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175°) - "Ecole de Guerre Economique" -
L'intelligence économique
nuit gravement à la sécurité sanitaire
et à la santé financière des mutuelles et des
caisses d'assurance maladie de la sécurité sociale.
Un article du 13 Avril 2010 a été publié sur Easy Bourse avec une interview de Christian Harbulot, Directeur de l’Ecole de Guerre Economique (ESLSCA/Paris), Directeur Cabinet Spin Partners, pour mettre en cause les chercheurs et associations qui dénoncent les risques des champs électromagnétiques.

Il faudrait peut être que les mutuelles et les caisses d'assurance maladie se mettent aussi à faire de l'intelligence économique pour savoir à quelle sauce elles seront mangées, avec la multiplication des réseaux de télécommunication, qui vont faire progresser les cancers, leucémies et tumeurs du cerveau, comme les gliomes, méningiomes, neurinomes de l'acoustique, etc..., raisons pour lesquelles le rapport Bioinitiative est critiqué, et le rapport Interphone toujours censuré en France et en Europe.

M. Christian Harbulot se pose la question de savoir si les entreprises sont défaillantes face aux attaques informationnelles de la société civile ? Plusieurs groupes sont cités, Nokia, Siemens, Networks, Veolia, Alstom, coopératives laitières...

M. Christian Harbulot souligne la grande vulnérabilité des entreprises, le manque d’anticipation des directions générales, les défaillances dans le mode de réaction limité à la gestion de crise et aux procédés classiques de communication.

Question, que fait M. Christian Harbulot de la grande vulnérabilité des caisses d'assurance maladie de la sécurité sociale de l'État, des mutuelles filiales des groupes d'assurance face aux pressions et surtout aux mensonges de tous les grandes groupes industriels du monde des télécoms.

On peut aussi renverser la vapeur et l’Ecole de Guerre Économique devrait se poser aussi plusieurs questions :

1°) Les mutuelles, les caisses de retraite et de sécurité sociales sont-elles défaillantes face aux attaques et pressions politiques des opérateurs, de l'AFOM, des industriels ? Sans parler de celles qui se permettent de ne pas payer leurs charges sociales, un sport pratiqué surtout par les grands groupes.

2°) L'industrie des télécoms est-elle devenue une menace pour la sécurité nationale et sanitaire des populations ?

3°) Combien les industries télécoms vont coûter sur le plan sanitaire aux contribuables français, aux mutuelles, aux caisses de la sécurité sociale ?

4°) L'industrie des télécoms est-elle devenue une menace pour la recherche scientifique française sur les risques avérés des effets nocifs des champs électromagnétiques pour la santé ? La réponse est oui.

5°) Est-il possible de faire de la recherche en France sur les risques des champs électromagnétiques ? La réponse est NON, il n'existe pas de recherche scientifique en France sur les risques des micro-ondes.

6°) L'industrie des télécoms est-elle devenue une menace en raison de la complicité des APR, ces officines douteuses à la solde des grands groupes qui pratiquent des écoutes sauvages illégales pour éliminer les chercheurs ? La réponse est oui.

7°) L'industrie des télécoms a détruit combien de petites entreprises et fabriqué combien de chômeurs par le biais des rachats pour éliminer toute concurrence gênante pour ses partenaires ? On ne le sait pas, il n'y a jamais eu aucune enquête parlementaire.

8°) L'industrie des télécoms ne produit rien en France, mais importe tout des pays d'Asie et de la Chine. Que se passera-t-il quand il y aura des tensions entre la Chine, Taïwan et l'Europe ? Visiblement l'école de guerre économique est absente du débat de la délocalisation et désertification industrielle de la France.

9°) Combien France Télécom a coûté à la France surtout après avoir installé des réseaux fibres optiques vers l'ASIE et l'Afrique du Nord ? Cela a contribué à la délocalisation des centre d'appels (phonings), sociétés de télésaisie, et développement de logiciels informatiques. 8 logiciels sur 10 sont fabriqués en Asie.

Les laboratoires des chercheurs sont systématiquement fermés, et en plus les chercheurs sont discrédités par des A.P.R (officines) qui mettent en cause leur santé mentale, et pratiquent des écoutes illégales pour le compte des industriels.

L'école de guerre économique veut faire des analyses, voilà une multitude de questions qu'elle peut aussi se poser où on constate que les décisions sont prises pour enrichir systématiquement les groupes privées qui vont encaisser les bénéfices, mais vont surtout faire payer les catastrophes sanitaires par les mutuelles, les caisses d'assurance maladie de l'Etat et ses contribuables. Cela ressemble à ce qui s'est passé avec les banques, mais là personne ne se pose la moindre question.

L'intelligence économique de l'école de guerre économique dans le cas présent va seulement dans un sens, celui au profit des opérateurs de Bouygues Télécom, France Télécom, SFR, et bientôt Free, etc... Mais M. Christian Harbulot directeur de l'école de guerre économique va contre les intérêts d'un état déjà fortement endetté, puisque les mutuelles, les caisses de la sécurité sociale ne sont pas formées pour faire de l'intelligence économique contre les risques industriels qui vont leur coûter des milliards sur le plan des risques sanitaires, raison pour laquelle le rapport Interphone est toujours censuré en France et en Europe.

M. Harbulot écrit.
"Il est donc nécessaire de repenser la façon de réagir méthode d’agir et l’organisation de la riposte des entreprises exposées à ces nouvelles formes d’agression.../... Deux cas récents viennent illustrer cette problématique : la campagne de Greenpeace contre Nestlé et la campagne contre les antennes relais dans les zones urbaines."

Je pourrai répondre à M. Harbulot qu'il est nécessaire à la société civile, aux caisses d'assurance maladie et à l'Etat de repenser la façon de réagir face aux méthodes, pressions, et  trafic d'influence de l'industrie, contre la sécurité sanitaire, et à l’organisation de la riposte des populations exposées aux nouvelles formes d'agression du lobby des télécoms nuisibles au système de santé français qui à un déficit de plusieurs milliards d'euros.

M. Harbulot dénonce l’instrumentalisation des médias sociaux comme Facebook et Twitter, mais que fait-il de la désinformation et des mensonges affirmées par l'industrie des télécoms et son représentant de l'AFOM, sur les médias officiels quand elle déclare que ses produits sont sans danger, comme dans les affaires de l'amiante, du tabac, de Tchernobyl, etc, auxquelles vont succéder les dossiers de la téléphonie mobile et des OGM. Les lobbies des télécoms ont instrumentalisé les politiques, la presse, et même la recherche scientifique. Il n'y a plus de presse et recherche scientifique libre en France. Les comités de lectures de lecture et notamment scientifiques sont infiltrés par les industriels, surtout en France. On a même un opérateur qui fait parti du comité scientifique (lien 165) du centre de formation des journalistes.

Il met en cause le rapport Bioinitiative qui a été publié en août 2007. Il a été rédigé par une équipe de scientifiques qui sont EUX certainement plus fiables que les opérateurs eux-mêmes, et que les membres de l'Ecole de Guerre Economique, car si ils étaient aussi compétents et bien informés qu'ils nous l'affirment, ils s'abstiendraient de réagir sur un tel sujet. On sait en plus que la compromission électromagnétique a déjà fait par le passé des centaines ou peut être même des milliers de morts.

La nocivité des ondes électromagnétiques sur le système immunitaire, neurologique et comportemental des personnes est connu depuis plus d'un demi siècle, et il suffit de se référer aux études des scientifiques russes qui ont étudié ce domaine dès le début du siècle dernier pour s'en rendre compte.

M. Harbulot écrit "le cas des  antennes relais est encore plus grave car il souligne l’impréparation stratégique de groupes industriels à la guerre de l’information". C'est sans doute moins grave pour M. Harbulot de décéder d'une leucémie ou d'un cancer qui est devenu la première cause de mortalité en France, y compris pour une ex-candidate UMP décédée à proximité d'une antenne relais. Comme quoi les politiques ne sont pas non plus épargnés. Il revient sur la dépêche du 2 avril 2010, qui signalait que Bouygues Telecom avait décidé de renoncer à se pourvoir en cassation, après avoir été condamné en appel à démonter des antennes relais de Tassin-la-Demi-Lune (Rhône).

M. Christian Harbulot a totalement raison, mais il devrait aussi parler de "l’impréparation stratégique des mutuelles et des caisses de la sécurité sociale face à la guerre de la désinformation agressive des groupes industriels liés à la téléphonie mobile, qui prétendent que les champs élctromagnétiques sont inoffensifs."

Ceux qui affirment que les champs électromagnétiques sont inoffensifs sont des charlatans et même des criminels, car nous avons des techniciens qui sont restés handicapés à vie suite à des surexpositions aux ondes radioélectriques, et nous avons même eu des décès reconnus en justice, dont un par une juridiction  de New York dès les années 70, sans parler de ceux qui se sont produits dans les années 40/50. A force de faire de la désinformation pour faire croire aux professionnels que les hyperfréquences sont inoffensifs, nous avons désormais de plus en plus d'accidents.

M. Christian Harbulot met en cause le rapport Bioinitiative publié en août 2007 qui a été rédigé par une équipe de scientifiques qui sont EUX certainement plus fiables que les opérateurs eux-mêmes, et que les membres de l'Ecole de Guerre Economique. Il déclare "Il sert désormais d’argumentaire principal aux détracteurs des opérateurs téléphoniques", argumentaire qui est pourtant reconnu au parlement européen. Il met en cause au passage Robin des toits et Priartem, qui font références au rapport Bionitiative, mais je rappelle pour ma part qu'il existe aussi le Rapport Reflex qui lui aussi a été réalisé et financé sous l'égide des institutions européennes, et qui lui aussi a mis en évidence la nocivité des hyper-fréquences. Il faut aussi rappeler que parmi les pionniers des recherches sur les champs électromagnétiques, nous retrouvons les Pr Neil Cherry, Blackman, et Ross Adey, ex-chercheurs de la Nasa, responsable médical des missions Apollo et ex-consultant de la Maison Blanche décédé vers 2007. Ce dernier avait été obligé de stopper certains travaux sur l'ODC qui dérangeait les membres du lobby des télécom, comme Motorola qui avait aussi essayé de discréditer le Pr Henry Lai ou le Pr Guy. Et je pourrais multiplier le nombre des chercheurs qui ont trouver des choses compromettantes mais qui ont tous eu des ennuis comme je l'ai signalé lors d'une réunion en présence des opérateurs.

Il dénonce "une  absence de légitimité scientifique sans conséquences", parce que je présume que la parole des opérateurs, de l'AFM, et des chercheurs qui sont payés par le lobby est beaucoup plus fiable. il précise que "le rapport ne regroupe que quatorze contributeurs d’origine américaine, européenne ou asiatique. Aucune information n’est donnée sur la méthode de travail, ni même si un quelconque travail collectif a été organisé."

J'ai écrit début 2010 au Président Sarkozy qui prétend vouloir développer la recherche scientifiques dans notre pays, pour lui demander si on pouvait faire des recherches sur les effets des hyperfréquences. J'attends toujours la réponse. Il est nécessaire de préciser que contrairement aux autres pays, il n'existe en France aucune recherche scientifiques possible sur les risques sanitaires des champs électromagnétiques, surtout quand elle est indépendante de l'industrie.

On peut parler des ennuis du Pr Gérard Ledoigt, Directeur de Recherche de l'ERTAC, et de son équipe qui a été dissoute par la direction de l'Université de Blaise Pascal de Clermont-Ferrant en juillet 2008. Son laboratoire a été bouclé après avoir démontré que les plans de tomates étaient stressés par les micro-ondes. La France hérite ainsi de la lanterne rouge sur les risques sanitaires avérés des hyperfréquences. Le cocotier ci-dessous aime beaucoup les micro-ondes la preuve, mais en France on coupe les arbres, comme ça nous n'avons pas le temps de les voir crever.

Je constate surtout que les opérateurs et experts officiels ne s'inquiètent pas des risquent qu'ils font courir à la population. La polémique a éclaté parce que des antennes ont été installées n'importe comment par des installateurs, en face des balcons ou sur les terrasses, ou à proximité des fenêtres.

M. Christian Harbulot déclare "La principale force des opposants aux antennes relais est d'avoir su  manœuvrer sur les terrains porteurs de la société civile (Internet, blogosphère, Youtube etc…)", non c'est FAUX, nous on sait encore lire les études scientifiques. Les effets NOCIFS des hyperfréquences ont déjà été prouvés, notamment sur des techniciens surexposés qui sont maintenant handicapé à vie.

On peut aussi parler de la résonance du dénigrement réalisé par le constructeur Motorola à l'encontre du Pr Lai qui avait mis en évidence les effets sanitaire des micro-ondes dès les années 80, et des nombreux chercheurs y compris en France comme le Pr Santini (cliquez ici) et beaucoup d'autres qui ont fait l'objet de pressions ce que semble ignorer M. Christian Harbulot. La recherche scientifique sur les risques des micro-ondes pour la santé est inexistante et interdite en France, en dehors de celle qui est payée par les opérateurs.

Les opérateurs et leurs complices détracteurs -- des scientifiques qui ont mis en évidence les effets nocifs des hyperfréquences -- ne se sont jamais proposés comme cobayes pour mettre un terme à la polémique afin de prouver l'innocuité des antennes relais. J'ai proposé lors d'une réunion présidée par le Député Gest en avril 2009, qu'on expose aux antennes relais les experts officiels, dont certains sont membres des comités scientifiques des opérateurs, mais personne ne s'est proposé comme cobaye.

Nous avons désormais chaque année des accidents professionnels référencés à travers le monde, suite à des expositions chroniques aux micro-ondes,  SAUF EN FRANCE à cause du secret médical qui arrange bien France Télécom. C'est peut être aussi pour cette raison que plusieurs dizaines de médecins du travail ont démissionné de France Télécom, et pas seulement à cause des suicides. Les médecins du travail de France Télécom, doivent normalement faire remonter toutes les informations concernant les professionnels qui ont été surexposés, ce qui n'a jamais été fait comme dans le dossier de l'amiante.

Dans tous les immeubles qui sont équipés d'antennes relais, il y a des cancers, raison pour laquelle les opérateurs ont toujours refusé la réalisation de la moindre enquête épidémiologique sur le terrain qui mettrait en évidence l'arrivée d'une catastrophe sanitaire.


 
 



 
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