit de savoir quel compossant utiliser, pour que l'on sache xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx xxxxxxxxxxxxxx xxxxxxxx. Ils peuvent utiliser des xxxxxxxxxx xxxxxxxxxxxxx xxxxxxxxx xxx sur le marché xxxxxxxxxxxx xxxxxxxxxx xxxxxxx  xxxxxxxxxxxx. Pour ce qui est des magnétrons, klystrons, xxxxxx, TOP  (Tube à Onde Progressive), SWD (Slow Wave Device), SGD (Spark Gap Device), ils sont beaucoup moins faciles à trouver, et heureusement que les prix ne sont pas à la portée du premier venu. Ils ne sont cependant pas inaccessibles à la mafia. Elle n'a pas à les fabriquer, puisqu'elle peut se les procurer grâce à des militaires russes, qui pour rallonger leur solde pratiquent le marché noir en vendant plans techniques, armes, têtes nucléaires et systèmes. Même des sources à étincelle, des xxxxxxxx xxxxxxxxx xxxxxxxx électrostatique, certains xxxxx xxxxxxxxx xxxxxxxx xxxxxx du commerce, peuvent être utilisés pour réaliser un dispositif peut-être rudimentaire, mais efficace en courte portée. Il vaut mieux ne pas s'aventurer à les faire fonctionner à côté d'un ordinateur ou dans une salle technique, on pourrait avoir de mauvaises surprises. Toujours est-il que dans la réalisation de ces dispositifs, il est inutile de préciser que des composants semiconducteurs ou CMOS ne sont guère appropriés. Tout le monde comprendra que l'avantage de ces dispositifs, c'est qu'ils sont simples à réaliser, donc fiables, robustes, efficaces, et peuvent surtout être très directifs en raison de la possibilité d'utiliser une fréquence élevée. L'avantage de cette dernière, c'est qu'elle peut en plus être réglée précisément pour entrer en résonance avec la cible à détruire, ce qui permet d'utiliser une puissance beaucoup plus faible, donc une énergie moindre. Il faut en effet rappeler que chaque composant, qu'il soit mécanique, électronique ou biologique à une fréquence de résonance. Pour les néophytes, si on interdit à des troupes de marché au pas sur un pont, c'est tout simplement parce que la cadence de la marche peut provoquer sa destruction par résonance. Les spécialistes parlent aussi plus souvent de l'effet de couplage ou de possibilité d'induction de l'arme avec la cible à détruire. Toutes ces caractéristiques sont liées entre elles. Une telle arme sera plus appropriée pour détruire du matériel électronique durcis.

Pour en revenir au Vircator, son principe consiste à partir d'une cathode à générer des électrons qui seront accélérés en un faisceau d'électrons puissant contre une anode en clinquant. En là traversant, ils forment une charge d'électrons qui oscillera à une fréquence micro-onde, déterminée par le volume et les divers réglages de la cavité résonnante disponible. Si elle est ajustable, alors dans ce cas la fréquence pourra être réglée et générer des pics d'amplitudes très élevés. On peut obtenir des puissances de 100 KW à 80 GW dans des longueurs d'onde décimétriques, centimétriques, voire millimétriques pour certaines. On peut estimer qu'une arme HPM serait efficace avec seulement 20 GW sur une zone d'un rayon d'un kilomètre. Inutile de préciser que même avec des puissances plus faibles, si au remontage d'un équipement embarqué aérien ou terrestre vous avez oublié de mettre une vis, le faisceau micro-onde va utiliser cette ouverture pour pénétrer dans le dispositif et détruire tous les circuits internes. De toute façon au point d'impact, vis ou pas vis, il n'y aura plus personne pour voir la différence. Il ne faut négliger non plus l'existence des Xaser, qui reprend les principes des interféromètres laser, mais pour émettre des rayons X, dont les effets sont aussi destructeurs sur l'électronique que sur les êtres humains. Les Maser existent aussi, le M étant utilisé pour signifier l'utilisation de micro-ondes. L'expulsion de l'énergie disponible à l'intérieur d'une telle cavité, se fait par un simple guide d'onde conique. Si les dispositifs portables de faible puissance peuvent être réutilisables, il n'en est pas de même pour les systèmes de forte puissance qui font appel à un explosif pour l'amorçage, qui provoquera une destruction totale. La durée de l'émission ne dépassant pas quelques microsecondes, la stabilité de la fréquence va dépendre donc de la durée de vie du dispositif, c'est une autre évidence.
 

Conclusion:
Les problèmes rencontrés se situent au niveau de la source d'énergie, l'allégement et la miniaturisation de ces systèmes. Un autre problème technique concerne les isolateurs et diélectriques utilisés, qui sont aussi des pièces maîtresses dans ce genre de réalisation. Si on ne peut parler d'arme nucléaire, ne rentrant pas dans le cadre des traités actuels sur le désarmement nucléaire, il est évident que des dispositifs de ce type au point d'impact, n'épargneraient certainement pas les vies humaines qui se trouveraient dans la zone. On a seulement trouvé un moyen commode pour contourner les traités en vigueur. Lorsqu'on évoque le résultat, on préfère parler pudiquement de la destruction des équipements électroniques, mais il est évident que selon le type d'arme utilisé et sa puissance, que toute vie humaine peut-être détruite dans un rayon non négligeable qui pourrait atteindre le kilomètre. Par le passé, des satellites de détection militaire ont détecté des flashs sans émission de rayons Gamma. La déduction qui s'impose, c'est que les signaux détectés provenait sans aucun doute possible d'armes impulsionnelles. Certaines ont sûrement été réalisées et testées dans le plus grand secret par certains pays, qui ne pouvaient se procurer l'arme atomique et les infrastructures nécessaires pour leur fabrication. Il faudra donc que les états et l'Europe prennent en compte un jour cette nouvelle menace. Il peut même devenir nécessaire et urgent de rédiger un traité international, visant leur interdiction ou à limiter leur puissance de destruction. On ignore ce qui se passerait avec cette technique non maîtrisée, si une arme de plusieurs dizaines de térawatts était réalisée. Il semble évident que les réseaux de satellites pourraient subir des dysfonctionnements importants. Une explosion faite à une trop haute altitude pourrait se traduire par une destruction conséquente des moyens de télécommunication spatiaux et terrestres, et provoquer un chaos économique international.

Source:
(1) Stage Flux Compression Generator System par Reinovsky R.E., Levi P.S. et Welby J.M., An Economical, Digest of Technical Papers, 5th IEEE Pulsed Power Conference, pp.216, IEEE, New York en 1985.

(2) 100 TW Pulsed Power Driver for the Inertial Confinement Fusion Program (Invited Paper), B.N. Turman, T.H. Martin, E.L. Neau, D.R. Humphreys, D.D. Bloomquist, D.L. Cook, S.A. Goldstein, L.X. Schneider, D.H. McDaniel, J.M. Wilson, R.A. Hamil, G.W. Barr, J.P. VanDevender


Autres aspects d'une guerre non conventionnelle à ne pas négliger:
Le journaliste Jean-Moïse Braitberg a publié dans le VSD du 08 au 14 juin un article titré:
" Science-fiction: Les services secrets fantasment. "
" Tempêtes de décembre: phénomène naturel ou attaque terroriste. "
La même semaine la neige tombait dans les Pyrénées et des grélons gros comme des oeufs détruisaient des vignobles. Son attention a été attirée par un chapitre du livre cité au début de cet article. Il y est spécifié que des émetteurs de très forte puissance, de plusieurs mégawatts, qui servent à communiquer avec les sous-marins nucléaires lanceur d'engins (SNLE) en plongée, peuvent être détourné de leur but initial pour manipuler le climat. Il serait ainsi possible de créer des fronts d'ondes stationnaires (FOS) en très basse fréquence (ELF) dans le but de détourner d'importantes masses d'air chaudes ou froides.
Déjà dès 1970 un livre titré " BETWEEN TWO AGES ", était publié sur la possibilité de contrôler le climat, par Zbigniew Brzezinski, (Directeur fondateur de David Rockefeller's Trilateral Commission). Un extrait de son livre est très instructif:
" Technology will make available, to the leaders of major nations, techniques for conducting secret warfare, of which only a bare minimum of the security forces need be appraised...

TECHNIQUES OF WEATHER MODIFICATION COULD BE EMPLOYED TO PRODUCE PROLONGED PERIODS OF DROUGHT OR STORM. "

Voici une autre information qui va déplaire et que je laisse dans sa forme présente:
which is exactly what has happened in America, following the commencement of the Soviet Woodpecker transmissions. A 1977 official Trilateral Commission publication described increased Trilateral-Communist  "cooperation in the area of WEATHER MODIFICATION."

Zbigniew Brzezinski a été Directeur de la Sécurité Nationale (National Security Director) sous le Président Jimmy Carter, et avait fondé la FEMA (Federal Emergency Management Agency).
Ce qui veut dire qu'en Europe nous avons 20 ou 30 ans de retard sur la guerre climatique menées depuis longtemps outre Atlantique ou à l'Est.
Vers la fin des années 70 apparaissait la première "Convention sur l'interdiction d'utiliser des techniques de modification de l'environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles". Elle a été signée à Genève par les pays membres de l'ONU, mais personne n'est capable de dire officiellement si celle-ci a déjà été violée.
 
.../
Reconnaissant que les progrès de la science et de la technique peuvent ouvrir de nouvelles
possibilités en ce qui concerne la  modification de l'environnement...
Conscients du fait que l'utilisation des techniques de modification de l'environnement à des fins pacifiques pourrait améliorer les relations entre l'homme et la nature et contribuer à protéger et à améliorer l'environnement pour le bien des générations actuelles et à venir...

Reconnaissant, toutefois, que l'utilisation de ces techniques à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles pourrait avoir des effets extrêmement préjudiciables au bien-être de l'homme,

Désireux d'interdire efficacement l'utilisation des techniques de modification de l'environnement à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles, afin d'éliminer les dangers que cette utilisation présente pour l'humanité, et affirmant leur volonté d'oeuvrer à la réalisation de cet objectif,(...)

Article premier
1. Chaque Etat partie à la présente Convention s'engage à ne pas utiliser à des fins militaires ou toutes autres fins hostiles des techniques de modification de l'environnement ayant des effets étendus, durables ou graves, en tant que moyens de causer des destructions, des dommages ou des préjudices à tout autre Etat partie. (...)

Article II
Aux fins de l'article premier, l'expression "techniques de modification de l'environnement" désigne toute technique ayant pour objet de modifier - grâce à une manipulation délibérée de processus naturels - la dynamique, la composition ou la structure de la Terre, y compris ses biotes, sa lithosphére, son hydrosphére et son atmosphère, ou l'espace extra-atmosphérique. 
/...

Une étude, U.S. Air Force 2025, concerne cette possibilité mais le projet HAARP suscite aussi les mêmes inquiétudes, au point où une résolution européenne demande à la commission et au STOA de se préoccuper des possibilités de manipulation de l'environnement et des populations, ainsi que des armes létales et non létales. En clair, les mêmes systèmes pourraient être utilisés pour manipuler le climat ou les comportements humains de masse par des radiofréquences ELF ou micro-ondes. Une polémique règne actuellement avec la téléphonie mobile sur ce sujet avec un cabinet d'avocats américains. Les opérateurs et fabricants qui ont chargé les chercheurs d'étudier s'il existe des risques pour la santé, n'ont pas le droit de dire qu'il n'existe aucun effet nocif pour la santé, et ne pourront pas non plus répondre à cette question à la fin de l'étude COMOBIO. La raison est très simple, il a été reconnu lors de l'émission Envoyé Spécial de novembre 99 sur les DCS/GSM réalisée par O. Galzi, mais aussi lors du colloque de l'Assemblée Nationale du 19 juin 2000, que seuls les effets des micro-ondes étaient étudiées, mais pas ceux des ELF. Or c'est précisément les ELF qui sont en cause, et qui sont utilisées dans les armes de nouvelle génération, destinées à la manipulation ou à la neutralisation des individus, en interférant sur le spectre cérébral du cerveau ou du systèmes nerveux. Ces armes ont déjà été utilisées contre des civils et activistes de Greenpeace, comme l'a reconnu un scientifique lors d'une conférence à Los Alamos en 1994. Certaines sont connues des services secrets, et peuvent même avoir été déjà utilisées. Ells peuvent provoquer des ruptures d'anévrisme ou arrêts cardiaques. On ne peut donc pas affirmer dans ces conditions et avec les informations précédentes, que les ELF de la téléphonie mobile ne présente aucun risque, pour les individus, alors qu'on retrouve des fréquences identiques dans des dispositifs qui intéressent le monde militaire et celui des services secrets. Le STOA et les services de renseignement européens ou français peuvent trouver l'existence de ces dispositifs, car certains font l'objet de dépôts de brevet d'invention depuis le milieu ou même le début des années 60.

Extrait de la résolution européenne A4-0005/99 du 28/01/99:
.../
" vu l'audition sur le projet HAARP et les armes non létales convoquée à Bruxelles, le 5 février 1998, par la sous-commission "sécurité et désarmement" de la commission des affaires étrangères, de la sécurité et de la politique de défense...
/...

La divulgation des sources exactes représente un risque important, car il suffit de moins de mille francs pour réaliser un système de performance acceptable pour perturber le métabolisme d'un ou plusieurs individus. Les armes non létales intègrent des armes radioéfréquence ou elles sont encore appelée armes de déception ou a énergie dirigée, mais elles peuvent aussi être létales. Des associations citoyennes, aux USA mais aussi en Tchéchoslovaquie et même en CEI, dénonce ces nouveaux procédés car ils peuvent être utilisés lors de manifestations en toute discrétion, ou contre des dirigeants politiques de l'opposition, ou encore contre la population, dans le but de modifier le résultat d'une élection. Certaines institutions commencent à s'inquiéter de ces nouvelles possibilités, qui sont une violation de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.

Extrait de la résolution européenne A4-0005/99 du 28/01/99:
.../
demande à l'Union européenne de faire en sorte que les nouvelles techniques d'armes dites non-létales et le développement de nouvelles stratégies d'armements soient également couverts et régis par des conventions internationales...
invite la Commission à examiner les incidences éventuelles sur l"environnement et la santé publique du programme HAARP pour l"Europe arctique et à lui faire rapport ...
/...

Le monde politique français ou européen, risque d'être obligé prochaînement de prévoir des budgets pour mener des investigations, des recherches, dans le but de protéger l'environnement et les populations, contre les nouvelles menaces naissantes venant de pays étrangers, sauf s'ils souhaitent devenir les esclaves de la domination américaine sans concession.



3°) Autres liens à consulter:

Visiblement les dérangés du cerveau ne se trouvent pas du côté que l'on pense, mais bien du côté de ceux qui démentent l'existence d'effets des champs électromagnétiques sur la santé. Visiblement ces mêmes autorités préfèrent ignorer une déclaration officielle qui a pourtant été faite par le Pentagone, lui-même en mars 2001, voir mes pages :
Si le Dr Munzert n'avait pas été interné abusivement, les pages et preuves officielles qui suivent, n'auraient pas été divulguées sur ce site.

34°) Systèmes d'armes radiofréquences de brouillage et de destruction, russes. (13/09/2002)

33°) Rapport de l'OTAN du 23/04/2002, sur les armes non létales incorporant l'arme micro-ondes VMADS. (13/09/2002)

32°) Descriptif du système d'arme antipersonnel micro-ondes VMADS.(13/09/2002)

31°) Quand l'Allemagne Interne le Dr Munzert en hôpital psychiatrique, à la suite d'une conférence sur les armes micro-ondes antipersonnelles.(13/09/2002)

30°) Pollution électromagnétique et avortements spontanés, fausse couche, et enfants mongoliens, malformations...

Pages déjà existantes:

16°) Des nouvelles armes dont nos parlementaires ignorent l'existence, et pour cause, elles utilisent les impulsions électromagnétiques, un sujet qui dérangent les opérateurs.

11°) Quand un rapport de l'armée de l'air contredit les experts officiels civils.

10°) Pendant que l'US NAVY et le Pentagone mettent au point une arme micro-ondes, le lobby des télécoms déclare que les relais GSM n'ont aucun effet nocif sur la santé.

Si tous les scientifiques et autres victimes dénonçaient les pressions et méthodes des lobbies industriels mafieux, ces derniers regarderaient à deux fois avant de commettre des actes qui doivent être qualifiés de criminel.




 
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