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Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
Auteur du site   Marc FILTERMAN
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163°) Risques professionnels des hyperfréquences
des antennes relais de la téléphonie mobile et des faisceaux hertziens,
professions concernées : pompiers, couvreurs, ramoneurs,
chauffagistes, peintres, laveurs de vitres, ouvriers en bâtiment.

 
1°) Introduction.
Après avoir lu cette page, les taupes des officines payées par les opérateurs vont se répandre sur certains forums ou dans des conférences pour déclarer que je ne raconte que des conneries, quand j'explique qu'une antenne GSM peut rayonner de 0,5 à plusieurs kilowatts. Il vaut mieux que ces officines qui pratiquent en plus des écoutes illégales fassent très attention, car elles pourraient un jour ou l'autre être contraintes de s'expliquer devant la justice pour des interceptions électroniques illégales. Même des élus de la république font actuellement l'objet de leurs écoutes illégales. Les taupes de ces officines qui se répandent sur les forums, pourraient aussi être contraintes de s'expliquer devant la justice sur leurs compétences réelles sur les rayonnements électromagnétiques.

Quant aux experts, les mêmes qui affirment aux  membres du gouvernement qu'il n'y a pas de durée d'exposition, je les mets sérieusement en garde, parce qu'un jour ils seront aussi amenés à s'expliquer, et à dire devant un tribunal combien de temps un ouvrier du bâtiment peut rester devant ou derrière une antennes GSM, à quelques mètres. Et là nous risquons en tribunal d'avoir quelques sérieuses surprises sur leur degré de compétence.

Il est précisé dans la recommandation européenne du 12/07/1999 que :
 
 
La recommandation européenne du 12 juillet 1999 ne concerne pas les travailleurs, qui devront cependant être protégés au même titre que les autres utilisateurs, même si les usages différents peuvent justifier des seuils particuliers. Ces seuils pourraient s'inspirer des travaux de l'ICNIRP, qui distinguent bien les travailleurs des autres utilisateurs. Une directive européenne relative aux risques d'exposition des travailleurs aux agents physiques est en cours d'élaboration (7). Par ailleurs une réflexion est engagée au niveau de l'INRS (Institut national de recherche et de sécurité) afin de définir les règles d'interventions des travailleurs à proximité des stations de base, elle devrait conduire à l'élaboration de protocoles d'intervention.

Ces experts et officines à la solde des opérateurs en donnant de fausses informations mettent volontairement en danger la vie des professionnels qui interviennent sur les toits. Même s'il existe une signalétique, les professionnels ne sont pas formés à la reconnaître et encore moins à identifier le danger. Dès 2001 j'avais signalé les risques pour les professionnels (lien 63, liquez ici), mais en réalité rien n'a été fait depuis, bien au contraire, l'AFOM et les opérateur ont continué leurs opérations de désinformation sur les risques des hyperfréquences sans faire l'objet de la moindre poursuite judiciaire.

Dans la réalité, depuis 1999 rien n'a été fait par les autorités françaises pour protéger les travailleurs qui interviennent sur les toits ou sur les pylônes et je vais le prouver ici. Déjà les opérateurs commettent de nombreuses infractions sur la signalétique. Depuis l'intervention du Gouvernement Français par la voix du Premier Ministre en mai ou juin 2009, les infractions avec des antennes relais de la téléphonie mobile se sont multipliées, ainsi que les fausses déclarations, les fausses informations divulguées lors des conférences par les prétendus experts officiels qui n'ont jamais manipulé de sources micro-ondes pour la majorité. Mieux, certains magistrats croient tous les bobards qui sont servis dans les tribunaux et lors des conférences par les opérateurs, résultat, des professionnels approchent sans aucune précaution des antennes relais de la téléphonie mobile. Normal, il n'existe aucun diagramme de ces durées d'exposition en France, et là dans le cas présent nous sommes dans le domaine de la fraude criminelle avec des atteintes volontaires à la santé de la vie d'autrui, car il y a des durées d'exposition à ne pas dépasser.

santé antennes relais téléphonie mobile Lorient Keryado
A) Répéteurs ou Faisceaux hertziens.
Les faisceaux hertziens (antennes rondes à droite de la photo) sont très dangereux quand on se situe dans leur axe, car le faisceau est très focalisé. Le gain de ces antennes peut se situer entre 30 et 40 dBi. Le plus souvent les opérateurs utilisent des répéteurs en 22 et 38 GHz.

B) Antenne monobande.
Les antennes de téléphonie mobile supportaient avant chacune un seul protocole sur une sele fréquence :
        - GSM en 900 MHz,
        - DCS en 1800 MHz,
        - UMTS/3G en 2000 MHz
Elles sont faites pour rayonner sur un angle de 120°, raison pour laquelle elles sont par 3 sur les toits, ce qui nous donne 3 x 120° = 360°. C'est la raison pour laquelle on voyait avant 3, 6 ou 9 antennes sur un toit, 3 antennes pour chaque protocole. Pour 3 protocoles nous avions donc 3 x 3 = 9 antennes.

C) Antenne tri-bande.
Sauf qu'il existe maintenant aussi des antennes tri-bandes, c'est à dire qu'il s'agit d'une antenne qui est capable de supporter les 3 protocoles simultanément précédemment cités, et qui peut être dissimulée dans ce cas dans une seule cheminée. Dans ce dernier cas ce type d'antennes tri-bandes est encore beaucoup plus dangereuse que les autres, sauf que cela, les techniciens ne peuvent pas le voir ni le savoir. Ils s'en rendront compte trop tard.

D) Antenne omnidirectionnelle.
Depuis 2006, on trouve désormais des antennes de téléphonie mobile omnidirectionnelle, c'est à dire qui sont capables de rayonner sur 360°. Elles ont commencé à apparaître depuis 2006, et elles sont très peu connues du grand public et des associations.


2°) Pompiers sur les toits = DANGER avec les antennes relais GSM.
Ainsi en août 2009, une habitante du quartier Rayssac à Albi avait alerté les pompiers sur les risques qu'ils prenaient en s'entraînant au ras d'une antenne relais de téléphonie mobile GSM sur le toit d'un immeuble HLM. Mieux, elle n'a pas été prise au sérieux. On nage en plein délire avec cet exemple, en pleine absurdité et inconscience des autorités.

Renseignement pris lors du salon Milipol en novembre 2009, encore mieux, j'ai été en mesure de constater que les POMPIERS n'ont aucune consigne de sécurité et formation sur les risques des hyperfréquences. Les soldats du feu ne savent pas que les puissances des émissions des antennes relais GSM, FM ou TV, doivent être baissés, pour éviter des expositions trop élevées ou trop longues. Il en est de même pour les faisceaux hertziens qui avec un faisceaux très focalisé peuvent être très dangereux.

Les pompiers ne sont pas informés DES RISQUES des hyperfréquences pour la santé, qui peuvent provoquer des brûlures et des lésions sur les organes internes. Ces lésions internes peuvent se développer jusqu'à une semaine après l'exposition aux hyperfréquences d'une antenne hyperfréquence. Sur un toit on peut trouver des niveaux de 20 à 80 V/m et plus de 100 V/m dans le périmètre immédiat.

Messieurs les pompiers, quand vous aurez de sérieux problèmes de santé, vous pourrez demander des explications à votre hiérarchie, et aussi à votre ministre de tutelle.


3°) Couvreurs et ouvriers du bâtiment.
Il arrive que des ouvriers ou techniciens montent sur les toits, et se retrouvent nez à nez avec une antenne GSM de téléphonie mobile et là les niveaux sont dangereux, car ils peuvent dépasser les 100 ou 200 V/m. Nous avons ici un exemple à Kremlin-Bicètre avec des techniciens qui montent sur une terrasse et qui sont à moins de trois mètres d'une antenne. J'espère pour eux qu'ils ont coupé l'émission de ces antennes. Sauf que si l'interrupteur se trouve sur les armoires situées sur cette terrasse, ils devront passer à moins de 3 mètres de antennes. A moins que la puissance ait été baissée ou coupée à distance par le biais d'un centre de contrôle.
Le plus dangereux, c'est l'accès par une trappe de toit dans les immeubles HLM. Lors de l'ouverture de la trappe, on peut se retrouver avec les antennes dans le dos sans le savoir. La raison est liée à l'absence de signalisation et aussi à la dissimulation des antennes dans des fausses cheminées non identifiées. Aucun technicien n'est équipé de dosimètre.

4°) Ramoneurs.
Pour les ramoneurs, la menace est encore pire, car elle vient des fausses cheminées. Il faut en plus tenir compte du gain des antennes relais, qui n'est plus limité maintenant à 12 ou 17 dBi, mais qui peut atteindre carrément 21 dBi, ce qui augmente la puissance d'émission rayonnée. On trouvera dans ces cas des niveaux qui dépasseront les 200 V/m. Ce qui veut dire qu'une antenne de téléphonie mobile peut générer de 1 à PLUSIEURS KILOWATTS, jusqu'à 10 kW, soit la puissance de plusieurs fours à micro-ondes, ce que là encore tout le monde ignore y compris les politiques. Les opérateurs jouent sur l'incompétence des acteurs politiques, des professionnels et de la population pour faire aussi de fausses déclarations devant les tribunaux, car les associations même si elles sont très actives sur un plan juridique, n'ont pas les notions techniques nécessaires pour répliquer face à de telles individus qui pratiquent quotidiennement la manipulation de l'information. A 900 MHz, sans tenir compte de la perte en ligne nous aurons :
Les puissances sont données ici dans le cadre d'une seule antenne émettant un seul protocole.
Une puissance de sortie émetteur de 20 watt sur une antenne de 17 dBi = 1,0 kilowatt EIRP
Une puissance de sortie émetteur de 20 watt sur une antenne de 21 dBi = 2,5 kilowatt EIRP
Une puissance de sortie émetteur de 50 watt sur une antenne de 17 dBi = 2,5 kilowatt EIRP
Une puissance de sortie émetteur de 50 watt sur une antenne de 21 dBi = 6,3 kilowatt EIRP


 


5°) Techniciens chauffagistes /climatiseurs.
Les techniciens ont aussi besoin d'accéder au toit car les chaufferies se trouvent au dernier étage, et aussi les les échangeurs thermiques des systèmes de climatisation. Il y a des contrôles qui peuvent être journaliers et réguliers, ce qui peut poser des problèmes en présence d'antennes relais GSM qui sont proches. Il paraît évident que l'opérateur sera peu disposer à baisser ou couper l'alimentation de ces antennes chaque semaine pour laisser le champ libre à ces techniciens. Comme le péril n'est pas immédiatement détectable, il est évident que l'opérateur préférera ignorer ce genre de problème, et on se retrouvera avec de plus en plus de techniciens qui seront frappés de leucémie dans le temps. Comme tous les techniciens en climatisation ignorent tout des risques de l'exposition aux hyperfréquences, ils ne penseront jamais aux expositions que leur problème de santé viennent des antennes, et leur employeur et l'opérateur le démentiront de toute façon pour éviter les poursuites.


6°) Peintres / laveurs de carreaux.
Ces deux professions même si elles sont moins exposées, elles peuvent toutefois se retrouvées dans le lobe des faisceaux des immeubles de l'autre côté de la rue. Le risque sera surtout lié à une exposition de longue durée, et des ondes réfléchies par les structures métalliques. Si des antennes relais se trouvent sur l'accès aux nacelles verticales, elles peuvent poser des problèmes aux laveurs de vitres.


7°) Services de gardiennage, service de sécurité, tireurs d'élite.
Beaucoup de gardiens d'immeubles ignorent eux aussi tous les risques des antennes. Quelques-uns ont cependant reçu des lettres recommandées par le syndic de l'immeuble pour leur interdire de se rendre sur le toit équipé d'antennes relais. Ils sont aussi prévenus qu'ils ne seront pas couvert par l'assurance en cas de problème de santé. Certains syndics ont pris leurs précautions pour éviter des poursuites. Des experts ou mesureurs ne sont pas non plus couvert par leurs assurances pour ces risques. Ils ont dans leur contrat une clause qui le spécifie.
Quant aux tireurs postés sur les toits lors du passage des personnalités, il est souhaitable que leur position ne soient pas surplombées par des antennes, car ils auront la migraine surtout avec les systèmes Tetra (Fr 16 Hz), des possibilités de vertige, et leur angle de vision, choix décisionnels et temps de réaction seront affectés par les hyperféquences selon le type de modulation utilisée.


8°) Les responsabilités.
Les syndics de copropriété, propriétaires d'immeubles, et opérateurs sont responsables en cas d'absence de signalétique, et ils peuvent tous faire un jour ou l'autre l'objet de poursuites judiciaires en cas d'accident, ou de brûlures provoquées par des antennes. A l'heure actuelle ces différentes parties en présence sont tranquilles, pourquoi. Parce que les médecins ne sont absolument pas formés pour reconnaître les lésions qui sont provoquées par des hyperfréquences.



 
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