© Protected by Copyright - Reproduction interdite.
Adresse du site
sites de secours
danger risque sanitaire de la pollution électromagnétique santé cancer leucémie tumeur du cerveau
Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
Auteur du site   Marc FILTERMAN
Adresse e-mail   marcfilterman@hotmail.com
  TRANSLATE - TRADUIRE
  Retour au Sommaire du site
  Retour au chapitre sur la pollution électromagnétique des micro-ondes



195°) Les syndicats de pilotes refusent de prendre des risques
avec le scanner corporel dans les aéroports.
 

Information BFM-TV du 13/11/2010-14h00.

"Prendre l'avion, c'est aussi prendre un risque avant même de monter dans l'avion. Un risque minimal, mais un risque tout de même de cancer de la peau. L'étude très sérieuse publiée par des chercheurs américains pointe du doigt les rayons X des scanners corporels dans certains aéroports. La plus grande partie de l'énergie provenant de ces scanners est en effet absorbée par la peau et par les tissus sous-cutanés, une dose qui pourrait avoir des effets néfastes. Ces scanners sont utilisés depuis trois ans aux Etats-Unis. La Maison Blanche a été avertie dès le mois d'avril du danger potentiel de leur utilisation, mais les agences du gouvernement ont répondu que ces machines avait été testées en profondeur, réponse insuffisante pour les scientifiques à l'origine de cette étude, qui prépare un argumentaire à opposer à la Maison Blanche."
 

Censure.
Visiblement les coups de téléphone ont du fusé, car cette information n'a été diffusée qu'une seule fois sur cette seule chaîne. Alors que sur France Info, BFM-TV, I-Télé, on nous répète les mêmes informations toutes les 30 minutes, dès qu'il s'agit d'une information sur la téléphonie mobile et sur la sécurité sanitaire, là comme par hasard, elle n'est jamais rediffusée de façon répétitive, elle est censurée en cours de route. D'ailleurs depuis une semaine mes mises à jours sur le serveur multimania sont à réaliser sur mes sites miroirs, ce qui veut dire qu'il y a eu encore des interventions des officines douteuses des télécoms, raison de plus pour avoir 36 hébergeurs.


Aéroports.
Depuis 2007, 68 aéroports américains utilisent environ 373 scanners corporels intégraux à rayons X (source TSA, Transportation Security Administration), et une autre centaine doit entrer en service. Les aéroports canadiens utilisent des scanners à ondes millimétriques que l'on dit sans risque, mais il n'en n'ait rien, surtout en cas d'expositions répétitives.


Objectif.
Les scanners corporels à rayon X ou micro-ondes centimétriques ou millimétriques sont destinés à contrôler les passagers pour vérifier qu'ils n'embarquent pas avec eux des armes ou des explosifs à bord des avions, bien que je doute qu'ils soient capables de détecter les explosifs, à part le mécanisme de mise à feu. Ils fonctionnement de la même façon que les machines à radiographier que nous trouvons dans les hôpitaux. Ils sont entrés en service en 2007 aux États-Unis, et ont fait l'objet de nombreuses critiques, car tous les passagers sont mis à nu par ces machines.


Les syndicat de pilote s'opposent au scanner corporel.
Les syndicats des pilotes américains qui regroupent 16 500 pilotes des compagnies American Airlines et US Airways, recommandent au personnel navigant d'éviter de passer par les scanners corporels à rayons X utilisés dans plusieurs aéroports avant d'embarquer à bord des avions. Une exposition répétitive aux rayons X de ces scanners pourraient avoir des effets néfastes sur leur santé. Si ils passent tous les jours dans un scanner corporel à rayon X, c'est certain, l'exposition aux rayons X étant cumulative, il y aura des effets sanitaires obligatoirement.

Il faut savoir que les pilotes sont soumis à de nombreux rayonnements, ceux des radars au sol, mais aussi les rayonnements cosmiques quand ils sont en vol. L'accumulation de toutes ces doses multiples peut être nocive à long terme pour le personnel navigant.


Les scientifiques affirment.
Cette décision a été prise à la suite de la déclaration d'une équipe de scientifiques américains qui ont déclaré que les scanner pouvaient provoquer des cancers de la peau. Le Dr Michael Love, du laboratoire sur les rayons X au département de biophysique de l'Université Johns Hopkins dans le Maryland a déclaré à l'AFP, « On nous dit que le risque est minimal, mais statistiquement, il va y avoir des cas de cancers de la peau à cause de ces rayons X..../... Aucune exposition aux rayons X ne peut être considérée comme bénéfique. Nous savons que les rayons X sont dangereux, mais dans les aéroports, les gens ont un tel besoin de voyager qu'ils sont prêts à risquer leur vie.» On pourrait aussi parler des cas de cancer, de stérilité, d'anomalie génétique ou de procréation.

Un groupe de scientifiques de l'Université de Californie avait adressé en avril 2010 à la Maison-Blanche, une lettre pour l'informer des « risques potentiellement graves pour la santé » que pouvait provoquer les scanners à rayons X. Le biochimiste John Sedat et ses collègues ont expliqué que l'énergie émise par ces appareils serait sans danger si la dose "était répartie dans l'ensemble du volume corporel". Le problème, c'est que cette énergie est surtout absorbée par la peau et les tissus sous-cutanés, ce qui représente un risque élevé qui peut se traduire par un cancer de la peau. Quand on sait que les organes reproducteurs sont très sensibles, on comprend mieux pourquoi certaines stars de la jet-set qui prennent souvent l'avion se retrouvent stériles.
 
 
• A) la grande majorité de la population des voyageurs est âgés, > 65 ans, et risque en particulier des effets mutagéniques des rayons X basés sur la biologie connue sur le vieillissement des mélanocytes.

• B) Une fraction de la population féminine est particulièrement sensible au rayonnement mutagènes qui peut mener au cancer de sein. Notamment, parce que ces femmes, qui ont des défauts dans des mécanismes de réparation de l'ADN, sont particulièrement sujettes au cancer, les mammographies rayons X ne sont pas réalisables sur elles. La dose du tissu du sein sous la peau représente un risque similaire.

• C) Le sang (globules blancs) inondant la peau est également en danger.

• D) la population d'individus immunodéficients - HIV et les patients cancéreux sont susceptible d'être en danger pour l'induction de cancer pour des doses élevées sur la peau.

• E) le risque d'émission de rayonnement sur les enfants et adolescents ne semble pas avoir été entièrement évalué.

• F) que la politique envers les femmes enceintes doit être définie une fois que les risques théoriques du foetus seront déterminés.

• G) en raison de la proximité des testicules à la peau, ce tissu est en danger pour la mutagenèse du sperme.

• H) Est-ce que les effets des rayonnements sur la cornée et le thymus ont été déterminé?

Selon des scientifiques américains, après avoir appliqué un modèle mathématique, ils ont calculé que 29.000 cancers ont été générés sur les 70 millions de scanner corporel à rayon X effectué dans les aéroports, dans la tranche d'âge de 35 à 54 ans. De plus on apprend que les doses émises peuvent varier d'un facteur de 1 à 13.


La Maison-Blanche répond.
Le bureau des sciences et de la technologie de la Maison Blanche a répondu cette semaine (10 novembre 2010) en affirmant que ces scanners corporels ont été « testés en profondeur » par les agences sanitaires gouvernementales et qu'ils étaient conformes aux normes de sécurité en vigueur, on s'en douterait. Si ceux sont les mêmes types d'agences sanitaires que nous avons en France, il est évident que les pilotes peuvent s'inquiéter. Le scientifique John Serdat a jugé la réponse de la Maison-Blanche "très insuffisante" et a déclaré que l'UCSF  va publier un contre-argumentaire.
 




Le Ministère de l'écologie saisit l'AFSSET.
Le 19 janvier 2010 le ministère de l'Ecologie a saisi l'Afsset, sur les risques sanitaires des scanners ProVision 100 de la société L3 Communications, et Visiom, qui utilise des ondes électromagnétiques dites "millimétriques" dans la bande de fréquence 24-30 GHz".
Le 22 février 2010, l'Afsset le jour même de l'entrée en service du scanner à Paris, affirme qu'il ne représente "pas de risque avéré pour la santé des personnes", et que les valeurs d'exposition aux ondes électromagnétiques sont "très en dessous" du plafond fixé par le décret du 3 mai 2002, qui est la retranscription en droit français de la recommandation Européenne de 1999, qui est d'ailleurs reconnue comme obsolète par la presque totalité des parlementaires européens qui ont demandé en plus une révision pour faire baisser les limites d'exposition. Je rappelle au passage que la Recommandation Européenne n'est pas une norme, contrairement là aussi aux conneries dites par certains experts. L'Afssets reconnaît qu'il peut y avoir un risque et c'est pour cette raison qu'elle préconise "de promouvoir la recherche sur les effets biologiques et sanitaires sur les ondes « millimétriques »".


Ondes Centimétriques, Millimétriques, mise au point.
Une mise au point s'impose. De 3 GHz jusqu'à 30 GHz nous sommes dans la bande centimétrique, ce qui veut dire que les scanners corporels en 24 GHz (1,25 cm) doivent être appelés des scanners centimétriques quand ils sont en 24 GHz, et n'ont pas millimétriques. C'est là encore une belle preuve de l'incompétence des experts de nos agences de sécurité sanitaires.

Pour parler de scanners millimétriques, il faudrait que nous soyons à une fréquence égale au minimum ou supérieure à 30 GHz (10 mm). Les scanners corporels que nous avons retenu en France étant en 24 GHz, nous sommes donc encore dans la bande des ondes centimétriques, bande de fréquence appelée SHF pour Super Hight Frequency ou Super Haute Fréquence.

De 30 à 300 GHz nous sommes en EHF, Extrêmement Haute Fréquence. Comment voulez-vous qu'on fasse confiance à de prétendus experts officiels qui sont peut être publiés, mais qui sont incapables de faire la différence entre ces types d'ondes, et qui viennent nous affirmer que les micro-ondes de la téléphonie mobile sont inoffensives. Une autre absurdité que je viens de lire dans un article publié sur Internet par METRO.
 
 
"A noter : la technologie expérimentée en France à l'aéroport parisien Roissy Charles de Gaulle ne recourt pas à des rayons X mais à des ondes radios dites "millimétriques", ou "rayons T" pour térahertz, qui permettent aussi de découvrir des objets dissimulés sous des vêtements, dévoilent tout de la silhouette des personnes, mais ne présenteraient pas de risque pour leur santé."

Je ne sais pas quel est le branquignol qui se prend pour un expert et qui a sorti une telle connerie au journaliste de METRO, mais il mérite une palme de la connerie. Le spectre Terahertz se situe entre 300 GHz et 3000 GHz, et dans ce cas nous ne sommes pas en onde millimétrique mais en onde submillimétrique. Le Président Sarkozy est en train de remanier le gouvernement ce week-end, mais il ferait bien aussi de remanier nos académies et agences de sécurité sanitaire qui disent n'importe quoi et prétendent que les micro-ondes de la téléphonie mobile et autres sont inoffensives. Pourquoi ne pas avoir parlé de scanner corporel micro-ondes, chacun devrait deviner la réponse, surtout avec la polémique actuelle sur la téléphonie mobile, qui fait du bruit en ce moment à l'étranger mais pas du tout en France. D'autres demanderaient à ceux qui prennent l'avion, "t'as essayé le FOUR à micro-onde" au lieu d'utiliser le terme de scanner micro-ondes, on comprend là encore pourquoi certains ont essayé de faire des amalgames incohérents. Je pense qu'on a sorti un nouveau terme technique du chapeau, pour éviter de faire un rapprochement entre la téléphonie mobile et les scanners qui utilisent tous les deux des micro-ondes comme les fours.


Et en France, niveaux mesurés.
Le 22 février 2010 un scanner corporel micro-ondes Provision 100 a été installé au terminal T2 de l'aéroport Roissy Paris-Charles de Gaulle, pour les voyageurs à destination des Etats-Unis. On peut s'étonner que ces scanners n'aient pas été déconseillés aux femmes enceintes et enfants en bas âge.

Comme d'habitude les mesures sur les niveaux de densité surfacique mesurés pour le scanner corporel Provision 100 sont très folkloriques dans le rapport de l'AFSSET de 2010.
 
 
Ses valeurs de densité surfacique de puissance observé à 1 cm recueillis lors de trois tests réalisés par trois entreprises indépendantes  donnent pour résultat : 347, 640 et 59,7 µW/m² (microwhat par mètre carré). Elles sont nettement inférieures aux prescriptions du décret n° 2002-775 qui stipule que pour les fréquences considérées, la densité de puissance surfacique moyennée sur une durée de 2 minutes doit être inférieure à 10 W/m². On notera aussi que la valeur limite recommandée par  la Commission Internationale de Protection contre les Rayonnements Non-Ionisants (CIPRN) est de 25 secondes à 24 GHz.

(**)Par comparaison, la puissance émise par le portique Provision 100 est 100000 fois plus faible que celle d'un téléphone mobile (347, 640 et 59,7 µW/m² versus 375 W/m²).

Pour ce qui est de la mesure constructeur, l'AFSSET précise :
 
 
La densité de puissance mesurée dans les conditions de pire cas est donnée à 100 µW/m², c'est-à-dire très inférieur aux valeurs limites d’exposition. Ces données sont cohérentes avec les tentatives de mesure effectuées par l’Apave et Emitech.

Petite remarque amusante :
L'AFSSET nous explique ci-dessus (**) que le scanner Provision est 100.000 fois moins puissant qu'un télépohne portable, d'où la dernière colonnne supplémentaire dans mon tableau, et tout le monde conprendra où je veux en venir, surtout si j'explique que la norme pour un portable est de 41 V/m en GSM 900 et 61 V/m en UMTS. Nous sommes heureusement à des niveaux 1000 fois inférieurs ou 100 fois inférieurs, puisqu'il m'est arrivé de mesurer des niveaux jusqu'à 150 V/m sur un portable.
 
Niveau de DSP
mesuré sur 2 mn
Niveau du Champ
sur 2 minutes
Organismes
Multiplié par 
 100 000 fois
059,7 µW/m² 0,15 V/m TSA  15 000 V
100,0 µW/m² 0,19 V/m Constructeur  19 000 V
347,0 µW/m²  0,36 V/m Apave  36 000 V
640,0 µW/m² 0,49 V/m Emitech  49 000 V

Vous y comprenez quelque chose vous, moi je ne comprends rien à la différence importante entre toutes ces valeurs, enfin si j'ai compris, l'APAVE a sans doute fait des mesures en moyennées d'un côté pour minimiser les valeurs mesurées, pendant que Emitech a fait des mesures en crête, comme nous devons le faire en présence d'ondes pulsées, mais on doit déterminer dans ce cas la fréquence de récurrence et le durée des impulsions. C'est la raison pour laquelle l'AFSSET nous précise que de toute façon :
 
 
"ces valeurs sont très en dessous des valeurs limites du décret n° 2002-775 d u 3 mai 2002 relatif aux valeurs limites d’exposition du public aux champs électromagnétiques émis par les équipements utilisés dans les
réseaux de télécommunication ou par les installations radioélectriques (à savoir, pour les fréquences considérées, 61 V/m et 10 W/m²). La durée du scan, de 2 secondes, entraîne un facteur supplémentaire de réduction de l’exposition par rapport aux valeurs limites réglementaires, qui sont données pour une exposition moyenne pendant 2 minutes, à 30 GHz."

Si la durée de mesurage a été faite sur 120 secondes et que la machine n'émet que pendant 2 secondes à chaque fois, un lissage ou moyennage est donc réalisé sur la période de 2 minutes, ce qui explique un  niveau aussi bas. Ce qui revient à multiplier les niveaux obtenus par 120 pour une seconde d'exposition, et par 2 si on a 2 secondes d'exposition, mais là nous sommes en corps entier.
 
 
 
La valeur limite d’exposition recommandée par l’ICNIRP pour la population générale est, entre 10 et 300 GHz, de 10 W/m² en termes de densité de puissance, moyennée sur chaque 20 cm² de surface exposée et sur des périodes de (68/f1,05) minutes (f étant la fréquence en GHz). Cela correspond à des périodes allant de 10 secondes (300 GHz) à 6 minutes (10 GHz) (1 minute et 55 secondes à 30 GHz et 2 minutes et 25 secondes à 24 GHz).

 
Fréquence 
Durée d'Exposition
300 GHz 10 secondes
030 GHz 1 minute  + 55 secondes
024 GHz 2 minutes + 25 secondes
006 GHz 6 minutes

Vous remarquerez ici qu'on nous donne des durées d'exposition, mais jamais aucune durée n'est donnée pour l'utilisation des téléphones portables qui sont pourtant utilisés par des millions de français à leurs risques et péril, , sauf qu'il faut savoir qu'on utilise aussi une base de 6 minutes, qui a été dissimulée en durée de mesurage dans les textes, et comme les magistrats n'y comprennent rien lors des procès, personne ne soulève c'est points précis.

Ce qui est rassurant dans le rapport de l'AFSSET, c'est qu'on nous apprend que le téléphone portable serait plus dangereux que le scanner corporel. Sommes nous dans le cadre d'une exposition en corps entier, si en réalité le corps est balayé par un faisceau étroit, on peut parler d'une exposition locale, sauf que l'énergie micro-ondes est très focalisée, et il y a donc des risques de stérilité et même de cancer dans le cas de passages fréquents à travers les scanners corporels, qu'ils soient micro-ondes ou à rayon X, ce qui est le cas pour le personnel aviation.
 
 
A titre indicatif, même si les fréquences utilisées ne sont pas les mêmes, à la fréquence du Bluetooth de 2,4 GHz, le niveau de champ électrique mesuré dans des conditions maximales d’émission à 20 cm d’un agenda électronique et de clés USB Bluetooth, est compris entre 0,4 et 3 V/m (rapport Afsset sur les radiofréquences [Afsset, 2009]), soit entre 0,42 et 23,9 mW/m².

L'AFSSET et l'IRSN oublient juste de nous préciser que l'énergie photonique rayonnée par le scanner en 24 GHz est beaucoup plus importante qu'en 2,4 GHz, la fréquence utilisée par le Bluetooth. Voilà donc encore une autre comparaison absurde. C'est la raison pour laquelle on doit descendre à une durée d'exposition de 2 minutes en 24 GHz, au lieu de 6 mn en 2,4 GHz.


Réglementations obsolètes.
 
 
La réglementation française visant à limiter l’exposition du public aux champs électromagnétiques est conforme au cadre communautaire, notamment à :

- la recommandation européenne 1999/519/CE du 12 juillet 1999 relative à la limitation de l'exposition du public aux champs électromagnétiques (de 0 Hz à 300 GHz) et qui reprend les limites recommandées par l’ICNIRP ;

- la directive 1999/5/CE du Parlement européen et du Conseil du 9 mars 1999, concernant les équipements hertziens et les équipements terminaux de télécommunications et la reconnaissance mutuelle de leur conformité.


 
 
Les champs électromagnétiques émis par les équipements utilisés dans les réseaux de télécommunication ou par les installations radioélectriques ne doivent pas dépasser les valeurs limites qui résultent respectivement du décret n°20 02-775 du 3 mai 2002 et de l’arrêté du 8 octobre 2003, fixant les spécifications techniques applicables aux équipements terminaux radioélectriques. 

En réalité la recommandation européenne de 1999 sur les champs électromagnétiques qui n'est par une norme et a été déclarée OBSOLÈTE, à la vue des résultats des nombreuses études scientifiques, le parlement européen a demandé à ce qu'il soit procédé à sa révision afin de faire baisser les limites d'expositions actuelles. Résolution européenne du Parlement Européen:
     - 04/09/2008 - A60260/2008 annexe 9
     - 02/04/2009 - A60089/2009 annexe 9

Non seulement la recommandation européenne de 1999 est invalidée, mais il en est de même pour les normes de l'ICNIRP qui ne sont plus du tout valables, et qui sont faites par des experts qui travaillent pour le monde de l'industrie. La recommandation Européenne s'est basée sur les normes de l'ICNIRP dont fait parti M. Bernard Veyret, conseiller scientifique de Bouygues Télécom, et aussi le Dr Repacholi qui était responsable du programme EMF à l'OMS. Cela n'empêche pas NOS ACADEMICIEN FRANçAIS DE REFUSER DE TENIR COMPTE DES DERNIERES ETUDES car ils ont toujours raison contre tous même contre le Parlement Européen, alors que certains n'ont jamais travaillé de leur vie sur des micro-ondes en laboratoire.


Métrologie totalement inadaptée.

L'AFSSET nous précise que :
 
 
Afsset · RAPPORT « Scanners corporels » - Février 2010 Version finale 

Page 38 -

4.2.3.2 Métrologie
Le matériel de mesure utilisé par l’Apave et Emitech est mal adapté aux signaux de type impulsionnels émis par le scanner, et leur sensibilité est inadaptée. Les valeurs mesurées sont pratiquement au niveau du bruit de la chaîne de mesure. On peut notamment s’interroger sur la bonne réponse d’une sonde face à un signal pulsé. Seul le constructeur de la sonde peut le démontrer.

Le manque de données sur la puissance crête et sur la forme de l’impulsion notamment rend la métrologie « en aveugle » délicate et les résultats discutables.

Page 46 - 
Néanmoins, la métrologie des signaux émis nécessiterait d’être affinée pour obtenir des résultats de mesures totalement fiables.

Je traduits, pour être tout à fait clair, nous ne disposons pas du matériel nécessaire pour faire les mesures nécessaires, d'ailleurs dans plusieurs cas techniques précis, le PROTOCOLE ANFR utilisé par les cabinets COFRAC que les opérateurs et CERTAINES ASSOCIATIONS veulent  imposer EST INUTILISABLE, il faut que cela soit bien clair.

C'est la raison pour laquelle lors d'une réunion au COMOP présidé par le député Brotte, j'avais déclaré avant que le CRIIREM suspende sa participation que nous manquions de matériel de mesure, et j'avais demandé s'il n'était pas possible de faire quelque chose pour que nous ayons d'autres constructeurs de matériel de mesure, devant le visage médusé et décomposé des opérateurs, qui ne tiennent absolument pas à ce qu'il y ait d'autres matériels pour des raisons évidentes. L'idée de départ émise d'ailleurs par un membre de l'OMS, était de faire en sorte d'empêcher la population de faire des mesures. Pour cela il faut qu'il y ait le moins de constructeurs possibles, le moins de matériel de mesure disponible, et le moins de précision possible au niveau des sondes, afin de permettre aux opérateurs de contester et invalider les mesures.

Dans plusieurs cas, j'ai pu constater que le matériel disponible était totalement inadapté et inutilisable. Nous n'avons que quatre constructeur de matériels avec sondes isotropiques, dont deux appartiennent au même groupe américain. Quant à la dosimétrie, c'est une catastrophe, rien n'est adapté.


Risques Sanitaires.

Cependant un avis officieux du Pr. Patrick Gourmelon de l'IRSN, recommande aux femmes enceintes et enfants en bas âge d'éviter les scanners corporels à ondes millimétriques, ou à rayons X :
 
 
Ces doses extrêmement faibles, à première vue négligeables, doivent cependant être mises en regard avec les principes fondateurs du système de radioprotection, et tout particulièrement celui de justification. Selon ce principe, toute dose, aussi faible soit elle, doit être évitée si elle se révèle être inutile au regard de l’intérêt individuel, collectif ou sociétal. Certaines pratiques, bien que délivrant des doses extrêmement faibles, peuvent ainsi ne pas être autorisées, notamment  lorsqu’il existe une technologie alternative présentant des performances comparables sans impact reconnu sur la santé.

 
 
4) EFFETS sur la PEAU, les TISSUS SOUS-CUTANÉS et les ORGANES (oeil, rétine, testicules, seins, thyroïde) et les implants ( cochléaire, pace-maker, défibrillateur, stent coronaires, clips) :

Le signal radiofréquence du scanner corporel à ondes « millimétriques » Provision 100 ne pénètre a priori pas au-delà de 1,12 mm (sur une peau humide ou sèche), 0,98 mm pour la rétine et 0,93 mm pour les testicules. À noter qu’elles pénètrent sur une peau humide ou sèche à 4,56 cm pour un téléphone portable et 2,25 cm pour un four micro-onde (6). Ce qui, pour une personne moyenne soumise à un scanner corporel, correspond à la zone jouxtant les tissus adipeux sous-cutanés de la peau. Le tissu mammaire glandulaire et les testicules sont a priori épargnés.

La thyroïde, organe profond, aussi. Elle est peu exposée aux ondes millimétriques. Elle l’est plus aux rayonnements ionisants en particulier ceux venant du cosmos.

L’exposition des personnes aux ondes « millimétriques » dans les aéroports est donc très faible. Elle va de quelques secondes (voyageur occasionnel) à quelques minutes ou plusieurs heures pour les grands voyageurs avec un maximum de 18 h pour le personnel d’un aéroport employé à temps plein pendant toute son parcours professionnel. Ainsi, sur une vie entière, le temps d’exposition reste très faible.

J'ignore pourquoi l'AFSSET persiste à nous parler d'ondes millimétriques, puisqu'au-dessous de 30 GHz nous sommes en ondes centimétriques.
 
 
Page 46 -
Plusieurs études in vitro suggèrent l’existence d’effets biologiques potentiels des ondes « millimétriques », notamment sur les organites riches en membranes ou encore sur les échanges ioniques. Certains résultats obtenus amènent à penser que la synthèse et la sécrétion de protéines pourraient être altérées et/ou favorisées. Cependant, ces effets ont été observés à des niveaux de densité surfacique de puissance bien plus élevés que ceux émis par le Provision 100. A ce jour, aucun mécanisme d’interaction onde-cellule n’a été identifié pour la bande de fréquences considérées (24 - 30 GHz).

Toutefois, les effets sanitaires de cette gamme de fréquence sont encore peu documentés et l’on ne peut faire aucune extrapolation à partir de données portant sur des densités plus élevées.

Contrairement à ce qui est affirmé, des effets ont déjà été observés, car je dois rappeler que les militaires ont des radars de poursuite en 24 GHz, il existe donc des études. En outre 3 mécanismes biologiques ont été identifiés et figurent depuis 1972 dans un manuel militaire sur les pathologies du personnel aérien. Sauf qu'on commercialise et on expose une fois de plus le public sans avoir fait aucune étude.



 
  Retour au chapitre sur les antennes relais de la téléphonie mobile
  Retour au SOMMAIRE du SITE.
  TRANSLATE - TRADUIRE.
Nom du site   Risques sanitaires des champs électromagnétiques, santé, cancer, leucémie, tumeur
Adresse du site danger risque sanitaire de la pollution électromagnétique santé cancer leucémie tumeur du cerveau
Auteur du site : Marc FILTERMAN
Adresse e-mail : marcfilterman@hotmail.com
© Protected by Copyright - Reproduction interdite.