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164°) DISQUALIFICATION de
- l'Académie de Médecine, l'Académie des Sciences, l'Académie des Technologies -
Un communiqué de 2 pages qui n'est même pas digne d'un devoir
d'un élève de CM2, qui en plus n'obtiendrait même pas la moyenne.

Ce qui est scandaleux, c'est qu'il suffit que nos académicien se permettent de pondre une note de 2 pages pour qu'elles deviennent une vérité incontestable, alors que ces messieurs pour la plupart n'ont jamais fait de réelles expérimentations en laboratoires sur les hyperfréquences, et qu'ils n'ont jamais manipuler la moindre source micro-ondes pour la majorité.

Le communiqué des académiciens contre l'AFFSET du 16 décembre 2009

 

Document Académique qui n'a Même pas le niveau d'un devoir de classe de CM2,
sans aucune valeur scientifique :    6  /  40

Académie nationale de Médecine, Académie des Sciences, Académie des Technologies
Réduire l’exposition aux ondes des antennes-relais n’est pas justifié scientifiquement





L'Académie nationale de Médecine, l’Académie des Sciences et l'Académie des Technologies ont constitué un groupe d'experts auquel a été demandé un avis sur les risque sanitaires des radiofréquences. Il approuve sans réserve les conclusions du rapport scientifique de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire Environnementale et au Travail (Afsset) sur les radiofréquences, rendu public le 15 octobre 2009, qui confirment celles de nombreuses autres expertises collectives.

Plusieurs des membres de l'académie de médecine, l'académie des sciences, l'académie des Technologies, sont aussi membres des comités scientifiques ou conseils scientifique chez les opérateurs (cliquez ici).

Ce rapport représente une somme de travail considérable et couvre avec pertinence et pédagogie les questions posées par l’impact sanitaire éventuel des communications sans fil et en particulier de la téléphonie mobile. Il donne aux citoyens et aux élus les éléments scientifiques nécessaires à une gestion apaisée des questions posées par la téléphonie mobile et permet d’éclairer la justice.

Lors de procès devant la justice, de fausses informations techniques ont été données par les opérateurs précisément à des magistrats et à des politiques qui ne sont pas des spécialistes des télécoms, ce que nous sommes en mesure de prouver bien évidemment.

Il montre tout d’abord que les hypothèses concernant les mécanismes biologiques qui auraient pu être à l’origine d’un effet sanitaire des radiofréquences n’ont pas été confirmées :

Il a été identifié par l'armée 3 types de mécanismes référencés dans des documents militaires, que nos académiciens semblent tous ignorés, alors que l'un d'eux est utilisé régulièrement tous les jours par les ménagères.

01    * les champs électromagnétiques utilisés en téléphonie mobile ne génèrent pas de radicaux libres de l’oxygène et ne potentialisent pas le stress oxydant (page 152) ;

On déconseille de cuire des légumes frais dans les fours à micro-ondes, pourquoi, parce que cela peut générer des radicaux libres, qui peuvent provoquer le cancer. Les chercheurs suisses ont fait à l'époque l'objet de pressions, de menaces, et ont été poursuivis en justice par l'industrie, mais l'état suisse sera lui-même poursuivi et condamné pour la violation d'un article de la convention européenne des droits de l'homme. Si les hyperfréquences génèrent des radicaux libres dans les légumes, il est totalement ridicule de croire que la même chose ne se passe pas chez les humains. Même les joints dans les guides d'ondes des radars vieillissent prématurément, ce qui nécessite leur remplacement régulier, mais il faut aussi savoir que la "tuyauterie" sur les anciens gros radars classiques est pressurisée.

02    * ils ne sont ni génotoxiques, ni co-génotoxiques, ni mutagènes (page 165) ;

A partir du moment ou l'ADN subi des ruptures, les effets génotoxiques sont confirmés, comme c'est le cas dans les études du Dr Henri Lai, et dans le cadre des études du rapport REFLEX réalisé sous l'égide des institutions européennes. Nos académiciens ont oublié de lire ce rapport REFLEX, mais ils osent ici continuer à contester des études qui sont elles incontestables. 

03    * il ne semble pas exister d’effet inducteur non thermique des radiofréquences sur l’apoptose cellulaire, en particulier pour les cellules d’origine cérébrale (page 170) ;

Du temps du Dr d'Arsonval les effets non thermique sur le biologique étaient déjà mis en évidence.
Dès 1893 : Archives de physiologie normale et pathologique, pages 664 à 669 : Jacques Arsène d'Arsonval (Inactivation de la toxine diphtérique sans élévation de température). Ses travaux seront confirmés par la suite par un autre chercheur.
M. Veyret, conseiller scientifique de Bouygues, reconnaissait lui-même dans une de ses études en 1991, qu'il pouvait exister d'autres effets que thermiques sur le cellulaire.

04    * ils n’ont pas d’effet cancérogène ou co-cancérogène (page 174) ;

Sandrine Wittmann chercheuse en cancérologie.
"Ce sont les mêmes types d’ondes électromagnétiques. L’exposition chronique aux ondes des portables peut casser l’ADN des cellules, et donc provoquer des cancers. Pour les antennes relais, on sait qu’elles permettent l’accumulation des molécules toxiques dans le cerveau, et donc favorisent les maladies d’Alzheimer précoces ainsi que les tumeurs du cerveau. Chez les enfants, une augmentation suspecte des cas de leucémie est observée." 

05    * ils n’ont pas d’effet délétère sur les cellules du système immunitaire (page 177) ;

Ces académiciens doivent relire le rapport REFLEX, et revoir aussi les études de l'armée, d'autant qu'il existe des documents non classifiés. Ils peuvent aussi faire référence à une étude de l'université de Louvain en 2008, où la seule différence entre 2 groupes de rats, était que l'un était exposé aux bonnes ondes inoffensives, mais pas l'autre groupe qui servait de témoin. Je vous laisse deviner dans quel groupe il y a eu le plus de morts.

06    * les travaux conduits depuis 2005 convergent vers une absence d'effet sur la barrière hémato-encéphalique pour des niveaux d’exposition (DAS) allant jusqu’à 6 W/kg (page 183);

Ces académiciens qui font référence à la page 183, devraient se rappeler que les effets sur la BHE ont été mis en évidence dès les années 70, Si ces messieurs ne disposent pas des documents nécessaires pour leurs analyses, ils peuvent me contacter, je me ferais un plaisir de les mettre à disposition.

1968, Dr Joseph Scharp, directeur du labo CEM Walter Reed, perturbation des facultés de travail des personnes exposées au signal Moscou, à un niveau 100 fois inférieur à celui de la téléphonie mobile.

Revoir les nombreuses études du Dr Bawin et Ross Adey, ex-xcientifique de la NASA, et ex-consultant de la Maison-Blanche.
1960/1973, Dr Ross Adey et Bawin, modification de l'EEG des chats.
1967, Dr A. Frey, analyse du comportement à 1 GHz
1984, Williams WM, Lu ST, Michaelson, Model  2450 MHz (CW) exposure to rats and analysis of blood brain barrier permeability 
1994, Salford, déperdition des protéines de 200 % à travers la BHE.
1982 Modification des flux d'ions de calcium, potassium, sodium, etc...

07    * ils ne modifient pas la sécrétion de mélatonine (page 215) ;

1994, étude Barnett : des ondes pulsées à des niveaux de 0,02 µW/cm² peuvent interférer ou annihiler le cycle de mélatonine, inhibiteur des radicaux libres et cellules cancéreuses. Les expositions permanentes augmentent la dégénérescence des tissus biologiques ou de la rétine, la progression des cancers, la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique, les altérations de la mémoire, la modification de l'efficacité des médicaments, etc...
1998, Alperter - Les résultats d'une expérience grandeur nature montre que l'effet de l'émetteur radio de Schwarzenburg (Suisse) provoque une diminution de la sécrétion de mélatonine et perturbent le sommeil avec une réponse dose/effet, les expositions étant cumulatives.

08    * ils ne provoquent pas d’augmentation d’incidence ou l’aggravation de cancers expérimentaux dans les conditions testées (page 401) ;

Ils provoquent l'augmentation d’incidence ou l’aggravation de cancers expérimentaux dans les conditions testées comme l'a révélé l'étude du Dr Repacholi qui a été censuré en 1998, et dissimulée, car comme il a été précisé à l'époque, sa divulgation aurait causé une PANIQUE.

09    * à ce jour, aucun mécanisme d’interaction onde-cellule n’a été identifié (page 25) ;

Trois mécanismes sont cités dans un document de l'armée depuis le début des années 70.
L'un d'eux est d'ailleurs utilisés tous les jours par de simples ménagères, par millions.

10    * il n’y a pas à ce jour de preuve de l’augmentation du risque de tumeur intracrânienne lié à l’utilisation régulière de téléphone mobile par un phénomène de promotion (page 249).

Ces académiciens ont du oublier de lire les études du Pr Hardell et de faire des enquêtes statistiques auprès des ordinauteurs de la sécurité sociale, pour vérifier de combien ont augmenté le nombre de neurinome, de gliome, méningiome ect... Les contribuables payent des milliards chaque année pour une informatique qui est incapable de nous sortir des statistiques fiables sur les tumeurs.

Il met également fin à certaines polémiques en précisant que :

Ce communiqué discrédite les 3 académies, et ne met aucun terme à la polémique actuelle.

11    * les antennes-relais n’émettent pas de basses fréquences (page 96) ;

C'est une véritable INEPTIE, un amalgame qui a été fait volontairement par les opérateurs pour embrouiller les politiques et magistrats qui n'ont aucune compétence en radio. C'est en effet dans le cycle de modulation d'une onde porteuse, qu'on retrouve des cycles très basse fréquence, comme le 217 Hz et autres fréquences de récurrence de trames. Et ce sont ces modulations qui ont des effets nocifs sur le biologique et le spectre cérbral du cerveau. Il est honteux que des académiciens ne sachent pas faire la différence entre ces deux aspects, et que l'un d'eux ait été dissimulé.

12    * « Le rapport BioInitiative doit donc être lu avec prudence : il revêt des conflits d’intérêts dans plusieurs chapitres, ne correspond pas à une expertise collective, est de qualité inégale selon les chapitres et est écrit sur un registre militant » (page 324) ;

Les académiciens pourraient eux aussi parler de leurs propres conflits d'intérêts, et nous dire qui financent leurs laboratoires pour certains.

13    * aucune étude ne montre que l’électrohypersensibilité est due aux ondes électromagnétiques. Les études suggèrent un effet nocebo (inverse de l’effet placebo : troubles relatés résultant d’un mécanisme psychologique) et des facteurs neuro-psychiques individuels (page 308) ;

Doivent relire une des études du TNO (sous l'égide du gouvernement néerlandais) de 2003 dans laquelle le groupe soumis aux ondes UMTS était capable des détecter. 
Les académiciens devraient se rappeler se rappeler que le Dr Hammer avait été condamné et incarcéré pour avoir lié guérision du cancer et spychologie. Des experts comme le Dr Aurengo qui lient les symtomes du syndrome des micro-ondes à des sciences ésotériques comme le psychosomatique pourraient eux aussi être poursuivis et condamné pour avoir mis volontairement en danger la vie d'autrui.

14    * la demande d’abaisser les valeurs limites à 0,6 V/m n’a aucune justification scientifique (page 340).

La demande d'abaisement des seuils à 0,6 V/m est tout à fait justifié devant la multiplication des cancers et leucémies.

15 Il conclut : Au vu de l’analyse détaillée et critique des travaux effectuée par le groupe de travail, et compte tenu par ailleurs de l’état antérieur des connaissances, aucune preuve convaincante d’un effet biologique particulier des radiofréquences n’est apportée pour des niveaux d’exposition non thermiques, dans les conditions expérimentales testées. (p 400).

Dès 2001, une Task-Force du lobby de la téléphonie améciaine a référencé  44 études gênantes qui révèlent les effets nocifs des hyperfréquences sur des échantillons biologiques, ce que devraient savoir nos académiciens.

16 Pour l’analyse des publications sur les effets biologiques éventuels, la démarche exemplaire des auteurs du rapport doit être rappelée : ils ont appliqué aux 226 publications récentes sur les effets biologiques des radiofréquences qu’ils ont analysées une première sélection, fondée sur la qualité méthodologique des aspects physiques (exposition aux radiofréquences) et biologiques (effet recherché, protocole, etc). Cette première sélection n’a retenu que 97 études, dont 86 ne montrent pas d’effet et 11 en rapportent.

FAUX :  97+86+11 = 184 - Nos académiciens ont perdu quelques études en route dans leurs calculs: 226-184 = 42 études perdues.
 226 études   au total
 086 études  qui ne trouvent rien car la majorité est financée par les opérateurs
=  140 études  pour lesquelles ont trouvent des effets nocifs.
A ce sujet il est ntéressant de noter que le site Net-Se, pour Net Santé qui a été créé par l'AFOM et les opérateurs, touve une étude qui est nocive pour un certain type de protéine.

Ils ont passé à la trappe sur ordre des opérateur plus de 50% des études qui montraient des effets biologiques nocifs, nuance. Il faut rajouter à cela les milliers d'études inconnues du grand public, et celles dont les conclusions ont été volontairement faussées, comme pour celle de Martha Linet en 1997 sur la THT.

17 Ces 11 études rapportant un effet n’ont pas été validées. En effet, aucune d’entre elles n’a été répliquée alors qu’un critère essentiel de validation scientifique demeure la réplication de la même expérience par d’autres équipes avec l’obtention des mêmes résultats : Les conclusions du groupe de travail sont donc fondées sur des résultats de travaux rigoureux et sur la concordance de ces résultats obtenus par plusieurs études différentes. (rapport Afsset p 24). Plusieurs sont en contradiction avec d’autres études. Les effets rapportés n’ont été observés qu’à des niveaux d’exposition (DAS) 5 000 à 30 000 fois plus élevés que ceux créés par la quasi-totalité des antennes relais.

Il faut être vraiment gonflé pour écire que "Ces 11 études rapportant un effet n’ont pas été validées.
Ces opérateurs ne répliquent jamais les études pour lesquelles on trouve des effets biologiques nocifs, sauf s'ils changent le protocole, ce qui permet de ne rien trouver.

18 C’est pourquoi les Académies considèrent que ces études ne justifient pas une diminution de l’exposition aux antennes-relais. L’avis du groupe d’experts va dans le même sens puisque le rapport précise simplement : « le groupe de travail recommande… de répliquer quelques études analysées dans ce rapport et qui montrent des effets biologiques probablement physiologiques (sur le débit sanguin cérébral, etc.) » (page 403).

Les académiciens seront responsables d'une nouvelle affaire du sang non pas contaminé, mais empoisonné par des hyperfréquences toxiques.
Les conclusions des académiciens français divergent des avis d'institutions anglaises, australiennes, hollandais (TNO), et du parlement européen qui ont eux aussi conduit leurs expertises, en particulier l’OMS, dont l'ex-directeur du programme EMF, le Dr Repacholi avait lui aussi mis en évidence dès 1998 les effets biologiques des hyperfréquences sur la progression du cancer sur les souris, et dont les résultats avaient été censurés au MOTIF qu'il déclencherait une PANIQUE..

19 Ces conclusions rejoignent celles de nombreux autres organismes, nationaux, européens et mondiaux qui ont conduit des expertises collectives comparables, en particulier l’OMS, le SCENIHR et l’Académie nationale de Médecine. Elles sont relayées dans le communiqué de presse du 16 octobre 2009 des ministres Mmes Bachelot, Kosciusko-Morizet et Jouanno :

RAPPORT Zmirou de la DGS de 2001
« l’absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l’adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et  irréversibles à l’environnement à un coût économiquement acceptable. »

Les propos rassurants de décembre 2009 de nos brillants académiciens sont en opposition avec cette remarque du rapport Zmirou de 2001 auquel participait en tant qu'expert M. Veyret, actuel conseiller scientifique de Bouygues Télécom, comme le Dr Aurengo, académicien, qui l'a été aussi jusqu'en décembre 2009 (au CS de Bouygues). 

« le rapport de l’Afsset confirme que l’exposition du public due aux antennes-relais de téléphonie mobile n’engendre pas de risques sanitaires identifiés pour la population riveraine ». Le rapport de l’OPECST et celui de l’ICNIRP paruss quelques semaines plus tard arrivent aux mêmes conclusions.

Comment les académiciens peuvent affirmer que les antennes relais ne représentent aucun risque, puisque JAMAIS aucune enquête épidémioligque n'a été menée sur le terrain.

20 Les Académies s’étonnent que la présentation de ce rapport n’ait pas particulièrement insisté sur ces aspects rassurants, mais au contraire sur les 11 études rapportant des effets. Ces études justifient un essai de réplication mais ne constituent pas pour autant des « signaux d’alerte » crédibles. Elles ne sont pas considérées comme telles dans le rapport scientifique dont les conclusions sont différentes. Cette présentation a paradoxalement inquiété le public en proposant, sans justifications claires, des mesures de réduction des expositions.

Les lecteurs de ce document ne manqueront pas de s'étonner du comportement des académiciens qui montrent ici :
- leur partialité en faveur des opérateurs,
- qu'ils ne critiquent  pas du tout  les études qui ne trouvent rien et dont la méthodologie peut être mise en cause. 
- qu'ils ne critiquent pas les études financées par les opérateurs et leur protocole,
-qu'ils ne citent que 11 études alors que c'est au moins 140 études qui mettent en évidence des effets biologiques sans parler des centaines d'études non prises en référence.

Les Académies relèvent que le rapport des experts indique (page 400) :

« … aucune preuve convaincante d’un effet biologique particulier des radiofréquences n’est apportée… À ce jour, il ressort de cette analyse que, en conditions non thermiques, les radiofréquences supérieures à 400 MHz ne modifient pas les grandes fonctions cellulaires…»

Le Pr Theodor Litovitz, professeur émérite au Catholic University of America à Washington, D.C. doit se battre pour obtenir des budgets pour ses études et avait déclaré sur Radio TV Canada: 
    "Je ne veux pas travailler avec les gens de l'industrie. Il reste le gouvernement fédéral, mais il vient de décider de se retirer de la recherche sur les effets biologiques des micro-ondes". 

Il a aussi découvert que les micro-ondes diminuent la capacité des cellules à produire les substances naturelles qui éliminent les déchets toxiques produits par le corps, ce qui se traduit par une forme de vieillissement prématuré associé aux maladies neuro-dégénératives, dont l'Alzheimer.

en contradiction avec le communiqué de presse qui commence par:

Ce qui est comique, c'est qu'il est normal que les rapports de l'AFSSET soient bourrés de contradictions, pour plusieurs motifs :
        - M. Bernard Veyret du CNRS, est consulté comme expert par l'AFSSET,
              * certaines de ses études ont été financées par les opérateurs,
              * et pour finir M. Veyret est conseiller scientifique de Bouygues Télécom,

       - Ensuite l'un des membres de l'académie de médecine, le Dr Aurengo,
            * qui a participé à la rédaction du présent communiqué,
            * le Dr Aurengo, a aussi été conseiller scientifique de Bouygues Télécom.

« Le rapport de l’Afsset met en évidence l’existence d’effets des radiofréquences sur des fonctions cellulaires, rapportées par une dizaine d’études expérimentales considérées par l’Afsset comme incontestables ».

Les académies doivent prendre connaissance des 44 études gênantes de la Task-Force du lobby de la téléphonie américiaine qui mettent en évidence des effets nocifs.

    * Les Académies rappellent que des mesures de précaution préconisées sans justification suffisante ne peuvent que renforcer artificiellement les préoccupations de la population. Elles sont de nature à créer un stress supplémentaire dont l’impact non négligeable en termes de santé publique doit être mis en balance avec le bénéfice sanitaire attendu.

03/04/2002, il était précisé dans le rapport Zmirou que :
« Les données scientifiques indiquent de manière peu contestable l'existence d'effets biologiques variés (profil de l'électroencéphalogramme, temps de réaction) pour des niveaux d'énergie n'occasionnant pas d'accroissement de la température locale, sans que l'on puisse conclure pour autant à une menace pour la santé. Divers symptômes - problèmes de mémoire ou d'attention, fatigue, maux de tête, gênes ressenties dans le conduit auditif - sont parfois signalés. Ils semblent correspondre, chez certains individus, à une sorte "d'hypersensibilité électromagnétique" imputable à l'usage intensif des portables ou à la proximité rapprochée d'antennes relais. »

    * Il est techniquement possible de réduire l’exposition aux antennes-relais en les multipliant (et en réduisant leur zone de couverture). Mais, dans certains cas, le portable augmente sa puissance d’émission chaque fois que l’on passe d’une zone de couverture à une autre, et l’exposition au téléphone portable est 100 à 100.000 fois plus élevée que celle aux antennes. On risque donc d’augmenter, sans justification, l’exposition des quelque 85% des français qui utilisent un portable. 

Pour réduire l'exposition des utilisateurs de téléphone portable, nos académiciens proposent d'exposer 100 % de la population aux hyperfréquences de multiples réseaux sans se préoccuper des risques sanitaires pour les français sur le long terme.

Le rapport Afsset précise page 406 : le groupe de travail recommande de peser avec soin les conséquences d’une telle réduction, notamment : 
1) en termes de multiplication du nombre des antennes ; 
2) et en termes d’augmentation possible de l’exposition de la tête aux radiofréquences émises par les téléphones mobiles.

Il est prévu un nouveau plan de déploiement de 15.000 sites relais en tout genre, en raison de l'arrivée d'un nouvel opérateur, de la TMP, du Wimax et autres...

Les Académies déplorent que ces études aient été présentées comme « incontestables » invitant à réduire l’exposition aux antennes-relais. Ceci ne ressort ni du rapport scientifique de l’Afsset, ni des conclusions des autres rapports récents, ni de l’analyse de ces études. Des mesures de réduction des expositions ne peuvent aujourd’hui relever que d’une décision de gestion politique.

Il est déplorable que des Académiciens bafouent les résultats incontestables des vrais scientifques qui font eux des expériences, et ne prennent pas conscience des risques sanitaires à venir suite à des expositions multiples sur le long terme, qui justifient une réduction urgente de l'exposition aux hyperfréquences en tout genre. Le rapport scientifique de l’Afsset, et d'autres rapports récents comme REFLEX, mettent bien en garde contre des risques nocifs confirmés. Des mesures de réduction des expositions relèvent d’une décision nécessaire à la sécurité sanitaire et non pas aux intérêts exclusifs des opérateurs, qui seront en plus coûteux pour les caisses d'assurances maladies et mutuelles.

Les Académies soutiennent la réflexion conduite actuellement sur une Charte de l'expertise qui éviterait la traduction inexacte des données de l’expertise scientifique en termes de mesures sanitaires.

Les Académies soutiennent une Charte de l'expertise favorable aux opérateurs qui permettrait  la traduction inexacte de données de l’expertise scientifique en termes de mesures sanitaires défavorables à la population.

Les Académies recommandent de poursuivre les recherches épidémiologiques et biologiques dans le domaine des radiofréquences, en veillant à une méthodologie rigoureuse.

Les académies recommandent de veiller à une méthodologie rigoureuse, mais contestent les 11 études du rapport REFLEX qui sont elles pourtant incontestables.

Les Académies alertent sur une réduction irréfléchie de l’exposition aux antennes-relais qui pourrait aboutir à un effet inverse pour la grande majorité des français, sans bénéfice sanitaire pour les autres.

Le gouvernement fait la guerre contre les fumeurs, qui n'ont plus le droit de fumer dans les bars car ils empoisonnent aussi les non-fumeurs, et les académiciens ne disent rien.
Mais selon les académiciens, pour le bénéfice des utilisateur de téléphone mobile, ils faudraient que tous les habitants à 100% soient eux aussi exposés aux effets nocifs des antennes relais, et qu'ils soient eux aussi victimes des cancers et leucémies provoqués par les antennes relais de la téléphonie mobile.
 

Je constate que le document présent écrit par les académiciens a été exclusivement rédigé en faveur des intérêts des opérateurs, sans se soucier de la sécurité sanitaire de la population à long terme.

Corrections de Marc Filterman
 

GROUPE DE TRAVAIL COMMUN de
l'Académie nationale de Médecine, Académie des Sciences, Académie des Technologies
Groupe de travail sur la téléphonie mobile - 17/12/2009

Raymond ARDAILLOU Secrétaire adjoint de l'Académie nationale de médecine, professeur émérite à l'Université Pierre et Marie Curie, médecin honoraire de l'Hôpital Tenon, 2005 ancien membre du Conseil scientifique de la Fondation Santé-radiofréquences. Depuis 2000, Membre du comité national des sciences physiologiques, depuis 2006, Président de la Fondation du rein.
André AURENGO Membre de l’Académie de médecine et du Haut Conseil de la Santé Publique. Chef du service de médecine nucléaire de la Pitié-Salpêtrière, professeur de biophysique, Docteur en médecine et es Sciences, ex-élève de l’École Polytechnique, ex-Interne des Hôpitaux de Paris. Ancien Président de la Section Rayonnements du Conseil Supérieur d’Hygièrne Publique de France, ex-Président de la Société française de radioprotection. ex-membre (bénévole) du conseil scientifique de Bouygues-Télécom (et ex-administrateur d’EDF comme représentant l’Etat, a été Vice-président de la section de radioprotection du Conseil supérieur d'hygiène publique de France et membre de la délégation française à l'UNSCEAR).
Alim Louis BENABID Membre de l’Académie des Sciences, membre correspondant de l’académie de médecine, Docteur en Médecine, Docteur es Sciences. Ancien chef de service de neurochirurgie du CHU de Grenoble, ancien Directeur de l’Unité INSERM 318 Neurosciences Précliniques, Professeur émérite de Biophysique. Actuellement Conseiller Scientifique à la DRT du CEA et directeur scientifique du projet Clinatec au CEA Grenoble.
Pierre-Etienne BOST Délégué Général de l’Académie des technologies. Membre du Conseil supérieur de la recherche et de la technologie. Pierre-Etienne BOST a exercé des fonctions de direction de recherche et de développement dans l’industrie chimique, pharmaceutique et à l’Institut Pasteur. Il est également vice-président du laboratoire Genethon et préside le conseil scientifique de DNDi (Drugs for Neglected Diseases).
Roland MASSE Radiobiologiste, toxicologue, membre de l'Académie des technologies, membre correspondant de l'Académie de médecine. Président de la Commission des maladies professionnelles (Conseil d'orientation des conditions de travail, Ministère du Travail). Président du Conseil scientifique ''Recherche'' de l'Afsset. Ancien président de l'Office de protection contre les rayonnements ionisants (OPRI) ; ancien membre de la Commission internationale de protection radiologique (CIPR). Membre du Conseil scientifique de Bouygues Télecom.
José-Alain SAHEL Membre de l’Académie des Sciences, Institut de France. Directeur de l’Institut de la Vision - Centre de Recherche 968 Inserm-UPMC  UMR CNRS-UPMC  7210 Paris. Professeur d’Ophtalmologie - Faculté de Médecine Pierre & Marie Curie, UPMC. Cumberlege Professor of Biomedical Sciences, Institute of Ophthalmology, University College of London. Chef de Service - Centre Hospitalier National d'Ophtalmologie des Quinze-Vingts et Fondation Ophtalmologique Rothschild, Paris.

Devant le cynisme déployé par notre élite intellectuelle, je juge utile d'appliquer les mêmes méthodes qu'eux pour dénoncer le laxisme actuel face aux hyperfréquences, qui n'a pas du tout été le même face à la campagne de vaccination, dont on savait par avance que cette grippe n'était pas plus grave que les autres, mais qui a rapporté des milliards d'euros à certains et de très nombreux intermédiaires. Il faut savoir que par le passé nous avons eu aussi des milliers de morts, mais personne n'en a jamais parlé.



 
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