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Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
Auteur du site   Marc FILTERMAN
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189°) L'arnaque et l'escroquerie : pollution électromagnétique,
lampe basse consommation, lampe fluocompacte (LFC),
lampe à iode, lampe LED.
RECOMMANDATIONS.

L'ARNAQUE.

Question : Qui tire profit de cette escroquerie, à qui profite le crime ?
Où sont les bénéfices pour la population ? En réalité il n'y en a aucun, même au niveau de la pollution.
Les bénéfices sont surtout pour les industriels, certains politiques, et l'état qui perçoit la TVA sur ces lampes, sans parler des impôts sur les magasins de la grande distribution. En clair les verts en tête on fait un tapage médiatique pour des lampes de très mauvaise qualité qui polluent encore plus que les lampes incandescentes, il faut quand même le dire, et surtout le faire.

Suite aux révélations et mesures faites par le Pr Pierre Le Ruz président du Criirem (Centre de recherche et d'information indépendant sur les rayonnements électromagnétiques non ionisants) sur les lampes fluocompactes, et publiées sur mon site dès 2007, dès cette époque je déconseillais de les utiliser en lampe de chevet et de bureau à proximité de la tête. L'ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) a fini par commander un rapport en 2009. Une campagne de mesure a été réalisée sur 300 lampes fluocompactes. La méthodologie a été confiée à l'Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail), et les mesures au CSTB (Centre scientifique et technique du bâtiment).

Les lampes fluocompactes sont la plus belle arnaque pour ne pas dire escroquerie écologique de ce siècle, après les pôts catalytiques. La nouvelle industrie dite écolo s'est précipité sur l'écologie manne financière pour enrichir quelques'uns à coup de royalties sur les nouveaux brevets déposés sur des lampes dites écologiques, et qui ne le sont pas du tout. Pour rappel, les lecteurs pourront se référer à mes précédents articles sur ces lampes en consultant mes liens 174, 129 et 114, qui montrent que 15 chaines de fabrication sont nécessaires, une par composant.

Comme un seul homme, tout le monde a foncé sur ces lampes fluocompactes miracles sans réfléchir, pour constater que les prétendues qualités et avantages de ces lampes vantées par l'ADEME et même par "60 millions de consommateurs" qui demandait si le "CRIIREM ne s'était pas fourvoyé", ne sont pas aussi bonnes que prévu. Visiblement le titre de leur article sur le web a disparu depuis.

- Les lampes fluocompactes coûtent beaucoup plus chères que les lampes incandescentes.
- L'éclairage des lampes fluocompactes n'est parfois pas meilleur que les lampes incandescentes.
- Les lampes fluocompactes chauffent moins que les lampes incandescentes, ça s'est vrai, et d'ailleurs certains vont le constater dès cet hivers.
- Ces lampes sont inutilisables à l'extérieur sur les terrasses, car elles sont fragiles par grand froid.
- La durée de vie des lampes fluocompactes n'est pas supérieure aux lampes incandescentes, elle est même inférieure.
- Plus le nombre de cycles d'allumage extinction est élevé, plus la durée de vie diminue.


POLLUTIONS

Les durées de vie données pour les lampes basse consommation relèvent carrément de l'escroquerie et de la fraude caractérisée. De nombreux constructeurs devraient être poursuivis pour publicité mensongère, ce qui aurait du être fait par "60 millions de consommateurs" déjà depuis longtemps, qui s'est fourvoyé en recommandant dans plusieurs de ses articles l'utilisation de ces lampes. Il est notifié dans un document technique de Schneider N°205, je cite :
 
 
Les lampes fluocompactes standard présentent un léger retard à l'allumage et leur durée de vie est réduite selon le nombre d'allumages. Ainsi, pour une fréquence d'allumage multipliée par 3, la durée de vie de la lampe est réduite de moitié.

On ne peut que déconseiller de mettre ces lampes basse consommation très coûteuses dans les WC par exemple, surtout pour une famille nombreuse, car vous risquez d'avoir une note salée pour le remplacement de ces lampes. Je connais même dans mon entourage des amis qui ont fait le choix de stocker des lampes incandescentes, pour en avoir jusqu'à la fin de leur vie. On peut jeter les lampes incandescentes à la poubelle, ce qui n'est pas le cas des lampes fluocompactes qui ont une quinzaine de composants électroniques et contiennent de la vapeur de mercure.

 L’Union européenne a décidé sous la pression des lobbies industriels, y compris des verts, de mettre un terme à la commercialisation des lampes incandescentes, pour les remplacer au nom de l'écologie et du climat par des lampes fluocompactes pour économiser paraît-il chaque année entre 5 et 10 milliards d’euros d’énergie dans les 27 Etats membres. Je vais vous démontrer que ces lampes sont en effet très écologiques. Pour économisez 10 milliards d'euros, on va dépenser des centaines de milliards d'euros et dégrader un peu plus l'environnement.

- Leur fabrication représente un coût certain, supérieure aux lampes incendescentes.
- Beaucoup de ces lampes ne dépassent pas les 5000 heures.
- Elles générent des dépenses de santé et soins en plus.
- Leur traitement avant poubellisation représentent un coût supplémentaire.
- Leur poubellisation entraîne la pollution de l'environnement.

* Les lampes fluocompactes génèrent 7 ou 8 types de pollution :
- On dépense plus d'électricité pour fabriquer ces lampes fluocompactes, qu'avec les lampes incandescentes.
- On  génère  plus de carbone lors de la fabrication des lampes fluocompactes, qu'avec les incandescentes.
- Les lampes fluocompactes contiennent de la vapeur de mercure.
- Les lampes fluocompactes ne peuvent être jetées à la poubelle.
- Les lampes fluocompactes génèrent des champs électromagnétiques.
- Les lampes fluocompactes génèrent un spectre ultraviolet.
- Ces lampes fluocompactes génèrent déjà des pathologies, reconnues officiellement.
- Des lampes flucompactes ont provoqué des incendies, ce qui n'a pas été révélé, mais dissimulé.
- Ces lampes fluocompactes chauffent moins, c'est vrai, et vous allez le constater cet hivers.

Si vous aviez des lustres avec de 3 à 6 lampes incandescentes ou plus, vous aviez x-joules générés pour chaque ampoule, ce qui augmentait la température de l'air dans une pièce en hivers. Là en revanche dans le cas présent au niveau de votre système de chauffage, vous consommerez soit plus de gaz, de fioul, ou d'électricité, eh oui, un détail oublié.

La directive européenne ROHS impose un maximum de 5 mg de mercure par lampe. Le Syndicat de l'éclairage déclarait « Il faudrait des centaines de lampes fluo-compactes pour obtenir l'équivalent du contenu en mercure d'un thermomètre à l'ancienne. De plus, le contenu en mercure est passé en 20 ans de 100 mg par lampe à 2 à 5 mg aujourd'hui. »
Le SCENIRH enfonce le clou en précisant que la présence de poudres fluorescentes et de vapeur de mercure dans le tube fait de ces lampes un déchet dangereux sur le plan écologique nécessitant une élimination particulière. L'Agence de protection environnementale des États-Unis, estime que 800 millions de lampes fluorescentes sont jetées chaque année,provoquant ainsi la contamination au mercure de 81 000 km² d'eau. Si les lampes fluocompactes ne durent pas plus d'un an dans chaque foyer, faites le calcul, bonjour l'écologie. L'Union Européenne consciente de ces risques l'a inclus dans la réglementation des Déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE) imposant aux distributeurs de reprendre les anciennes ampoules basse consommation lorsqu'on lui en achète une. L'éco-organisme Récylum, est la seule structure agréée en France. Elle doit s'occuper de la collecte et du recyclage de ces lampes. En attendant elles sont nombreuses à finir dans les camions bennes, à passer dans les incinérateurs, ou à être enterrées dans les décharges. L'ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) n'a rien maîtrisé du tout dans cette affaire, ni même les verts.

Nous ne pouvons que féliciter les verts, nos énarques, et technocrates de Bruxelles pour cette magnifique arnaque qui va encore faire plus de dégât et créer un risque potentiel environnemental et sanitaire de plus. C'est la preuve que l'Europe ne sert à rien, sinon dégrader le cadre de vie, et ponctionner le portefeuille des populations européennes. Ces messieurs auraient recommandé des lampes basse consommation, là j'étais d'accord, sauf que la mise en avant volontaire des fluocompactes est ici une décision politique qui a été prise pour enrichir quelques industriels précis.


RISQUES SANITAIRES.

Yann Cohignac a publié le 29/09/2010 un article sur le site developpementdurable.com écrit :
Toute la lumière sur les lampes basse conso
 
Un faisceau de critiques
Pas de risques pour la santé ? Certaines études affirment le contraire. Le Criirem (Centre de recherche et d'information indépendant sur les rayonnements électro-magnétiques non ionisants), notamment, dénonce une pollution électro-magnétique émanant des LBC. L’Ademe recommande d’ailleurs à ce sujet « de respecter une distance minimale de 30 cm entre l'utilisateur et la lampe dans le cas d'une utilisation prolongée (poste de travail, lieu de repos) ».

Son article précise aussi :
éteignez toujours les lumières derrière vous. C’est encore le meilleur moyen d’économiser de l’énergie.

Sauf que pour les WC, on se demande s'il ne vaut mieux pas la laisser allumée en permanence le soir, ou remettre une lampe incandescente.

L'article doit être complété par les éléments sanitaires ci-dessous qui ont été passé sous silence dans cet article:
 
Problèmes sanitaires de lampes fluocompactes.

Ainsi le SCENIHR (Scientific Committee on Emerging and Newly Identified Health Risks) vient de publier les résultats d'une étude, qui démontrent un lien entre les ampoules fluocompactes (LFC) et l'aggravation des symptômes de maladies dermatologiques.
Le SCENIHR a analysé trois caractéristiques des lampes fluocompactes, à l'origine des risques sanitaires :
- La modulation de l'intensité lumineuse perçue par l'oeil humain
- Les champs électromagnétiques générés
- Le rayonnement ultraviolet généré

Le SCENIHR a analysé l'évolution des symptômes des patients liés à l'exposition lumineuse des ampoules fluocompactes. Le SCENIHR a constaté que le rayonnement ultraviolet présente un risque d'aggravation de la maladie de peau comme la dermatite actinique chronique ou l'urticaire solaire, chez certains patients. L'étude a précisé que d'expositions prolongées à une distance inférieure à 20 centimètres de certaines LFC, l'exposition aux UV serait proche des limites professionnelles actuelles qui protègent les travailleurs des dommages sur la peau et la rétine. Le SCENIHR signale que l'utilisation de lampes fluocompactes à double enveloppe ou d'une technologie similaire permettrait de réduire fortement ces risques. Sauf que ces lampes coûtent encore plus chère lors de la fabrication et à l'achat.
 

Sauf que j'ai publié il y a 10 ans maintenant sur un sites internet, une étude traduite en français sur la dermatite de l'écran de l'université de Karolinska qui stipulait que : " Les champs électromagnétiques pouvaient concentrer à leur proximité un cocktail d'éléments du radon, et vraisemblablement d'autres agents potentiellement nocifs. Ce phénomène pourrait être compris en terme de physique des aérosols standards. Il résulte de l'oscillation d'aérosols chargés parmi d'autres aérosols d'isotopes du radon, et de leur accumulation due à la polarisation induite de tous les aérosols (45). Ces résultats expérimentaux impliquent clairement qu'une personne située près d'une source CEM recevrait au niveau de la peau une dose supérieure d'isotopes (46), et que la dose augmente aussi pour les organes internes, de par l'inhalation d'isotopes du radon."

Ces lampes contiennent en effet un oscillateur local, d'où l'oscillation d'aérosol. Je précise que le principe est le même dans le cadre de la guerre climatique par le biais de champs électromagnétiques HF, il suffit de rendre les masses d'air plus ou moins conductrices, ce qui n'est dur avec la pollution actuelle, et de leur appliquer ensuite des champs de forces générés par de simple émetteur radio de grande puissance, qui exerceront une pression de quelques grammes par mètre carré sur les nuages. Ceux qui m'ont critiqué après la sortie de mon livre en 99, ne disposaient des compétences et encore moins des brevets industriels ou militaires qui permettaient ce type de manipulation.


MESURES.

Bruno Lafitte déclarait  "nous verrons s'il convient d'évoquer des recommandations à destination du public ou non". La remise du rapport a été faite le 23 juin 2010 et présenté aux partenaires de la campagne de mesures le 7 juin. Le 23 juin, il n'était toujours pas sur le site l'Ademe. "Le rapport va être mis en ligne, assure Bruno Lafitte, expert à l'Ademe en charge de ce dossier. Mais il ne devrait pas y avoir de communiqué de presse: nous préférons discuter avec les journalistes, il y a des précisions à apporter. " Je traduits en clair, on souhaite amadouer les journalistes pour qu'ils n'en disent pas de trop, soit en les amenant en voyage gratos, soit en leur réservant la primeur de quelques scoops.

"Pourquoi nous a-t-on caché tout cela?", Pierre Le Ruz du CRIIREM répond :
"Le problème, c'est que les relevés indiquent des valeurs de 6 à 63 volts par mètre (V/m) à 30 cm des lampes. Si l'on tient compte de l'intervalle de confiance (l'incertitude liée à la mesure), cela veut dire que le niveau peut atteindre 80 V/m. A 30 cm de certaines lampes, on flirte donc avec la limite de 87 V/m fixée au niveau européen pour éviter les 'effets aigus' sur la santé [mise à jour du 24 juin: il s'agit d'une recommandation européenne transposée en France en 2002]. Ce qui implique que l'on est logiquement au-delà de cette limite si l'on s'approche davantage. En outre, on dépasse allègrement la limite de 10 V/m fixée par une directive appliquée depuis 2006 en France concernant la compatibilité électromagnétique, c'est à dire les niveaux à ne pas dépasser pour éviter les interférences entre appareils."

L'Ademe a associé le Criirem à cette campagne de mesures, et ce dernier recommande à nouveau aux personnes d'éviter d'utiliser ce type de lampes très près de la tête de leur lit, sur leur table de travail ou sur leur bureau, afin de ne pas être exposées à des champs élevés à moins de 1 mètre de ce type de lampe. Il déconseille toute proximité avec ces lampes aux personnes qui sont appareillées avec des "dispositifs d'assistance médicale, actifs ou inactifs, stimulateur cardiaque, pompes à médicaments, prothèses, clips veineux, appareils auditifs, ...)

Pierre Le Ruz demande " Pourquoi avoir attendu aussi longtemps pour s'inquiéter officiellement? Pourquoi ne pas avoir dit plus tôt: 'On a un souci, on doit prendre des précautions'? J'ai l'impression que certains savent depuis longtemps qu'il y a un problème, alors pourquoi nous a-t-on caché tout cela? "
Là je répondrai que la réponse est simple, après 20 ans les brevets passe dans le domaine public, il n'y a donc plus moyen d'obtenir des royalties sur les lampes incandescente depuis longtemps. Il fallait donc que les industriels trouvent une nouvelle arnaque pour s'enrichir, en faisant fabriquer ses lampes dites écolos sous licence en Chine, qui a une législation inexistante dans ses usines en matière de pollution. Le CSTB a refait les mesures suite à la demande de l'ADEME, sur une centaines de lampes à 30 cm de distance, et n'a pu que confirmer celles du Pr Le Ruz. Sauf que la législation sur les lampes ne tient compte que de la norme européenne EN 50366, norme NF-EN 50392 pour le spectre de 10 à 300 KHz, et qui doivent être conformes sur le plan sanitaire à la limite d'exposition de l'ICNIRP, soit 87 V/m sur 6 minutes, repris par le décret en droit français N°2002-775.

Mesures effectuées par le Pr Le Ruz du CRIIREM en RMS (valeur efficace vraie) :

Une étude suisse révélait un niveau de pollution électromagnétique jusqu'à 433 volts par mètre à 15 cm de certaines lampes.

Pourquoi avoir dit qu'on peut trouver plusieurs centaines de volts alors qu'ici, nous avons que 48 V/m à 10 cm, plusieurs raisons :
- la puissance la lampe,
- la distance de mesure,
- et aussi le type de détecteur utilisé pour la mesure.

Beaucoup de mesures sont réalisées en Average ou RMS et presque jamais en crête sauf pour les radars, ce qui est une aberration déjà sur le plan de la compromission électromagnétique, puisqu'on sait depuis longtemps, que ce sont les pics (valeurs crêtes) qui provoquent de la destruction sur l'électronique ou plantent les calculateurs voitures ou avions. Quand on fait des tests sur le matériel militaire c'est toujours avec des signaux transitoires. Ce qui fait qu'en mesure avec détecteur crête les valeurs peuvent être doublées ou triplées, or les cellules biologiques ne sont pas plus résistantes que l'électronique, il n'y a que les charlatans de la médecine officielle pour l'affirmer.

En réalité la pollution électromagnétique de ces lampes fluocompactes avait été mise en évidence dès décembre 2002 dans un rapport de l'INERIS, qui avait constaté la présence d'un "émetteur parasite" lors des mesures sur les antennes relais GSM. C'est la preuve que ces lampes perturbent les mesures effectuées et qu'elles rayonnent en plus dans le spectre des émetteurs GSM. Le rapport de l'INERIS stipulait exactement :
 
 
La mesure de 2,55 V/m correspond à un émetteur parasite dans l'appartement (ampoule électrique basse énergie produisant un champ par son oscillateur interne).
M. Charpentier, Rédacteur, Responsable d'Unité, Direction de la Certification/
René de Sèze, Direction des Risques Chroniques.
Bernard Piquette, Directeur Adjoint, Direction de la Certification.

 Le champ électrique varie quant à lui de 6 volts/mètre à plus de 60 V/m selon les modèles. L'Ademe déclare que ces valeurs sont conformes à la valeur limite d'exposition de la réglementation fixée à 87 V/m, mais elle invite les usagers à rester à une distance supérieure à 30 cm des lampes flucocopactes, lors de longues durées d'exposition, comme pour les cas des lampes de bureau et de chevet.


Le CRIIREM en revanche y voit la confirmation de ses inquiétudes. L'association déplore l'absence de mesure à moins de 30 cm et craint que les normes ne soient dépassées à plus courte distance. ''Selon une étude d'un laboratoire suisse publiée en mars 2010, à 15 cm des ampoules, le champ électrique varie de 100 à 400 V/m'', explique Pierre Le Ruz, Président du CRIIREM. ''Des mesures réalisées récemment par les chercheurs de Supelec ont également révélé des valeurs de champs électriques élevés allant de 80 à 380 V/m'', ajoute-t-il.

Pour Pierre Le Ruz, l'attention doit surtout être portée sur les équipements médicaux exposés à ces champs électromagnétiques. ''Selon une directive européenne de 2004 transposée en droit français en 2006, il faut éviter des expositions supérieures à 10 V/m pour éviter les perturbations'', précise-t-il. L'association continue par conséquent d'alerter les usagers d'ampoules fluocompactes et surtout les personnes appareillées avec des dispositifs d'assistance médicale tels que pacemaker, pompes à médicaments, prothèses, clips veineux, appareils auditifs : ''des dysfonctionnements et des incidents sur les implants médicaux électroniques restent possibles, avec des conséquences sanitaires importantes pour les personnes exposées''.

Selon le CRIIREM, le Parlement européen, dans une résolution d'avril 2009, a jugé obsolètes l'ensemble des normes actuelles concernant les champs électromagnétiques et a appelé à la révision de la législation. Une directive est attendue sur le sujet mais elle ne devrait pas voir le jour avant 2012.


Sophie Verney-Caillat qui a écrit un article dans Rue89 le 22/08/2009, aurait mieux fait de se casser une jambe se jour là, surtout avec un titre "Non, l'ampoule basse conso n'est pas dangereuse".
Et elle en rajoute, en posant question "Pourquoi cette rumeur ?"
Dans la série des scandales des ondes cancérigènes, vieux comme le micro-ondes et récemment réactivés par la polémique sur les téléphones portables et leurs antennes-relais, les ampoules ne sont pas les pires. et elle continue "Bref, tous les ingrédients sont rassemblés : un « marché de la peur » avec toutes les personnes inquiètes des ondes dégagées par tous les appareils électriques, une obligation d'achat et un marché de masse. Le « journalisme d'épouvante » peut commencer."

Voilà un exemple de journaliste qui n'a pas fait son boulot, et qui se permet d'attaquer une autre journaliste, Annie Lobbé, qui elle était consciente et s'est informée sur les risques, ce qui n'est pas le cas de Mme Verney-Caillat. Il faut donc là aussi se méfier des journalistes qui critiquent d'autres journalistes et qui viennent balancer de prétendus vérité sur une prétendue innocuité sur les nouveaux produits industriels à la mode. On ne sait pour quelle obscure raison la journaliste Verney-Caillat défend avec autant de vigueur ces lampes électropolluantes dont le SCENIHR confirme les risques, y compris sanitaire. Elle précise dans son article :

"Citons aussi cette mise au point de Martine Souques, médecin de santé publique à EDF, dans un article paru sur le site de la sérieuse Association française pour l'information scientifique (AFIS) :
    « Les lampes basse consommation émettent des champs électromagnétiques dans plusieurs gammes de fréquences, de 50 Hz à 10 MHz. Cependant, les mesures effectuées dans ces différentes gammes (…) sont très inférieures aux niveaux indiqués dans la recommandation européenne de juillet 1999 sur l'exposition du public aux champs électromagnétiques. »

L'AFIS sur les pseudo-science qui est loin d'être une référence, adepte surtout des peudo-cancers virtuels, une association de journalistes qui se dit pluraliste et pour le pluralisme scientifique (sic), et qui vous bloque l'accès à ses forums quand vous amenez les preuves de la nocivité des micro-ondes et sur les condamnations qui ont été prononcées. L'AFIS est loin d'être indépendante (consulter mes liens 177, 181), car inféodée à l'industrie, et qui a aussi pour parrain scientifique le Dr Aurengo au CA d'EDF, ex-membre du conseil Scienfique de Bouygues, etc, etc, un illustre expert officiel dans tous les domaines qui à fait beaucoup parler de lui, et fait l'unanimité contre lui. Si c'est là l'unique référence de Mme Verney-Caillat, on peut en effet s'inquiéter sur la réelle indépendance du journalisme en France.

Dans son article elle précise :
"Rappelons enfin qu'il est impératif de les recycler une fois qu'elles sont arrivées à la fin de leur (longue) vie. Pour cela, la filière est organisée autour de Récylum, organisme collecteur agréé dont les points de collecte, sont disponibles sur ce site. Mais la filière a encore des progrès à faire et les consommateurs ne sont pas tous au courant. Il suffirait pourtant de lire sur l'ampoule qu'il est interdit de les jeter à la poubelle."

En gros si vous êtes frappés de la maladie de Parkinson, surtout n'essayez pas de changer vos lampes fluocompactes par vous mêmes, car si vous l'a laissé tomber, vous aurez droit à votre dose de vapeur de mercure. Dans un article de 60 millions de consommateur, Environnement du 04 janvier 2010 on peut lire l'article "Faut-il avoir peur des lampes fluocompactes ?" et on peut lire les deux extraits ci-dessous:

- "l’intensité des ondes diminue fortement dès que l’on s’éloigne un peu de l’émetteur."

-" les valeurs relevées par le Criirem à plus de 30 cm sont très largement inférieures à la valeur limite d’exposition fixée par la recommandation européenne du 12 juillet 1999, transposée en France dans le décret n°2002-775 du 3 mai 2002. Ce texte la fixe en effet à 28 V/m pour les fréquences situées entre 10 et 400 MHz et à 87 V/m pour les fréquences plus basses (entre 3 kHz et 1 MHz)."

Sauf que ces arguments proviennent d'experts à la solde lobbies industriels, ce sont les mêmes arguments que nous retrouvons avec les experts qui défendent les intérêts des opérateurs. D'ailleurs plusieurs articles dressent un protrait flatteur et surprenant qui minimisent les risques des lampes fluocompactes. Voilà la liste de tous les articles sur les lampes basse consommation, et il n'y en a pas un seul sur les autres types de lampe, ce qui est surprenant.
 
Magazine 60 millions de consommateurs - 01/01/2010
Lampes basse consommation

Les lampes fluocompactes vont peu à peu remplacer les "ampoules" à incandescence. Sont-elles efficaces et vraiment économiques ? Présentent-elles des dangers pour la santé et l'environnement ? Existe-t-il des alternatives ? 60 a mené l'enquête et testé 14 modèles différents.

essai - 01/01/2010
14 lampes fluocompactes : le compte à rebours a commencé
Flux lumineux, durée de vie, restitution des couleurs, rapidité et résistance à l'allumage... nous avons testé les performances de quatorze lampes fluocompactes de 14 à 17 W. Nos essais et nos conseils pour choisir le bon modèle.

guide - 01/04/2009
Bien choisir son ampoule fluocompacte
Alors que la disparition des lampes à incandescence est enfin programmée, les fluocompactes "basse consommation" font encore des progrès. C'est loin d'être le cas, en revanche, de l'information sur leur qualité.

guide - 01/01/2008
S'éclairer aux lampes fluocompactes !
Les lampes fluocompactes basse consommation devraient rapidement détrôner les modèles à incandescence, bien trop énergivores. Mais il reste difficile, à l'achat, de juger de leur qualité. Comment bien choisir une lampe basse consommation ?

Guide d'achat - 04/01/2010
Faut-il avoir peur des lampes fluocompactes ?
Ondes électromagnétiques, mercure, ultraviolets… Les lampes fluocompactes auraient des effets néfastes sur la santé et l’environnement. Les rumeurs les plus folles circulent. Et si on rétablissait la vérité ?

Article - 04/01/2010
Les radiofréquences à l’étude
Une étude du Centre de recherche et d'information indépendant sur les rayonnements électromagnétiques (Criirem) dénonce des radiofréquences très élevées. Mais les experts contestent ces résultats. Une étude devrait bientôt faire la lumière sur ce point.

Article - 04/01/2010
Du mercure en quantité minimale
Les lampes basse consommation contiendraient du mercure ? Vrai, il est indispensable à leur fonctionnement. Mais il est présent à si faible dose qu’il n’entraîne pas de risque particulier pour l’utilisateur.

Article - 04/01/2010
Des rayonnements ultraviolets à faible émission
Les ultraviolets sont impliqués dans plusieurs pathologies. Pour autant, les niveaux d’émission des lampes fluocompactes restent faibles.

Article - 04/01/2010
L’effet stroboscopique : pas de lien démontré
En théorie, la nature de la lumière produite par certaines lampes basses consommation peut avoir un impact sur la migraine et l’épilepsie. Mais en pratique, les risques semblent bien minces.
 

Sauf que le SCENIHR (Scientific Committee on Emerging and Newly Identified Health Risks) confirme lui aussi les risques sanitaires des lampes fluocompactes. Pour Pierre-Yves Monleau du Syndicat de l'Eclairage, ''il était important d'avoir une étude indépendante sur ce sujet. Elle est d'ailleurs plus exhaustive que les études que nous avons pu réaliser et confirme que les préconisations de la Commission internationale sur les radiations non ionisantes (ICNIRP) sont respectées''. L'ICNIRP propose des limites d'exposition du public validées par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et l'Association internationale de protection contre les radiations (IRPA).

Sauf que les normes de l'OMS ne valent plus rien depuis le scandale déclenché avec le responsable du programme EMF, le Dr Repacholi, financé par les opérateurs, et qui pourtant dès 1998 avait mis en évidence la nocivité des micro-ondes GSM, ce que tout le monde semble avoir oublié depuis. La recommandation européenne sur les champs électromagnétiques a été reconnues depuis comme totalement obsolète. Pour ce qui est de l'ICNIRP, nous y retrouvons des membres et conseillers des opérateurs ou de l'armée.


ESCROQUERIES

Question, pourquoi la majorité des magasins ne mettent en première ligne des rayons que des lampes fluocompactes ? Les lampes LED et autres sont mises en second plan.

Deuxième arnaque, dans tous les magasins on ne trouve que des lampes LED avec culot GU10.

Mieux, dans les magasins on ne trouve pas les douilles GU10, ou de douille adaptatrice.

La question se pose de savoir pourquoi il n'y a pratiquement pas de lampes LED avec culot à vis ou à ergot.

Est-ce que les responsables marketing et ingénieurs sont aussi peut intelligents, pour avoir omis de fabriquer des lampes LED avec culot normal à vis ou à ergot, ou est-ce une volonté de la grande distribution de saborder la vente des lampes LED avec des prix excessif et en ne mettant que des culots GU10 pour favoriser la vente des lampes fluocompactes.  Comme on peut le constater tout est fait pour mettre en avant des lampes fluocompactes très polluantes.

Autre remarque, le prix des lampes LED est anormalement élevé (15 à 30 euros) quand elles sont à vis ou à ergot, il y a donc une volonté d'entraver la vente des lampes à LED qui sont moins polluantes que ces de lampes fluocompactes.

Quand vous achetez une lampe, conserver votre ticket de caisse et l'emballage.
Tous les constructeurs vous vantent des durées de vie de 10.000 à 50.000 heures, c'est FAUX. Certaines ne durent pas plus d'un an, soit 8760 heures. Or vous devez diviser cette durée par 5, puisque vous utiliserez votre lampe moins de 5 heures par jour, ce qui donne une durée de vie de 1752 heures en réalité, très loin de la publicité affichée par les constructeurs, "60 millions de consommateurs" et l'ADEME qui surestiment la qualité des lampes basse consommation.

Certains sur les forums se plaignent d'avoir grillé une lampe fluocompacte par trimestre.
J'ai des lampes qui au bout de quelques dizaines d'heures ont rendu l'âme, même à LED comme une Xanlite de 60 LED, mais avec un éclairage décevant, qui n'a fonctionné que quelques dizaines d'heures maximum, alors qu'elle est donnée pour une durée de vie de 50.000 heures, soit 10 ans. Il me paraîtrait judicieux de marquer la date de fabrication des lampes qui sont données pour des durées de vie de 10 ans. Si au bout d'un mois ou d'un an une lampe vous lâche, c'est de la publicité mensongère, et c'est donc une escroquerie qui devrait être sanctionnée par la DGCCRF, la répression des fraudes. J'ai d'autres petites lampes LED, qui ont pour l'instant résisté. Les petites de chez Xanlite ont pour l'instant résisté, et sont adaptée en lampe de bureau, mais là aussi, elles sont de plusieurs type.


RECOMMANDATIONS

Plusieurs solutions se présentent :
Quand vous achetez une lampe, conserver votre ticket de caisse et l'emballage.

Certaines de mes relations ont choisis la méthode la plus simple, stocker des ampoules incandescentes.

Puisque la grande distribution passe son temps à vous arnaquer, il vous reste une solution, vous orientez sur les lampes à iode ou halogène en dernier recours. Pour ma part je recommande à à la place des lampes incandescentes, de prendre des lampes à iodes ou halogène en attendant les LED. D'ailleurs les magasins comme Leroy Merlin ont compris le message, car des rayons avec ce type de lampes sont apparus, la preuve ci-dessous.


L'avantage des Halogènes, c'est qu'elles vont réchauffer l'air de la pièce, donc en hivers, votre chauffage tournera moins.


Pour les lampes LED, il y a deux catégories, il faut choisir des LED haute luminéosité. Il faut donc regarder non pas le nombre de LED, mais le nombre de Lux donné pour l'éclairage, ou avoir une équivalence en lampe incandescente.
Les lampes basse luminéosité ont le plus souvent des LED rondes, alors que les hautes luninéosité sont carrés.

Inconvénient des lampes ci-dessous, elles ont des culots GU10, pourquoi ne pas avoir exigé des lampes à vis ou ergot ? on se le demande. Par contre vous n'aurez pas de problème pour trouver juste à côté des lampes fluocompacte à vis et à ergot.

Inconvénient de ces lampes, leur prix trop excessif et injustifié, et une durée de vie aléatoire et inférieure à celle des incandescentes selon les marques selon les marques. Les lampes LED haute luminéosité sont encore réservées pour l'instant à des usages spécifiques ou militaires.

On se demande aussi pourquoi des bandes de diodes LED de 3 mètres de longueur qui étaient il y a quelques mois à 50 euros sont passées à 150 euros.

Quand on est capable de vendre en décembre des guirlandes à 10 ou 20 euros alors qu'elles font 5 ou 10 mètres de longueur, ou qu'elles peuvent avoir 130 à 180 lucioles, on peut se poser des questions sur la marge bénéficiaire dégagées par la grande distribuation, surtout quand on sait que tout vient des pays d'Asie et de la Chine. Le coefficient multiplicateur est de 10 ou 20 selon le type de produit. Une lampe dont le coût de prodection ne dépasse pas 1 euros, sera vendue 10 ou 20 euros. Les grande surface ont incité aussi des fabriquants et usine en France à délocaliser en Chine, non pas pour faire baisser les prix, mais faire augmenter leur marge bénéficaire, sans parler de ceux qui pratique le carrousel sur la TVA, qui coute des milliards à Bercy chaque année, système connu des experts en fraude.


Lampe portable sur batterie avec des LED haute luminéosité.
On se demande donc pourquoi les mêmes LED ne sont pas utilisées pour les lampes domestiques.
 

CONCLUSION :
On prend une fois de plus les gens pour des cons et des pigeons, et ça marche.
Juqu'à preuve du contraire, je n'ai entendu aucun politique, et encore moins les Verts dénoncer les prix abusifs pratiqués par la grande distribution. Sur tout ce qui est la vie de tous les jours, là aucun député n'est présent, tout le mond est absent.
 


174°) Après le Grenelle de l'Environnement, un COMOP avec les opérateurs qui a du plomb dans l'aile. Le CRIIREM précise sur Radio France Isère la suspension avec Robin des toits de leur participation au COMOP, et l'arnaque des réseaux des VERTS sur les lampes fluocompactes basse consommation. (18/04/2010)

129°) Lampe faible consommation ou basse énergie, appelée aussi lampe fluocompacte, une vaste arnaque soutenue par Greenpeace France et les verts. (10/12/2008)

114°) Lampe Basse Energie a économie d'énergie, pollution électromagnétique et interférences électromagnétiques, une véritable arnaque et escroquerie pour l'environnement imposé par les réseaux écologistes du parti des VERTS, et en plus une menace pour les porteurs de stimulateur cardiaque !! aux abris. (05/12/2007)




 
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