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Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
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209°) Téléphone portable
et accident de voiture.

8 Français sur 10 qui ignorent les risques sanitaires avérés des micro-ondes. Voilà les statistiques por ceux qui sont équipés d'un téléphone portable :

50% des conducteurs utilisent un  téléphone portable en conduisant.

40% des conducteurs utilisent leur téléphone portable à la main.

10% des conducteurs utilisent un système sans fil pour téléphoner.

En 2009, 1 accident corporel de la route sur 10 est associé à l'utilisation du téléphone.

En 2009, il y a eu 7.230 accidents corporels liés à l'utilisation du téléphone.

La plus grande majorité des professionnels téléphonent au volant.

La proportion de conducteurs qui utilisent un téléphone portable en roulant, est d'environ 6%.

Le risque d'accident  suite à une conversation téléphonique au volant par rapport à un conducteur qui ne téléphone pas est environ de 3.

La "Délégation à la sécurité et à la circulation routières" a demandé à l'Inserm, en association avec "l'Institut français des sciences et technologies des transports, de l’aménagement et des réseaux" (Ifsttar), de réaliser une expertise collective sur l'impact des téléphones portables sur la sécurité routière.

Ce rapport est d'une banalité effarante, et n'étudie en aucune façon les effets des ondes radioélectriques et des modulations ELF sur le cortex cérébral. Ce rapport est totalement vide d'informations scientifiques. Pas un mot sur l'EEG, ou sur les ondes du spectre cérébrale qui peut être perturbées par les ondes radios, ou leur modulation. Mieux, nos experts dans cette étude de l'INSERM, oublient de citer les études qui démontraient une modification des temps de réponse, et des choix décisionnels, lors de l'exposition des cobayes humains aux ondes des téléphones portables. Par exemple les études du Pr Alan Preece de 1998 ont été totalement ignorées, et pas que les siennes d'ailleurs. La Lloyds avait d'ailleurs en 1999 retenue cette étude pour refuser d'assurer les risques liés à la téléphonie mobile.

Les effets nocifs sur l'ADN ont été mis en évidence dès 1994 par le Pr Henri lai que Motorola s'était employé à discréditer, comme nos experts français d'ailleurs qui font en réalité parti des conseils scientifiques de nos opérateurs. Pire, on apprendra par le Dr George Carlo (cliquez ici) qui lui aussi en 1999 a confirmé les risques, alors qu'il était le défenseur du lobby des télécoms, que l'étude avait été répliquée, mais elle n'avait rien mis en évidence. Sauf qu'il précisera que le Pr Roti-Roti de la FDA avait révélé lors d'une réunion que le protocole d'expérimentation avait été modifié, en clair, pour ne rien trouver. Lors d'une conférence le 12 avril 2011 à l'UNESCO, organisé par le Pr Belpomme de l'ARTAC, où étaient présents de nombreux scientifiques internationaux,les experts officiels et les institutions de la sécurité sanitaire ont été mis sérieusement sur la sellette, y compris les hommes politiques. D'ailleurs l'affaire des gaz de Schiste, permet de mettre dans la lumière le comportement de certains de nos députés. Très curieusement, aucun journal télévisé n'a mentionné cette conférence de l'UNESCO. Les journalistes de nos chaînes de télé étaient très occupés ailleurs.

Pourquoi les français téléphonent au volant, ce n'est pas seulement la faute des opérateurs, c'est surtout la FAUTE de l'ACADEMIE DE MÉDECINE qui a une grosse responsabilité dans cette affaire. Qu'on téléphone avec ou sans kit main libre, il y a obligatoirement des modifications du spectre cérébrale, y compris de celui des personnes qui se trouvent dans une sphère de 3 mètres autour du portable. C'est encore pire dans un bus, un métro, ou le train. De simples contrôles avec un EEG et un Doppler permettent de mettre en évidence les effets, même plusieurs dizaines de minutes après l'exposition.

Quant à l'électrosensibilité, le personnel techniques, aéronautique, les pilotes, qui sont soumis à tous les types de rayonnement, deviennent dans le temps de plus en plus sensible aux ondes. Les personnes qui ont été victimes d'électrocution par la passé, deviennent aussi EHS, électrohypersensible. Même lors de réunions professionnels, comme je l'ai rappelé devant des élus à Lyon, nous avons des médecins du travail qui répètent les inepties de l'académie de médecine, qui sont destinées au public. Pourtant, dans les manuels professionnels maritimes et aéronautiques que j'ai par centaines, il existe des consignes de sécurité, ce que j'ai rappelé là aussi lors de diverses réunions. Pour ne rien arranger, les appareils de téléphonie mobile peuvent générer des interférences sur  les calculateurs de bord des voitures, mais aussi des avions comme je le signalais à Matignon en 2005 (cliquez ici, lien 70). Lors d'un test aérien réalisé mi-mars 2011 dans le cadre d'une certification avec du Wi-Fi sur un avion de ligne, les calculateurs du cockpit ont été victime d'interférences électromagnétiques et d'anomalies.

Autre absence d'information, il ne figure aucune mis en garde pour les porteurs de stimulateur cardiaque, qu'ils soient passagers ou conducteur. Les risques existent pourtant puisque le téléphone portable va émettre un champ électrique maximum. Lors d'une communication on peut trouver de 30 à 40 V/m à 30 cm, et même plus de 100 V/m en tout début de communication ou quand le portable reçoit un appel. Le rapport de l'INSERM ne traite même pas des conducteurs appareillés médicalement. Il est vrai que même l'ANFR refuse de prendre en compte le risque de la téléphonie mobile par rapport aux équipements médicaux, alors ne parlons du domaine avionique, ils en sont incapables.
 

Le professeur Van Der Vorst avait déjà déclaré en 1999, donc depuis longtemps,  à Louvain-La-Neuve que le GSM perturbe le système nerveux. Ce n'est un secret pour personne. Il n'y a que les académiciens français qui sont membres des comités scientifiques des opérateurs qui ignorent les risques, comme pour l'affaire de l'amiante, et le nuage de Tchernobyl qui s'est arrêté à la frontière. Les effets des ondes radio étaient déjà constatées du temps des travaux des Pr Blackman et Ross Adey, au début des années 80. Les russes ont mis en évidence ces effets depuis les années 50. Je précise que la vitesse du fluide nerveux dans le corps oscille entre 100 et 120 mètre/seconde. Quand on examine la photo diffusée en Angleterre par la BBC et publiée dans le Science et Vie d'octobre 96, N°949 page 107 à 109, on constate une zone d'échauffement derrière la nuque, à cause des ondes réfléchies par l'appui-tête, à l'endroit où se trouve le bulbe rachidien, organe responsable de l'hydrocution en été. Or c'est aussi à ce niveau que transite tout le système nerveux, et que se fait le croisement cerveau gauche, cerveau droit. En plus si le conducteur porte des lunettes ou un collier en or ou autre, la répartition du champ électromagnétique autour de la tête sera modifiée, y compris en présence d'amalgames dentaires, ou d'un appareil dentaire qui comporte des parties métalliques. Un dentiste, un opticien, un médecin, serait très mal venus d'affirmer le contraire, car ils n'ont jamais eu de formation sur les ondes radioélectriques et les antennes.

Le Dr Alan Preece, Université de Bristol Grande Bretagne, déclarait en octobre 1999:
"Ce que nous avons découvert c'était un changement dans leurs capacités à faire des choix. Cette exercice nécessite l'utilisation du cortex visuel ainsi que des centres nerveux de la parole, dans la partie du cerveau qui se trouve là, derrière la tête juste au dessus de l'oreille. Ceci est arrivé alors que nous avions le maximum de radiation, à la base de l'antenne.
Et bien si ce n'est pas un effet thermique, alors des quantités répétées dans la tête pourraient entraîner des changements à long terme. Ce n'est pas une très bonne chose, parce que cela induit une modification permanente dans les tissus (cérébraux) qui les rendraient moins réactifs."

Des chercheurs ont dévoilés que les micro-ondes pouvaient perturber le cervelet, alors que cet organe gère l'apprentissage de la mémoire surtout la nuit. Or on sait là aussi, que les émissions GSM perturbent les phases du sommeil paradoxal nécessaires à cette mémorisation, mais on ne le dit pas. Dans le domaine militaire, c'est précisément cette zone qui est stimulée dans certaines expérimentations. On retrouve aussi des modifications sur les choix décisionnels et les temps de réactions d'un individu suite à des stimulis. L'objectif de ces programmes secrets consistaient à mettre au point des dispositifs destinés à influencer, à perturber le jugement, le pouvoir de décision de l'ennemi, et à provoquer une confusion. L'un des rapports des services secrets militaires américains répertoriait la liste de tous les centres de recherche soviétiques pendant la guerre froide.

Lors d'une émission de radio (cliquez ici), je déclarais en 2002.
"(...) Je me suis aperçu qu'avec les systèmes radar, en abaissant la fréquence de récurrence, c'est à dire le nombre d'impulsions qu'on va émettre par seconde, on peut être soumis à des maux de tête, ou à un rétrécissement également du champ de vision. C'est à dire que si on prend une fréquence de 25 hertz par exemple, on va se retrouver avec un rétrécissement du champ de vision. Voilà un exemple. Bon si on abaisse les fréquences aux alentour des 6 hertz, au niveaux des fréquences de récurrence, on va provoquer par exemple des crises d'angoisse chez des personnes ou des phénomènes de dépression, des dépressions nerveuses ni plus ni moins, si on est exposé en permanence. Donc effectivement si la personne devient dépressive, ce qui peut se passer, c'est que la personne va être atteinte, va être victime de crises de paranoïa, de délire paranoïaque, ça c'est évident."

Nous avons aussi de nombreuses études sur la modification des flux sanguins, des taux de dopamine et sérotonine, mais là non plus, il n'y a pas eu seul un mot sur ces recherches dans ce rapport de l'INSERM. Ce rapport fait 283 pages pour ne rien dire scientifiquement. Ah si on parle de la P300, c'est peut être le seul passage, page 37, qui présente un intérêt.

"L’enregistrement de l’activité électrique cérébrale (EEG) et plus précisément des potentiels évoqués par des événements de la scène routière, a permis à ces auteurs (Strayer et Drews, 2007a et b) de mieux comprendre les mécanismes mis en jeu. Ces ondes cérébrales, et plus particulièrement les ondes P300 sont, en effet, liées aux processus attentionnels et permettent d’estimer la « quantité » d’attention allouée à une tâche, en donnant des indications sur la temporalité du traitement des signaux, notamment en ce qui concerne les processus de détection, de discrimination et de catégorisation. Le fait que l’on observe une diminution de l’amplitude de P300 pendant les conversations téléphoniques montre ainsi que si la trace mnésique des objets rencontrés est moins durable, ce n’est pas le résultat d’une difficulté à récupérer l’information au moment du test de rappel, mais bien la conséquence d’une interférence au moment de l’encodage initial de l’information issue de la scène routière. Peu d’analyses sémantiques de ces objets seraient effectuées au moment de l’encodage de l’information. En d’autres termes, converser au téléphone en conduisant affecterait la façon dont les conducteurs prêtent attention à un stimulus dans l’environnement de conduite.
En utilisant la même technique, Bruyas et coll. (2006) ont montré que la baisse de l’amplitude du complexe N200-P300 était également liée à la complexité de la tâche de communication."

En réalité les recherches sur les ondes P300 remontent à la guerre froide, et elles ont été étudiées par les services secrets soviétiques, qui ont dressé une cartographie des ondes du cerveau. La P300 était utilisée pour faire "parler" les agents ennemis capturés, en réalité ils ne parlaient pas, mais l'apparition de cette onde dans le cerveau trahissait l'agent. Depuis plusieurs décennies la P300 a fait l'objet de plusieurs dépôts de brevet d'invention. L'objectif de ces recherches étaient aussi de modifier le comportement des individus, de les rendre dépressifs ou violents, ou d'amplifier tous leurs sens, d'où la possibilité de déclenchement de crises de pranoïa ou schizophrénie. Le plus drôle dans cette affaire, c'est que l'hôpital de Salle-Pétrière est équipé d'un magnétoencéphalogramme. Il y a eu un programme de recherche il y a 3 ou 4 ans pour refaire des expériences qui ont été faites il y a 40 ans par les services secrets russes, et du KGB à l'époque. Le spectre principal du cerveau se situe entre 2 et 40 Hz. On sait que les portables pour la partie veille, ont une fréquence de 4 Hz par exemple. Les fréquences en dessous de 8 Hz correspondent aux fréquences de la dépression, spectre étudié et utilisé par les services russes pour faire craquer plus rapidement les agents ennemis lors des interrogatoires. Le signal de 25 Hz provoque un rétrécissement du champ visuel, mais celui-ci peut varier de plus ou moins quelques hertz en fonction de la variation du champ magnétique terrestre.

Le rapport de l'Inserm cite l'étude de Green (2000) qui précise que la prévision à un impact important sur les temps de réaction, ce qui est exacte. Plus vous voyez loin, mieux vous anticipez. Dans ce cas le temps de réaction sur la pédale de frein est de 0,75 seconde. Par contre en cas de défaut de prévision, le délais de réaction pour freiner peut passer à 1,25 ou 1,5 seconde. Si vous êtes au téléphone, dans ce cas votre angle de vision peut être réduit, vous pouvez ne pas voir un obstacle arriver, surtout s'il arrive sur côté. L'évaluation temporelle et des distances est aussi perturbée, car l'influx nerveux au niveau du cervelet et du bulbe rachidien est aussi perturbé. Un doppler permet aussi de mettre en évidence une modification des flux sanguins qui peuvent aboutir à la longue au syndrome SFC, ou à des pertes de connaissance au volant du véhicule, surtout chez les grands utilisateurs de GSM et gadgets. On ne parle pas non plus du SFC, ou du malaise vagal dans ce rapport. On parle finalement d'assez peu de chose. Même si ce n'est pas le conducteur qui téléphone, en réalité son spectre cérébrale sera aussi modifié par le téléphone portable du passager. De plus même une fois que le téléphone est coupé, les cellules continuent à résonner jusqu'à plusieurs heures après une communication. Un médecin même s'il est académicien qui vient dire le contraire, doit retourner réapprendre les bases de la physique à l'école. D'ailleurs le rapport précise :

"Les personnes interrogées ont été pour une grande partie d’entre elles, convaincues que le risque perdure après que le téléphone ait été raccroché (les effets ne sont pas uniquement immédiats mais peuvent être différés dans le temps). Cette opinion suppose une certaine conscience de la charge émotionnelle ou cognitive que peut véhiculer une conversation téléphonique et qui ne s’estompe pas une fois la conversation terminée."

Dans les manuels militaires aéronautiques il est spécifié, que l'ors d'exposition chronique à des ondes radars, les points de brûlure sur des organes internes peuvent apparaître jusqu'à une semaine après l'exposition. Je précise que là aussi nous le savons depuis 1972, date à laquelle d'ailleurs l'état français émettra une circulaire pour la protection du personnel civil sur les bases militaires.

    * Converser au téléphone en conduisant provoque des modifications importantes du comportement visuel. Téléphoner accapare l’attention du conducteur qui regarde davantage droit devant et néglige la consultation des rétroviseurs ou du compteur de vitesse.

    * Le kit mains-libres et le mobile ordinaire entraînent quasiment le même niveau de distraction car téléphoner accapare l’attention du conducteur : au-delà de la mobilisation physique du conducteur (motrice et visuelle), téléphoner introduit une forte charge mentale supplémentaire et réduit gravement les ressources attentionnelles indispensables pour conduire."

Mais visiblement quand vous parler à votre voisin en voiture, vous n'êtes pas soumis au même risque de distraction ou perturbation de l'EEG, sinon il y aurait tous les jours des carambolages. C'est donc bien la preuve que l'utilisation de sources radioélectriques à l'intérieur d'un véhicule perturbent beaucoup plus le comportement des conducteurs, que la présence des passagers. Il est aussi intéressant de signaler que l'INSERM par le passé a déjà refusé de mener des études sur les risques des ondes de la téléphonie mobile, par peur des pressions du lobby des télécoms, je présume.

BFMTV, mai 2011, sécurité routière (1,16 minute).
Une étude de l'INSERM confirme que l'utilisation du téléphone portable au volant augmente le risque d'accident.

Conclusion.
204Ce n'est pas seulement la distraction ou la charge émotionnelle qui modifie le comportement comme voudrait nous le faire croire ce rapport et les opérateurs de téléphonie, c'est aussi l'exposition du biologique à des champs électromagnétiques, d'autant que le portable génère en plus des signaux ELF, extrêmement basse fréquence, qui interfèrent obligatoirement avec le spectre du cerveau. Sauf que les ELF, ou ce que certains appellent des sous-produits n'ont jamais fait l'objet d'études en France. De toute façon les seuls experts que nous avons en France travaillent pour les industriels et les opérateurs, et ne sont pas en réalité des scientifiques qui font des expériences, mais par contre ils se distinguent par leur capacité à critiquer les vrais scientifiques qui eux ont fait des expérimentations.



 
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