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197°) Un avocat de l'industrie
met gravement en cause
les experts des agences de sécurité sanitaire,
l'académie de médecine et des médecins du travail
violent le serment d'hippocrate.

Des extraits du documentaire 100.000 cercueils sur les morts de l'amiante qui a été diffusé dimanche matin 21 novembre 2010 sur la Chaîne Public Sénat ont été répercutés sur cette page.

Ce film permet de mieux comprendre les comportement des membres de la médecine du travail et de l'académie de médecine. Pourquoi parler de l'amiante ? Tout simplement parce que le sujet de l'amiante est comparable à celui de des antennes relais et des téléphones portables de la téléphonie mobile. Ce qui s'est passé pour l'amiante se déroule de façon identique avec la téléphonie mobile, avec la complicité du gouvernement Sarkozy, alors que ce dernier n'a eu de cesse de traiter les français qui sont obligés d'aller au travail en voiture, de les traiter de chauffards et de criminels quand ils dépassent la limitation de vitesse de quelques kilomètres heure. Sauf que le Président Sarkozy ne traite pas les industriels et les opérateurs de la téléphonie mobile de chauffards de la sécurité sanitaire, là, c'est l'impunité totale. Le gouvernement s'est juste limité à une interdiction des téléphones portables pour les moins de 6 ans, pour le reste, ce qui seront victimes de tumeur à 20 ou 30 ans, ou des effets nocifs des micro-ondes des antennes relais, cela permettra d'enrichir les laboratoires pharmaceutiques qui financent certains hommes politiques.

Pour les extrait du documentaire, il suffit de faire un  copier coller et de remplacer les termes ci-dessous :
 
Amiante par Antenne relais, téléphone portable,
Téléphonie mobile.
Industrie par Opérateurs de téléphonie mobile+AFOM
Comité Permanent Amiante (CPA) par Fondation Santé Radiofréquence
Lobby à Bruxelles par CENELEC + DG13
Pr Etienne Fournier, 
Académie de Médecine :
par Pr André Aurengo, 
Académie de Médecine :
« en gros le problème est réglé » par il est temps de « fermer le dossier »

Comme pour l'amiante, nous avons des médecins du travail, et des médecins de l'académie de médecine, des experts officiels, qui mentent effrontément au public, mais aussi aux députés, aux sénateurs, aux ministres, et au public. En réalité personne n'a calculé le coût financier des risques sanitaires de la téléphone mobile, comme pour l'amiante.


(5/8) Maître Philippe Plichon, défenseur de l'industrie de l'amiante met lui gravement en cause les agences de sécurité sanitaires, en déclarant qu'elles ont laissé faire. Certaines victimes demandent à ce que ces experts ou médecin soient condamnés en justice et même à de la prison.

Journaliste.
Le seul qui est accepté de me parler, c'est l'avocat qui les défend. Aucun industriel n'a accepté de répondre à mes questions, pourquoi ?

Maitre Philippe Plichon défenseur de l'industrie de l'amiante.
Eh bien je vais vous le dire, et je vous l'ai déjà dit. C'est de votre faute. C'est de la faute de la presse. La presse est responsable aussi.  Il n'y a pas une émission qui soit à peu près objective, je dis à peu près. Je dis pas objective, je dis à peu près objective, il n'y en a pas une. La presse est systématiquement à charge, systématiquement accusatoire.

Pour maître Plichon les industriels sont des boucs émissaires, et il renvoit la balle à l'Etat.

Maitre Philippe Plichon défenseur de l'industrie de l'amiante.
Qu'est ce qu'ont fait les autorités de veille sanitaire pendant les années à risque. Qu'est ce qu'elles ont fait ? Qu'est ce qui se passe en 1947 ? En 1947, on inscrit au tableau des maladies profesionnelles l'asbestose, mais on ne va pas dire aux industriels, je vous interdis d'utiliser l'amiante. Et quand vous voyez ça créé, inscrit au tableau des maladies professionnelles, vous entendez ça comment, quand vous êtes industriels. On ne m'interdit pas, on me dit qu'il y a un risque, que ce risque est pris en charge au titre du risque d'accident du travail, maladie professionnelle, le risque acceptable, que je dois faire en sorte effectivement de minimiser ce risque, mais on ne m'interdit pas de le faire. Je reviens toujours au début, je trouve que la situation qu'ils reflètent est injuste, parce que haro sur les industriels, ces eux qui sont responsables, c'est eux qui payent, on l'est voit partout, on ce dit que c'est pas très équilibré, c'est pas très juste.

Ce qu'est en train de nous expliquer à demi-mot l'avocat des industriels de l'amiante, c'est que ce sont les experts des agences de sécurité sanitaire qui sont les responsables, et seront aussi les responsables lors de procès en justice. Lors du procès avec Tobacco, les firmes du tabac avaient chargé les experts scientifiques qui avaient été contraints de venir s'expliquer devant les parlementaires américains et même la justice. C'est ce qui se passera avec les experts de la téléphonie mobile qui minimisent les effets sanitaires comme M. Danjou de l'Afom, le Dr Anne Perrin ou M. Bernard Veyret qui déclare lors de ses réunion publiques qu'aucune étude ne démontre des effets sanitaires.

Journaliste.
Et pourtant quand en 1991 la communauté européenne veut interdire totalement l'amiante en Europe, qui va l'en empêcher avec un intense lobbying, le Comité Permanent Amiante, le fameux CPA, au nouveau, comme il l'a déjà fait aux USA.

Le CPA qui défend les intérêts de l'amiante peut être remplacé par l'AFOM et la Fondation Santé Radiofréquence, qui est une organisation avec une majorité d'experts à la solde exlusivement des opérateurs, mais qui perçoit en plus de l'argent des contibuables. A Bézier des habitants qui ont cru pourvoir bénéficier d'une information fiable, se sont retrouvés avec une camionnette en réalité de la Fondation Santé Radio Fréquence qui diffusait la bonne parole des opérateurs. Le conseiller municipale Patrice Pollet très en colère a déclaré que c'est une opération "patronnée par la Fondation Santé Radiofréquence, proche de l'Association Françaises des Opérateurs Mobiles."

François Malye, Journaliste au Point, spécialiste du dossier amiante.
Quand on sait que les membres du CPA, les lobbies du CPA, les proffessionnels de la communication, de toute façon, c'était eux qui allaient à Bruxelles pour plaider l'usage contrôlé de l'amiante, ce n'est même pas les gens des ministères qui allaient à Bruxelles voir les responsables du dossier, c'était les communiquants de l'amiante, alors ça en dit long.

Journaliste.
Et le CPA ne se contente pas d'agir au plus haut niveau. Il effectue aussi sont lobbying sur le terrain. Ainsi en 1992 dans une école de pontoise près de Paris, les enseignants découvrent de l'amiante qui tombent des plafonds de leur classe. Le CPA envoit pas moins de 5 représentants pour calmer les gens. "Le témoignage des membres du CPA rassura les parents et permit de dédramatiser la situation" écrira Marcel Valta et l'école sera réouverte sans autre forme de procès.

Journaliste.
-- Bonjour je suis bien à "communication économique et sociale"
-- Oui
-- Je voudrais parler à M. Jean-Pierre Hullo s'il vous plaît.

Marcel Hullo étant décédé j'ai tenté de joindre son adjoint au CPA qui dirige toujours la même société de lobbying qui a créé le CPA et conseille toujours des industries à risque comme celle du chlore.

-- Il est en déplacement.

Deuxième tentative
-- Allo M. Hulo
-- Non ce n'est pas M. Hulo, il est parti déjeuner, je peux peut être lui laisser un message

Journaliste.
Etc, etc... Quant à la fille de Marcel Valta qui le secondait durant toutes ces années et travaille aujourd'hui à l'hôpital Saint-Antoine à Paris, elle réfléchit toujours à l'opportunité de m'accorder une interview. Mais durant toutes ces années dans les usines, il y a au moins une profession qui aurait du réagir. Elle aussi savait, comme les industriels, et voyait les morts et les malades s'accumuler.

Joël Duval.
Les médecins du travail, ils devaient être au courant que ces fibres étaient absolument et très dangereuses. Pourquoi ne pas en avoir avertit, pourquoi ne pas avoir donné les moyens de protection nécessaire. S'il y avait eu des moyens de protection, des masques comme il faut, et puis travailler peut-être l'amiante dans d'autres conditions, on aurait peut-être pas les dégâts qu'il y a sur la région de Condé sur Moirau.

Thérèse Baloche.
On passait des visites, il aurait peut pu nous dire, ah ben oui, non non, on avait jamais d'amiante, on avait des poumons de 20 ans, tout le temps, des poumons de 20 ans.

Journaliste.
Donc ça veut dire que le médecin du travail de l'usine vous a menti totalement et longtemps.

Roger Amand.
Totalement, comme à beaucoup, comme à tous. Qu'est ce que vous voulez, on ne peut pas avoir un salaire de plusieurs millions par mois, en million, parce que à l'époque, c'était avant l'an 2000, et dire la vérité aux patients. Mais par contre, quand on est médecin, il y a quand même un code de déonthologie qui dit que vous devez prévenir et guérir quand vous pouvez les malades.

Si un médecin est payé plusieurs millions par mois pour ne rien voir, on doit parler de corruption, et dans ce cas il doit être poursuivis en justice comme les industriels, pour dissimulation et falsification de preuves. Un certain nombre de médecin en France ont signé pour le serment d'hypocrite, et non pas pour le serment d'Hippocrate.

Journaliste.
Mais les médecins du travail sont payés par l'employeur, une situation difficile à gérer comme s'en souvient Marie Pascual.

Marie Pascual, Médecin du travail.
Dans ces années là, il y avait une pression évidente, mais vraiment visible des employeurs, alors soit en direct si c'est une grosse entreprise avec son service interne, mais même dans les services inter-entreprises, comme moi quand j'ai commencé à exercer au début des années 80, il y avait des pressions évidentes pour encadrer l'activité des médecins, et limiter leurs interventions, çà c'était majeur. Donc les médecins se faisaient rappeler à l'ordre mais vite fait. Donc s'il y en avait un qui était un peu plus mordant que les autres, il était vite éjecté, déjà on lui retirait l'entreprise qui se plaignait immédiatement et sans discuter, sans lui demander son avis, et puis après il se faisait sortir du service, oui, oui, bien sûr.

Vous comprenez pourquoi une trentaine de médecins du travail ont démissionné de France Télécom, maintenant, nous en sommes peut être à une cinquantaine. Il serait surprenant que les médecins du travail n'est pas vu des techniciens frappés du syndrome des micro-ondes ou EHS (électrohypersensible). Les médecins qui se permettent d'affirmer que ce syndrome n'existe pas rentre dans la catégorie des criminels et doivent être radiés, car les pathologies sont décrites dans des documents médicaux militaires et étrangers. Il existe des manuels techniques qui répertorient tous les systèmes de radiotransmission et radar et précise les distances de sécurité et durée d'expostion. La base de référence est généralement de 6 ou 30 minutes pour la durée, et varie en fonction de la fréquence.

Journaliste.
En 1994, les prof de Jussieu remettent çà, et une fois de plus les universitaires saurons mieux se faire entendre que les ouvriers.

Michel Parigot, mathématicien, comité anti-amiante de Jussieu.
Ce qui s'est passé à Jussieux, c'est qu'on a appris l'existence de maladies professionnelles liées à l'amiante sur le campus. Il y en avait 8 à l'époque, il y en a plus de 130 maintenant. Mais c'est quelque chose qu'on ne savait pas. Et à partir du moment où on a pris connaissance de ces données là, on s'est dit qu'il fallait tout arrêter.

Journaliste.
Une fois de plus, Jussieu va être un détonateur et le porte-parole des prof, Henri Pézerat continue inlassablement à avertir des dangers de l'amiante.

Henri Pézerat, chercheur au CNRS.
Passer un câble dans le faux plafond comme par exemple ici à Jussieu, dans la mesure où les gens ne sont pas informés, c'est une catastrophe parce qu'ils s'exposent effectivement relativement gravement, et ils risquent par exemple 20 ans après, ou 25 ans après un cancer du poumon, ou 40 ans après un mésothéliome.

Journaliste.
En 1995, le chercheur anglais Julian Petau publie une étude avec des courbes de mortalité impressionnante jusqu'en 2040. La même année, le magazine "Science et Avenir" publie en enquête retentissante du journaliste François Malye. Il y parle des dangers de l'amiante pour Monsieur et Madame tout le monde.

François Malye, Journaliste au Point, spécialiste du dossier amiante.
L'amiante pour la première fois est sorti de ce monde où on l'avait enfermé, celui des usines et des ouvriers pour se répandre dans la population génrale. Alors ça a été une panique, parce qu'il y avait les établissement scolaires, il y avait les autos, et donc la bombe elle a été aussi du à ça, et puis alors évidemment, l'incurie des pouvoirs publics, qui d'un coup découvrait un dossier qu'ils avient complèetment laissé en déhérence et qui bien évidement avec le scandale précédent du sang contaminé, on voyait se profiler à l'horizon un Nagasaki judiciaire, donc à tous les niveaux ça a été un véritable traumatisme.

Journaliste.
Un traumatisme si grand, que le Comité Permanent Amiante, le fameux CPA qui a permis de prolonger l'utilisation de l'amiante en France pendant si longtemps, se dissout, disparaît comme par enchantement du jour au lendemain, et supprime pratiquement toutes les traces de son existence.
En 1995 encore, un reportage d'Envoyé Spécial basé sur le travail de François Malye, achève de réveiller les consciences. Sur le plateau est invité Elisabeth Hubert, la nouvelle ministre de la santé.

Elisabeth Hubert, ministre de la santé en 1995.
Manifestement, on est en train de découvrir un problème qui n'est pas récent, pour lequel des mesures auraient du être prises ou sont à prendre et qui manifestement ont été sous-estimées depuis un certain nombre d'années.

Contrairement à Mme Hubert, Madame Roselyne Bachelot a préféré ne prendre aucun risque, et ne pas s'opposer au puissant lobby des télécoms, qui a infiltré toutes les intitutions françaises et euroépennes, au point ou ce sont carrément les agences de sécurité sanitaires et les académies diverses et l'académie de médecine qui sont devnus une menace pour la sécurité sanitaire de la population française, malgré tous les signaux d'alerte qui viennent des études scientifiques réalisées à l'étranger. La France ne produit aucune études scientifiques indépendantes les risques des micro-ondes ou des champs électromagnétiques, elle en est totalement incapable. Nous avons un retard de plusieurs dizaines d'années sur les auttres nations.

Elisabeth Hubert, ancienne ministre de la santé en 1995.
Je suis Médecin. J'ai exercé la médecine générale à Nantes pendant un certain nombre d'années, or Nantes est une ville de chantiers navales. Tous ces bassins de la Loire Nantes et Saint Nazaire, et les chantiers navals étaient très utilisateurs d'amiante. Quand vous êtes étudiant en médecine à la Faculté de Médecine de Nantes, vous avez vu des gens qui ont une abestose, qui sont donc les premiers,les marques d'amiantes sur les poumons, les mésothéliome, ces cancers de la plaivre, donc vous savez ce que c'est, vous avez vu des gens mourir de ça.

En France, on ne sait pas combien d'utilisateurs de téléphone portable sont morts de tumeur au cerveau, comme le neurinome de l'acoustique, du gliome, du méningiome au cerveau. On ne sait pas non plus combien de riverains sont morts de cancer ou leucémie sous ou en face des antennes relais de la téléphonie mobile, suite à l'exposition permanente à leurs micro-ondes. La France étant sous le contrôle de quelques mandarins au service de l'industrie est retournée à l'ère du moyen-âge et de l'inquisition en interdisant à tous les chercheurs indépdendants de travailler sur les risques des micro-ondes.

Journaliste.
Elisabeth Hubert se saisit donc du dossier et rédige les textes de  lois qui vont ensuite être soumis aux autres ministères.

Elisabeth Hubert, ancienne ministre de la santé en 1995.
Et là, on était dans des réunions qui réunissaient les gens de l'éducation nationale, ministère du travail, ministère des finances, etc, et je me souviens très bien des remarques de l'époque. On était pas très soutenu. C'était mais vous imaginez le prix que ça va coûter. Le pôle hospitalier qui disait mais attendez, on a des hôpitaux qui ont été construits dans lesquels il y a plein d'amiante. Tout cela va engager des coût considérables de rénovation, de reconstruction, ce n'est pas possible. L'interdiction, les indemnisations, vers lesquelles on allait tendre pour les personnels. Le Ministère du Travail, des affaires sociales étaient moyennement supportifs.

Journaliste.
Elisabeth Hubert va tenir bon, mais il faudra encore plusieurs mois pour que ces décrets soient promulgués, et elle ne sera plus ministre à ce moment là. Il faut dire que même la prestigieuse académie de médecine que consulte les ministres pour décider, FREINE. En 1996 elle (l'académie de médecine) publie un incroyable rapport dans lequel il est écrit, en gros que le problème est réglé. Il est signé du Pr Fournier, celui qui était au CPA, le Comité Permanent Amiante. C'est la première fois que l'académie de médecine s'exprime sur le sujet depuis 30 ans. Entre temps l'amiante à déjà fait 35.000 morts.

Nous retrouvons la même attitude dans le dossier de la téléphonie mobile avec le Dr André Aurengo de l'académie de médecine qui déclare le 26 octobre 2010 à l'AFP que le débat est "biaisé" par « une sur-représentation des points de vue minoritaires » (sic).../... « Sur les antennes, on donne l'impression qu'il y a débat scientifique, mais tout le monde est d'accord », pour qui il est temps de « fermer le dossier ». La majorité des études scientifiques, c'est à dire plus de la moitié concerne les téléphones portables, il y en a beaucoup moins sur les antennes relais de la téléphonie mobile. On peut dire qu'en il n'y a absolument aucune recherche de terrain sur les deux sujets. Il est certains qu'il y a déjà des milliers de morts morts par la faute de la téléphonie mobile, plus de morts que sur la route, mais le sujet des chauffards des micro-ondes ici n'intéresse pas du tout le Président de la République Nicolas Sarkozy. Mieux, au lieu d'interdire l'utilisation des portables par les enfants de moins de 14 ans, cette mesure est tombée à 6 ans. L'académie de médecine sera responsable de l'arrivée des nouvelles générations qui seront frappées de tumeur du cerveau à 30 ans. On se demande si ce n'est pas pour cette raison que la solution de l'assurance maladie privée commence à être étudiée dans certains ministères. Il faudra bien que les responsables des catastrophes sanitaires soient sanctionner un jour ou l'autre, on ne peut pas laisser une industrie sans moralité continuer à s'enrichir en toute impunité, avec la complicité de ses experts.

Journaliste.
Est-ce que vous comprenez ma surprise quand je dis que je trouve surprenant que l'académie ne se soit pas exprimées sur le sujet pendant 30 ans ou bien est-ce que vous trouvez que j'ai tort.

Pr Etienne Fournier, membre de l'académie de médecine, ancien membre du CPA.
D'abord l'amiante n'est qu'un, je dirais qu'un petit problème parmi tous les problèmes médicaux qui se posent bon. Euh, il y a des problèmes je dirais beaucoup plus important, je ne le dis pas maintenant que surtout l'amiante est banni mais euh, qui sont les virus, qui sont les modifications génétigues, qui sont les clonages, enfin il y a tout un tas de problèmes biologiques sont immenses et c'est une généralité considérable, donc l'amiante on ne pouvait pas focaliser, l'académie ne peut pas focaliser pendant une année sur l'amiante non. Elle fera deux trois groupes de travail, et c'est fini on passe à autre chose. Il y a le virus H1N1 tout ce qu'on voudra. Non l'amiante est un, était et reste un relativement petit problème, relativement petit.

Un petit problème qui fera au moins 500.000 morts à l'échelle européenne avant 2025.

Journaliste.
Pardonnez moi, mais les morts quand même ils sont  réels.

Pr Etienne Fournier, membre de l'académie de médecine, ancien membre du CPA.
Bien sûr, mais il n'y en a pas beaucoup.

Marie Pascual, Médecin du travail (6/8).
Quand vous avez des autorités de cette dimension là qui avaient en plus piloté la commission des maladies professionnels, attendez, bon voilà, il vous en faut pas plus quand même pour comprendre le rapport sociale. Et le serment d'hypocrate lui il en pense quoi, voyez. Donc ça c'est quand même, bon le pouvoir médicale dans la société à quoi il sert ? voilà.

Journaliste.
Mais malgré l'immobilisme du pouvoir médical le vent tourne, car cette même année 96 l'association de défenses des victimes de l'amiante dépose plainte contre X pour homicide et blessure involontaire. Désormais le dossier de l'amiante est placé sur le terrain judiciaire, et là, comme chez les anglo-saxons, la menace des procès va enfin faire bouger les choses.

A partir du moment où les résultats des études sont dissimulées et falsifiées volontairement, ce n'est plus de l'homicide par imprudence, mais de l'homicide volontaire avec prémédiation. Quand un conducteur écrase volontairement un policier sur la route, on ne parle pas d'homicide par imprudence que je sache, personne n'hésite à parler d'assassinat dans ce cas.

Journaliste.
Les pouvoirs publics commandent à l'Inserm, l'Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale, un rapport sur les effets de l'amiante sur la santé. Il est publié en juillet 96. Et on y reconnaît enfin que l'amiante tue, et pas qu'un peu. Pour la première fois, le chiffre de 2000 morts par an apparaît.

Marcel Goldberg, INSERM.
Il y a énormement d'autres métiers qui sont potentiellement concernés, qui sont à risque, sur lesquels il y a des risques véritables aujourd'hui, des prfessions très divers, des gens qui travaillent les chemins de fer, les garagistes, les bijouteirs, les dockers, enfin une liste extrêment longue de professions qui peuvent être concernées dans la mesure où il y a beaucoup d'amiante en place dans beaucoup d'endroits.

Journaliste.
Le Professeur Goldberg était l'auteur du rapport. Les études pour le rédiger furent difficiles à mener pour lui et son équipe, car aussi incroyable que cela puisse paraître, il n'existait à l'époque aucune statistique sur les malades de l'amiante en France.

Marcel Goldberg, INSERM.
Quand on a fait ce rapport d'expertise, on a trouvé quasiment aucune étude française, d'épidémiologie je veux dire. Il y avait des travaux de laboratoire, mais ce qui permet de compter le poids, le nombre de mort, l'impact du poids de l'amiante dans la santé de la population, il n'y avait aucun travaux français.

Tant qu'il n'y a pas étude épidémiologique ou d'étude de corps, vous ne pouvez pas prouver la nocivité des produits des industriels. Pour la téléphonie mobile, il en est de même, les agences de sécurité sanitaire ou plutôt d'insécurité sanitaire, n'ont jamais fait d'enquête épidémiologique de terrain sur les risques des micro-ondes des téléphones portables et des antennes relais, on peut même peut dire que tout à été fait pour les empêcher, et donc là aussi nous sommes dans l'acte criminel prémédité. Même pour Saint-Cyr l'Ecole où il y a eu un procès, il était bien spécifié que les micro-ondes étaient excluent, on ne sait pas quel micracle, de l'étude. Il y a donc bien eu une opération de trafic d'influence et de maniplation de l'information, comme nous la retrouvons aussi dans l'étude Interphone, où bien que les résultats sur les neurinomes de l'acoustique ont été censurés dans la dernière publication de mai, on est bien obligé de reconnaître une augmentation des gliomes et méningiomes chez les utilisateurs de téléphone portable.

François Desriaux, ancien président de l'ANDEVA, association nationale des victimes de l'amiante.
L'idée de regarder et d'agréger des données de mortalité de voir que dans un même atelier il y a tant de malade, qu'ils ont la même maladie, mais qu'ils ont eu la même exposition, et si tout ça avait un rapport, en France le milieu médical n'est pas très ouvert à çà.

Pour être clair, on explique ici que le milieu médical protège les intérêts de l'industrie même si leur produits son dangereux pour la santé, avant de s'occuper de la sécurité sanitaire de la population.

Marcel Goldberg, INSERM.
Moi, je me souviens de l'époque où dans notre labo, dans notre unité Inserm on a commencé à s'intéresser à çà, beaucoup de collègues me disaient bien écoute ne t'uses pas trop là dedans, ce n'est pas un truc d'avenir, c'est pas, enfin voilà quoi. Pas de financement mis sur la table par les pouvoirs publics et des difficulté aussi de terrain. On s'est nous fait refuser l'entrer à plusieurs reprises par les employeurs qui refusait qu'on fasse l'étude chez eux.

Journaliste.
Le Président de la République de l'époque, M. Chirac avec déclarait qu'il n'y aurait plus d'étudiants à Jussieu avant la fin de l'année, par ce qu'il y un risque. Mais les étudiants de Jussieu ne partiront jamais. Comme aimait à le dire Jacques Chirac, les promesses n'engagent que ceux qui les reçoivent. Le ministre de l'éducation de l'époque Claude Allègre est en effet un ferme opposant au désamiantage. Il l'a déjà dit dans plusieurs articles en parlant de psychose collective. Il est pourtant le directeur de l'institut de physique du globe qui a ses bureaux à Jussieu.

Michel Parigot, mathématicien, comité anti-amiante de Jussieu.
Une fois qu'il est arrivé ministre, il s'est quand même aperçu qu'il ne pouvait pas désamianter Jussieu. C'était un petit peu délicat de faire ce qu'il avait dit, mais en revanche il a trouvé la solution, c'est à dire se poser cette question, on va devoir désamianter Jussieu, qu'est ce qu'on peut peut en faire. Quelle bénéfice je peux en obtenir. Donc ça a été de faire construire un nouveau bâtiment pour son laboratoire qui était situé à Jussieu. Décision qui a eu comme impact de retarder énormément le chantier de désamiantage.
 

Résumé.
Conclusion, aujourd'hui encore, 13 ans après, les travaux ne sont toujours pas terminé à Jussieu. Mais tout n'est si négatif heureusement, car les droits des victimes de l'amiante vont enfin être reconnus en 1998.
En 2002, la cour de cassation reconnaît la responsabilité des employeurs dans les maladies de l'amiante. Cela va permettre aux victimes de toucher des dommages et intérêts. Des personnes jusque là mourraient dans le dénuement le plus total.
En 2004 c'est au tour de l'état d'être condamné, en tant qu'employeur dans les chantiers navals et en tant que législateur pour ne pas avoir fait voter les lois nécessaires quand il le fallait. Mais le nombre de victimes n'est pas prêt de baisser. Si l'amiante est interdit en France depuis plus de 10 ans, le problème est loin d'être réglé. On a importé 65 millions de tonnes d'amiante dans tout le pays. Plus de 100 millions de mètres carrés sont floqués sur tout le territoire, l'équivalent de la ville de Lyon. La moitié des CHU du pays sont amiantés, des tours de la défense, la tour Montparnasse, la majorité des édifices construits dans les années 60 et 70, et même des bâtiments beaucoup plus anciens, dans lesquels on a fait des travaux de rénovation avant 1997. Des tonnes de déchets d'amiante ont été enterrés dans des terrains agricoles, et risquent de contaminer aussi les nappes phréatiques. Patrick Roy, Député PS du Nord, Président du groupe d'étude amiante connaît très bien le dossier et surtout les risques à venir.
Il y a au moins 3000 morts par an aujourd'hui en France, un total d'au moins 100.000 d'ici 2025, plus de 500.000 à l'échelle européenne, et de nouveaux cancers apparaissent partout. Pendant ce temps là, l'amiante continue de se répandre à travers le monde.



En conclusion.
Et pendant ce temps des experts officiels continuent à abreuver la population avec leurs salades. Ce sont les agences de sécurité sanitaire et l'académie de médecine qui sont devenus la plus grande menace pour la sécurité sanitaire de la population française et même les stars de la politique et de la jet-set. Où faudra-t-il rechercher les responsabilités :
 
Académie de Médecine, et autres académies
AFSSET / AFSSA a donné naissance à l’ANSSAET
AFOM, Association Française de Téléphonie Mobile
Fondation Santé Radiofréquence

Les dernières études étrangères démontrent une augmentation des tumeurs du cerveau chez les utilisateurs de téléphone portable, des cancers et des leucémies à proximité des antennes relais.
A chaque veille de Noël, les experts officiels de la désinformation entrent en service pour enrichir encore un peu plus les dirigeants du lobby des télécoms, sans se soucier du nombre de tumeur, de morts, de cancers et de leucémies infantiles qu'ils vont générer, sauf qu'en France, l'industrie appelle çà "exciter les peurs". Faire peur (sic), c'est plus grave que de faire des morts et provoquer des cancers et leucémies, c'est comme avec le nuage de Tchernobyl. A l'étranger des tonnes de légumes ont été jetées et les troupeaux ramassés, sauf en France, où pour ne pas faire paniquer la population, personne n'a rien fait, et surtout pas les académies qui ont toute brillé par leur absence. Si vous déclarer qu'il y a des morts sous les antennes, vous avez des opérateurs qui font des procès à des journalistes comme cela s'est déjà produit, sauf que quand ils déclarent qu'il n'y a aucun mort, eux autres, ils ne font pas l'objet de procès, et ils ne produisent en justice aucune étude épidémiologique de terrain en France, il n'y en a pas une seule. Sauf que pas de bol, on a de plus en plus d'études et d'analyses qui viennent de l'étranger, et qui démontrent qu'il y a des morts à proximité des antennes. Si à l'étranger on en parle, en France c'est le black-out total, comme pour tous les produits à risque d'ailleurs. On a pourtant eu des morts d'écoliers dans des écoles qui étaient à côté des relais, MAIS C'EST LE HASARD. On nous amuse avec les effets de serre, auxquels les télécoms participent aussi, mais la pollution électromagnétique qui a elle aussi une influence sur le climat et les individus, là personne ne vous en parle.

En France à partir du moment ou des études sont dissimulées ou les résultats falsifiés, on doit parler d'industrie du crime, et dans ce cas leurs responsables et experts doivent passer devant la justice. Ils devraient être sanctionnés financièrement, et d'ailleurs tous leurs biens financiers et immobiliers devraient être confisqués pour aider à boucher le trou de la sécurité sociale, auquel ils ont activement participé. D'ailleurs à partir du moment où les études sont dissimulées ou falsifiées, il y a donc préméditation. Dans ce cas nous ne sommes plus dans dans de l'homicide par imprudence et encore moins involontaire, c'est de l'homicide volontaire, ce qui veut dire que dans ces cas là, les experts et industriels devraient passer devant des cours d'assises, et non pas du tribunal civil ou pénal.


1°) Histoire de l'amiante.

2°) Condition de travail de l'amiante.

3°) Laxisme du ministère santé pour cause du chantage au chomage.
L'INRS est sous le contrôle des employeurs et donc aussi des opérateurs de la téléphonie mobile.

4°) Manipulation par le lobby CPA et ses "scientifiques".

5°) Un avocat met en cause les agences de sécurité sanitaire.

6°) Mise en cause de l'académie de médecine "Le problème est réglé".

7°) L'amiante enterrée dans les champs contamine les nappes phréatiques.

8°) Inspection du travail, la pression du lobby.



 
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