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Nom du site   Prévention sur les risques professionels sanitaires des micro-ondes
Auteur du site   Marc FILTERMAN
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208°) L'association CCARRA organisait le 15 avril,
une réunion de travail avec des élus et maires de France
confrontés aux problèmes d'implantation des antennes relais
des opérateurs de la téléphonie mobile.

L'association Coordination -Citoyenne-Antennes- Relais- Rhône Alpes (CCARRA) présidée par Jean Rinaldi avait organisé le 15 avril à Ecully à côté de Lyon, une réunion de travail qui a connu un certain succès. Des élus locaux, des maires, députés et autres, avaient fait le déplacement. Le plus souvent quand des associations organisent des réunions sur les risques avérés des micro-ondes des antennes relais de la téléphonie mobile, les élus locaux ont plutôt tendance à éviter ces invitations.

L'ouverture de la réunion s'est faite à 16h40 par Maire d'Ecully, Yves-Marie Uhlrich, avec Jean Rinaldi Président de CCARRA (email cliquez ici), et M. Raoul Nicolas. Chaque intervenant disposait de 10 minutes pour s'exprimer.
Jean Rinaldi Président de CCARRA  déclarait que « les opérateurs passent par des sociétés privées et achètent des terrains à des paysans. Or tous les maires qui s’opposent à leur implantation au nom du principe de précaution, perdent. (...) Oullins a pris un arrêté de refus d’une antenne. Or, elle a perdu au tribunal. (...) D’un tribunal à l’autre on n’obtient pas la même chose. (...) La majorité des maires qui stoppassent à leur implantation au nom du principe de précaution, perdent au tribunal,» administratif le plus souvent. A Toulouse un maire qui avait donné son accord à un opérateur avant de se rétracter, a finalement gagné. Jean Rinaldi a réussi à faire avorter huit projets d'implantation privé sur Aix-en-Provence.
 
 

LES OPÉRATEURS ONT-ILS PLUS
DE POUVOIR QUE LES MAIRES ?

Le but de cette réunion est d’établir une règlementation identique à toutes les communes et de

transmettre au gouvernement ou à son représentant présent
dossiers d’information incomplets ou présentés avec retard,
absence d’information préalable, pour la population
défaut de présentation d’un schéma de déploiement prévisionnel,
absence d’examen par l’Instance Départementale de Concertation,
commencement des travaux avant la fin du délai d’affichage et d’opposition,
mise en place d’antennes sans attendre la conclusion des recours portés auprès des tribunaux,
implantation sur des zones protégées et proches de sites sensibles (écoles)
absence de couverture des risques par les assurances.

Absence de preuves sur l'innocuité des champs électromagnétiques pulsés, sur l'homme, l'enfant, l'animal, la faune, la flore.

On peut également relever l’ignorance des études et conseils venant de l’Observatoire national de la sécurité des établissements scolaires et d’enseignement supérieur, évoquant la crainte que les enfants qui n’ont pas achevé leur maturation biologique soient particulièrement vulnérables.

Constatant qu’ils n’ont pas toutes les cartes en main pour répondre à l’inquiétude des riverains dans un domaine où les avis contradictoires des experts nourrissent un sentiment d’insécurité, de nombreux maires sont ainsi dans l’attente d’une nouvelle réglementation rapide et claire, avec des outils juridiques leur permettant de mieux appliquer le principe de précaution inscrit dans le Traité de Nice depuis décembre 2000 et dans la Constitution depuis février 2005.

Présents à cette réunion sur invitation personnelle (qualité et identité révélées début Mars 2011)
– Sénateurs, Députés,
– Maires de Rhône-Alpes, et autres départements.
– Présidents ou Représentants d’associations concernées,
– Présidents ou Représentants de chaque parti politique,
– Avocats et juristes accompagnants.
– Scientifiques

Intervention du maire d'Ecully.
Le maire d'Ecully, Yves-Marie Uhlrich précisait que, « les maires n’ont d’autres choix que d’appliquer la loi, même si les habitants ont du mal à comprendre que l’on soit impuissant face aux opérateurs. (...) On a ainsi longtemps parlé au début du XXe siècle des bienfaits de la radioactivité avant d’en découvrir les dangers. (...) Il faut donc rester attentif face au risque potentiel, essayer de limiter les puissances des antennes relais et travailler ensemble Il faut sans doute faire évoluer les lois et c’est à nos parlementaires de s’emparer de la question ». Le maire Yves-Marie Uhlrich a regretté que les opérateurs qui avaient été invités, aient refusé de venir débattre.

Les opérateurs ne viennent jamais à des réunions quand ils savent qu'en face ils auront des opposants compétents, ou pire encore, quand ils ont des moyens de mesures ou encore des compétences techniques. Les opérateurs acceptent de venir quand ils savent qu'ils pourront venir donner de fausses informations, sans possibilité de contradiction.

16h50 Monsieur Yves-Marie UHLRICH, Maire d'ÉCULLY (69)
16h50 Monsieur COPET (Association CCARRA)
17h00 Monsieur Laurent NIOCHET
17h10 Monsieur Marc Filterman (Comité scientifique du CRIIREM)
17h30 Monsieur Pierre SOUVET (Président de l’ASEF)
17h40 Madame Nathalie PERRIN
17h50 Monsieur TORREQUADRA, Maire de Cyvrieux d'azergues (69)
18h00 Monsieur Marc FELIU
18h10 Monsieur HEURTREY
18h20 Monsieur Jacques Doumet
18h30 Monsieur Marc CENDRIER (Association Robin des Toits)
18h40 Monsieur Alain CHABROLLE
19h00 Madame Michèle RIVASI (Député Européenne, Vice-Présidente du CRIIREM)
19h30 QUESTIONS DU PUBLIC

Le Progrès du 15 avril publiait un article sur la rencontre qui devait se dérouler le même jour à Ecully (69) que les risques des antennes relais, entre maires, citoyens de la région Rhône-Alpes, et la députée européenne Europe-Ecologie Michèle Rivasi, adjointe à la maire de Valence. Depuis plusieurs années, Michèle Rivasi préconise un renforcement du pouvoir des mairies sur les antennes relais. L'objectif de réunion est d'obtenir une réglementation. Michèle Rivasi a rappelé les affaires de l'amiante, du nuage de Tchernobyl, et autres. La mairie de Valence a réussi à faire déplacer des antennes relais qui étaient proches d’une école, vers le cimetière, où là elles ne dérangeront personne.

Des élus ont fait remarquer que même quand ils étaient contre l'implantation d'antennes relais, notamment à côté des écoles, ils étaient bien souvent désarmer face à des opérateurs. Des maires ont aussi été confrontés aux décisions des tribunaux administratifs, qui n'autorisent aucun débat. Ces décisions administratives de l'état sont en plus une violation de l'article 6 de la convention européenne des droits de l'homme.

Certains maires ont même découverts que des antennes relais étaient installées parfois à leur insu, sans aucune demande d'autorisation de travaux, surtout quand des relais sont installés chez des particuliers, ce qui devrait d'ailleurs être interdit.

Pour ce qui est de la ville de Lyon, malgré plusieurs cas de cancer à l’échelle Gerson du Vieux-Lyon, on est confronté à un fort laxisme contre les opérateurs. Les français étant de mieux en mieux informés sur les risques avérés des micro-ondes, notamment par le biais d'internet, les opérateurs rencontrent de plus en plus de difficulté pour implanter leurs antennes. Les opérateurs s'entendent donc avec certains maires pour mettre leurs antennes sur des bâtiments municipaux, HLM, ou stades; Ils proposent en échangent de financer la mise en place d'équipements sportifs par exemple. Le montant versé pour louer un emplacement afin dinstaller une antenne sans tenir compte du nombre de canaux et protocole émis, tourne autour de 12.000 euros par an, soit 1000 euros par mois. Ce n'est en réalité par très cher payé, quand on sait que les riverains les plus proches des antennes qui tombent malades, font parfois plusieurs fois l'allée et venue entre leur domicile et les urgences à l'hôpital, comme à Albi. Les opérateurs dans les villes peuvent monter jusqu'à 30 000 euros par an pour louer un emplacement, l'arrivée de Free n'arrange donc pas les affaires des premiers. Jean Rinaldi a révélé que « A Sainte-Foy, même pour ce tarif une copropriété vient de refuser. Refus encore rue Vendôme dans le 6ème, pour 12 000 euros ». Certains bailleurs sociaux cèdent aux profits, mais là ce sont des associations de locataires qui montent au créneau.
 


Intervention de Marc Filterman (CRIIREM)
J'ai dénoncé quelques fraudes et escroqueries, qui sont généralement dites par les experts et les membres du lobby des télécoms,, en direction des médias. Vous trouverez ci-dessous une synthèse rapide de mon intervention.

1ère ESCROQUERIE
Les champs électromagnétiques (CEM) sont inoffensifs.
FAUX
Les CEM ont toujours été NOCIFS.
L'innocuité des CEM ou des micro-ondes est un mythe qui a été propagé par l'industrie du radar dès les années 40.
Pas de danger pour Watson Watt suite à une question du gouvernement britannique.
Il faut dire qu'il avait aussi lui-même déposé des brevets d'invention dans ce domaine.


Une combinaison de protection a été présentée au colloque des Forces Armées Américaine en 1961.
- ATTENTION LES YEUX -
Santé Canada a abandonné un projet de norme qui imposait un seuil pour les yeux.


Les manuels constructeurs de certains émetteurs comportent des avertissements.
ATTENTION - Energie des Radiations Micro-ondes.
 

« Il n'y a pas de danger POUR DE COURTES PERIODES D'EXPOSITION à l'énergie micro-ondes émise par l'antenne radar. Cependant, évitez l'exposition à l'énergie des microondes sur de nombreuses périodes prolongées.»

Lors d'expertises, comme dans l'affaire de l'amiante, nous voyons des médecins qui violent quotidiennement les consignes de sécurité qui figurent pourtant dans les manuels techniques constructeurs.


2ème ESCROQUERIE
Les ondes radars n'ont rien à avoir avec les ondes de la téléphonie.
FAUX, surtout pour le GSM.

Les lois de la physique de base sont les mêmes pour les ondes radars, radios, TV, et de la téléphonie mobile.
Pas différence entre les ondes civiles et militaires.
En revanche LES MODULATIONS et PUISSANCES SONT DIFFERENTES.


Réponse de M. Veyret au cours d'une émission de radio en 2000, pour un technicien radar:
« Je suis entièrement d'accord avec lui (Marc Filterman) pour dire que les radars puissants, ceux qui sont utilisés dans la marine, dans l'aviation, si on y est exposé à leur faisceau en proximité ils peuvent être effectivement DANGEREUX »

FAUX, tous les radars même de faible de puissance (1 ou 2 kilowatts), comme ceux de la marine de plaisance, comportent depuis les années 60 des avertissements dans les manuels techniques.


Le risque est reconnu pour des techniciens pour de courtes périodes d'exposition de quelques heures à des niveaux élevés. Les autorités affirment qu'il n'y a pas de risques pour les habitants pour un faible niveau d'exposition.
Mais sur combien de mois ou d'année ? Ils ne préfèrent pas le dire.


Les opérateurs affirment aux élus locaux que la puissance de soritie des émetteurs ne dépassent pas 30 watts, VRAI.
Sauf qu'ils oublient de dire que la puissance augmentent fortement en fonction du gain de l'antenne. Exemple :
900 MHz, gain antenne 17 dBi = 1500 W = 1,5 kilowatt en puissance P.I.R.E.
900 MHz, gain antenne 21 dBi = 3777 W = 3,8 kilowatt


Rapport Zmirou, Direction Générale de la Santé 2001, page 38.
 
 
« Par contre, le groupe d'experts estime nécessaire que l'axe des faisceaux principaux des antennes ne soit pas orienté directement vers les lieux de vie à courte distance (moins de 100 mètres), même si les niveaux de champ mesurés sont très faibles et indiscernables du bruit de fond RF, notamment des bandes FM et radio, et cela pour deux raisons : afin d'éviter de diriger le rayonnement de manière inutile vers le public à courte distance...»
 
« A cet effet, le groupe d'experts recommande que les bâtiments sensibles (hôpitaux, crèches et écoles) situés à moins de 100 mètres d'une station de base macrocellulaire, ne soient pas atteints directement par le faisceau de l'antenne...»

« Concernant le problème spécifique des écoles, les experts recommandent que les faisceaux émis ne puissent atteindre aucune partie des sites scolaires sans l'autorisation formelle de l'école et des parents, ce qui semble une mesure difficile à mettre en ouvre. Ils recommandent également la mise en place de zones d'exclusion efficaces et identifiables, incluant un logo spécifique, et d'inciter les opérateurs à regrouper leurs bases sur des sites communs. »


3ème ESCROQUERIE

Norme Européenne du 12 Juillet 1999.
FAUX. Une recommandation n'a jamais été une norme.
Des pays européens ont refusé de l'appliquer, sauf la France qui s'est précipité pour l'appliquer. Elle a été retranscrite en Droit Français, Décret N°2002-775 du 3 mai 2002.

Extraits du Décret N°2002-775 du 3 mai 2002.
 
 
« Toutes les valeurs moyennes de DAS doivent être mesurées sur un intervalle de temps de six minutes.

Pour des fréquences comprises entre 100 kHz et 10 GHz, la valeur moyenne de Seq (DSP), E2,
H2 et B2 doit être mesurée sur un intervalle de temps de six minutes.

Pour la gamme de fréquences comprise entre 10 MHz et 110 MHz, un niveau de référence de 45 mA pour le courant traversant un membre est recommandé. Il s'agit de limiter le DAS (taux d'absorption spécifique) localisé sur un intervalle de temps de six minutes. »
 

 
« Le dossier mentionné à l'alinéa précédent précise également les actions engagées pour assurer qu'au sein des établissements scolaires, crèches ou établissements de soins qui sont situés dans un rayon de cent mètres de l'équipement ou de l'installation, l'exposition du public au champ électromagnétique émis par l'équipement ou l'installation est aussi faible que possible tout en préservant la qualité du service rendu. »

En réalité les niveaux qui sont donnés, n'ont jamais été prévus pour des durées d'exposition permanentes, information ignorée de tous les magistrats, élus locaux et parlementaires. L'ICNIRP applique une durée de référence de 6 minutes, pour les VLE. Les seuils sont de 41 V/m en 900 MHz, 58 V/m en 1800 MHz, ou 61 V/m en UMTS.


Etude de sociologie payée par les opérateurs de 2004.
 
 
« Une large place est également faite aux "enquêtes sanitaires citoyennes" réalisée à l'initiative de l'association autour d'un certain nombre de sites. Ces enquêtes, si "elles n'ont aucune prétention scientifique", et "ne peuvent pas être considérées comme exhaustive, puisqu'elles n'ont aucun caractère obligatoire (...) présentent cependant un grand intérêt". Car, comparées les unes aux autres elles font apparaître des cohérences que l'on pourra difficilement mettre sur le compte de réactions psychosomatiques. »


4ème ESCROSQUERIE Médiatique
Tromperie aggravée. Des membres du lobby affirment :
Aucune étude ne prouve la nocivité des micro-ondes.
FAUX.
C'est une fraude, les auteurs de cette affirmation devraient être systématiquement poursuivis et condamnés.

Conférence du 2 septembre 2006 ISEEISEA organisée par l'AFSSET.
33% des études financées par l'industrie concluent à des effets.
On monte à 80% quand les études sont financées sur des fonds publics.


5ème ESCROSQUERIE
Le lobby des télécoms affirme que l'étude Interphone n'a pas montré d'augmentation des tumeurs du cerveau.
FAUX.
En plus, au moins 12 défauts méthodologiques ont été introduits dans l'étude Interphone pour minimiser les risques et les chiffres qui démontrent des effets nocifs.
L'étude Interphone démontrent clairement une augmentation des tumeurs.


Les interventions se sont terminées vers 20h30.



 
 
RASSEMBLEMENT MARDI 10 MAI 16 H 30

Place du Commandant Arnaud 

A la Croix LYON 69004 

AFFILIES  DE CCARRA, ASSOCIATIONS,  COLLECTIFS,
ainsi que toutes les personnes inquiètent et privilégiant le principe de précaution

NE LES LAISSEZ PAS SEUL (voir le site ccarra)
http://ccarra.revolublog.com/

C'est en étant tous solidaire que nous pourrons faire évoluer les choses

Venons nombreux soutenir pacifiquement le collectif en place, avec pancartes et banderoles, médias, goûté pour les enfants
Contestation d’installation  d'antennes relais ORANGE
 Ce  dispositif est destiné à transmettre les communications de type GSM et UMTS des abonnés de l’opérateur Orange au moyen d’antennes qui sont non seulement réceptrices mais également émettrices, irradiant de façon significative et mesurable les logements les plus proches. Et cela de tous côtés car les trois antennes sont prévues pour couvrir tout l’horizon. 

Les étages les plus élevés  seraient tout spécialement impactés.

CCARRA
Coordination -Citoyenne-Antennes- Relais- Rhône Alpes
Grande Rue de la Croix Rousse 69004 Lyon

Tous courriers à BP. 4466 
69241 LYON Cedex 04 

Sites: http://ccarra.revolublog.com/accueil-c285063
Sur Facebook  facebook.com/ccarra.asso
Mail: ccarra.asso@gmail.com 
Tél : 06 47 58 41 88




 
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