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Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
Auteur du site   Marc FILTERMAN
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  Retour au chapitre sur la pollution électromagnétique des micro-ondes


198°) Manipulation de L'ADEME et l'ANSES
qui allume un contre-feu
contre les lampes LED bleues en faveur
des ampoules fluo-compactes basse consommation
qui empoisonnent les ouvriers en Chine,
et qui dopent en bourse le lobby du mercure (Hg).
01°) Qu'est ce que l'ANSES.
Au 1er juillet 2010, la fusion AFSSET / AFSSA a donné naissance à l’ANSSAET : Agence Nationale chargée de la Sécurité Sanitaire, de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail. Il est intéressant de signaler que l'AFSSET disparaît au moment où elle a émis des avis peu favorables aux intérêts des industriels de la THT et de la téléphonie mobile, que curieusement l'académie des sciences, l'académie des technologies, l'académie de médecine, se sont empressés d'attaquer. Pour cette dernière, ce n'est pas une première, elle s'est déjà distinguée dans le dossier de l'amiante. D'ailleurs comme le nom était un peu long, l'agence a préféré adopter le sigle ANSES. Un autre machin sanitaire qui n'inspire pas plus confiance que les autres, au service essentiellement des intérêts des industriels, au même titre que l'OMS discréditée avec l'aide du Dr Repacholi. La meilleure des preuves, c'est que de multiples alertes sur plusieurs produits à risque nous sont arrivées par les pays étrangers, mais jamais par nos agences nationales dites de sécurité sanitaire.


02°) Polémique CRIIREM / ADEME.
Tout le monde a entendu parler au moins une fois de l'ADEME, Agence De l'Environnement et de la Maîtrise d'Energie, qui ne maîtrise rien du tout d'ailleurs, mais qui soutient en plus une politique de dégradation de l'environnement. L'ADEME s'est faite remarquer suite à la polémique avec le Pr Pierre Le Ruz, Président du CRIIREM, en affirmant  que ses mesures étaient fausses. Il semble que visiblement certains EXPERTS très compétents (sic) de nos agences officielles ignorent qu'il existe un bruit de fond dans une cage de Faraday, qui ne peut jamais être inférieur bien évidemment au niveau des champs rayonnés par une lampe fluocompacte ou autre. Quand en plus on sait que ces lampes sont capables de perturber les mesures d'une antennes relais GSM réalisées en 2002 par une entité officielle comme l'INERIS, on peut se poser des questions sur la méthode et le type d'appareil utilisé par certains pour mesurer ces lampes fluo-compactes. Comme le dirait 60 millions de consommateurs, ce n'est pas le CRIIREM qui s'est fourvoyé mais l'ADEME. Pierre Le Ruz, Président du CRIIREM n'a jamais obtenu de droit de réponse de 60 millions de consommateurs de janvier 2010 (nº 445), suite à un article "le CRIIREM s'est-il fourvoyé ?". Sauf que ceux qui se sont fourvoyés dans cette affaire, ce sont les associations, les écologistes, les agences sanitaires, et 60 millions de consommateurs qui a fait de nombreux articles en faveur des lampes fluocompactes, mais à l'époque aucun article sur les lampes LED, cela interpelle. On doit donc s'étonner des recommandations de l'ADEME qui se comporte plus comme un complice du lobby des industriels du mercure, y compris les écologistes, et du forcing publicitaire effectué en faveur des lampes fluocompactes dopées à la vapeur de mercure. On peut affirmer que ce déchet, le mercure, est écoulé dans des produits dits écologiques, au nom des économies d'énergie, qui servent à évacuer les stocks de mercure, avec la complicité de politiciens français et européens, d'agences de communication, et de campagnes publicitaires en faveur des lampes fluocompactes à vapeur de mercure. 152 ouvriers d'une usine chinoise de fabrication des lampes fluocompactes ont été victimes d'un empoisonnement au mercure (source "Le Quotidien du peuple," 2010),qui peut se traduire aussi par un cancer foudroyant du rhino-pharynx. On parle pourtant de l'interdiction totale du mercure depuis 2005, mais pour 2011, alors pourquoi avoir favoriser ce type de lampe, on se le demande. L'Agence de protection environnementale des États-Unis (EPA), estime que 800 millions de lampes fluorescentes sont jetées chaque année, provoquant ainsi la contamination de 81 000 km² d'eau par le mercure. Les USA utilise les lampes fluo-compactes depuis déjà plusieurs années, ce qui explique peut être aussi les problèmes de DMLA chez les nouvelles générations.

"L’Agence Internationale de l’Energie a estimé que le passage mondial à l’utilisation de la lampe basse conso pourrait éviter l’émission de 470 millions de tonnes de CO2 en 2010."

Cette affirmation est une escroquerie, car cette agence ne nous dit pas combien de tonnes de CO2 on consomme pour fabriquer la vingtaine ou trentaine de composants nécessaires à la fabrication de chaque lampe fluocompacte, sans parler de la contamination du pays par la vapeur de mercure. La durée de vie de certaines lampes basse consommation ne dépasse pas plus d'un an, donc non seulement on augmente le niveau de pollution, mais en plus les fabricants arnaquent les ménages à faible revenu, le plus souvent défavorisés, qui n'ont pas les bonnes informations et pensent faire des économie. Il faut aussi savoir en plus que si vous multipliez le cycle  d'allumage/extinction par 3, vous divisez la durée de vie de l'ampoules fluo-compacte par deux. Si vous êtes une famille nombreuse, ne pas mettre ce type de lampes fluocompactes dans les WC ou couloir, car le nombre de cycle d'allumage réduit fortement la durée de vie des lampes basse consommation, information que le public ignore totalement.

En extérieur avec les froids intenses elles peuvent se fêler, et elles représentent un danger de coupure lors du remplacement parce que le plastique vieillit mal. Il faut mettre des gants. Dans ces cas précis nous sommes dans l'escroquerie, la publicité mensongère, et la fraude, vu leur prix et le nombre d'heures affichés sur les emballage. Ce sont deux bonnes raisons pour conserver les emballages et les tickets de caisse, afin de demander leur échange, ou rembousement, ou encore pour saisir la répression des fraudes. Quand une lampe contient une vingtaines de composants électroniques de basse qualité, il ne faut venir nous faire croire que la durée de vie est supérieure à une lampe incandescente, c'est faux. Mais comme personne ne l'a vérifié, et qu'il n'y a aucun contrôle en France, l'industrie peut dire tout et n'importe quoi, surtout quand il s'agit de puissants groupes.


03°) Types de lampe.
Les lampes fluocompactes sont une véritable escroquerie. Il faut le faire, eh bien elles l'ont fait. Les agences de l'environnement françaises et européennes ont préconisé aux populations des lampes fluocompactes qui sont encore plus dangereuses que les lampes incandescentes, et plus coûteuses à la production et en CO2 pour l'environnement. Si c'est çà l'Europe, une Europe des lobbies, il faut la supprimer. Derrière ce forcing, il y a des intérêts cachés inavouables.
Edf a multiplié les partenariats comme celui avec Lexman qui propose 6 ampoules éco Lexman 15w pour 6 euro en grande surface comme chez Leroy Merlin, qui avait jusqu'à 3 palettes dans certains magasins. Je suis repassé un mois après, les 3 palettes étaient là, mais les clients ne s'étaient pas rués sur ces lampes dites miracles. On comprend mieux pourquoi Lexman ne fabrique pas de lampe LED avec des culot normaux à vis ou à bayonnette. Lexman fabrique des lampes led, mais avec culot GU10 et on ne trouve pas de douilles de ce type, ni d'adaptateur, donc il y a une volonté de vendre des lampes fluocompactes nocives. Sauf que cette stratégie se retourne contre les constructeurs, car les gens intelligents ont préféré conserver leurs lampes incandescentes, ou se ruer sur les lampes halogènes. Certains fabricants intelligents comme OSRAM, et proposent des lampes halogènes de 40 W équivalentes à des lampes incandescentes de 60 W, qui ont même un meilleur éclairage.

les lampes halogènes à la place des lampes incandescentes
Depuis le 30 juin 2009, les ampoules incandescentes d'une puissance supérieure ou égale à 100 W, sont progressivement retirées du commerce, pour être remplacée par des lampes basse consommation, du type fluocompacte qui génèrent plusieurs types de pollutions.

- Au 31 décembre 2009, les ampoules de 75 W ont commencé à disparaître.
- Au 30 juin 2010, disparition des lampes de 60 W.
- Au 31 août 2011, disparition des lampes de 40 W.
- Au 31 décembre 2012, disparition des lampes de 25 W.
Certains ont décidé de faire des stocks.

Les lampes incandescentes produisent plus de chaleur 95 % contre 75 %  pour les ampoules fluocompactes. Si vous avez un lustre de 3 ou 4 lampes fluocompacte, vous constaterez d'ailleurs que votre radiateur se déclenchera plus souvent. Les autorités affirment que leur luminosité est supérieure de 25%, pour être honnête je n'est guère vu d'amélioration, mais plutôt une dégradation. Depuis le 1er septembre 2010, les fabricants doivent indiqué sur les emballages la "température couleur" des lampes.


04°) Rayonnements des lampes basse consommation.
"L'Ademe estime que les lampes basse consommation font économiser à un ménage plusieurs dizaines d'euros sur la durée de vie de la lampe", on devrait préciser à la condition que leur durée de vie soit supérieure à un an. Je vous recommande donc de garder vos tickets de caisses et emballages, pour vous faire rembourser si votre lampe grille avant un an, car c'est une fraude qui doit être sanctionnée par la répression des fraudes si elle est vendue pour 10, 25, 40 ou 50.000 heures. Vos économies repartent dans le rachat d'une lampe neuve. Les équivalences sont les suivantes.
 
Lampe incandescentes Lampes flucompactes
30 W 05 W
40 W 07 W
60 W 09 W
70 W 11 W
75 W 13 W
85 W 15 W
95 W 18 W
10 W 20 W

En réalité on constate avec un Luxmètre que le niveau d'éclairage prétendu sur l'emballage, peut être aussi inférieur à la luminosité réelle, là encore une fois de plus, il n'y a aucun contrôle des autorités. Ces lampes pour certains cumules les fraudes :
    - niveau de pollution électromagnétique plus élevé,
    - durée de vie plus limitée que celle affichée sur l'emballage,
    - luminosité plus faible que la valeur affichée,
    - une consommation moindre, mais une luminosité moindre.
 

Article trouvé sur le site de la Mairie de Paris :
A ce que nous pouvons voir, il y en a qui nous font passer des vessies pour des lanternes.
 
"Une étude de l'Office Fédéral pour la Santé de Suisse a déterminé que les niveaux maximum de rayonnement à 30 cm étaient enregistrés aux alentours de 30-60 kHz, c’est-à-dire à des fréquences correspondant aux rayonnements émis par les tubes fluorescents. Ces niveaux sont relativement faibles, et très en dessous des niveaux de référence recommandés par le Conseil de l'Union européenne pour les lampes. L’étude concluait donc : "en ce qui concerne le rayonnement électromagnétique, les LBC émettent un rayonnement à peine plus élevé que celui des lampes à incandescence." 

Ce que dit l'Office Fédéral pour la Santé de Suisse, c'est qu'il a déterminé que les niveaux de champ maximum de rayonnement à 30 cm étaient enregistrés aux alentours de 30-60 kHz, mais cet extrait a passé sous silence les niveaux de champs importants en volt par mètre qui ont été mesurés. Nous avons un "expert de la manipulation mentale" qui essaye d'introduire une confusion entre fréquences et niveau de champ. Les niveaux maximum de rayonnement se donnent pas en kilohertz et les niveaux de rayonnement se donnent en Volt par mètre. Nous sommes ici dans la manipulation de l'information. La polémique qui a éclaté entre le CRIIREM et l'ADEME concerne le niveau de champ et pas le spectre de fréquence, raison pour laquelle en 2007 je déconseillais leur utilisation en lampe de bureau ou de chevet.

pollution électromagnétique, niveau du champ électromagnétique dun' lampe fluocompacte

Quand on a une lampe de bureau, elle se trouve en général à 50 cm. Le rapport du CSTB et Supelec affichent même des niveaux supérieurs à ceux trouvés par le CRIIREM. Un extrait du rapport du CSTB avec les résulats pour 13 lampes a été publié ci-dessous. L'extrait du rapport du CSTB confirme bien à 30 cm des lampes des niveaux minimums de 4 V/m à 47 V/m, avec pour l'intertitude maximum cela donne des niveaux de 7 V/m à 80 V/m. Quelques lampes parmi les 300 testées étaient très proches de la limite de 87 V/m autorisée. Le rapport scientifique de mars 2010 du Swiss Federal Institute of Technology ( Fondation ITIS) de Zürich, a aussi mesuré à 15 cm des lampes des niveaux de 90 V/m, 100 V/m, 139 V/m, 143 V/m et 433 V/m. Les valeurs annoncées par le CRIIREM sont donc confirmées, et je maintiens pour ma part comme je l'ai fait dès 2007 que ces lampes ne doivent pas être utilisées en lampe de bureau et de chevet.

rapport CSTB dermatites ultra-violets Comité Européen du SCENIHR pollution champ électromagnétique

SUPELEC et l’AFSSET ont déclaré qu'à une distance de moins de 30 cm d’une lampe fluocompacte les mesures de champs électriques n’ont aucune valeur, car selon les lois de propagation des ondes, les champs ne sont pas formés. Cette affirmation est ridicule, car elle s'applique en réalité au système de communication radio HF, VHF, UHF et autres, alors qu'ici nous sommes en 50 hertz avec des raies parasites de quelques dizaines de kilohertz. Sauf qu'il y a un problème, le CSTB et SUPELEC ont mesuré le spectre de 9 KHz à 30 MHz, alors qu'on sait avec un rapport de l'INERIS de 2002 que ces lampes peuvent aussi perturber des mesures d'antennes relais GSM à 900 MHz.

Maintenant pour ce qui est des normes de compatibilité électromagnétique elles sont largement dépassées.


05°) Risques des lampes led.
J'ai parlé des risques des lampes flucompactes basse consommation dès le 05/12/2007, et j'ai recommandé dès cette époque d'utiliser les lampes LED.
114°) Lampe Basse Energie a économie d'énergie, pollution électromagnétique et interférences électromagnétiques, une véritable arnaque et escroquerie. (05/12/2007)
Fait du hasard, on apprend dans le rapport de l'ANSES d'octobre 2010, que le 27 décembre 2007, une société OSYRIS a écrit à l'AFSSET sur les risques des lampes LED. C'est tout simplement un contre-feu allumé par M. Olivier Merckel et l'ADEME, afin de crédiliser, valoriser et favoriser la vente des lampes fluocompactes basse concommation dopées au mercure.

On me dira, comme certains sont spécialistes pour jouer sur les mots quand cela les arrange, que le rapport parle essentiellement d'une composante dans le spectre de couleur de type bleu en raison des substances utilisées pour fabriquer les leds. En clair pour fabriquer de la lumière blanche, on utilise une led bleue dans laquelle on rajoute du phosphore jaune.
 
.../ Des expériences réalisées sur des singes en laboratoire avec des LED bleues laissent en effet suspecter un danger pour la rétine lié à l’exposition à des diodes électroluminescentes.

A partir de là nos spécialistes en ont déduit qu'il y a un risque pour la rétine, mais ils sont incapables de dire combien de personnes ont été victimes des mauvais rayons de nos led, en revanche ils sont capables d'affirmer que les ondes de la téléphonie mobile sont inoffensives, alors que les tumeurs se multiplient. Ce sont en effet les mêmes spécialistes qu'on retrouve dans tous les rapports. Sauf que le spectre ulta-violet des lampes flucompactes provoquent aussi des lésions sur les yeux, mais çà nos experts ne nous le disent pas. De même que la composante ultra-violette des lampes flucompactes est encore plus nocive que la composante bleue des lampes lad, parce que la longueur d'onde est plus courte, mais ce point précis n'intéresse pas nos agences de sécurité sanitaire.

l'arnaque de l'ANSES et l'ADEME sur les risque des lampes led bleues pour favoriser les lampes flucompactes à vapeur de mercure, pollution
Le lumen est la quantité de lumière émise par une source.
Le candela est la quantité de lumière émise dans une direction donnée.
Le Lux est la quantité de lumière reçue sur une surface.
Pour produire de la lumière blanche, on couple une LED bleue à un phosphore jaune.
 
Type de lampe Nombre de lumen
Lampes à incandescence 10 à 15 lm/W
Lampes halogènes de l'ordre 15 à 30 lm/W
Lampes fluorescentes 50 à 100 lm/W
Certaines LED 100 à 150 lm/W
Certaines LED pour 2020 200 lm/W7

Les LED de faible puissance inférieure à 1 Watt sont utilisées comme voyant.
Les LED de puissance supérieure à 1 Watt de 1500 mA, 135 lm/W, sont utilisées comme source laser.

Extrait du rapport d'octobre 2010 de l'ANSES.
 
La société OSYRIS3 s’est inquiétée, dans un courrier à destination de l’Institut de veille sanitaire (InVS) datant du 27 décembre 2007, des possibles impacts des LED sur la rétine. Dans ce courrier était souligné le lien possible entre l’exposition de l’oeil à des rayonnements de longueurs d’ondes courtes, proches des ultraviolets (caractéristiques des spectres lumineux des LED) et le risque d’induire une pathologie oculaire : la dégénérescence maculaire. L’InVS a transféré la lettre de la société OSYRIS à l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset4 Parallèlement, la question de l’impact des LED sur la santé au travail a été soulevée lors de discussions informelles entre l’Afsset et la Direction générale du travail (DGT), celle-ci étant alertée par les projets récents d’éclairage intérieur de bâtiments au moyen de LED. 

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Parallèlement, la question de l’impact des LED sur la santé au travail a été soulevée lors de discussions informelles entre l’Afsset et la Direction générale du travail (DGT), celle-ci étant alertée par les projets récents d’éclairage intérieur de bâtiments au moyen de LED. 

Le sujet de l’impact sanitaire des LED a été discuté par le CES « agents physiques, nouvelles technologies et grands aménagements » le 23 septembre 2008. Le CES a jugé cette problématique suffisamment préoccupante, et s’est déclaré intéressé pour traiter cette question sous forme d’une auto-saisine.
 

La société Osyris est en réalité spécialisée dans les lasers médicaux. Elle a donc des compétences sur les risques diodes lasers à usage médical, et sur les risques pour les yeux, ce qui ne m'étonne pas, surtout pour les travailleurs. D'ailleurs normalement le personnel qui travaille avec des systèmes lasers doit obligatoirement porter des lunettes de protection. Ce qui est plus surprenant en revanche, c'est l'amalgame effectué par l'ANSES et l'AFSSET entre un courrier sur les diodes laser à usage médical et l'éclairage par des lampes LED. Pour moi l'histoire des LED bleues est aussi un contre-feu contre l'augmentation des DMLA et cataractes en raison de l'utilisation des téléphones portables. On a maintenant des députés qui on eu des cancers de l'oeil, comme M. Devilliers. Il serait intéressant de savoir combien d'heures par jour il utilisait son portable. On ne s'étonne de ne pas voir les mêmes préoccupations de nos agences sanitaires avec les travailleurs qui interviennent sur les toits, et les techniciens victimes du syndrome des micro-ondes, car les micro-ondes détériorent aussi les yeux.

Question à l'ANSES et à l'ADEME :
Combien de lampes led ont été vendues sur le marché ?
Le rapport ne répond pas à cette question.


06°) Risques oculaire et spectre.
Dans le cas présent, cette agence s'est distinguée pour pondre un rapport de 310 pages sur les lampes LED bleues (sic) très coûteuses que personne n'achète, et pour cause, une majorité ont des culots GU10, dont il est impossible de trouver les douilles adaptatrices, même chez Leroy Merlin. Le remplacement des douilles normales par des GU10  fait en plus augmenter le prix. On a de quoi s'étonner d'une telle réactivité de l'ANSES de l'ADEME et de l'AFSSET, alors que nos agences de sécurité sanitaire ne sont pas capables de rédiger un seul rapport correct sur les risques des micro-ondes de la téléphonie mobile pour la santé et les yeux. Les micro-ondes peuvent aussi être à l'origine de cataractes et d'une dégénérescence maculaire, mais ça on le dit pas, alors que ces faits sont pourtant connus depuis les années 60 avec le témoignage du Dr Zaret devant une commission gouvernementale. On se demande donc à quoi sert ce rapport, et où sont les études épidémiologiques et les chiffres de l'ANSES sur les victimes des lampes LED, de couleur bleue je précise, au cas où vous connaissiez beaucoup de personnes dans votre entourage qui s'éclairent avec des lampes bleues pour voir la vie en bleue je présume. Vous connaissez beaucoup de gens dans votre entourage qui achète des lampes led, moi pas du tout, car elles coûtent trop chères. Par contre tout le monde a acheté des lampes fluo-compactes basse consommation à économie d'énergie, mais là curieusement, je n'ai aucune étude complète, pas une seule infomation sur le spectre rayonné par ces lampes fluocompactes alors qu'elles émettent des ultaviolets.

Question à l'ANSES et à l'ADEME :
Combien de personne ont été victimes des UV des lampes fluocompactes ?
Le rapport ne répond pas à cette question.
 
 
La cornée possède un indice de réfraction de 1,377 et un spectre d'absorption situé dans les infrarouges lointains (> 800 nm - > 2 400 nm) et les ultraviolets (< 300 nm - 400 nm) (Figure 94). L’absorption de ces longueurs d’ondes pourra produire des lésions de la cornée. Ces dommages seront de différentes natures suivant les longueurs d’ondes absorbées. Les ultraviolets UVB, UVC faibles vont provoquer des lésions superficielles spontanément réversibles en 48 – 72 heures. Les ultraviolets, UVB, UVC élevés provoquent principalement des lésions du stroma cornéen et de la membrane de Bowman, qui peuvent être définitives, s’accompagner de néo-vascularisations et d’une perte de la transparence cornéenne. Les infrarouges de faibles énergies provoquent des lésions de la surface épithéliale cornéenne et conjonctivales sans gravité. Des énergies plus fortes (? 30 J/cm²) peuvent induire des lésions stromales allant jusqu’à la perforation. L’absorption de la cornée dans la partie visible du spectre est négligeable.

Avec les UV on retrouve aussi des problèmes de cataracte, ptérygion, carcinome épidermoïde, et baisse du système immunitaire. On nous explique que les lampes led avec la couleur bleue sont dangereuses. Ah bon, elles sont plus dangereuses que les ultraviolets émises par les lampes fluocompactes  alors que leur longueur d'onde est plus courte ? Au cas vous voudriez vous éclairez avec des lampes LED bleues, on nous précise que:
 
 
Quelques travaux scientifiques [Dawson et al., 2001] s’appuyant sur des expériences sur des singes en laboratoire laissent suspecter un danger pour la rétine lié à l’usage des diodes électroluminescentes sous certaines conditions. Ces expériences ont été réalisées avec des LED bleues.

 Ces agences nous prennent pour des imbéciles. La grande majorité des lampes basse consommation qui ont été vendues sur le marché sont fluocompactes, et ne sont pas des lampes led, en plus bleues, sans parler de leur prix excessif. Dans ce cas il va falloir interdire toutes les guirlandes de Noël qui ont des leds bleues. En réalité les cas d'accident de victimes connus, proviennent de gamins iconscients qui se sont amusés à pointer les stylos laser vers le visage de leurs camarades. Il y a aussi les cas des professionnels qui utilisent les lasers, mais pour le reste...

Question à l'ANSES et à l'ADEME :
Combien de personne s'éclairent avec des lampes led bleues ?
Combien de lampes led sont vendues en France ?
Le rapport de l'ANSES ne répond pas à ces deux questions.

S'il y a une dégénérescence de la macula, les responsables sont les lampes fluocompactes et les micro-ondes des téléphones portables. Au début des années 2000, Santé Canada devait faire une norme pour la protection des yeux face à l'exposition des micro-ondes, ce projet de norme a été très vite abandonné, tout le monde l'ignore en France. Les micro-ondes provoquent elles des micro-bulles qui peuvent aboutir à des cataractes sub-capillaires, problème connu depuis le début des années 60.

Question à l'ANSES et à l'ADEME :
Combien de personne ont été victimes des UV des lampes led ?
Le rapport de l'ANSES ne répond pas à cette question.

- Jusqu’en 2008, les LED étaient traitées dans la classe des sources laser.
- Depuis janvier 2008, avec la publication de la norme NF EN 60825-1, il est recommandé d'utiliser pour les LED, la norme NF EN 62471 de décembre 2008.
- Risque photobiologique, norme relative aux lasers (NF EN 60825-1)
- Risque lumineux, norme relative aux sources incohérentes (NF EN 62471).


07°) DMLA, la tromperie de l'ANSES et de l'ADEME.

Il n'y a pas non plus d'information sur le risque du spectre ultra-violet de ces lampes fluocompactes qui sont capables de provoquer des dermatites comme le confirme le Comité Européen du SCENIHR (Scientific Committee on Emerging and Newly Identified Health Risks). Les lampes fluocompactes représentent donc bien des risques inavouables. Il faut aussi signaler la présence de puissants pics dans le spectre de couleurs, dont les ultra-violets n'ont pas été mesurés par les agences officielles. Ils peuvent provoquer des lésions sur les yeux et détériorer la macula. On serait assez proche des limites professionnelles pour les ultra-violets sur certaines lampes fluocompactes. Le risque pour les yeux est lié aux effets photobiologiques et photochimiques.

La DMLA, ou la Dégénérescence Maculaire Liée à l'Âge est une détérioration progressive de la macula, qui se retrouve surtout chez les personnes qui ont dépassé la cinquantaine. Une personne sur trois de plus de 50 ans est touchée par une DMLA surtout aux USA. La dégénérescence maculaire est une accumulation de débris cellulaires et extracellulaires dans la macula qui se traduit progressivement par la mort de l'épithélium pigmentaire de la rétine. Sauf que maintenant elle est en train de se répandre à grande vitesse aussi chez les jeunes, et les responsables ne sont les lampes leds bleues comme voudrait nous faire croire les agences de sécurité sanitaire.

Les responsables de la DMLA et des lésions oculaires sont en réalité les micro-ondes et les lampes flucompactes qui utilisent une poudre phosphorescente qui émet un spectre ultraviolet. Les premières victimes étaient là aussi les opérateurs radars qui fixaient dès le début des années 40 les tubes cathodiques utilisés par les premiers radars de l'époque. La généralisation des lampes fluocompactes va aggraver les problèmes de vue chez les enfants et aussi les problèmes de peau en raison de la présence des ultra-violets, que nos agences dites de sécurité sanitaire oublient de nous signaler. Les USA utilisent beaucoup de lampes fluo-compactes depuis plusieurs années, résultat, ce sont plus de 10 millions d'américains qui sont touchés par la DMLA, et on attend une tranche supplémentaire de 30 millions d'américains avec en plus un risque de cessité. Comme nous nous pouvons le voir nous avons dans les lampes qui utilisent une poudre phosphorescente une raie entre 430 et 440 nanomètres, nous sommes donc dans le spectre ultraviolet. On sait depuis le début des années 70, que ce spectre est très nocif pour les yeux, or que font nos agences, elles préconisent des lampes qui émettent dans ce spectre nocif. On se moque de qui. Les dommages photochimiques des yeux a été identifié depuis longtemps et ont pour origine le spectre situé dans le violet, or le bleu a une longueur d'onde située entre 450 et 490 nm. Comme nous pouvons le voir ci-dessous, le niveau du spectre bleu des lampes fluocompactes est nettement plus faible que celui du spectre UV. Donc la multiplication des lésions est bien liée à la multiplication des lampes flucompactes qui ont des raies UV, et qui provoquent en plus chez certaines personnes des érythèmes et dermatites de la peau. Ce n'est pas sans raison que vous avez pour obligation de porter des lunettes de protection dans les cabines de bronzage qui doivent répondre à la norme CEI 60335-2-27/2009.

482 - 487 nm = Azur
465 - 482 nm = Bleu
435 - 465 nm = Indigo
380 - 435 nm = Violet
320 - 400 nm = UVA  (nocif pour les yeux)
290 - 320 nm = UVB
100 - 280 nm = UVC  (Germicide laboratoire)
200 - 100 nm = V-UV (UV dans le vide)
100 - 010 nm = X-UV (UV/rayons X)

spectre spectrogramme de couleur lampe fluocompacte vapeur de mercure pollution ultra-violet
- Chez les jeunes, le pic d’absorption du cristallin est à 365 nm, et nous pouvons voir que des lampes ont un entre 300 et 380 nm.
- Chez les plus de 60 ans, le pic d’absorption est à 400 nm.
Les longueurs d'ondes les plus nocives pour la macula se trouvent entre 425 à 450 nanomètres. Les lampes fluorescentes émettent un puissant pic à une longueur d'onde de 435 nanomètres comme nous pouvons le voir, et qui représente un risque pour la rétine.

Depuis les années 70 on sait que le spectre de 200 à 450 nanomètres représente un risque majeur pour les yeux, et pourtant la plus grande majorité des lampes  fluocompactes du marché génère un spectre UV et une raie puissante entre 430 et 440 nm (violet) comme nous le voyons sur les spectrogrammes ci-dessus. On sait aussi que les couleurs violettes provoquent des lésions sur les yeux, qu'on appelle lésions photochimiques. Le spectre UVA  320-400 nm est aussi nocif. Il existe des limites d'exposition aux  ultra-violets pour les yeux.

Les fraudes sont ici commises par nos institutions sanitaires, qui essayent de faire croire que le responsable des problèmes de vue chez les jeunes vient des lampes led avec une composante bleue qui sont très peu vendues, alors que les coupables sont en réalité les lampes à base de phosphore du type néon ou fluo-compactes, raison pour laquelle il ne faut pas les utiliser en lampe de bureau. Les agences pratiquent la désinformation. Elles n'ont pas mis en garde la population contre ces raies nocives émises par les lampes fluocompactes qu'elles ont recommandé. Cela fait 20 ou  30 ans que le problèmes est identifié, sauf en France comme d'habitude, on le découvre. Le résultat, c'est que maintenant les problèmes de vue qu'on retoruvait chez les personnes âgées va se retrouver aussi chez les jeunes, et il est à prévoir des problèmes désormais chez les personnes à partir de la quarantaine. Certains constructeurs de lampes ont décidé de mettre un bilbe supplémentaire par-dessus le tube fluocompacte pour limité les effets nocifs d'une partie du spectre, preuve qu'ils sont parfaitement au courant des problèmes de lésions pour les yeux, et la peau. Depuis l'arrivée des lampes fluocompactes et de la téléphonie mobile, on constate une augmentation des problèmes de vue.


08°) Lampe fluocompacte et mercure, la bourse se porte bien.
Le risque des lampes led est un contre-feu et une ARNAQUE de l'ADEME et l'ANSES pour protéger le lobby du mercure et favoriser les ventes des lampes fluocompactes à vapeur de mercure. En gros l'ANSES nous trouve des risques là où il est modéré. On veut surtout bien croire qu'il s'agit d'un contre-feu en faveur du lobby des lampes fluocompactes, et du lobby de l'industrie du mercure, qui a explosé les cours de la bourse, alors que le mercure est interdit en Europe. Depuis la fermeture de plusieurs mines, la cote de plusieurs sociétés étrangères qui fournissent du mercure est monté en bourse. Mais alors d'où vient le mercure de nos lampes fluocompactes à vapeur de mercure ?

Question à l'ANSES et à l'ADEME :
Combien de personne ont été victimes d'une dermatite avec ces lampes ?
Y-a-t-il un lien entre lampe flucompactes et dermatite ?
Le rapport de l'ANSES ne répond pas à cette question.

Le SCENIHR confirme l’augmentation des maladies de peau, comme la dermatite, liées aux rayonnements ultraviolets de ces lampes fluocompactes, car on a plusieurs pollution :
Electromagnetique, Ultraviolet, vapeur de mercure, déchet électronique, ce qui nécessite une récuprération de ces lampes, et en plus un traitement, où on consomme de l’énergie. Au final ces lampes coûtent plus chère en concommation et pour l’environnement, et certaines lampes ont une durée de vie qui ne dépasse pas un an, ou même 6 mois. Voir mon lien 189 pour les détails.
 

09°) Solde des stocks et cour de la bourse du mercure ?
La neutralisation du mercure en Europe reviendrait de 1000 à 10000 euros la tonne, avec un manque à gagner de 10 à plus de 100 euros le kilo pour le mercure distillé. Les lampes basse consommation sont une solution pour liquider les stocks, et faire monter le cour du mercure, dans les bourses où la cotation est encore possible. Entre janvier et mai 2010, la flasque de mercure (74 lbs = 34,5 kg) est montée à la bourse de Londes de 20 %, en passant d'environ 540 à 740 euros. Il faut en effet utiliser 1,5 kg de mercure pour obtenir 1 kg d'or. Il y aura donc toujours un marché noir du mercure pour l'exraction illégale de l'or. Non seulement les lampes fluocompactes sont chères, mais en plus elles sont dangereuses, on peut donc se poser de nombreuses questions sur ce forcing publicitaire de nos institutions plus que suspect.
Le parlement européen a pris la décision de faire interdire les exportations de mercure à partir du 15 mars 2011. Après adoption par le conseil, elle doit être publiés dans les 20 jours au journal officiel. L'industrie de l'électrolyse présente dans 10 pays de l'Union Européenne utilise actuellement 12.000 tonnes de mercure pour ses cathodes au mercure. Le fermeture de plusieurs mines de cinabre a fait monter les cours.
 
Production de mercure en tonne en 2005
Site de Production
 Quantité 
Remarque
Almaden (Espagne)  313 087 T Fermé 2007
Idria (Slovénie)   147 000 T Fermé
Monte Amiata (Italie)   069 000 T Fermé
Huancavelica (Pérou)   051 750 T Fermé
New Almaden (USA)   037 950 T Fermé
Nikitovka (Ukraine)   030 015 T Fermé
New Idria (USA)   020 700 T Fermé
Mc Dermitt (USA)  013 800 T Fermé
Production en 2006
Site de Production
 Quantité 
Chine  800 T
Tadjikistan  030 T
Kirghizistan  400 T
Mexique  015 T
Chili  050 T
Etats-Unis   015 T
Russie  050 T
Maroc  010 T
Finlande  023 T
 

cour de la bourse flasque mercure lampe fluocompacte, extraction de l'or, industrie

Un Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) vise à réduire la dispersion des métaux lourds dans la nature. De 1900 à 1970, les Etats-Unis ont été le plus gros producteur de mercure. Ils ont commencé à réglementer et freiner la production de leurs mines en Californie, Utah, Nevada... En octobre 2008, un Mercury Export Ban Act of 2008 a été voté, puis signé par George W. Bush. Certains aux USA ont trouvé un moyen pour s'enrichir. Le Département américain de l'Energie en 2009 voulait vendre un surplus de 1300 tonnes de mercure stockées dans les laboratoires nationaux à Oak Ridge, et 4000 T au Département de la Défense. Les Etats-Unis exportent en moyenne 400 T de mercure qui viennent des déchets de l'industrie. Il est aussi possible qu'une partie du mercure soit exportée en Guyane pour l'exploitation clandestine de l'or. Les taux de mercure qu'on mesure en Guyane sont similaires à la "catastrophe de Minamata" au Japon, en raison de l'extraction illégale de l'or qui pollue les cours d'eau.


10°) Mesures Européenne.
En 2004, le Bureau européen de l'environnement (BEE) à Bruxelles qui regroupe 140 organisations environnementales, a lancé avec le réseau international Ban Hg Working Group un projet ZeroMercury. Mais les pays comme les Etats-Unis, la Chine, l'Inde, l'Australie et la Nouvelle-Zélande qui ont des intérêts dans la production de l'or freinent le projet.
- Interdiction totale des exportations européennes de mercure pour 2011.
- Mise en place d'une action coordonnée à l'échelle mondiale, dans le cadre de plate-formes internationales.
- Adoption de mesures visant à renforcer la sécurité du stockage des surplus produits par les industries européennes.
- Réduction de l'ensemble des émissions de mercure en Europe.
- Développement de programmes de recherche et d'information sur les liens entre le mercure et la santé.
- Réduction de la demande en Europe avec restrictions à la vente sur certains produits, comme les thermomètres.

Jusqu'en 2005, l'Union européenne produisait et exportait 1000 tonnes de mercure sur les 3600 produites au niveau mondial chaque année. Le mercure est produit aussi par le biais du secteur industriel du chlore-alcali et par une production minière espagnol de la ville d'Almaden, située à 300 km au sud de Madrid. Ce site a produit à partir du cinabre 22 millions de bouteilles de mercure, soit plus de 250.000 tonnes pour un montant de 30.000 millions de dollars, durant toute son histoire, du XVIème siècle à 2007. L'Espagne a elle seule produisait 1/4 de la production mondiale du mercure avec 745 tonnes par an en 2003. En 2006, la production est descendues de 770 à 22 tonnes, pour s'arrêter en 2007.

Question, pourquoi dans ce cas faire ce forcing sur les lampes fluocompactes qui devront être aussi interdites puisqu'elles contiennent du mercure. Cela me rappelle le scénario du CPA, Comité Permanent de l'Amiante.


11°) Le Tchernobyl du mercure chinois.
La production s'est déplacée de l'Europe vers les pays de l'Est, d'Asie, et surtout la Chine qui est désormais devenu le premier producteur, malgré la fermeture officielle en mai 2002 des mines de mercure du Guizhou.
La première réserve de mercure d'Asie et deuxième au monde exploitée pendant 600 ans était Wanshan qui était aussi surnommée la "capitale chinoise du mercure". Elle produisait 70 % de la production nationale jusqu'à la fin des années 80. A la fin des années 2000, les mines de mercure du Guizhou avait un déficit d’exploitation de 100 millions et une dette de 16 millions d’euros. En mai 2005, une décision politique ordonne la mise en faillite et la fermeture du site minier du Guizhou. Depuis 2006, la Chine est devenue le plus gros producteur mondial, avec 800 tonnes de mercure en 2006, dont 400 T rien que pour le Kirghizistan.  L'augmentation du cour en bourse a relancé l'exploitation clandestine et illégale de ces mines. Toute la zone et les nappes phréatiques et les cultures locales sont contaminées par un Tchernobyl au mercure :

- 20,2 milliards de mètres cubes de vapeur résiduaire avec du mercure.
- 4,26 millions de mètres cubes de résidus industriels.
- 52 millions de tonnes d’eaux usées non traitées qui ont été évacuées dans la nature, avec des taux de 5 449, 236 et 214,5 fois supérieurs aux limites autorisées.
La quantité largement sous-estimée serait au minimum de 350 tonne soit environ 10 % de la totalité des déchets de mercure qui polluent la terre chaque année. Les cours d’eau de la zone de Wanshan convergent tous vers le bassin de la rivière Yuan, qui fait partie du réseau hydrographique du Yangtsé. Le mercure peut donc se déverser dans le lac Dongting, dans la province du Henan, et contaminer le fleuve principal du Yangtsé. C'est plus de 100.000 personnes qui sont touchées. Ce secteur a le taux d’incidence national le plus élevé pour les maladies lithiasiques (formation de concrétions minérales dans un conduit de l’organisme) et un taux de cancers très élevé.

En 2004 le gouvernement a refusé de limiter la consommation de riz, de légumes et autres aliments exposés à cette pollution. Le taux de pollution des citadins et des paysans a atteint 4,18 %, alors qu'ils n'ont jamais exploité les mines. Reste a espérer que les produits locaux de ce secteur ne soient pas expédier vers l'étranger et la France, mais quand on connaît les moyens et méthodes des services sanitaires français, ils seraient de toute façon incapable de détecter la présence de mercure, sauf si quelques députés et sénateur se retrouvent eux aussi contaminés en allant au restaurant ou se ravitailler sur les marchés chinois.
- La concentration de mercure dans l’air serait de 5,3 µg/m3, soit 1,67 fois supérieure à la norme.
- La quantité de mercure dans l’eau de consommation est 36 fois supérieure à la norme.
Les cultures agricoles de la région sont contaminés par cette pollution.
- Les petits choux chinois ont une quantité de mercure 100 fois supérieure à la normale.
- Le maïs présente une quantité de mercure 10 fois supérieure à la normale.
- 90 % des produits maraîchers vendus à Wanshan viennent de l'extérieur.


12°) Les différents types de mercure.
Les concentrations de mercure sous sa forme la plus toxique, le méthylmercure, est en augmentation dans les écosystèmes arctiques, et contamine, les poissons, les mammifères marins, les ours polaires. Dans les lacs canadiens, l'ensemble des espèces piscicoles ont dépassé les valeurs limites destinées à une consommation régulière. En Norvège, la viande de baleine a été interdite aux femmes enceintes.

Le mercure élémentaire Hg peut être oxydé et aboutir à une forme divalente et réactive du métal, qui se concentre facilement dans l'eau, les sédiments ou sur des particules. Suite à des transformations biologiques on obtient du méthylmercure très toxique qui peut se concentrer dans les poissons.

Chez quelques milliers de canadiens, il a été trouvé des concentrations de méthylmercure dans le sang supérieures 20 microgrammes par litre (µg/l), 100 µg/l chez quelques centaines de personnes. On peut trouver des taux de 1,5 ng/m3 à moins de 0,1 ng/m3. Pour l'OMS (Organisation mondiale de la santé) les risques et dommagent irréversibles qu'à partir d'un seuil supérieur à 330 µg/l, sauf que depuis divers scandales, on sait ce que valent leurs affirmations. A plusieurs reprises des pluies de mercure ont été détectées. Il peut provoquer de sérieux dommages au cerveau et au système nerveux central. La respiration de la vapeur de mercure peut déboucher sur un cancer du rhino-pharynx.

Le mercure métallique ou inorganique qui prend lui-même trois formes différentes: Le mercure métallique (Hg) est soumis à la directive Directive 67/548/EEC. Il est liquide de couleur argenté, numéro atomique 80. C'est un puissant neurotoxique et reprotoxique. Il peut se se transformer sous des formes organométalliques et donner du monométhylmercure et du diméthylmercure.
 
Type de Mercure
Apparence
Utilisation
Mercure métallique élémentaire connue sous sa forme liquide (Hg°) est utilisé surtout dans les thermomètres
Mercure gazeux (Hg°) en le chauffant, il devient de la vapeur Lampes
Mercure inorganique sous forme ionique atomes de mercure (Hg2+)
Mercure organique peut se combiner avec une molécule avec du carbone


13°) Fabrication des lampes fluocompactes.
Toutes ces lampes ne contiennent pas moins d'une trentaine de composants différents. En plus de la vapeur de mercure, la poudre phosphorescente est fabriquée elle aussi avec de la terre rare qui peut être toxique comme le terbium. Leur fabrication est nettement plus coûteuse en CO2 qu'une simple lampe incandescente qu'on peut jeter à la poubelle, ce qui n'est pas le cas des lampes flucompactes qui doivent être traitées, ce qui fait encore monter le coût carbone.

Selon la Société Chimique de France, en 2005, on a jeté en France 47 millions de lampes fluorescentes, ce qui produirait 140 kg de mercure par an, si on prend une base de 3 mg de mercure par lampe. Un million de lampes génère environ 3 kg de mercure. Le problème, c'est qu'on ne parle pas du tout des lampes qui finissent à la poubelle et dans les déchetteries ou incinérateurs, qu'on peut évaluer à 100 millions de lampes, ce qui peut générer environ 300 kg mercure par an qui vont se perdre dans la nature, sans parler des terres rares comme le terbium qui sont aussi toxiques. On estime que 30 % des lampes seraient récupérées, et 70% au moins finissent dans les poubelles.

Les nouvelles lampes flucompactes dites très basse consommation ou économiques, sont en réalité une véritable catastrophe, car elles participent à la pollution de l'environnement et de votre maison si elles cassent en tombant. Ce type de lampe ne contient pas moins d'une trentaine de composants différents, et de 3 à 5 mg de mercure.

lampes basse concommation fluocompacte à vapeur de mercure
 
Composants
Observations
01 Tube de verre 3 à 25 mg de mercure sous forme de vapeur. Poudre phosphorescente à  base de terbium 
02 Embase plastic .
03 Fil des électrodes .
04 Circuit imprimé Pistes Cuivre +Soudure étain
05 Condensateur .
06 Résistance .
07 Condensateur .
08 Résistance .
09 Résistance .
10 Condensateur .
11 Transistors ou triacs .
12 Condensateur électrochimique .
13 Diodes 4 diodes forment un pont de diodes
14 Condensateur électrochimique .
15 Fils rouges .
16 Embase plastic .
17 Culot .
18 Tore .
19 Transformateur .
20 Résistance .
21 Transistors .
22 Diode .
23 Diode .
24 Résistance .
25 Condensateur .
26 Condensateur .
27 Résistance .

Autre inconvénient, personne ne parle du Cosinus Phi fortement dégradé avec l'utilisation de ces lampes, ce qui n'est pas pour plaire à EDF. Les millions de lampes raccordés sur le réseau EDF contribuent à polluer et à détériorer le Cosinus Phi du réseau. Les Cosinus Phi (énergie réactive) des nombreuses lampes fluocompactes sont très médiocres, et là aussi une expertise serait intéressante à réaliser. Les condensateurs sont un sérieux point faible dans les lampes qui réduisent aussi leur durée de vie.


13°) Brevet d'invention et licences.
En réalité les brevets d’invention passent dans le domaine pubic au bout de 20 ans, les flucompactes ont permis le dépôt de nouveaux brevets avec des fabrications sous licence en Chine. C’est le même scénario qu'avec le gaz halon et fréon.
Dès 2007 j’ai déconseillé leur utilisation en lampe de bureau et de chevet. Elle polluent 10 fois plus au moment de leur fabrication car il faut en effet de 15 à 20 chaines de fabrication, une par composant, donc de 15 à 20 fois plus d’énergie pour les fabriquer.

Une solution les LED, mais elles sont encore chères, pour un éclairage pas toujours au rendez-vous, et pas toujours fiables. Grandes surfaces à éviter,  car les prix peuvent aller du simple ou double.

lampe basse consommation pollution vapeur de mercure composants électroniques
 
En lampe fluocompacte, il existe aussi des lampes conique avec un réflecteur pour augmenter la luminosité. Il est impossible de dire si on augmente le spectre ultra-violet. Il peut être atténué en raison de la présence d'une parois de verre supplémentaire. Elles ont un inconvénient, elles sont lourdes, encombrantes.
 

arnaque économie d'énergie lampe fluo-compacte, ultra-violet

Ce type de lampe utilise deux type de composants électroniques, les conventionnels, et les composants de surface appelé CMS. Il n'est pas dit que cette solution soit idéale en raison de la présence de chocs électriques qui peuvent atteindre plusieurs kilovolts, soit par les démarrages de puissants appareils émetteurs d'impulsions parasites, ou en raison d'orage et de coup de foudre. Les points 18 et 25 repérés en bleu démontre des points de brûlure sur le cone en plastic, et trois composants CMS, trois résistances ont été endommagées. La mise en court-circuit d'un condensateur par le biais de la destruction du diélectrique peut être à l'orgine de la détérioration des résistances.

pollution déchet électronique risque incendie ampoule basse consommation

 
Composants
Observations
01 Culot .
02 Triac .
03 Circuit imprimé .
04 Condensateur .
05 Tranformateur .
06 Diode .
07 Condensateur .
08 Tor /self .
09 Diode .
10 Filtre .
11 Fil vers les électrode du tube .
12 self CMS .
13 Condensateur .
14 Triac .
15 Condensateur électrochimique .
16 Condensateur électrochimique .
17 Résistance fusible .
18 Résistance CMS La résistance est grillée
19 Circuit imprimé Pistes Cuivre +Soudure étain
20 Composant CMS .
21 Pond de Diode CMS .
22 Résistance CMS La résistance est grillée
23 Résistance CMS .
24 Condensateur CMS .
25 Résistance CMS La résistance est grillée
26 Tube non repéré 3 à 25 mg de mercure sous forme de vapeur. Poudre phosphorescente à  base de terbium
27 Cone plastique non repéré .
28 Réflecteur non repéré .
29 Verre de protection non repéré .


14°) Risques d'incendie.
Un tiers des 250.000 sinistres en France ont pour origine un incendie électrique, ce qui génère 10.000 blessés et 500 décès. Une majorité sont liés à l'utilisation de multuprises surchargées, d'autres à de vieiles installations, et d'autres à des lampes défectueuses. Il est déjà arrivé que des lampes fluocompactes provoquent des incendies dans des habitations, mais cette information n'est jamais diffusée. Elle reste dans le milieu des experts en assurance. Plus il y a de composants électroniques dans une lampe, plus le risque de défaillance et d'incendie est élevé. Le 7 janvier 2010, au Canada un résident des condos de la rue Hochar à Saint-Sauveur, en rentrant a vu une lampe fluocompacte s'enflammer dans le couloir de l'immeuble. Les flammes ne se sont pas propagées, ce qui n'a pas nécessité l'appel des pompiers. Après vérifications, les résidents de l'immeuble ont découvert que ces ampoules faisaient l'objet d'un rappel. Elles ont donc toutes été retirées et remplacées. En France qui a vu le bulletin d'alerte à la télé ? Personne. Que font nos agences de sécurité ? Fin 2004, la compagnie Globe qui est à Montréal a rappelé les ampoules spirales de 13 watts fabriquées de janvier 2002 à avril 2003 par le manufacturier chinois Fujian Joinluck Electronic Enterprise Co.Ltd. Un propriétaire a expliqué que « Le rappel a été lancé en 2004 et Rona l'aurait affiché dans ses magasins mais personne ici n'était au courant. » Le rappel de 2004 signalait que ces lampes risquaient de chauffer et leur boîtier de plastique pouvait se percer. C'est ce qui s'est produit rue Hochar.
 
 
La compagnie Globe a offert de remplacer les ampoules mini spirales 13W fabriquées pendant la période en question. Les ampoules défectueuses peuvent être identifiées par leur date de fabrication et la présence d'un code inscrit à la base de l'ampoule. Sont concernées :

Les ampoules spirale de 13 watts fabriquées entre janvier 2002 et avril 2003.

Les lampes défectueuses ont été fabriquées avec un matériau qui n'avait pas été approuvé par l'organisme Underwriters Laboratories (UL) qui certifie la conformité des produits électriques. En France personne n'a jamais vu un seul bulletin d'alerte sur les risques de certaines lampes fluocompactes.

Question à l'ANSES et à l'ADEME :
Combien y a-t-il eu de lampes défectueuses vendues en France ?
Combien de lampes fluocompactes se sont enflammées ?
Le rapport ne répond pas à cette question.


La lampe Ci-dessous n'est pas fabriquée en Chine mais en Europe, et pourtant on peut constater qu'elle est de mauvaise qualité. Une bonne soudure doit toujours être brillante, or dans le cas présent celle-ci est terne.

lampes fluo-compacte économie d'énergie pollution électromagnétique feu risque incendie

lampe fluocompacte économie d'énergie mauvaise fiabilité, risque d'incendie

 
Composants
Observations
01 Bulbe de verre de protection Bulbe rajouté pour filtrer les UV
02 Embase plastic .
03 Collerette du culot .
04 Culot .
05 Condensateur électrochimique .
06 Condensateur Claquage du diélectrique du condensateur
07 Fil des électrodes La structure des fils de cuivre s'est modifiée, échauffement en raison d'un mauvais contact.
08 Circuit imprimé Pistes Cuivre +Soudure étain
09 Soudure à l'étain La soudure est terne, donc de mauvaise qualité.
10 Tube de verre 3 à 25 mg de mercure sous forme de vapeur. Poudre phosphorescente à  base de terbium
11 Condensateur .
12 Tranformateur .
13 Diode .
14 Transistor .
15 Condensateur électrochimique .
16 Condensateur .
17 Résistance .
18 Condensateur .
19 Résistance .
20 Condensateur .
21 Diode .
22 Diode .
23 Résistance .
24 Transistors .
25 Diode .
26 Diode .
27 Résistance .
28 Tore/Self .
29 Résistance/fusible .



ampoule basse consommation protection ultra-violet, risque sanitaire, yeux, dermatite de la peau

 
Composants
Observations
01 Circuit imprimé Pistes Cuivre +Soudure étain
02 Condensateur électrochimique .
03 Condensateur .
04 Tore .
05 Condensateur .
06 Résistance .
07 Transistor .
08 Transistor .
09 Tube de verre 3 à 25 mg de mercure sous forme de vapeur.
Poudre phosphorescente.
10 Transformateur .
11 Condensateur .
12 Résistance .
13 Condensateur .
14 Condensateur électrochimique .
15 Transistor .
16 Embase plastic .
17 Fils rouges et noir .
18 Culot métal .
19 Embase plastic .
20 Socle plastic .
21 Fils des électrodes .
22 Globe de verre pour atténuer les ultra-violets


16°) Pécautions : Que faire si on casse une lampe fluocompacte ?
Quand une lampe incandescente vous échappait des mains et qu'elle cassait, le risque était modéré, à par celui de vous couper. Dans ce cas on ramassait les "miette" si je puis dire avec un balai sans trop s'inquiéter.
En revanche avec une lampe flucompacte, le problème est plus compliqué, en raison de la présence de vapeur de mercure. Déjà si on doit changer une lampe en hauteur, mieux vaut évacuer chien, chat et enfant. Si la lampe tombe, ce n'est pas la peine que la vapeur de mercure se répande dans les poils du chat, ou sur les pattes du chien, ou que sa queue serve de balayette.
 
Recommandations Marc Filterman (01/12/2010).

Que faire en cas de casse de lampes fluocompactes ?

- Faire sortir animaux et enfants en bas âge de la pièce.
- Fermez la porte de la pièce qui donne sur le reste de l'habitation.
- Prenez et utilisez des gants pour ne pas vous couper.
- Prenez 2 sacs plastiques qu'on puisse fermer par un élastique.
- Utilisez un chiffon humide ou plusieurs couches de sopalins humides pour ramasser les morceaux dans une pelle.
- Mettez le tout avec le chiffon ou les sopalins dans les 2 sacs plastiques et fermez les avec un élastique. Si le premier est déchiré, le deuxième limite les risques.
- Aérez la pièce pendant plusieurs heures.
- Evitez de laissez les enfant en bas âge venir jouer sur le sol.
- Les femmes enceintes doivent éviter tout contact avec ces débris.

Pourquoi ne pas utilisez le balai ?
C'est simple, vous allez le contaminer y compris le reste du sol de l'habitation.

Pourquoi ne pas utiliser un aspirateur ?
Tout simplement parce que vous allez contaminer votre aspirateur, et si vous aspirez d'un côté, vous rejetez de l'air de l'autre côté, et comme il est impossible de dire comment est fabriqué votre aspirateur, rien ne dit que cette vapeur de mercure ne va pas être relâchée dans le volume de la pièce. Une solution peut consister à mettre sur la sortie d'air si c'est possible un filtre humide, qui va capter cette vapeur toxique.

Les vendeurs de luminaires dans les magasins se sont faits avoir avec les lampes flucompactes. Pour faire des économies d'énergie, ils avaient tout remplacé par des lampes fluocompactes.
- Ils ont constaté que la durée de vie ne dépassait pas un à deux ans pour la majorité des lampes fluocompactes.
- Ensuite elle présente un risque lors de leur remplacement, et les vendeurs qui savent qu'il y a des précautions à prendre, ils ne les appliquent pas par manque de temps.
- Elles sont fragiles.
- L'éclairage est moins esthétique pour la mise en valeur des luminaires.

Beaucoup de vendeurs sont repassés aux lampes incandescentes et surtout halogènes. N'importe qui peut faire cette simple vérification dans tous les magasins de luminaires et les grandes surfaces.


16°) Lampe led

La lampe led ci-dessous comporte 60 led et n'a fonctionné que quelques dizaines d'heures. L'éclairage est décevant, et en plus le défaut de conception est évident dans le cas présent. Le fils blanc N°16 était collé contre la résistance N°15 dont la puissance était trop faible. Sa surchauffe a provoqué la destruction et un court-circuit.

économie d'énergie lampe led xanlite

économie d'énergie ampoule lampe led fiabilité prix défaut court-circuit

La résistance 15 est sous-dimensionnée, trop proche du contact 18, et l'échauffement à fait fondre la protection du fils 16.
 
Composants
Observations
01 Culot Pistes Cuivre +Soudure étain
02 Protection verre .
03 Cone en verre .
04 Réflecteur verre .
05 Circuit imprimé Circuit support des 60 leds
06 Led .
07 Fils vers culot .
08 Condensateur électrochimique .
09 Condensateur .
10 Transformateur Pistes Cuivre +Soudure étain
11 Condensateur+Résist CMS .
12 Circuit imprimé Circuit électronique
13 Condensateur électrochimique .
14 Self .
15 Résistance HS, puissance trop faible
16 Fils blanc vers culot Court-circuit
17 Condensateur .
18 Point de connexion entre CI 5 et 12
19 2 Points de connexion entre CI 5 et 12
20 Composant CMS (non repéré) au dos du ci 12
21 Composant CMS (non repéré) au dos du ci 12
22 Composant CMS (non repéré) au dos du ci 12

économie d'énergie, lampes led de bureau et de chevet

Les petites lampes led restent intéressante en lampe de bureau ou de chevet, sauf quand elles ont un culot GU10 car on ne trouve pas les supports ou douilles adaptées. Il faut donc regarder les autres marques, mais elles utilisent des culot à vis de petit et gros diamètre. Il n'existe pas de lampes à bayonnette.

l'arnaque de l'ANSES sur les risque des lampes led bleues pour favoriser les lampes flucompactes à vapeur de mercure

Il est encore nécessaire d'attendre que les prix baissent. Idem pour les bandes à diodes led dont les prix sont excessifs et abusifs. Elles sont pourtant moins couteuse à la fabrication et comporte pourtant moins de risques pour ceux qui les fabriquent, et les contraintes de polution sont pourtant moindres.

éclairage basse énergie bande led
 


17°) Conclusion.
La technologie des lampes LFC est nocive pour l'économie, l'environnement et les humains, cette route est dangereuse et sans avenir. Elle sert à enrichir les propriétaires des nouveaux brevets, et les membres de l'industrie du mercure. En attendant l'arrivée de lampes led, la meilleure solution reste les lampes halogènes, qui consomment moins que les lampes incandescentes, et ont un bon rendu.

lampes halogène à la place d'une lampe incandescente ou FLC, fluocompacte




 
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