© Protected by Copyright - Reproduction interdite.
Adresse du site
sites de secours
danger risque sanitaire de la pollution électromagnétique santé cancer leucémie tumeur du cerveau
Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
Auteur du site   Marc FILTERMAN
Adresse e-mail   marcfilterman@hotmail.com
  TRANSLATE - TRADUIRE
  Retour au Sommaire du site
  Retour au chapitre sur la pollution électromagnétique des micro-ondes



180°) Le lobby des télécoms a obtenu
la censure des résultats pour deux types de tumeur
dans l'étude Interphone.
Les résultats de l'étude Interphone commandé par l’OMS en 2000, et coordonnée par le Dr Élisabeth Cardis, du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) ont ENFIN été publiés lundi 17 mai dans l’International Journal of Epidemiology. Le Dr Cardis a quitté l'étude avant la fin et est partie travailler ou se réfugier depuis 2007 à Barcelone au "Center for Research in Environnemental Epidemiology" (CREAL). Certains journalistes plus honnêtes que d'autres ont quand même révélé que cette étude a été aussi financée avec de l'argent qui venait de l'industrie des télécoms. L'étude comparait des individus sans problème de santé à des individus porteurs de tumeurs. L'étude Interphone a été réalisée pendant 10 ans par 21 chercheurs sur 13.000 personnes âgées de 30 à 60 ans dont 5634 cas témoins, réparties dans 13 pays européens avec un budget de € 19,200.000 (19,2 millions). Les fonds venaient de :
 
la Commission européenne acquise aux industriels € 3,740.000
l'industrie de la téléphonie mobile  € 5,500.000
sources non précisées, on nage en eau trouble € 9,960.000

Cette étude ne concerne que l'utilisation des téléphones portable mais absolument pas les riverains exposés aux antennes relais. Il n'y a toujours aucune enquête officielle sur ce sujet, et les opérateurs s'opposent à toute enquête épidémiologique de terrain sur ce sujet, qui mettrait en évidence une progression des cancers et taux de mortalité par cancer à proximité des antennes relais.

Les résultats même si ils ont été partiellement dissimulés, ne sont guère favorables aux opérateurs quand on lit les détails. Déjà, Bruce Armstrong de l'Université de Sydney, membre d'Interphone déclarait : « Il y a des preuves qu'il peut y avoir un risque. Interphone le démontre un peu plus. Cela donne une certaine indication d'un risque accru du gliome, mais je ne peux pas le dire avec certitude

Le Dr Cardis a déclaré, « Dans l'ensemble, mon opinion est que les résultats montrent un effet réel.../... Il y a un risque accru de gliomes – et dans une bien moindre mesure de méningiomes – qui ont été observés chez les plus gros utilisateurs, particulièrement pour les sujets qui ont déclaré une utilisation habituelle du même côté de la tête que celui de la tumeur et, pour les gliomes dans le lobe temporal.../... Les possibles effets à long terme de l'usage intensif des téléphones mobiles nécessitent de nouvelles investigations

En gros je traduis, tant que vous nous payer, on la boucle, c'est un contrat permanent sous la forme d'un chantage mutuel entre la recherche et l'industrie sur le dos des consommateurs et des politiques qui ne seront pas épargnés. Quelques pistes intéressantes prouvent que les ondes des antennes relais et des téléphones portables ne sont pas inoffensives. On apprend ainsi avec un grand intérêt que le Dr Cardis n'utilise presque pas son téléphone portable. Quand elle l'utilise, elle le met en mains libres, et elle utilise surtout beaucoup les textos (SMS). Plusieurs de ses collègues scientifiques qui prétendent qu'il n'y a aucun risques ne sont pas eux non plus des adeptes des gadgets radioélectriques. D'ailleurs dans la jet-set on constate de plus en plus de décès par le cancer. Nos scientifiques prouvent donc bien que les téléphones portables sont infoffensifs, raison pour laquelle ils évitent de les utiliser.


Une presse aux ordres qui minimise les risques.
Contrairement aux affirmations des opérateurs et de certains journalistes qui affirment qu'il n'y a pas de liens entre le cancer et l’utilisation des téléphones cellulaires, il y a par contre un lien avec les tumeurs. La vérité a été manipulée par certains journalistes de certaines chaînes de télé, car il existe bien un lien entre les téléphones portables et les tumeurs comme les neurinomes, les gliomes et autres. Ces gros mots n'ont pas été utilisés une seule le fois sur les chaînes de télé. Sur BFM une journalistes expliquait que les personnes malades téléphonaient plus souvent que les personnes non malades. Vous réalisez tout de suite l'ambiguité de cette affirmation. Le mot tumeur est passé à la trappe preuve que certains médias ont des liens très forts avec les opérateurs. Tous les médias qui affirment que le rapport Interphone n'a démontré aucun lien entre le cancer et la téléphonie mobiles ont tous obligatoirement des liens directs ou indirects avec les opérateurs. Il suffit pour le vérifier de se livrer à une enquête sur leurs partenariats et sur les montants des campagnes publicitaires avec les opérateurs.

Comme d'habitude dans l'Association de la téléphonie mobile la désinformation continue, et les opérateurs se réjouissent  (sic) de "l'absence d'accroissement du risque démontré, en accord avec un vaste ensemble d'études existantes". Certains journalistes y compris sur Internet ont été jusqu'à écrire que « les utilisateurs des  téléphones portables ont un risque inférieur de cancer du cerveau par rapport aux personnes qui n’ont jamais utilisé de téléphone mobile.» Il faudrait que les médias en question nous révèlent les montants de leur contrats publicitaires avec les opérateurs de téléphonie mobile. Ce type d'affirmation est carrément criminelle, de l'intox, et de la manipulation mentale de masse. Bientôt le lobby des télécoms et ses complices vont venir nous dire "pour protéger votre cerveau du cancer, vaccinez le en achetante un téléphone portable."


Une augmentation des risques confirmée.

Sauf que déjà l'étude a été faussée, car on a fait disparaître les résultats gênants sur les neurinomes de l'acoustique et sur les glandes parotides. Malgré cette dissimulation, tout le monde est contraint de reconnaître une augmentation pour plusieurs types de tumeur. Le risque de gliome est supérieur de 40 % et de méningiome de 15 % chez les grands utilisateurs de portable, mais certains s'empressent de déclarer que « les biais et les erreurs limitent la force des conclusions et empêchent d’établir une interprétation causale ». Les tableaux ci-dessous avaient déjà été dévoilés sur les liens 159 et 168 de mon site (ciquez ici). Les résultats publiés concernaient :
 
Nbre cas
Type
Taux
2.708 gliome multiplié par 2
2.409 méningiome multiplié par
1.000 neurinome de l'acoustique multiplié par 4
0.600 glande parotide (ou salivaire) multiplié par 3 (chez les gros utilisateurs, étude israélienne)
cancer de la prostate (hors étude interphone) multiplié par 4 (port du mobile à la ceinture)

Les deux derniers types de tumeur où l'augmentation est significative ont été passés sous silence par la presse. En réalité l'industrie a tenté de dissimuler les mauvais résultats par le biais de divers artifices (ciquez ici) qui ont été signalés à la même date. Avi Zini, Hadassah du School of Dental Medicine avait déclaré "Entre 1980 et 2002, le nombre de cancers salivaires est resté stable à 25 par an. Ce chiffre est passé à 75 lors des 5 années suivantes". Chaque patiente était âgée de moins 20 ans à partir de la 5ème année.
 
De 1980 à 2006 Une étude a été faite sur la parotide par 
une  association  dentaire  israélienne.
De 1980 à 2002 le nombre de cancers de la parotide était par an de 25
A partir de 2002 le nombre de cancers de la parotide est passé par an à  75
Le cancer de la parotide a donc été multiplié par 3

Il est évident que ce chiffre a augmenté depuis. Le Dr Siegal Sadetzki de l'Institut Gertner l'extérieur de Tel-Aviv, qui a témoigné fin 2009 devant sénat américain a précisé que, même si les risques ne sont pas concluants, un certain nombre de résultats montrent une certaine cohérence. Elle signalait des risques de tumeur plus élevé chez les gros utilisateurs, notamment du côté de la tête où le téléphone était utilisé le plus souvent, au niveau du lobe temporal du cerveau, qui est la plus proche de l'oreille. Pour elle les données sont sont suffisantes pour mettre en application la politique du principe de précaution.
Les scientifiques constatent une association avec le côté ipsilatéral sur la tête des tumeurs le plus souvent après 10 ans d'utilisation régulière du téléphone mobile, gliomes, neurinome acoustique, l'uvée mélanome (oeil), et maintenant sur les glandes salivaires (tumeur parotide).
 

Problème qu'ont oublié de nous préciser les journalistes, c'est que sont considérés comme gros utilisateurs de téléphones portables, les personnes qui n'utilisent le portable que seulement 30 minutes par jour, et les utilisateurs moyens l'utiliseraient que 2h30 par mois. Sauf que des professionnels utilisent leur téléphone portable plus d'une heure par jour. Ces même journalistes proches des opérateurs pour certains ont aussi oublié de préciser qu'ont trouvait plus de tumeurs dans les nouvelles générations.
Je rappelle les chiffres que j'avais déjà publié sur le lien 168.
 
TAUX
Utilisation
Période
34 % si un abonné régulier du téléphone mobile sur 5 ans
58 % si un abonné a plus de 5479 appels sur une vie
49 %  si un abonné utilise son téléphone plus de 266,3 heures sur une vie
47 % si un abonné utilise son téléphone mobile 
et a eu plus de 5479 appels pendant sa vie. 
sur 5 ans
50% si un abonné utilise son téléphone mobile 
et l'a utilisé plus de 266,3 heures. 
sur 5 ans
Si vous habitez dans une zone rurale, 
le risque de tumeur augmente de :
81% si un abonné a passé plus de 18.996 appels sur une vie
96%  si un abonné a utilisé son mobile plus de  1035 heures

Le Dr Jack Siemiatycki, épidémiologiste de l'Université de Montréal précise que les gros utilisateurs sont ceux qui ont utilisé leur téléphone portable plus d'une heure par jour pendant 5 ans ou plus de 30 minutes par jour pendant 10 ans, et l'effet est cumulatif.


Quand les règles bioéthiques servent fausser  l'étude Interphone et à dissimuler les causes des cancers.

On a aussi appris que les règles méthodologiques ont été faussées au profit des lobbies des télécoms. Le Dr Siemiatycki précise :

« C'est sûr qu'il faudra d'autres études. Le problème, c'est que les protocoles de bioéthique sont de plus en plus restrictifs... Depuis 30 ans que je fais de la recherche, je n'ai jamais eu des taux de réponse aussi bas. Avec les règles actuelles, on n'aurait jamais su que l'amiante et la cigarette causent le cancer... On demande aux participants de signer de nombreux formulaires, ça en décourage plusieurs. Si la population veut savoir si des facteurs environnementaux, comme les téléphones portables, augmentent le risque de maladies comme le cancer, il faudra qu'elle agisse. Avec les règles actuelles, on n'aurait jamais su que l'amiante et la cigarette causent le cancer. On manque cruellement de données sur le délai entre l'exposition à un facteur et l'apparition du cancer. Même pour la cigarette, on n'a pas de données suffisantes. On manque de financement. C'est un peu honteux.»
«Je ne suis pas un grand utilisateur, je ne fais pas plus de 400 minutes par mois, alors je ne prends aucune précaution particulière. Si je me servais plus du portable, j'utiliserais un dispositif mains libres

Cela revient à dire comme l'avoue le Dr Siemiatycki que les prétendus règles de bioéthique ont été utilisées pour fausser la méthodologie scientifique au profit des intérêts de l'industrie des télécoms. La liste des membres du prétendu comité bioéthique est d'ailleurs inconnue.

Le Le Dr Siemiatycki a aussi regretté qu'on se soit basé sur la mémoire des utilisateurs pour déterminer les durées de leur communication. Il a en effet été impossible d'utiliser la facturation téléphonique. « Quand nous avons commencé, les entreprises ne conservaient leurs données que de 6 à 18 mois. C'était trop peu pour nous. Le contrat peut aussi être à un autre nom que celui de la personne qui l'utilise, une entreprise ou le parent d'un enfant. De plus, nous avons jugé que les personnes seraient plus disposées à répondre à nos questions qu'à nous donner accès à leurs factures. Nous avons aussi essayé d'éviter les méthodes susceptibles d'être refusées par un comité d'éthique

Pour Eileen O'Connor, directrice du Radiation Research Trust (RTT), les risques de tumeurs cérébrales ont été sous-estimés dans l'étude Interphone. Elle reproche aussi la non-publication des résultats concernant les neurinomes acoustiques et les tumeurs des glandes salivaires, qui ont été pourtant signalé lors d'une audition parlementaire américaine. Ces éléments ont passés sous silence par tous les journalistes français. J'ai donbné les premier chiffres sur mon site dès décembre 2010. Eileen O'Connor demande quant à elle la divulgation complète des recherches sur les risques des téléphones portables pour les enfants. Elle dénonce:

- le doublement au quadruplement des risques de tumeur,
- une publication partielle des résultats avec plus de 5 ans de retard,
- 11 défauts méthodologiques de l’étude Interphone
- les utilisateur de téléphones sans fil et non pas de téléphones portables, qui sont considérés comme non exposés dans les analyses. Cela veut dire que dans le groupe témoins il y avait des utilisateurs de téléphones sans fil. Or un téléphone sans fil ou portable émettent tous les deux des ondes.
- les résultats donnés concernent les gliomes (cancers du cerveau) et les méningiomes, mais pas les tumeurs les plus proches de l'oreille.
- le risque n'a pas été précisé en tenant compte du sexe des individus, ce qui peut minimiser les risques chez les femmes.
- les jeunes n'ont as été pris en compte, alors qu'ils sont les plus grands utilisateurs de portables.


L'EMF International a mis en cause l'étude Interphone.

* Classification des sujets qui ont utilisé les téléphones portables (mais aussi le téléphone sans fil), comme non exposé,
* ont été exclues plusieurs types de tumeurs du cerveau,
* ont été exclues les personnes décédées,
* ont été exclues les personnes trop malade en raison de leur tumeur au cerveau,
* ont été exclues les enfants et les jeunes adultes.

Pour les prochains résultats, on se revoit dans 20 ou 30 ans avec les résultats de l'étude Cosmos, à moins qu'un astéroïde ou une comète nous tombe sur la tête d'ici là.


Manipulation, communiqué commun avec le site "scandales français".

Voici quelques révélation dont personne ne vous parlera dans la presse. Ce sont des méthodes régulièrement utilisées contre ceux qui dénoncent les risques industriels :

- Comme par hasard la ligne téléphonique du Président du CRIIREM à Renne est tombée en panne le jour de la divulgation des résultats d'Interphone. Les journalistes ont donc été dans l'impossibilité de le joindre.

- L'ordinateur du Président du CRIIREM a été infecté à de multiples reprises pas des virus via le réseau internet.

- Certains ne peuvent pas non plus accéder aux sites Internet sur la sécurité du travail comme l'INRS, leur ligne est visiblement bloquée quand ils veulent consulter ces sites destinés aux trvailleurs professionnels.

- Je ne parlerai pas des écoutes téléphoniques illégales et sauvages régulièrement faites contre les chercheurs et indépendants, par des officines où les complicités d'opérateurs ont été mises en évidences lors de procès encore dernièrement, sans que l'état ne daigne faire le ménage dans les APR.

- En 2009, lors d'un journal télévisé de Marie Drucker, un ex-commissaire des RG, Yves Bertrant, a tenté de discréditer l'association Robin des Toits en l'assimilant  à une organisation éco-terroriste. L'éco-terrorisme est en réalité un moyen qui est utilisé par les laboratoires pharmaceutiques en manipulant des groupes d'individus afin de les inciter à aller délivrer les animaux cobayes pour détruire les recherches des laboratoires concurrents.

- Je précise que les sites qui parlent des risques de la téléphonie mobile sont tombés en panne ou ont été censurés à de nombreuses reprises.

- Certains sites internet qui ont émis un communiqué peu en faveur du lobby des télécoms étaient aussi en panne mardi 18 mai. L'un d'eux révélait comment l'étude a été plus ou moins faussée.

- Tous les chercheurs en France qui ont travaillé sur les risques des ondes électromagnétiques se sont faits fermer leur laboratoire.

- Nous avons aussi le site Alerte-Environnement, qui n'a rien à voir avec l'écologie (ce que laisse pourtant supposer son nom), et encore moins avec le pluralisme scientifique ou journalistique. Ce site ressemble plus à une branche de l'intelligence économique, qui a pour cibles exclusivement toutes les associations, tous les scientifiques, et les experts compétents totalement indépendants de l'industrie, qui dénoncent les risques industriels. Inutile de dire que le pluralisme de la presse en attrape un sacré coup avec ce genre de site. Les membres du forum d'Alerte Environnement sont surtout de très grands experts et spécialistes sur la santé mentale des chercheurs et des experts qui sont à leur goût trop indépendants de l'industrie. Ils ne sont pourtant pas diplômés en psychiatrie.



 
  Retour au chapitre sur les antennes relais de la téléphonie mobile
  Retour au SOMMAIRE du SITE.
  TRANSLATE - TRADUIRE.
Nom du site   Risques sanitaires des champs électromagnétiques, santé, cancer, leucémie, tumeur
Adresse du site danger risque sanitaire de la pollution électromagnétique santé cancer leucémie tumeur du cerveau
Auteur du site : Marc FILTERMAN
Adresse e-mail : marcfilterman@hotmail.com
© Protected by Copyright - Reproduction interdite.