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Auteur du site   Marc FILTERMAN
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21°) L'étude du Pr Roger SANTINI
dévoile la réalité des effets des relais GSM
Introduction de l'auteur du site, Marc Filterman:
J'ai constaté, qu'une confusion est volontairement entrenue, entre le champ proche de 16 cm en 1800 MHz, ou 33 cm en 900 MHz mais qui ne concerne que les téléphones portables. Dans le cas des relais DCS ou GSM, les dimensions des antennnes et les puissances, n'ont rien à voir avec celles des téléphones portables. Il y a des personnes qui habitent actuellement à moins de 4 m d'antennes GSM ou qui l'on carrément à 1 m au-dessus du toit de leur chambre à coucher. Pour ces sociétés il n'y a aucun problème pour faire des mesures en zone très proche, ou zone de Fresnel, puisque selon elles, le champ est formé à 14 ou 31 cm. Mais alors dans ce cas, je ne vois pas pourquoi ces mêmes spécialistes refusent précisément de faire des mesures en zone de Fresnel sur ces ondes électromagnétiques incidentes. Ils oublient juste de nous préciser qu'ils donnent ces valeurs dans le cadre d'un téléphone portable. Ce qui nous intéresse nous, c'est le champ des relais GSM à quelques mètres en dessous ou à proximité de ces antennes. S'il n'y a aucun problème pour faire des relevés en champ proche ou zone de Fresnel, je ne vois donc pas pourquoi dans ce cas les sociétés de contrôle agréées  auraient des réticences et s'opposeraient à faire ces mesures avec un analyseur de spectre dans ces zones, sauf si évidemment il y a un poblème technique. Ah si j'avais oublié, il y a deux problèmes, le poids du matériel et le prix. Il semble que des sociétés travaillent encore avec du matériel des années 90, où là effectivement le poids des analyseurs de spectre atteignait 30 kg. Enfin je rassure tout le monde, mais depuis on a quand même fait des progrès, puisque maintenant leur poids est tombé à 10 kg. Il reste le prix qui se situe autour de 60.000 francs HT pour un appareil qui couvre un spectre de 10 KHz à 3000 MHz. Le prix a donc été divisé par 3 par rapport aux début des années 90. Ce qui veut dire que pour réaliser un contrôle efficace digne de ce nom, je ne vois pas pourquoi on refuserait d'utiliser ce type d'appareil, sauf si bien entendu il y a des choses à cacher. J'ai omis jusqu'à présent de préciser lors de plusieurs réunions ou conférences, qu'en réalité j'ai été amené à monter à une époque un laboratoire HF pour TDF (Groupe France Télécom) afin de simuler les émetteurs de radiodiffusion, qui émettaient un protocole numérique. J'ai donc aussi oublié de préciser, volontairement, que j'ai été amené à faire des mesures de chanps sur des antennes en cage de Faraday, pour déterminer leurs diagrammes de rayonnement. J'ai aussi été amené à travailler avec le seul et le meilleur spécialiste en France sur ce sujet et en Europe, qui lui-même était appelé par l'armée qui n'avait pas d'autres choix, quand il fallait résoudre des problèmes d'antennes pour des installations qui utilisaient des très fortes puissances d'émission. Nous avons donc été confronté à des mesures complexes, et on peut affirmer sans se tromper, que les champs émis ne sont pas aussi stables et formés qu'on veut nous le faire croire. Les lobes secondaires en champs proches peuvent être aussi puissants que le champ du lobe principale. Je reviendrais sur cet aspect avec une page complémentaire sur les mesures et matériels.

Je préciserai aussi un autre point important, suite à des omissions systématiques. On reconnaît un danger en norme thermique au delà de 6 minutes, mais pour 8 heures d'exposition,  il est curieux de constater que ces mêmes autorités ne reconnaissent rien du tout et ne font rien, alors que cette norme thermique, existe bien. Dans le document européen du 12/07/1999 (cliquez ici) présent sur ce site il est mentionné que :
 
 
6. Toutes les valeurs moyennes de DAS doivent être mesurées sur un intervalle de temps de six minutes. 

7. La masse retenue pour évaluer le DAS moyen localisé est de 10 g de tissu contigu. Le DAS maximal ainsi obtenu devrait être la valeur utilisée pour l'estimation de l'exposition. Ces 10 g de tissu doivent être une masse de tissu contigu aux propriétés électriques presque homogènes.

2. Pour des fréquences comprises entre 100 kHz et 10 GHz, la valeur moyenne de Seq, E2, H2 et B2 doit être mesurée sur un intervalle de temps de six minutes. 

Il est en effet intéressant de constater que tous les experts officiels sans la moindre exception, oublient systématiquement de donner cette précision de 6 minutes, mais pourtant dans ces cas là, il n'y a aucune poursuite par les services de répression pour une fraude quelconque. On me demandera pourquoi on prend en référence 6 minutes ? C'est une constante de temps nécessaire à la thermorégulation dans le corps humain.


Etude du Pr Santini:
L'innocuité des antennes relais GSM de la téléphonie mobile se retrouve remise en cause par une première étude épidémiologique réellement indépendante. Pour les experts officiels, il n'y a aucun problème pour la santé des personnes.
Les institutions, le lobby des télécoms, et leurs experts officiels affirment que les champs électromagnétiques n'ont aucun effets sur la santé. Mieux, le syndrome des hyperfréquences est ignoré en France, alors qu'il est reconnu dans des revues médicales étrangères. L'étude ci-dessous démontre qu'il y a bien un impact sur les personnes exposées. Pour les experts officiels qui affirment que ces symptômes sont subjectifs ou psychologiques, je demanderai dans ce cas pourquoi, des analyses de sang ne sont pas faites systématiquement sur les personnes qui sont exposées aux rayonnements des antennes relais. Je demanderai également pourquoi les médecins prescrivent des médicaments à ces mêmes personnes mais ne recherchent jamais les causes exactes de leurs maux. Je demanderai aussi comment il se fait que dans un pays la population puisse nommer comme chef de gouvernement, une personnalité que l'on doit considérer en France et dans dautres pays comme psychologiquement dérangée, puisque celle-ci est reconnue électrosensible aux champs électromagnétiques. Cette information est inconnue du public et de la presse.
Informations publiées avec l'aimable autorisation du Pr Roger Santini.
 
 

Institut National des Sciences Appliquées
Laboratoire de Biochimie - Pharmacologie

ENQUETE SUR LA SANTE DE RIVERAINS
DE STATIONS RELAIS DE TELEPHONIE MOBILE

INCIDENCE DE LA DISTANCE ET DU SEXE





 


 
RESUME
 
Une étude a été conduite au moyen d'un questionnaire sur 530 personnes (270 hommes, 260 femmes) vivant ou non à proximité de stations relais de téléphonie mobile. 18 symptômes, décrits dans la maladie des radiofréquences, ont été étudiés au moyen du test non paramétrique du CHI-CARRE avec la correction de Yates. Les résultats obtenus soulignent que certaines plaintes sont exprimées uniquement dans le voisignage immédiat (-10 m) des stations relais (nausées, perte d'appétit, perturbations visuelles...), d'autres le sont à des distances plus grandes, 100 m pour l'irritabilité, la tendance dépressive, la baisse de la libido, ... voire 200 m pour les maux de tête, les perturbations du sommeil,... Dans la zone de de 200/300 m, seule la plainte de fatigue est significativement plus souvent exprimée par rapport aux sujets résidants à plus de 300 m ou non exposés.
Pour 7 symptômes étudiés la fréquence des plaintes rapportées est significativement plus élevé (p<0,05) chez les femmes par rapport aux hommes.


INTRODUCTION

L'exposition chronique aux hyperfréquences ou micro-ondes provoque chez l'homme des effets biologiques, tels que maux de tête, fatigue, perturbations du sommeil et de la mémoire (1, 2). Ces effets biologiques, associés à d'autres (problèmes cutanés, nausées, irritabilité, ...) constituent pour les auteurs anglo-saxon les " Non Specific Health Symptoms " (NSHS) qui caractérisent la maladie des radiofréquences (3). La technologie des téléphones mobiles cellulaires utilise des hyperfréquences (fréquences < 300 Hertz) (4). Si les effets biologiques résultant de l'utilisation d'un téléphone mobile cellulaire sont relativement bien connus et rappellent ceux décrits dans la maladie des radiofréquences (5, 6), il n'existe pas, à notre connaissance, d'étude sur la santé des riverains de stations relais de téléphonie mobile.

Nous rapportons, ici, les résultats portant sur 530 personnes vivant en France, dans l'environnement ou non de stations relais, en relais avec la distance de ces stations et le sexe des sujets participant à l'étude.


MATERIELS ET METHODES

1/ Questionnaire utilisé :
Un questionnaire similaire à ce lui réalisé pour l'enquête sur les utilisateurs de téléphones mobiles cellulaires (6) a été envoyé aux personnes souhaitant participer à l'étude. Des questions d'ordre général ont porté sur l'âge, le sexe, la distance estimée des stations relais (moins de 10 m, 10 à 50 m, 100 à 200 m, 200 à 300 m, plus de 300 m) et la position par rapport aux antennes (face, côté, arrière, dessous dans le cas d'antennes placées sur le toit). Les conditions d'exposition ont été définies par le temps de séjour dans l'environnement des stations relais (de moins (de moins d'un an à plus de cinq ans), le nombre de jours par semaine, et le nombre d'heures par jour (moins d'une heure à 16/24h).
Il était demandé de préciser la présence ou non de transformateurs électriques (à moins de 10 m), de lignes électriques à très haute tension (à moins de 100 m), et d'émetteurs de radiotélévision (à moins de 4 km). Le questionnaire renseignait aussi sur l'usage d'un ordinateur (plus de 2 h/jour) et d'un téléphone portable (plus de 20 mn/jour).
Le niveau des plaintes pour les symptômes étudiés a été exprimé par les participants à l'enquête, selon le gradiant : 0 = jamais, 1 = parfois, 2 = souvent, 3 = très souvent. Sur 570 questionnaires reçus, 40 n'ont pas été exploités par manque d'informations sur la distance des stations relais ou sur le niveau des plaintes exprimées. Pour les 530 questionnaires étudiés, 270 émanaient d'hommes (âge moyen +/- écart type : 45 ans +/- 20) et 260 femmes (47 ans +/- 19). 18 symptômes référencés dans les "NSHS" figuraient dans le questionnaire, l'un d'entre eux, ménopause prématurée, n'intéressant que les femmes.

2/ Analyse des résultats:
Les résultats obtenus portant sur la fréquence des plaintes exprimées, ont été analysés par le test non paramétrique du CHI-CARRE avec la correction de Yates (7) au moyen d'un logiciel (STATITCF. 1987. France). Nous présentons ici, les résultats se rapportant :

a/ A l'incidence de la distance des stations relais sur la fréquence des plaintes rapportées, par comparaison avec les sujets référant, exposés à > 300 m ou non exposés (stations relais non existantes ou non fonctionnelle).

b/ A l'incidence du sexe sur la fréquence des plaintes rapportées et ce indépendamment de l'âge des sujets.


DISCUSSION

Cette étude met en évidence le fait que des effets biologiques sont rapportés par les personnes exposées jusqu'à 300 m des stations relais. L'augmentation significative de la fréquence des plaintes par rapport au groupe référant (personnes exposées à > 300 m ou non exposées), va dans le sens de l'observation figurant dans un rapport gouvernemental australien signalant qu'à 200 m d'une station relais, des personnes exposées dans leur logement se plaingnent de fatigue chronique et de perturbations du sommeil (8).
Le nombre de symptômes rapportés est plus élevé a proximité des stations relais et il décroît avec l'alignement de celle-ci, en relation avec le fait que des symptômes tels que nausées, perte d'appétit, perturbations visuelles, difficultés de déplacement ne s'expriment plus de façon significative au delà de 10 m. Pour les symptômes qui comme la fatigue, les maux de tête, les troubles du sommeil, s'exprime significativement jusqu'à des distances importantes des stations relais, il n'est pas observé de diminution notable des pourcentages de plaintes exprimées avec l'éloignement. Or les mesures de champs électromagnétiques faites dans l'environnement de stations relais font état d'une diminution des valeurs avec la distance (9, 1). On peut penser que la sensibilité humaine aux ondes électromagnétiques est telle que l'éloignement des stations relais ne soient pas la représentation exacte des niveaux d'exposition des populations. En effet, différents paramètres sont susceptibles d'interférer pour modifier les mesures et en particulier les fluctuations dans les puissances émises, en fonction du nombre de communications traitées par les stations relais, les réflexions des ondes électromagnétiques, ... (10).
Les résultats obtenus font apparaître une plus grande sensibilité des femmes pour 7 des "NSHS" étudiés. Une étude précédente portant sur les utilisateurs de téléphones portables (6) avait également mis en évidence une plus grande sensibilité des femmes pour le symptôme perturbations du sommeil. Cette différence liée au sexe est à rapprocher de la sensibilité particulière des femmes aux champs électromagnétiques (11, 12).
 


RESULTAT

1/ Incidence de la distance :
Les sujets de l'étude se répartissent de la façon suivante :
19,6 % sont à moins de 10 mètres des antennes de station relais,
26,2 % entre 010 et 050 m
13,8 % entre 050 et 100 m
09,6 % entre 100 et 200 m
20,7 % sont à plus de 300 m ou non exposés (groupe référant).

Par rapport au groupe référant situé à >300 m ou non exposés aux stations relais, des plaintes sont exprimées de façon significativement plus élevée par les sujets situés dans les zones de distances de - 10 m à 300 m des stations relais. Certains symptômes sont significativement plus souvent exprimés (p<0,05) uniquement à proximité immédiate des stations relais (-10 m) et non au-delà : nausées, perte d'appétit, perturbations visuelles, difficultés de déplacement. Des différences significatives (p<0,05) sont observées jusqu'à 100 m des stations relais pour des symptômes tels que : irritabilité, la tendance dépressive, difficulté de concentration, perte de mémoire, vertiges, baisse de la libido. Dans la zone de 100 à 200 m, les symptômes maux de tête, perturbation du sommeil, sentiment d'inconfort, et problèmes cutanés s'expriment encore significativement plus souvent (p<0,05) par rapport au groupe de sujets à > 300 m ou non exposés. Au delà de 200 m, seul le symptôme fatigue est rapporté à une fréquence significativement plus élevée (p<0,05) (Tableau 1). Par contre, il n'apparaît pas d'effet significatif en relation avec la distance pour le symptôme ménopause prématurée. Une baisse significative de la libido est rapportée pour les distances moins de 10 m, 10 à 50 m et 50 à 100 m des stations relais. Les figures 1 et 2 présentent pour la fatigue et les maux de tête, les pourcentages de plaintes exprimées en fonction de l'éloignement des stations relais.

2/ Incidence du sexe :
En fonction des différentes zones de distances, deux plaintes sont significativement plus souvent exprimées chez les femmes (p<0,05) : nausées dans la zone de moins de 10 m, maux de tête dans les zones 10/50 m, 50/100 m, et 200/300m. Les hommes se plaignent significativement plus souvent (p<0,05) que les femmes, de baisse de la libido dans la zone de 50 à 100 m des stations relais.
Lorsque la comparaison homme/femme est faite pour les sujets exposés à une distance <300 m, 7 symptômes (maux de tête, nausées, perte d'appétit, perturbation du sommeil, tendance dépressive, sentiment d'inconfort et perturbations visuelles) sont significativement plus souvent exprimés chez les femmes (p<0,05) (Tableau 2). Au contraire, dans le groupe de sujet vivant au-delà de 300 m ou non exposés aux stations relais, il n'apparaît pas de différence significative liée au sexe dans la fréquence des plaintes rapportées pour les différents symptômes.
 


CONCLUSION

Au regard de ce qui précède et en application du principe de précaution, il convient de ne pas implanter de stations relais de téléphonie mobile à moins de 300 m des populations et cela d'autant plus que les personnes exposées peuvent avoir des sensibilités différentes liées en particulier aux sexes.
 


REFERENCES

1. SANTINI. R. Les Téléphones cellulaires et leurs stations relais : risques pour la santé ? La Presse Médicale. 1999. 28 : 1884-86.

2. Bielski J. Bioelectrical brain activity in workers exposed to electromagnetic fields. Ann. N.Y. Acad. Sci.724 : 435-37.

3. Johson Liakouris AG. Radiofrequency (RF) sickness in the Lilienfeld study : An effect of molated microwaves? Arch. Environm. Health. 1998. 53 : 236-38.

4. Linde T, Mild HK. Measurement of low frequency magnetic fields from digital cellular telephones. Bioelectromagnetics. 1997.18 : 184-86.

5. Mild KH, Oftedal G, Sandströms M, Filen J, Tynes T, Haugsdal B et al. Comparison of symptoms experienced by users of analogue and digital mobile phones. Arbetslisrapport. 1998. 23 : 1-47.

6. SANTINI. R, Seigne M, Bonhomme-faivre L, Bouffet S, Defrasme E, Sage M. Symptoms experienced by users of digital cellular phones : A study of a french engineering school. Electro and Magnetobiology. 2001.

7. Dabis F, Drucker J, Moren A. Epidémiologie d'intervention. Edition Arnette. 1992. 589 pages.

8. Rapport australien. A local government and community ressource document : " Mobile phone and their transmitter base stations - the evidence for health hazards ". EmFacts Informations Service. 1996. 240 pages

9. Petersen RC, Testagrosa PA. Radiofrequency electromagnetic fields associated with cellular radio cell-site antennas. Bioelectromagnetics. 1992. 13 : 527-42.

10. SANTINI. R, Seigne M, Bonhomme-faivre L. Danger des téléphones cellulaires et de leurs stations relais. Pathol. Biol. 2000. 48 : 525-28.

11. Loomis DP, Savitz DA, Ananth CV. Breast cancer mortaly among femal electrical workers in the United States. J. National Cancer Institute. 1994. 86 : 921-25.

12. SANTINI. R. Breast cancer in women, high voltage power lines and melatonin. Bioelectromagnetics Newsletter. 1998. 144 : 5.


Tableau 1 des problèmes constatés par rapport à la distance:



Tableau 2 des problèmes constatés par rapport au sexe:



Synthèse rapide des résultats:
La synthèse rapide des résultats est la suivante pour un émetteur situé à moins de 10 m.
72,0 % fatigue.
57,1 % troubles du sommeil.
47,8 % maux de tête.
45,4 % sentiments d'inconfort.
23,0 % irritabilité.
26,8 % tendance dépressive.
Pour une distance de 10 à 50 m par rapport à une antenne remlais GSM on a :
57,9 % troubles du sommeil
50,9 % fatigue
26,6 % pertes de mémoire

Téléphone Cellulaire Danger:
 
Roger Santini est Docteur ès Science, experts pharmacologue-toxicologue et chercheur enseignant à l'Institut National des Sciences Appliquées de Lyon, au laboratoire de Biochimie-Pharmacologie. Il est membre de l'Union Radio Scientifique Internationale (URSI), de la Bioelectromagnetics (société américaine) et de l'European Bioelectromagnetics Association. En collaboration avec la Mission Formation Continue de l'Insa de Lyon, il assure la direction scientifique des stages de formation sur les radiations non ionisantes.
Il est l'auteur depuis 1979 de plusieurs publications sur les effets biologiques des ondes électromagnétiques.

ISBN: 2-87211-022-4 
Son livre est disponible chez l'éditeur :
Marco Pietteur
RESURGENCE
39 avenue du Centenaire 
4053 Embourg BELGIQUE


Enquête lancée en 2000 par le Pr SANTINI :

enquête à imprimer et expédier à l'une des adresses données à la fin du questionnaire- Merci.
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QUESTIONNAIRE-ENQUETE SUR :

STATIONS RELAIS DE TELEPHONIE MOBILE ET SYMPTOMES BIOLOGIQUES EXPRIMES PAR LES RIVERAINS

    SEXE :            F               M       (entourez - s.v.p)   AGE: ...........ans

    CARACTERIQTIQUES DE VOTRE EXPOSITION : ( Bien répondre à toutes les rubriques)

        Distance en mètres (m) de la sation relais : (entourez le choix correspondant)
Moins de 10 m                                     10 à 50 m                                        50 à 100 m

100 à 200 m                                         200 à 300 m                                     Plus de 300 m

    Par rapport aux antennes, êtes-vous situés : (entourez le choix correspondant)
En face             Sur le coté             En arrière             En dessous (antenne sur le toit)
    Depuis combien de temps êtes-vous exposés : (entourez le choix correspondant)
Moins d'1 an                 1 à 2 ans                 2 à 5 ans            Plus de 5 ans
    Nombre de jours d'exposition par semaine : ...........jours.

    Nombre d'heures d'exposition par jour (h/j) : (entourez le choix correspondant)

Moins d'1h/j        1 à 4 h/j         4 à 8 h/j    8 à 16 h/j     16 à 24 h/j

RESSENTEZ-VOUS CES SYMPTOMES : (faites une croix en dessous du chiffre correspondant dans les colonnes)

0 = Jamais             1 = Parfois             2 = Souvent              3 = Très souvent
 
 
0 1 2 3 0 1 2 3
Fatigue Difficultés de concentration
Irritabilité Perte de mémoire
Maux de tête Problèmes cutanés
Nausées Perturbations visuelles
Perte d'appétit Perturbation auditives
Sommeil perturbé Vertiges
Tendance dépressive Difficultés de déplacement
Sentiment d'inconfort Problèmes cardio-vasculaires

(entourez le choix, si réponse positive)

Ménopause prématurée             Baisse de la libido

    ETES-VOUS A PROXIMITE DE : (entourez le choix correspondant, si la réponse est positive)
Transformateur (moins de 10 ans)                         Lignes électriques (Moins de 100 m si haute et très haute tension)

Emetteur radio-télévision (moins de 4 Km)

    UTILISEZ-VOUS REGULIEREMENT : (entourez le choix correspondant, si réponse positive)
Un ordinateur (plus de 2 h/j)                   Un téléphone portable (plus de 20 minutes/j)
 
 

Merci de retourner ce questionnaire complété :

Pour la France à Roger SANTINI - INSA de Lyon - Bât. 406 - 20, Avenue Albert Einstein - 69621 VILLEURBANNE Cedex (France).

Pour la Belgique à Jean-Marie DANZE - Rue du Chalet, 22 - B - 4920 AYWAILLE (Belgique)

© SANTINI.Enquête sur stations relais de téléphonie mobile. Mai 2000

 


Immeuble et HLM:
Dans le cas des immeubles avec des copropriétaires, le syndic ne peut pas prendre seul la décision de laisser installer des antennes GSM ou autres sur un toit. C'est illégal. Il doit organiser une assemblée générale et soumettre ce type de projet à un vote. Pour cela il doit avoir le corum minimum, c'est à dire un nombre minimum de propriétaires présents, et on calculera en même temps le total du nombre de parts de surfaces qu'ils représentent. En clair si un propriétaire possède les 3/5ème d'un immeuble et qu'il décide d'accepter l'installation, même s'il y a autant de propriétaitres qui refusent cette installation, mais qu'ils ne possèdent que les 2/5ème restant, ils ne pourront pas s'opposer à l'installation des antennes. Quant aux locataires, ils n'ont pas le droit à la parole, sauf dans certains cas précis, si l'antenne donne carrément chez eux. Là les risques existent, mais un opérateur n'attendra pas un procès, car personne n'a intérêt à une telle publicité autour de ce genre d'affaire.
Dans le cas des HLM, c'est un autre problème. La décision leur incombre, et là non plus, les locataires n'ont pas d'avis à émettre. Il existe cependant une restriction.
 
 
HLM / INSTALLATION DE STATION DE BASE DE TELEPHONIE
(circulaire du 15.4.99 : BOMELTT du 25.5.99) 

Certains occupants d'immeubles HLM se sont plaints de troubles de santé suite à l'installation d'antennes de station de base de téléphonie sur les balcons.

Des dispositions relatives aux valeurs limites d'exposition du public aux rayonnements électromagnétiques sont en cours d'adoption. Celles-ci devraient conduire à la remise en cause d'installations non conformes et à de possibles restrictions d'usage, totales ou partielles, des balcons, voire à une condamnation de certaines pièces d'habitation. Cette circulaire a pour but de sensibiliser les gestionnaires d'immeubles HLM à ce problème. 
 

Les règles d'installation des antennes sur les immeubles :

Les permis de construire ne sont pas obligatoires quand:
    - les pylones ne dépassent pas 12 mètres de hauteur au-dessus du sol,
    - les antennes (sans le pylone) d'émission ou de réception ne dépassent pas 4 m,
    - les antennes dotées d'un réflecteur ne dépassent pas 1 m, comme les antennes satellites.

Les permis deviennent obligatoires si on dépasse l'une de ces valeurs, conformément à l'article R421-1 du code de l'urbanisme. Les opérateurs n'aiment pas beaucoup les demander, ne voulant pas mettre la puce à l'oreille de leurs concurrents, ou encore, ne souhaitant pas être confrontés à une fronde locale anti-GSM. Même dans les villages, les habitants sont de plus en plus nombreux à refuser ces implantations, y compris dans les HLM. Attention cependant, si on est situé à côté d'un aéroport, là c'est la règlementation aérienne qui peut s'appliquer.

- Les opérateurs doivent aussi respecter le plan d'occupation des sols.

De plus, les opérateurs ont signé une charte nationale de recommandations environnementales le 12 juillet 1999 mais qui ne prend nullement en compte le facteur humain. L'opérateur doit s'engager seulement à respecter la fragilité des milieux naturels et des paysages, pour ce qui est de la santé humaine, rien n'est pris en compte.



 
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