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171°) Emission de télé Revue et corrigée,
avec l'AFOM et Etienne Cendrier.
Emission Revu et Corrigé de Paul Amar, France 5, 20/03/2010.
Dans cette émission suivante on retrouvait :

- Etienne Cendrier est porte-parole de l’association Robin des toits depuis 2006.

- Jean-Marie Danjou est délégué général de l'Association Française des Opérateurs Mobiles (AFOM) créée en 2002 par les opérateurs Bouygues Telecom, Orange France Télécom et SFR. Ils ont été rejoints depuis par Debitel, Breizh Mobile, M6 Mobile, Universal Mobile, Virgin Mobile, Auchan Telecom, Carrefour Mobile, TEN et NRJ Mobile.

- Dr Anne Perrin est Docteur en biologie, chercheur en biophysique au département de radiobiologie et radiopathologie du CRSSA à la Tronche (Centre de recherche du service de Santé des Armées), cosignataire du rapport scientifique de l'Agence Française de Sécurité Sanitaire de l’Environnement et du Travail (AFSSET) sur l’exposition aux ondes des antennes-relais, publié en octobre 2009.

Dans le cadre d'une conférence en octobre 2009 où étaient présents de nombreux médecins, j'avais déclaré que :
"L'innocuité des champs électromagnétique est un MYTHE qui a été propagé depuis les années 40 par les chercheurs liés à l'industrie, pour ne pas entraver les intérêts économiques des puissants groupes industriels. Affirmer comme cela a été fait que les champs électromagnétiques n'ont aucun effet sur le biologique est une escroquerie."

Nous avons assisté tout au long de l'émission à de la désinformation avec M. Jean-Marie Danjou et le Dr Anne Perrin qui visiblement n'était pas à son aise dans cette émission, car sa position est plutôt délicate. En 2006, j'avais demandé lors d'une conférence à M. Bouillet de Bouygues Télécom avant qu'il ne parte en retraite, comment il se faisait que les chercheurs qui sont payés par les industriels ne trouvent jamais rien de dangereux, contrairement à des scientifiques indépendants qui mettent eux en évidence systématiquement des effets nocifs quand ils font leurs études indépendamment des industriels. D'ailleurs pour toutes les études qui sont analysées, nous devrions avoir une colonne pour préciser par qui elles sont payées. Ce type d'analyse a été faite à l'étranger mais pas en France. On a en effet constaté, que plus de 60 % des études financées par les industriels ne trouvent jamais rien. De plus le Dr Anne Perrin ne peut ignorer les rapports d'accidents réservés à une certaines élite et censuré pour le public, exercice qui a été très bien pratiqué lors de cette émission.

Dr Anne Perrin, docteur en biologie.
"Oui je peux vous présenter brièvement le rapport puisque c'est vrai je suis venu pour ça. C'est une étude qu'on a fait sur les 5 dernières années, c'est à la demande d'une saisine du ministère de l'environnement et de la santé, et qui consistait à décortiquer donc toutes les études scientifiques qui sont sorties sur le sujet.
Pour aller à l'essentiel, nous n'avons pas trouvé d'effets biologiques qui puissent avoir un effet sur la santé, qu'on puisse exprimer en terme de risque, comme l'a exprimé l'AFSSET, et donc à l'heure actuelle le risque n'est pas avéré. C'est à dire qu'on a pas un risque démontré malgré toutes les études qui ont été faites."

Sauf que le Dr Anne Perrin oublie une phrase précise du rapport de sociologie (lien 66) payé pourtant pas les opérateurs, dans lequel nos sociologues reconnaissent que le psychosomatique n'est ni plus ni moins qu'un paravent comme je l'ai dénoncé lors d'une conférence face à des médecins en octobre 2009, où j'expliquais que l'innocuité des hyperfréquences était un mythe, terme abondamment repris d'ailleurs lors de cette émission par M. Danjou et Mme Perrin.

De plus Mme Roselyne Bachelot déclarait le 15 janvier 2008 sur RMC
 
 
"ne pas acheter ce genre d'appareils .../... Ma réaction de mère de famille, c'est que je ne suis vraiment pas enthousiaste sur la vente de ces portables aux petits enfants"

"Il faut que j'aille dans cette question avec prudence"

Sous-entendu, le lobby des télécoms qui ne recule devant rien, pourrait très bien exiger la tête d'un ministre quand celui-ci va contre ses intérêts.
Cela en dit long sur le pouvoir de nuisance des télécoms, et sur la faiblesse de nos dirigeants politiques.

Les hyperfréquences, ce n'est pas dangereux !!!
Il faut RAPPELER au Dr Anne Perrin que des techniciens ont déjà été brûlés en France dès les années 50 après avoir été exposés accidentellement au lobe primaire des antennes des radars. M. Malabiau de la DGA que j'avais rencontré et qui est lui aussi malheureusement décédé, était d'ailleurs en désaccord lors d'une conférence avec un des membres de l'AFSSET qui nous vantait l'innocuité des hyperfréquences. M. Malabiau de la DGA nous signalait même que les militaires pouvaient faire valoir leur droit de retrait sur des navires comme les porte-avions, dont les ponts sont soumis à des rayonnements intenses qui peuvent dépasser le milliwatt par centimètre carré, comme cela a été constaté lors des mesures faites dès la fin des années 60 sur un navire américain. Les marines du monde entier en savent quelque chose, car des interférences ont aussi provoqué des explosions à bord des navires en faisant de nombreux morts, et générées des perturbations sur des avions.

Le cocotier ci-dessous en RIGOLE encore des affirmations du Dr Anne Perrin.
Le cocotier est un arbre des pays chauds, mais il n'apprécie pas ici les hyperfréquences inoffensives de ce pylône.

Depuis, ce cocotier en a perdu la tête, il ne reste plus que le tronc.
Je précise que ce cocotier n'est pas le seul arbre à dépérir face à des antennes, j'ai d'autres photos similaires. C'est une des raisons pour laquelle en France on coupe très vite les arbres, pour que les français ne se rendent pas compte de la nocivité des hyperfréquences.

Cette élite d'experts que nous avons en France ne fait pas les préventions et les formations nécessaires en direction des professionnels y compris du corps des pompiers, qui vont s'exposer sur les toits aux antennes relais et faisceaux hertziens sans la moindre précaution, pour cause de CENSURES DES RISQUES comme je l'ai signalé lors d'une réunion au ministère de la santé. Je l'ai d'ailleurs aussi écrit au Ministre de la santé, Mme Bachelot, en lui communiquant certains éléments extraits de rapports précis. Ils décrivaient les symptômes après quelques jours d'exposition aux normes professionnels préconisés par nos institutions, sans parler de certains techniciens qui sont restés handicapés à vie, et qui ont été obligés de stopper leur métier. Je signale en plus qu'on ne tient compte que des effets thermiques, mais qu'il n'existe toujours pas de norme pour la détérioration cellulaire, donc de l'ADN et de l'ARN. La prétendue norme européenne est en plus pour être précis juridiquement dans les terme en réalité une recommandation qui s'appuie sur les informations qui viennent du CENELEC, et de l'ICNIRP. Il faut savoir que certains protocoles officiels dits "limite de la zone sécurité" sont totalement inapplicables dans la réalité, car ils mettraient en danger la vie des professionnels.

Paul Amar, animateur de l'émission.
"Alors c'est curieux parce qu'il y a eu deux lectures différentes de ce rapport.
Il a été interprété comme une sonnette d'alarme sur 11 points précis.
Il y a eu une double interprétation, donc la vôtre, et là vous avez protesté contre cette interprétation qui a été faite du rapport de l'AFSSET."

Extrait de l'AFSSET DU 15/10/2009
Les radiofréquences : mise à jour de l’expertise relative aux radiofréquences, 

l'AFSSET recommande de réduire les expositions. 

Face aux incertitudes l'AFSSET considère qu’il convient d’agir et fait les recommandations suivantes : développer la recherche, pour lever les incertitudes qui demeurent et se tenir aux aguets des signaux nouveaux qui émergeraient ; réduire les expositions du public. 

Le rapport de l'AFSSET met en évidence l’existence d’effets des radiofréquences sur des fonctions cellulaires, rapportés par une dizaine d’études expérimentales considérées par l'AFSSET comme incontestables.
 

Lors d'un débat radio en 2000, Bernard Veyret du CNRS qui est maintenant conseiller scientifique de Bouygues Télécom sera contraint de reconnaître la nocivité des micro-ondes de la téléphonie mobile, après avoir reconnu la nocivité des micro-ondes radar.
Il est intéressant de signaler que Collin Blakemore, de la Commission Gouvernementale sur les Téléphones Cellulaires avait déclaré qu'il avait cessé d'utiliser son portable après avoir constaté des troubles de la concentration.

Dr Anne Perrin, docteur en biologie, Service de Santé des Armées.
"Non je ne pense pas que ce soit au niveau d'une double interprétation, parce que il y a effectivement 11 études qui ont été mises en avant, mais qui sont placés dans le rapport dans le contexte, c'est à dire que c'est d'abord une masse d'études qui a été produite et qui ne montre pas d'effets, et dans les différents domaines, c'est normal d'ailleurs, sur un nombre d'études aussi important que celui-ci, qu'il y ait un certains nombre d'études.
Nous on s'est attaché à classifier les études, il fallait qu'elles soient méthodologiquement correctes.
C'est à dire la partie physique et la partie biologique, je pense que c'est important d'avoir deux minutes pour dire cela, et à partir de là on s'est aperçu qu'il y avait quelques études qui montraient des effets mineures et disparates, et qui ne sont pas reproduites, donc qui ne sont pas prises en compte comme étant des signaux d'alertes pour indiquer qu'il y a un risque, mais l'AFSSET dit aussi qu'il n'y a pas de preuves suffisantes pour justifier..."

Les propos de Mme Perrin sont carrément scandaleux, surtout pour quelqu'un qui fait parti du service de santé des armées, où du personnel militaire s'est retrouvé exposé aux hyperfréquences des radars qui ne sont pas différentes d'ailleurs des hyperfréquences de la téléphonie mobile. Il existe aussi des radars en bande L sur 1 GHz, et des four micro-ondes en 900 MHz. M. Malabiau de la DGA lors d'une conférence était beaucoup moins rassurant que le Dr Anne Perrin. D'ailleurs M. Veyret du CNRS et actuellement conseiller scientifique de Bouygues Télécom, sera contraint lors d'un débat radio avec moi en 2000 de reconnaître la nocivité de ces ondes, et quand l'animateur de l'émission lui a posé la question pour les ondes des antennes GSM, il a botté en touche, et il a déclaré que ces techniciens devaient tout bonnement consulter la médecine du travail. Si pour de courtes expositions il y a un risque pour des techniciens, personne ne nous fera avaler qu'il n'y a aucun risque même à faible niveau pour les riverains qui vivent en PERMANENCE à proximité immédiate de ces antennes, sur de longues périodes.

Paul Amar, animateur de l'émission.
"Alors dans cette discussion il faut quand même intégrer un paramètre qui est l'aspect économique qu'on ne peut pas occulter parce qu'il aurait un poids important."

Animatrice de l'émission.
"C'est en tout cas ce que révèlent une  étude menée par Capital qui rappel la définition du principe de précaution, un risque grave à l'environnement à un coût économiquement acceptable, il suffirait donc alors de le prévenir, mais alors que le danger serait incertain, l'impact économique lui serait important."

"Si on abaisse le seuil à 0,6 V/m qui est réclamé par la population, il faudrait multiplié par 3 ou 4 le nombre d'antennes, ce qui revient à avoir un impact économique évalué sur 8 ans entre 10 et 20 milliards d'euros."
"La facture de téléphone augmenterait de 17 % augmentation des zones blanches, dégradation de la qualité de service."

Etienne Cendrier, porte-parole de  Robin des Toits.
"Sur ce que disait Mme Perrin tout à l'heure, c'est intéressant d'entendre qu'il y a des études qui sont faites, il y a certains signaux, mais elles ne sont pas répliqués et c'est ça qui est anormal. Il y a des études qui montrent donc des dangers, que nous estimons. Par contre il y a d'autres scientifiques, il y en a bien plus que 11, et alors qu'on a des résultats, on devrait en tenir compte, et les répliquer bien  entendu, mais déjà tenir compte des résultats et on a pas à attendre. On voit bien que le principe de précaution est appliqué à l'industrie mais pas à la santé. C'est anormal d'attendre confirmation sur confirmation et on ralenti la connaissance scientifique et ça c'est inacceptable."

Jean-Marie Danjou, AFOM, Association Française des Opérateurs Mobiles.
"Si vous le permettez, je prendrai une minute pour répondre parce qu'il faut repartir de la base comme cela a été indiqué par Anne Perrin. Le gouvernement à fait un communiqué à la suite du rapport de l'AFSSET et il a indiqué très clairement dans ce communiqué fait par le ministère de la santé, le ministère du développement durable, qu'en ce qui concerne les antennes relais il n'y a aucun risque identifié pour la santé des riverains de ces antennes. Cela ne plaît pas à M. cendrier, mais c'est ce qui a été indiqué. A partir de là nous nous participons dans un esprit tout à fait positif aux travaux du Grenelle des ondes et du comité opérationnel, nous pensons que ce qui est important c'est qu'il y ait davantage d'informations, davantage de concertation sur le terrain (je traduits, surtout en faveur des opérateurs, mais pas de la santé publique). En particulier que le ministère de la santé, d'ailleurs il aurait pu être intéressant que le Ministère de la Santé soit présent aujourd'hui pour expliquer sa position, malheureusement il ne l'est pas, mais que sur le terrain il soit présent pour expliquer aux populations, aux gens qui se posent des questions tout à fait légitimement, ce qu'il en est de la vérité sanitaire. Ensuite quant aux 0,6 V/m que Etienne Cendrier donc répète à l'envie, je dirai que le 0,6 V/m c'est un mythe en fait, pourquoi ? Parce qu'il est recommandé par aucune autorité sanitaire au monde. Dans le rapport de l'AFSSET d'ailleurs que Anne Perrin connaît  mieux que moi, il y a tout un paragraphe qui explique qu'il n'a aucun fondement scientifique, il y a aucun pays au monde qui l'utilise, et pour cause, et d'ailleurs dans les quelques pays au monde ils ont voulu mettre en place des seuils plus bas que les seuils réglementaires qui sont ceux de l'organisation mondiale de la santé qui garantissent la sécurité sanitaire des gens, dans ces pays là comme l'Italie, cela n'a pas apaisé la situation. D'ailleurs Etienne Cendrier le sait très bien puisqu'il y a certains contentieux, qu'il a déposé, y compris à Tassin la Demi Lune qu'il a cité, où on a mesuré moins de 0,6 V/m où il continue à combattre les antennes relais.

Il va falloir que M. Jean-Marie Danjou nous fournisse les références des études épidémiologiques de terrain qui ont été faites en France autour des antennes relais, et qui démontrent ses affirmations. En attendant, il aurait beaucoup de mal à nous donner ces références, puisqu'il faut savoir qu'AUCUNE ETUDE N'A ÉTÉ RÉALISÉE CHEZ LES RIVERAINS QUI HABITENT SOUS OU EN FACE DES ANTENNES RELAIS. Pas d'études de terrain, ce qui se traduit par l'industrie des télécoms, "il n'y a aucun risque".

M. Jean-Marie Danjou déclare: "il aurait pu être intéressant que le Ministère de la Santé soit présent aujourd'hui"
Au ministère de la santé ils ne sont pas fous, j'ai expédié le 2 et 9 novembre 2009 au directeur de l'AFSSET, au ministre de la santé, Premier Ministre et autres ministres concernés, la synthèse d'un rapport assez détaillé sur deux accidents qui ont impliqué une dizaine de techniciens, et dont certains sont restés handicapés à vie suite à des expositions chroniques au seuil de 137 V/m fixé par les institutions. Si pour de courtes durées d'exposition, nous avons des techniciens qui se font bousiller la santé, alors qu'en est-il pour les habitants qui habitent en permanence en face ou en-dessous d'antennes relais.
Ensuite il est dit "les seuils réglementaires qui sont ceux de l'organisation mondiale de la santé", sauf que M. Jean-Marie Danjou oublie de nous préciser que le Dr Repacholi de l'OMS était payé par l'industrie, et qu'il avait mis lui même en évidence la nocivité des hyperfréquences de la téléphonie mobile lors de l'une de ses études en 1998 qui a beaucoup déranger le monde de l'industrie et qui a été censuré par tous les médias, au motif que cela provoquerait je cite, "UNE PANIQUE".

Etienne Cendrier, porte-parole de  Robin des Toits.
"Il y a des endroits, là vous transformez la réalité. Il y a des endroits à Tassin la Demi Lune, vous prenez un résultat de mesure dans une pièce, il y a des endroits où on dépasse les 0,6, alors soyons dans un langage de vérité, alors il ne faudrait pas tordre le cou à la vérité. Sur le fait que vos seuils réglementaires qui ont été mis effectivement en place par des scientifiques en lien avec l'industrie dans la gamme des micro-ondes que contre des effets dits thermiques, c'est à dire nous protéger contre la cuisson. Mais pour les scientifiques proches des industriels, on a déjà vu cela dans le tabac et dans l'amiante, ces scientifiques là qui sont en lien avec l'industrie et qui font des études pour l'industrie enfin concrètement, il n'existe pas d'autres effets. Et des scientifiques indépendants eux en trouvent."

On a appris le 2 avril que Bouygues télécom pour cette affaire vient de renoncer à aller en cassation. Le 4 février 2009, au nom du principe de précaution, la cour d'appel de Versailles avait condamné Bouygues Télécom à démonter une de ses antenne-relais à Tassin-la-Demi-Lune dans le département du Rhône, et à 7000 euros de dommages et intérêts pour les 3 familles plaignantes. Bouygues avait déclaré qu'il se pourvoyait en cassation après sa condamnation en appel. Sauf qu'on vient d'apprendre le 2 avril 2010 que Bouygues Télécom vient de renoncer subitement à aller jusqu'en cassation. Pour Bouygues Télécom, ils n'ont pas besoin d'aller en cassation, puisque selon eux aucun rapport ne met en évidence la nocivité des antennes relais (sic).

Jean-Marie Danjou, AFOM, Association Française des Opérateurs Mobiles.
"Je laisse le soin peut être aux scientifiques qui sont attaqués de répondre, ce que je veux simplement dire, vous êtes proche physiquement, pour le reste, si on appliquait des seuils comme Etienne Cendrier le dit, il y aurait par exemple dans la vie courante des lampes basse consommation, qui sont à 16 V/m à 30 cm, des plaques à induction, des écrans d'ordinateur, tout cela expose ça expose à beaucoup plus de 0,6 V/m donc vous voyez que..."

Tous les chercheurs indépendants qui ont trouvé des effets nocifs ont fait l'objet d'attaques, de pressions, d'écoutes téléphoniques, et de suppression de budgets pour leur laboratoire (Lien 22). Les scientifiques indépendants qui sont attaqués devraient dénoncer toutes les méthodes de voyous et d'intimidation auxquels ils sont confrontés. Pour ma part j'ai non seulement publié l'Email d'un individu lié au lobby visiblement, je l'ai adressé à l'époque à M. Danjou de l'AFOM et à Madame la Ministre de la santé (cliquez ici, lien 143).
M. Jean-Marie Danjou fait aussi l'amalgame entre la téléphonie et les lampes basse consommation. Il est vrai que lors de mes conférences je fais remarquer qu'un membre de Bouygues Télécom confondait un aspirateur de 2000 watts avec une antenne relais de 1000 à 3000 W. Je rappelle donc qu'un aspirateur sert à aspirer la poussière, et qu'une antennes sert à émettre des ondes radio. Et il faut savoir que si vous sortez d'un émetteur avec une puissance de 20 Watts, en réalité la puissance PIRE avec une antenne entre 12 et 21 dBi génère une puissance rayonnée entre 1 et 3 KW, selon les pertes aussi dans les câbles. Autre détail que les opérateurs oublient de vous dire. Si vous pouvez être exposé en haute fréquence à des rayonnements de plusieurs kilowatts, vous ne pouvez pas faire la même chose avec des hyperfréquences, sans être victimes de lésions, des techniciens en savent en quelque chose.

Etienne Cendrier, porte-parole de  Robin des Toits.
"Il ne s'agit pas des mêmes ondes."

Dr Anne Perrin, docteur en biologie, Service de Santé des Armées.
"Oui donc c'est vrai que dans le rapport que j'invite tout le monde à télécharger puisque pour une fois il y a un document sur le sujet qui va au delà de la partie des études biologiques et épidémiologiques, et il y a effectivement une partie sur le 0,6 V/m qui n'est pas justifié scientifiquement. Il y a toute l'histoire de ces 0,6 V/m qui est né à Salzbourg où il y a le Pr Oberfeld et qui a fait état de ces 0,6 V/m et ensuite sur l'étude de Manne des chercheurs ont essayé de reproduire en 98 et en 2000 cette étude avec des seuils 100 fois supérieurs et n'ont jamais pu retrouver cet effet. Donc ils ont dit çà, mais cela n'a jamais été pris en compte, donc le 0,6 V/m est en quelque sorte un mythe. Par contre c'est intéressant parce que les sociologues s'intéressent beaucoup maintenant au sujet..."

Il est hallucinant d'entendre ce propos du Dr Anne Perrin.
Je signale à Mme Perrin qu'il y a désormais chaque année des accidents liées à des surexposition, où les techniciens se retrouvent en consultation à l'hôpital, sauf que je suis obligé d'utiliser des rapports étrangers, puisqu'en France il est impossible d'avoir la moindre information à cause du secret médical, et aussi parce que les médecins français n'ont aucune compétence pour diagnostiquer les radiodermites d'origine hyperfréquence.

En 2007 une cour suprême a condamné un opérateur en raison d'une surexposition qui était inférieure au seuil thermique, et cela malgré que la FCC ait fait valoir qu'aucune étude ne prouvait la nocivité des hyperfréquences.

Voici l'extrait d'une lettre que j'ai adressée à plusieurs ministres y compris au Premier Ministre le 9 novembre, suite à des propos identiques cités par le Dr Aurengo (lui aussi ex-conseiller scientifique de Bouygues jusqu'à fin 2009) lors d'une réunion avec le Député Gest en avril 2009. Curieusement, le Dr Anne Perrin n'a donné aucune valeur et pour cause, il aurait fallu qu'elle donne la valeur de 50 watt par mètre carré ce qui correspond à 137 volts par mètre.

Extrait d'une lettre de Marc Filterman adressée en novembre 2009 à plusieurs Ministres.

Page 30, le fait de donner des seuils d'exposition en omettant de préciser des durées d'exposition est carrément une fraude et un délit, qui peut conduire les responsables devant la justice, surtout dans les cas de techniciens « brûlés par les micro-ondes », ce qui s'est déjà produit plusieurs fois.

Page 31, les auteurs de ce rapport ont manipulé les unités, ce qui indique qu'il a été rédigé par des membres des télécoms:
« A l’origine, cette valeur de 0,6 V/m a été élaborée en 1998 par G. Oberfeld du Département santé de la ville de Salzbourg (Autriche) en faisant référence à un effet de champs 900 MHz à une densité de puissance de 0,5 W/m² sur l’électroencéphalogramme pendant le sommeil (Mann et Röschke, Neuropsychobiology, 1996). G. Oberfeld appliquait un facteur de sécurité de 500, atteignant alors une densité de puissance de 1 mW/m², ce qui correspond à un champ électrique de 0,6 V/m. Toutefois, en 1998 et 2000, les mêmes auteurs ont publié de nouveaux articles expliquant qu’ils ne retrouvaient plus les mêmes effets, même à 50 W/m². »

Pourquoi utiliser 4 unités de mesure différentes, j'ai donc tout reconverti en V/m :
(0,6 V/m) - (0,5 W/m² = 13,7 V/m) -  (1 mW/m² = 0,61 V/m) - (50 W/m² = 137 V/m)
Sauf que 137 V/m correspond comme par hasard au seuil d'exposition professionnel préconisé par l'INRS, or à ce niveau des techniciens se sont déjà retrouvés handicapés à vie (voir ma lettre avec plusieurs cas au directeur de l'AFSSET). Avoir préconisé un tel niveau relève de la psychiatrie car même entre 50 et 100 V/m les aéronefs se crashent, ce qui s'est aussi déjà produit pour un jet militaire.
 

En conclusion.
Je pense que certaines personnes devraient réviser leur classique, et au niveau des professionnels et des militaires, ont devrait s'inquiéter d'une telle méconnaissance technique et des risques avérés des hyperfréquences qui sont connus depuis un demi-siècle. Ce que je trouve surprenant, c'est que je dispose de rapports d'incidents suite à des exposions chroniques aux hyperfréquences, mais visiblement nos experts officiels français n'en disposent pas. Donc à quoi sont-ils payés ?




 
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