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Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
Auteur du site   Marc FILTERMAN
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210°) La Fédération Française des Télécom,
critique le documentaire de France 3,
"Mauvaises ondes.", mai 2011.


 
Marc Filterman, le 30 mai 2011
Email : marcfilterman@hotmail.com
Site : http://filterman.ifrance.com/
Objet : Risques des champs électromagnétiques
Date : 30 mai 2011
Communiqué de presse.

Destinataires :
Presse, médias, AFP...
CNIL, DGCCFR.
Monsieur le Président de la République,
Monsieur le Premier Ministre,
Monsieur le Ministre du travail et de la santé,
Mesdames Messieurs les Députés
Mesdames les Sénatrices
Messieurs  les Sénateurs

1°) Introduction.
Suite au documentaire "Mauvaises ondes" de Sophie Le Gall, diffusé sur France 3 le 18 mai à 20h35, qui a fortement déplu au lobby des télécoms, les hostilités ont été déclarées ouvertes. Une contre offensive a été lancée en direction du Président de France Télévision et du CSA, preuve que la liberté de la presse a ses limites en France, surtout quand on touche à des industries très, et beaucoup trop puissantes. Il suffit qu'une émission déplaise, pour que tous les relais soient activés, y compris au niveau politique, pour neutraliser les empêcheurs de tourner en rond, voir même entraver leur plan de carrière.

Comme nous sommes en démocratie, et que la FFT émet ses critiques en toute liberté en direction de tous les acteurs, il n'y a aucune raison pour que nous n'en fassions pas autant. Il est donc normal que les associations, ONG, chercheurs et experts indépendants, puissent émettre eux aussi leurs critiques dans toutes les directions, et commenter une information imprécise ou incomplète, ou qui ne répond pas du tout à la réalité scientifique actuelle connue, depuis les années 50.

TF1 diffusait la série "Esprits criminels", 8.738.000 téléspectateurs.
France 2, diffusait une nouvelle adaptation de Maupassant, 4.127.000 téléspectateurs.
France 3 diffusait le documentaire "Mauvaises ondes", 1.817.000 téléspectateurs
M6, diffusait la finale de "l'Europa Ligue" de football, 1.708.000 téléspectateurs.
Le reste se répartissait entre les chaînes de la TNT, et de la télé câblée.
Pour un documentaire, le résultat de l'audimat reste relativement bon, surtout face à des séries américaines, et on constate que le foot n'attire plus.

« L’Etat, devant l’inquiétude grandissante des citoyens, édicte des normes. Mais protègent-elles réellement notre santé ? Les scientifiques s’affrontent à coup d’études contradictoires. Mais lorsque les résultats auxquels ils parviennent sont inquiétants, il semblerait que les chercheurs soient discrédités et que le financement de leur recherche soit plus difficile à obtenir. Reste une question cruciale : les ondes sont-elles dangereuses pour la santé ? »
 


 
 
2°) L'industrie et ses experts.
L'innocuité des ondes est une POSTURE IDEOLOGIQUE de l'industrie des télécoms et de ses serviteurs, qui ne correspond pas à la réalité scientifique. L'innocuité des champs électromagnétiques est un FANTASME, un MYTHE, un HOAX, qui a été répandu dès les années 40 par les chercheurs liés à l'industrie des radars, pour ne pas entraver les intérêts économiques des puissants groupes industriels. Dans les années 40 les japonais attribueront des budgets pour étudier la possibilité d'utiliser les ondes radio comme arme. Le gouvernement britannique demandera si ces ondes représentaient un risque à Watson Watt, qui répondra négativement, puisque lui-même venait de déposer un brevet d'invention N° GB593017 sur le radar le 2 avril 1935. L'origine du radar vient de Nicolas Tesla qui sera le premier électrosensible de l'histoire. Il faut préciser que l'industrie se paye ses experts, et ses médecins dont la grande majorité sont incompétents sur les risques de micro-ondes dont la nocivité est pourtant spécifié depuis 960 dans des milliers de manuels constructeurs, mais je n'en possède que quelques centaines sur un de mes disques. Un débat animé par Samuel Etienne devait suivre ce documentaire, mais ceux qui étaient invités à y participer pour défendre les intérêts des télécoms, ont préféré s'abstenir. Il est vrai que si on compte sur les éclaircissements du Dr Aurengo et du Dr Anne Perrin du service de santé des armées à la DGA, experte en plus auprès de l'AFSSET, on ne pourra pas obtenir la vérité. Que les téléspectateurs se rassurent, ils n'ont rien perdu. En revanche M. Malabiau de la DGA (sujet 81) était lui réellement très compétent sur ce sujet, malheureusement il est maintenant décédé depuis plusieurs années, et ceux ou celles qui le remplacent ne lui arrivent pas à la cheville. Que les téléspectateurs se rassurent, ils n'ont rien perdu. Il suffit de consulter mes pages précédentes pour lire les conte-vérités dites par des médecins et "experts", qui vont même contre les faits scientifiques avérés connus depuis des dizaines d'années par les militaires et scientifiques. Quand je vois des élus et médecins qui se permettent d'affirmer que jamais aucune étude n'a démontré les effets des champs électromagnétiques, déjà on rentre directement dans le cadre de la tromperie aggravée, couplée avec la mise en danger volontaire de la vie d'autrui. Cela démontre surtout de sérieuses lacunes intellectuelles, et une incompétence totale flagrante. Depuis quand des élus qui n'ont jamais travaillé sur les micro-ondes sont-ils compétents pour déclarer qu'il n'existe aucune étude qui prouve des effets, alors que nous avons dans des manuels techniques constructeurs des consignes de sécurité depuis les années 60 (sujet 186).

Suite à ce documentaire compromettant, le lobby des télécoms commencent à  activer ses relais administratifs et politiques pour contrer cette mauvaise publicité. Premièrement, le lobby ne se contente pas d'agir seulement au niveau de la société de production, il tape au sommet, en expédiant des lettres carrément au  Président de France Télévision, du CSA, pour dénoncer une "entreprise de désinformation" (sic). Le FFT se plaint aussi :
- Le documentaire fait état d'un refus des opérateurs* de répondre aux questions de Mme Le Gall.
- Il passe sous silence le fait que les opérateurs ont invité Mme Le Gall à contacter la Fédération Française des Télécoms, et que celle-ci ne l'a jamais fait.

*C'est une réalité et il faut le dire, puisque c'est effectivement depuis 1999 la stratégie des opérateurs, alors qu'ils se taisent et ne viennent pas se plaindre. En 2000 aucun opérateur n'a voulu débattre de ce sujet sur une radio, c'est donc  M. Veyret du CNRS (sujet 00), actuel conseiller scientifique de Bouygues Télécom, qui est intervenu. M. Veyret (lien 00) reconnaîtra lors du débat la nocivité des ondes radars et précisera que les techniciens des antennes GSM devaient consulter la médecine du travail. Cela fait un peu trop longtemps que le lobby des télécoms nous abreuve en fausses informations par le biais des médias multiples qu'il contrôle, avec des budgets publicitaires faramineux. Il faut savoir que l'AFOM (Association Française des Opérateurs Mobiles) n'existe plus, elle a fusionné avec la FFT, Fédération Française des Télécoms, mais M. Danjou reste toujours l'interlocuteur privilégié. Il est mis en avant à chaque problème médiatique qui se présente. Les propos de la FFT méritent un complément d'information. Déjà il faut savoir que l'AFOM/FFT ne souhaitait pas au départ qu'on parle du COMOP dans ce documentaire. Ensuiteil faut savoir que la journaliste Sophie Le Gall n'a pas été autorisée à filmer l'intervention de Madame la Ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, dans la salle de réunion lors du COMOP, preuve que la transparence à ses limites.C'est pour cette raison que l'interview s'est faite dehors, au moment du départ de la ministre.

Déjà en 1999, quand Olivier Galzy avait réalisé un reportage pour Envoyé Spécial sur les risques de la téléphonie mobile, cela avait déclencher des réactions virulentes de la part du lobby des télécoms et notamment de l'AFSSE qui était inféodé au lobby des télécoms. D'ailleurs par la suite, juste avant le départ de Mme Védrine, l'une des membres de cette agence, aussi inutile que l'OMS, reconnaîtra qu'aucun des experts n'étaient indépendants.

Quant à l'AFIS, sur les speudo-sciences et les pseudo-cancers, ils ont déjà réagit par la voix de leur maître, qui est aussi leur parrain scientifique, le Dr Aurengo, en publiant un petit article.
« Mauvaises ondes » ou mauvaise foi ? Pourquoi nous n’irons pas sur le plateau de France 3
Nous n’irons pas cautionner un faux débat dont les conclusions sont tirées et annoncées à l’avance.» Je rappellerai juste au Dr Aurengo de l'académie de médecine et au Dr Anne Perrin du service de santé des armées que la nocivité des micro-ondes est connue depuis les années 40, et que depuis les années 60 nous avons des consignes de sécurité dans tous les manuels radar y compris de la marine de plaisance de seulement 1 ou 2 kilowatt (sujet 186), qui sont pourtant beaucoup moins puissants que des antennes relais qui délivrent une puissance EIRP de 1 à 5 kilowatts rayonnée par l'antenne, et non pas de 20 à 40 watts, qui correspond en réalité à la puissance de sortie de l'émetteur.

Note : Anne Perrin (sujet 171), Institut de Recherche Biomédicale des Armées,
experte auprès de l’AFSSET pour le rapport Radiofréquences 2009,
Présidente de la section Rayonnements Non Ionisants de la Société Française de Radioprotection, où nous retrouvons aussi les membres du CEA d'EDF, etc.....

Note : Pour le Dr André Aurengo, académie de médecine voir la page 165.

Note : l'AFIS, sur les speudo-sciences, qui se déclare être une association de loi de 1901 de journaliste scientifique pour le pluralisme scientifique, rien que ça. En réalité elle ressemble plus à une officine de l'intelligence économique, qui regroupe de nombreux experts qui sont tous en rélité au service de la protection des intérêts de l'industrie. Son comportement est le même que "Alerte environnement", deux sites qui ont pour spécialité l'attaque contre les scientifiques indépendants, et contre toute cible qui dérangent leurs intérêts. Voir mes explications détaillées sur les liens 177 et 181. Tous les scientifiques indépendants qui dénoncent un risque, font l'objet systématiquement l'objet d'un article de dénigrement.
 


 
 
3°) La nocivité des micro-ondes est connue depuis les années 40.

Dès 1943, suite aux problèmes sanitaires du personnel radar, il y a eu un programme de recherche appelé "Murphy Camp Operation", classifié secret en 1944. Dans les années 40 au japon, un budget a été attribué pour étudier la possibilité d'utiliser les micro-ondes comme arme, sujet dont j'ai parlé dans un livre publié en 1999. C'est donc avec une surprise amusée que j'ai découvert dans ce documentaire que M. René De Sèze faisait lui aussi des conférences sur les armes micro-ondes. J'ai donc beaucoup de mal à comprendre comment le Dr De Sèze peut venir nous vanter après l'innocuité des micro-ondes des antennes relais, ou toute autre source d'émission, quand derrière il fait des conférences sur ces armes non conventionnelles, dont je parle sur les pages 10, 32 et 102 (videos)  de mon site en 2002. J'ai aussi donné à quelques reprises des conférences sur ces armes micro-ondes ou impulsionnelles, qui sont très simples à réaliser, mais aussi très dangereuses pour leur utilisateur. Elles sont choisies en fonction du type de cible. Dès 1975, j'ai émis sur ma page 2 sur les radars qu'il y avait un risque de saturation de l'électronique embarquée d'une cible, en focalisant l'énergie micro-ondes. Le principe de base d'un radar (extracteur du signal vidéo, lien) que j'ai décrit en 1975, se retrouve d'ailleurs aussi sur des systèmes dans les pays de l'est, car les vieux systèmes à tubes ont toujours été plus résistants que les systèmes à semi-conducteurs, surtout en cas d'agression par des impulsions électromagnétiques, procédé étudié par les russes depuis les années 50.

Le 900 MHz de la téléphonie mobile GSM est aussi utilisé par des four micro-ondes industriels. Dans les années 80, 30.000 fours micro-ondes seront rappelés suite à des accidents. Des professionnels antenne ont déjà été victime de parasthésie, de sarcome musculaire, rupture de l'équilibre physico-chimique cellulaires, de radionécrose, radiodermite hyperfréquences, dont les photos dans ces cas précis ne sont jamais publiées, peroxidation des graisses avec formation de radicaux libres conduisant au cancer lors d'exposition chronique, rigidité de la vessie, séminome testiculaire, etc... Le port du portable à la ceinture augmente aussi les risques de stérilité, car les circuits rayonnent en permanence, contrairement à ce qu'affirme l'ANSES, même quand il n'est pas en communication, un contrôle au spectre le prouve.
 
visière lunette de protection électromagnétique contre les micro-ondes des antennes radar L'oeil est aussi un capteur, qui à sa fréquence de résonance, et détecte un large spectre de fréquence, il est donc sensible au M-O.

Le lobe oculaire à une fréquence de résonance, qui devrait encore limiter le seuil d'exposition.

Le fait de dissimuler qu'il existe des durées d'exposition en minute (sujet 204) à ne pas dépasser doit être considéré comme un délit criminel, avec mise en danger volontaire de la vie d'autrui.

Malgré les divers accidents professionnels qui ont déjà eu lieu en 1995, et qui ont fait l'objet de rapports, les ministères, les institutions sanitaires françaises, dont l'ICNIRP et l'OMS, n'ont pas jugé utile de revoir les normes en vigueur. Ou est la prévention ?
 
combinaison de protection électromagnétique contre les risques des micro-ondes des radars et antennes relais de la téléphonie mobile Le gouvernement parle beaucoup de prévention de la route, mais dans le cadre des risques sanitaires électromagnétiques et des conflits d'intérêts, cette prévention est totalement nulle, et là il n'y pas de radar, ni de matériel de mesure réellement performant et adapté, comme le souhaitait l'OMS.

L'ANSES devrait réviser la totalité des études. Les micro-ondes provoquent des lésions sur les cellules des organes reproducteurs, avec une  altération de la spermatogenèse surtout chez les techniciens (1976, Baransky et Czerky en 1976). Le port du portable à la ceinture n'est pas sans effets sur les organes situés à ce niveau. zone d'exclusion, d'interdiction autour des antennes, en raison des risques des micro-ondes

Zone 1 = zone interdite 
Zone 2 = zone réglementée 
Zone 3 = zone autorisée

Pour une VLE donnée, la durée d'exposition 
autorisée est limitée à 6 minutes (sujet 204).

micro-ondes des antennes relais de la téléphonie mobile mortelles pour les embryons des oeufs de poulet Après les effets des CEM sur les oeufs de José Delgado en 1978, après les effets des ondes des GSM sur les oeufs en 2000, les effets nocifs ont aussi été confirmés sur les rats lors d'une exposition aux ondes d'une borne GSM, mais aussi sur des arbres.
Petit inconvénient, la Fondation Santé Radiofréquence ne réplique pas les études qui démontrent des effets nocifs. Dans les appels à projet, ne sont retenus que les projets qui ne démontreront rien.


 
 
20 mai 2011, même les ondes font peur à la volaille (1,155 minute).
Même un élevage de volaille a eu peur à 80% des bonnes ondes de la téléphonie mobile, car les riverains ont appris à la volaille que les ondes sont dangereuses pour la santé, mais c'est psychosomatique.

micro-ondes des antennes relais de la téléphonie mobile mortelle pour les rats et les souris, étude Dirk Adang

ARBRE et RATS PSYCHOSOMATIQUEMENT DÉRANGÉS.
Affirmer que les champs électromagnétiques n'ont aucun effet sur la santé est une posture idélogique, qui repose sur une  ESCROQUERIE, et revient pour des médecins du travail à faire du charlatanisme. Plus grave encore, elle met en danger la vie des professionnels. Comme pour l'amiante, nous avons des médecins du travail complaisants en faveur de l'industrie, qui se sont trompés de serment, et ils ont préféré appliquer le serment d'hypocrite car il rapporte plus que le serment d'Hippocrate. Même une étude en hollande a mis en évidence les effets avérés et nocifs des micro-ondes du WiFi de 100 milliwatts seulement sur l'écorce et le feuillage des arbres (cliquez ici lien 207), sans parler de la perturbation des calculateurs de bord sur les avions qui ont fait avorter une certification il y a quelques semaines. Certains appareils portables représentent de sérieux risques surtout au moment de l'atterrissage. Pour ceux qui se permettent d'affirmer qu'ils n'existent pas de durée d'exposition (sujet 204), il est urgent qu'ils changent de métier, parce qu'ils risquent des poursuites un jour ou l'autre en cas d'accident professionnel.

risque sanitaires des champs électromagnétiques, des micro-ondes des antennes relais, de la téléphonie mobile pour les arbres, les souris, les cobayes
 


 
 
4°) Les télécoms refusent le débat.
 
 
17.05.11 Radiofréquences et santé : la Fédération Française des Télécoms a decidé de décliner l'invitation de l'emission « Hors Série » mercredi 18 mai sur France 3

La Fédération Française des Télécoms a décidé de décliner l’invitation à participer au débat en direct qui suivra la diffusion, le 18 mai à 20h30, par France 3 du documentaire « Mauvaises Ondes » dans le cadre de l’émission Hors Série.

La Fédération a pris cette décision qui va à l’encontre de sa volonté de dialogue sur les sujets liés aux ondes radio et à la santé, pour deux raisons :

- Les articles de presse ont tous décrit un documentaire « à charge », pouvant mettre en cause l'honnêteté des opérateurs ou semblant dénigrer leur action.

- En l’absence des autorités sanitaires, la composition du plateau laisse le monopole du discours sanitaire à deux militants associatifs. Cette situation déséquilibrée n’est pas favorable à la qualité de l’information et, à l’instar du documentaire, peut induire en erreur les téléspectateurs.

Depuis plusieurs années, la Fédération Française des Télécoms a participé à la radio ou à la télévision à de nombreuses émissions de débat qui avaient réussi à organiser des plateaux plus équilibrés incluant les autorités sanitaires ou un scientifique faisant référence.

Elle a indiqué à France Télévision les raisons pour lesquelles elle ne participerait pas à l’émission Hors Série du 18 mai, dans un courrier dont elle a demandé la lecture d’un passage à l’antenne en ouverture du débat. Elle avait adressé, le 12 mai, un premier courrier à M. Samuel Etienne qui anime l’émission Hors Série dans l’objectif de préciser, compléter ou corriger plusieurs points attribués au documentaire dans des articles de presse TV.

Il faut préciser que les représentants des télécoms avaient pris cette décision sans rapport avec une grève. Il faut dire que leur piètre performance du 20 mars 2011 (sujet 169 et 171) et la multiplication des études qui démontrent des effets avérés et nocifs des micro-ondes, rend la position de leurs représentants intenable, surtout quand ces derniers ne maîtrisent pas leurs dossiers.


5°) Des normes inapplicables.
Dans un article on peu lire ce qui suit : "Sophie Le Gall, auteur à succès de ces « documentaires », peut-elle être à la fois « indépendante », c’est-à-dire objective, et militante comme elle le revendique ? Quel est donc le but d’une telle émission ? Donner le frisson aux amateurs de sensations et de complots ?"
Les auteurs ne sont autres que le Dr André Aurengo et Anne Perrin qui font  parti de l'AFIS sur les pseudo-sciences et pseudo-cancer de l'industrie. Nous pourrions aussi parler du complot perpétuel de l'industrie et du lobby des télécoms contre tous les vrais scientifiques indépendants, qui sont beaucoup plus compétents que les experts au service de l'industrie, qui vont même jusqu'à oublier les recherches de d'Arsonval, de Galvani, et les courants de blessure qui remontent à plus d'un siècle. L'article continue avec la "capture l’audimat avec des messages alarmistes sans se soucier de l’état global des connaissances sur le sujet. Tout cela est grave car il s’agit d’une véritable imposture où la science sert d’alibi à d’autres causes qu’il serait sans doute bon de mettre sur la table une fois pour toutes."

Tout cela est grave car il s’agit d’une véritable imposture où des médecins n'ont pas à servir d’alibi à des industriels, dont il serait bon de dénoncer les agissements une bonne fois pour toute. Les experts officiels ont démontrés qu'ils n'étaient pas fiables, car ils imposent des normes auxquels ils refusent EUX-MÊMES de s'exposer même pour mettre un terme à la polémique, comme je l'avais proposé le 06/04/2009 à l'assemblée nationale. Ces médecins ont oublié de préciser que les normes n'ont jamais été faites pour des durées d'exposition permanente (sujet 204), comme le prouve des documents de l'ICNIRP, et même le décret de 2002 (sujet 157). En outre l'absurdité de la norme professionnelle à 137 V/m par mètre aurait du être révisée à la baisse depuis longtemps, suite à deux accidents d'exposition chronique en 1995 et 1996, où des techniciens sont restés handicapés à vie. Sauf que les ministres concernés, ni même l'AFSSET, n'ont jugé utile de revoir les normes en vigueurs malgré la communication de ces informations. Alors question, elle est où la prévention professionnelle ? L'article continue : "Le problème pour le téléspectateur sera toujours le même, qui croire ? "
Depuis les affaires de Tchernobyl, du tabac, de l'amiante du sang contaminé, du Médiator, etc, la question ne se pose plus, plus personne ne croit en la parole des experts de nos institutions sanitaires, ni même de l'OMS. Ils ne sont plus du tout crédibles.

Les études et rapports d’expertise collective ne manquent pas de nos jours, et sont publiés régulièrement sur le sujet dans le monde entier. En réalité ce sont plus de 70 % des études qui ont toujours démontré les effets des champs électromagnétiques sur le matériel biologique. Si on devait reprendre les expertises des experts officiels qui défendent les intérêts de l'industrie, elles seraient mise à mal et mettrait en évidence des défauts méthodologiques qui ont contribué à minimiser les résultats comme dans l'étude Interphone, totalement sous le contrôle du lobby des télécoms. C'est la raison pour laquelle sa publication a été reportées à 3 ou 4 reprises. Malgré 12 défauts méthodologiques, le lobby n'a pu dissimuler l'augmentation des tumeurs du cerveau chez les utilisateurs de portable, bien que les neurinomes de l'acoustiques aient été éliminés de l'étude finale. Les chiffres démontrent bien une augmentation des tumeurs. Des experts viennent de demander au CIRC la publication de l'intégralité de l'étude, car une partie des résultats (50%) est encore dissimulée. Malgré 12 défauts méthodologiques, le lobby n'a pu dissimuler l'augmentation des tumeurs du cerveau chez les utilisateurs de portable, bien que les neurinomes de l'acoustiques aient été éliminés de l'étude finale, car le risque est multiplié par 4. Les chiffres démontrent bien une augmentation des tumeurs.

Le Dr Aurengo et/ou Perrin poursuivent, "les antennes sont hors de cause et faire peur sur ce sujet ne peut se justifier scientifiquement." Il y a des antennes de télé et satellite partout, mais il faut faire remarquer que jamais personne n'a eu peur de ces antennes. Je voudrais savoir sur quelles études épidémiologiques reposent cette affirmation qui est anti-scientifique. Le lobby des télécoms s'est toujours opposé à toute recherche sur le sujet des antennes relais, et s'est toujours livré à des pressions et intimidations à l'encontre des scientifiques qui mettaient en évidence des effets. Je dispose de références de rapports qui mettent en évidence une augmentation des cancers et leucémies à proximité des sources d'émission ou des lignes THT. Il est donc surprenant que des médecins puissent se permettre d'affirmer le contraire, surtout suite à des accidents du travail qui ne peuvent être contestés, EUX. L'article de l'AFIS se contente de faire des affirmations qui ne reposent sur aucun fondement scientifique, qui affirme sans preuve, et va à l'encontre même des rapports officiels, voir même contre la condamnations en justice à l'étranger d'un opérateur à des seuils non thermiques, étayer en plus par des experts qui sont membres de l'organisation internationale IEEE.


 
 
 
6°) Des consignes de sécurité ignorées des professionnels de la médecine.
J'ai une petite information pour le Dr André Aurengo et le Dr Anne Perrin, et la FFT. L'armée a été contrainte de mettre des pictogrammes autour des antennes, notamment des jammers, qui sont embarqués sur les blindés qui se trouvent actuellement en Afghanistan. Pourtant ces petits appareils ont des puissances limitées à quelques watts ou dizaines de Watts. Pour les navires, il en est de même, suite à plusieurs accidents. Autre petite information, pour une source de 50 watts, la distance de sécurité est de 1,80 m, pour une durée de 6 minutes (sujet 204). Il faut préciser que ce n'est pas moi qui donne cette précision, mais c'est l'ICNIRP, et plus précisément le Dr Repacholi dans un rapport de 1999 à diffusion très limitée. Les constructeurs de téléphones portables s'appliquent désormais le principe de précaution, et écrivent maintenant dans leurs notices (sujet 194). Contrairement à l'affirmation du 1er juin du Pr Gérard Lasfargues de l'ANSES, que ce soit pour une exposition en corps entier à une antenne, ou même pour un téléphone portable, il devrait être obligatoire de préciser une durée limite d'exposition en DAS local, comme il est spécifié une durée pour les DAS dans un document de l'ICNIRP de 1999 du Dr Repacholi.
 
 
Lorsque vous portez le terminal BlackBerry près de votre corps, utilisez un étui approuvé par RIM avec un attache-ceinture intégré ou maintenez une distance de 0,98 pouces (25 mm) entre votre terminal BlackBerry et votre corps lorsque le terminal BlackBerry est en cours de transmission. L'utilisation d'accessoires pour porter le terminal BlackBerry près du corps, autres que des étuis avec attache-ceinture intégré approuvés par RIM, peut entraîner une exposition à une radio fréquence plus élevée que celle autorisée par les normes en matière d'exposition si les accessoires sont portés sur votre corps lorsque le terminal BlackBerry est en cours de transmission. Les effets à long terme d'une telle exposition pourraient présenter un risque de blessures sérieuses. Pour plus d'informations à propos de la conformité de ce terminal BlackBerry avec les directives de la FCC en matière d'émissions RF...

Dans le cas où certains voudrait apporter la contradiction lors d'auditions parlementaires sur les risques professionnels, il n'y a pas de problème, je pourrais venir avec les documents nécessaires, mais je doute fort que les experts officiels acceptent d'être contredits sur des règles de sécurité sanitaires précisent, que ces experts méconnaissent totalement. Vous ne trouverez jamais aucun expert qui acceptera de vous signer qu'il n'existe aucune durée d'exposition (sujet 204) face à un seuil réglementaire, car il commettrait immédiatement une faute professionnelle lourde. Je précise en outre que les travailleurs n'ont pas à écouter les inepties dispensées par leur employeur, leurs élus, voire même des médecins du travail qui n'ont aucune compétence, et qui vont même jusqu'à violer les consignes de sécurité des manuels constructeurs qu'ils n'ont même pas lu. Les VLE et VDA doivent toujours être donnés pour des durées d'exposition limitées à quelques minutes (sujet 204). Il faudra bien qu'un jour ou l'autre, les députés, les législateurs fassent une audition parlementaire sur ce sujet, pour mettre un terme à cette dissimulation qui est un délit criminel. Un médecin ou un expert officiel qui se permet de déclarer qu'il n'existe pas de durée d'exposition (sujet 204) doit être révoqué ou radié sur le champ pour faute professionnelle lourde, comme je l'ai rappelé dans une lettre adressée au ministre du travail Xavier Bertrand, le 2 février 2011 (sujet 204), qui est d'ailleurs restée sans réponse. Les opérateurs et leurs experts se sont livrés à « une entreprise de désinformation » et de dissimulation pour cacher l'existence des combinaisons de protection électromagnétiques, et des durées d'exposition (sujet 204) , aussi bien pour le public que pour les professionnels (sujet 163). Les antennes-relais sont dangereuses pour la santé des professionnels (sujet 163) qui doivent aller travailler sur les toits. Dans ces cas précis les antennes doivent être coupées au moment de leur intervention si elle dure plusieurs heures, ou ils doivent utiliser une tenue de protection (sujet 196).

Pour ce qui concerne les conflits d'intérêts entre experts et opérateurs, le documentaire donne une idée claire de la situation qui peut être complétée par les contenus de mes pages, qui démontrent à quel point les académiciens sont indépendants des opérateurs. Pour en avoir le coeur net, il suffit de consulter mes sujets, 164, 165, 175, 176, 177, 179, 181, et je n'ai pas fini de tout éplucher. Il a été rappelé que des experts de "l'AFSSET avaient, par exemple, participé à une pub financée par Orange publiée dans la revue Impact médecin. Ils y déclaraient que le portable n’était pas dangereux pour la santé. On fait mine de découvrir ce qui se passe pour le Mediator. Mais pour le portable, ces mécanismes sont connus depuis longtemps… " mais il faut aussi rappelé ce fameux partenariat entre Orange France Télécom et la revue Science et Vie, qui avait fait scandale là aussi.


7°) Fédération Française des Télécoms (FFT) écrit partout.
La réaction ne s’est pas faite attendre après la diffusion du documentaire "Mauvaises ondes". La Fédération Française des Télécoms (FFT), porte-parole des opérateurs, vient d’expédier une lettre au PDG de France Télévisions, Rémy Pflimlin, au CSA, etc...
La Fédération Française des Télécoms, se livre à une opération tout azimut pour ramener dans le droit chemin France Télévision. Il est inadmissible que des journalistes se permettent de révéler la vérité à la population française. C'est pour cette raison que M. Danjou de la Fédération Française des Télécoms a adressé une lettre à tout le gratin de la télévision française, et comme vous pourrez le constater, cela fait du monde. Comme je trouvais la lettre de la FFT très incomplète, je me suis permis de la compléter. Vous trouverez mes commentaires écrits en bleu dans la lettre que la FFT a expédié à France Télévision, et divers ministres.


 
 
Fédération Française des Télécoms

Paris, le 20 mai 2011 
M. Rémy Pflimlin
France Télévisions
7 esplanade Henri de France
75015 Paris

Monsieur le Président, 

France 3 a diffusé le 18 mai 2011 à 20h35 dans le cadre de l'émission Hors Série présentée par M. Samuel Etienne, Le documentaire « Mauvaises Ondes » de Mme Sophie Le Gall, pour lequel je vous avais adressé deux courriers les 12 mai et du 16 mai. 

Ce documentaire peut être considéré « à charge » présentant une vision biaisée du sujet des ondes radio et la santé en occultant délibérément de nombreux aspects et éléments plus récents et plus fondamentaux. A partir de témoignages poignants, d'accusateurs floutés ou en voix off, d'images et de conversations volées, il a pu induire en erreur les téléspectateurs de F3 sur plusieurs sujets, tout en portant atteinte à la réputation de nombreux acteurs, dont les opérateurs de téléphonie mobile. 

Ce documentaire dévoile la réalité que les opérateurs tentent de pervertir par une vision biaisée du sujet des ondes radio et la santé, en occultant systématiquement de nombreux aspects nocifs et éléments plus récents et plus fondamentaux, comme les dernières études publiées fin 2010 qui démontrent et confirment la nocivité avérée des micro-ondes. A partir de documents sanitaires rédigés par des experts payés par les opérateurs et industriels, des actions ont été menées pour discréditer les scientifiques indépendants de tous lobbies, comme le Dr Henri Lai en 1994. Ils ont jusqu'ici été en mesure d'induire en erreur toute la population et les élus politiques sur plusieurs sujets, tout en portant atteinte gravement à la réputation de nombreux scientifiques indépendants et incorruptibles, et plus grave encore, à la santé sanitaire de la population. 

Pire, le lobby des télécoms a réussi l'occultation totale de critères précis, au point où même les professionnels sont victimes de l'incompétence de médecins du travail, qui dissimulent volontairement pour certains le fait qu'il existe des durées d'exposition (sujet 204) réglementaire et sanitaire à ne pas dépasser. Malheureusement il est impossible de tout dire dans une émission qui ne dure pas plus de 90 minutes.

Après avoir vu ce documentaire, nous souhaitons vous faire part des principaux éléments qui ont été passés sous silence et qui ont donc fait défaut aux téléspectateurs : 

Le documentaire fait état des ondes radio qui ont envahi notre quotidien en citant le téléphone mobile, les antennes-relais, le wi-fi, le téléphone DECT, le babyphone ou le four à micro-ondes. 

Si le Wi-fi avait été évoqué, il aurait fallu révéler qu'il a aussi des effets sur l'écorce des arbres qui ont été psychosomatiquement dérangés, et préciser pour les fours à micro-ondes qu'un gouvernement a fait l'objet d'une condamnation pour la violation de la convention européenne des droits de l'homme pour avoir entraver la divulgation d'une étude scientifique. 

Il passe sous silence le fait que les programmes de radio et de télévision (et dans le cas présent, ceux de F3) sont diffusés par voie hertzienne grâce à ces mêmes ondes radio.

Cette lettre passe sous silence le fait que les émetteurs de télé de forte puissance se trouvent le plus souvent sur des tours hertziennes de grande hauteur, ou à l'extérieur des villes. ll est spécifié dans des documents techniques y compris de l'ANFR les hauteurs réglementaires minimum à respecter en fonction de la puissance émise par les antennes de télé, dont les maires ignorent l'existence. Les antennes d'émission TV qui violent ces règles doivent donc être systématiquement stoppées et démontées, ce qui s'est déjà produit.

Il passe également sous silence le fait que les micros HF utilisés par Mme Le Gall, M. Etienne et plusieurs des personnes interviewées, émettent des ondes radio et qu'il en est de même pour les ampoules basse consommation, présentes désormais dans chaque foyer.

La FFT semble oublier que le sujet de l'émission ne concernait que la téléphonie mobile et non pas les lampes fluocompactes qui ne servent pas à communiquer, ni même les micros HF. Ces derniers ne sont pas portés en 24h/24h toute l'année, contrairement à un téléphone portable. 

- Le documentaire se concentre sur les accusateurs et passe sous silence de nombreux acteurs -clé au plan scientifique et sanitaire, et notamment le Ministère de la Santé et l'Agence Nationale de Sécurité Sanitaire (ANSES, précédemment AFSSET), qui est pourtant abondamment critiquée. 

L'ANSES (ex-AFSSET ) est une officine au service des opérateurs du lobby des télécoms. Ses experts ont toujours travaillé pour les membres du lobby des télécoms, et certains ont délibérément trompé le public en délivrant de fausses informations, d'où une enquête de l'IGAS en 2006. Ses nombreux rapports et avis sont entachés d'inexactitudes matérielles. Il est spécifié dans un document de l'AFSSE de janvier 2004 de M. Zmirou et Mme Védrine, que les rapports de l'AFSSE et mais aussi de l'OPECST qui "avaient conclu à l'absence de risque d'un téléphone mobile, n'était pas conforme à la réalité," et il préconisait "une application du principe de précaution," en se fondant "sur ces données qui justifient un doute raisonnable sur de possibles effets sérieux.

Sont aussi absents l'Organisation Mondiale de la Santé, les autorités sanitaires à l'étranger et la très grande majorité des scientifiques qui sont en désaccord avec les thèses alarmistes du documentaire.

La FFT devrait se féliciter que le sujet de l'OMS n'ait pas été abordé en profondeur, surtout dans le cadre d'une enquête internationale suite au nombreux manquements de cette institution, qui impose ses vérités à la hauteur des nombreux avantages accordés à ses experts par de généreux sponsors. Le responsable du programme sur les champs électromagnétiques, le Dr Repacholi qui est aussi à l'ICNIRP, sera mis en cause par Microwave News du 05/07/2005 (cliquez ici). Des scientifiques demanderont des explications sur les motifs des versements de 150.000 $ par an au Dr Repacholi (sujet 203).

"Le Dr Repacholi a diffusé de fausses informations concernant la reconnaissance de l'électrosensibilité par le gouvernement suédois. (...) Le Dr Repacholi systématiquement a minimisé et ignoré pendant des années, plusieurs découvertes scientifiques." 
"le Dr Repacholi a diffusé de fausses informations concernant la reconnaissance de l'électrosensibilité par le gouvernement suédois. Et ce n'est pas un hasard si à cette conférence, une recommandation a été émise aux gouvernements pour dissuader le public de mesurer les rayonnements dans leur foyer.Encore un complot (sujet 203), ces affirmations ont été faites par un groupe de scientifiques qui a dénoncé ces faits dans une lettre adressée à l'OMS le 21 novembre 2005. 

- Le documentaire passe aussi sous silence les politiques publiques de l'Etat en matière de télécommunications, ainsi que les 65 millions d'utilisateurs qui veulent pouvoir téléphoner ou accéder à l'Internet mobile haut débit en tout lieu. 

- Si le documentaire passe aussi sous silence les politiques publiques de l'Etat, la FFT oublie de mentionner que les 65 millions d'utilisateurs ne souhaitent pas être agressés à toute heure du jour et de la nuit par les micro-ondes des antennes dont la nocivité est reconnue depuis les années 50.

- Le documentaire fait état d'un refus des opérateurs de répondre aux questions de Mme Le Gall.

Ce qui est démontré dans le documentaire sans aucune contestation possible.
 


 
 
Il passe sous silence le fait que les opérateurs ont invité Mme Le Gall à contacter la Fédération Française des Télécoms et que celle-ci ne l'a jamais fait.

Le seul contact de la Fédération avec Mme Le Gall s'est limité à une interview d'une minute à l issue d une réunion dans le cadre du Grenelle des Ondes. En fin d interview, la Fédération a proposé à Mme Le Gall un rendez-vous, mais celle-ci n a jamais appelé.

Tout le monde a eu droit au même traitement, quelques minutes d'interview. Par le passé nous avons déjà pu constater surtout dans les JT de France 2, un sérieux déséquilibre, toujours en faveur des opérateurs.

- Le documentaire fait état d'un compte-rendu de réunion qui remonte à 1994 et qui établirait la volonté des industriels d'organiser la désinformation sur la santé. 

Ce fait a été confirmé lors de l'émission Envoyé Spécial diffusée le 21/10/1999, où une conspiration avait été organisée pour discréditer le Pr Henri Lai en 1994. De nombreux scientifiques, et même le Dr George Carlo, ex-responsable du WTR (voir son fax sujet 19) et ex-défenseur du lobby des télécoms, critiquait lui aussi la position du lobby des télécoms, et aussi les autorités officielles.

Il passe sous silence le fait que la téléphonie mobile était en 1994 à ses balbutiements, qu'aucun opérateur de téléphonie mobile n'a participé à cette réunion de 1994 et qu'aucune réunion de ce type n'a eu lieu chez un opérateur ou au sein de leur association professionnelle. 

Contrairement à ce que voudrait nous faire croire les télécoms, la nocivité des micro-ondes est connues depuis les années 50, et il n'y a jamais eu aucune différence entre ondes radio et radar, civiles et militaires, celui qui affirme le contraire doit retourner à l'école. 
La FFT devrait se réjouir que le documentaire soit aussi court, et qu'il n'est pas été en mesure de tout passer en revu, sur les affirmations du Dr George Carlo (sujet 19) qui dirigeait le WTR, pourquoi il a cessé de défendre les intérêts des opérateurs, et pourquoi il les combat aujourd'hui.

Il passe également sous silence le fait que les opérateurs appliquent les recommandations des autorités sanitaires et qu'ils relaient ces recommandations aux utilisateurs, notamment à travers un dépliant sur le mobile et la santé diffusé, à ce jour, à plus de 30 millions d exemplaires.

Il passe aussi sous silence le fait que les opérateurs appliquent la recommandation européenne de 1999 et des autorités sanitaires qui recopie les normes de l'ICNIRP qui ont été rendues obsolètes suite à deux résolutions européennes qui invalident des seuils de sécurité sanitaire qui sont inapplicables sans limite de durée (sujet 204), et mettent volontairement en danger la vie d'autrui.
Résolutions Européennes :
    - 04/09/2008 - A6-0260/2008 annexe 9 
    - 02/04/2009 - A6-0089/2009 annexe 9 (sujet 172)

Le nouveau rapport du 6 mai  2011 de M. Huss dénonce les carrences de nos institutions sanitaires, et les seuils actuels qui font la part belle aux opérateurs au mépris de la sécurité sanitaire des enfants. En réalité les normes sont calculées pour des adultes ayant un gabarit de référence de 1,80 m, 90 kg, avec une tête de 5 kg. Plus de 50 % de la population ne répond pas à ce gabarit. 

- Le documentaire fait état de pressions, de menaces, d'écoutes via des visages floutés ou de la voix off, sans présenter d élément matériel étayant ces accusations très graves. Il passe sous silence les lettres de menace adressées par l'association Robin des Toits à des élus locaux et en ligne sur son site web. Il passe aussi sous silence les mails et menaces physiques reçus par un dirigeant de la Fédération Française des Télécoms. Suite au dépôt d une plainte, la Police a enquêté et a identifié qu'un membre de Robin des Toits était l'auteur de ce harcèlement.

- A la suite d'une émission sur Radio TV Canada (sujet 121), les opérateurs sont arrivés en 2000 avec un bataillon d'avocats, mais ils ont été contraints de ressortir ne pouvant contredire et faire un procès pour les faits révélés lors de l'émission.

- Le Pr Litovitz en 2000 ne voulait plus travailler pour lobby des télécoms (sujet 8).
- Il y a quelques années, même l'Inserm en France dans une lettre a décliné l'offre de travailler pour les télécoms.
- Le Pr Santini avait dénoncé les pressions dont il avait fait l'objet (sujet 22).
- Le Pr Neil Cherry en Australie avait dénoncé des menaces phyisques (sujet 8).
- Toutes les associations ont eu leur sites en panne à un moment ou à un autre. 
- Les temps de réponse sont anormalement élevés (10 à 15 secondes) comme le constaterons les internautes et députés pour accéder à toutes les pages de mes sites Ifrance, qui démontrent clairement des anomalies ou sabotages.
- Impossibilité de mettre à jour mes sites sur les serveurs Multimania et Funpic.
- Impossibilité de consulter en ce qui me concerne les sites de l'INRS et de la sécurité du travail car mon fournisseurs d'accès m'a mis une adresse IP fixe.
- Plusieurs scientifiques se sont faits fermer leur laboratoire en France et à l'étranger.
- Les budgets ont été refusés à des chercheurs incorruptbiles.
- La maison du Dr George Carlo aux USA avait brûlé.
- Les ordinateurs d'experts ont été piratés, et leurs sites sont victimes de virus.
- La veille d'une émission de radio France Isère en 2000, ma ligne avait été mise sur écoute.
- Etc, etc, etc...

- Le documentaire fait état de liens entre certains scientifiques et certains opérateurs. 

Ce qui est tout à fait exacte, lors d'une réunion du COMOP présidé par le député Brottes, M. Danjou de l'AFOM qui a fusionné avec la FFT a tenté de mettre en avant l'avis de 2009 de nos trois académies (sujet 164) en voulant vanter en plus leur indépendance, ce sur quoi j'ai dénoncé cette imposture, en signalant que j'avais publié sur mon site les noms des académiciens qui étaient en lien avec les opérateurs ou des industries lourdes.

Il passe aussi sous silence le fait qu'entre 2005 et 2010, les opérateurs français ont contribué au financement de la recherche à travers une fondation créée par l'Etat et reconnue d'utilité publique, qu'ils n'étaient pas présents au Conseil Scientifique de cette Fondation qui choisissait les études à lancer et que dans l objectif de sortir des polémiques sans fondement, l'Etat a instauré en 2010 une taxe payée par les opérateurs pour le financement de la recherche.

La FFT passe sous silence le fait que les projets de recherches qui sont financées par les opérateurs et par la fondation santé radiofréquence, font l'objet d'une sélection très stricte pour ne pas nuire aux intérêts des télécoms. De plus les chercheurrs sélectionnés sont contraints de signer des clauses de confidentialité, qui interdisent la diffusion de résultats qui démontreraient les effets nocifs des ondes de la téléphonie mobile, une des raisons qui a fait que l'étude Interphone a autant traîné. On a même pas le droit en France de faire des recherches sur le stress des plants de tomates par les micro-ondes. Il existe un partenariat entre l'université de Clermont-Ferrant et France Télécom, ce qui explique ces attaques contre le Pr Ledoigt (sujet 207).

Le documentaire fait état un rapport de l'IGAS qui disqualifierait les avis de l'ANSES de 2003 et 2005. Le documentaire passe sous silence le fait que le rapport de l'IGAS indique n'avoir « aucune raison de considérer avec suspicion le travail fait par le groupe d experts» et qu en 2009, un membre de l'association Priartem a participé en qualité d'observateur aux réunions du groupe d'experts de l'ANSES, auteur du rapport sur les radiofréquences.

Les rapports de l'AFSSET de l'époque n'ont aucune valeur scientifique, parce que les experts de l'AFSSET qui sont au service des opérateurs, ne font que critiquer les études menées par des personnes qui sont elles de véritables scentifiques incorruptibles. Par contre ces mêmes experts n'ont jamais mené la moindre expertise critique pour mettre en évidence les défauts méthodologiques sur les études menées sous le contrôle des opérateurs qui évidemment ne mettent jamais rien en évidence. Il faut aussi parler du refus de répliquer les études qui mettent en évidence des effets biologiques et sanitaires.
Si une étude financée par les opérateurs met en évidence des effet nocifs, comme l'éEtude Ecolog en allemand, elle ne sera même pas traduite à l'époque pour limiter sa diffusion au public et aux scientifiques des autres pays.

Le documentaire fait état d'études scientifiques datant, pour la plupart, d'une dizaine d'années et montrant un danger pour la santé. Le documentaire passe sous silence le fait que les groupes d'experts mandatés par les autorités sanitaires en France comme à l'étranger, analysent et évaluent l'ensemble des études scientifiques, y compris celles qui montreraient un danger et qu ils procèdent régulièrement à cette analyse afin de tenir compte des résultats les plus récents et de l avancée des connaissances scientifiques.

Le documentaire fait état d'études scientifiques qui sont valides datant pour la plupart, d'une dizaine d'années, mais auxquelles il faudrait rajouter les études récentes de fin 2010 qui montrent un danger avéré pour la santé, comme REFLEX, et Interphone. Dès mai 2010, j'écrivais que la méthodologie avait été faussée (sujet 180) pour cette dernière dans le but de minimiser les risques. La meilleure des preuves qu'il y a eu fraude, c'est que les résultats qui confirmaient les risques avérés des neurinomes de l'acoustiques ont été sortis de l'étude, et la tranche d'âge a été volontairement limitée comme je l'ai signalé lors d'une réunion où était présente la ministre de l'écologie. 

Le documentaire passe sous silence le fait que les groupes d'experts mandatés par les autorités sanitaires en France comme à l'étranger, analysent et évaluent l'ensemble des études scientifiques, y compris celles qui montreraient un danger et qu'ils procèdent régulièrement à cette analyse afin de tenir compte des résultats les plus récents et de l'avancée des connaissances scientifiques.

1°) Les autorités gouvernementales ne reconnaissent que comme experts officielles, que ceux qui défendent les intérêts de l'industrie.
2°) Visiblement cette analyse est très incomplète, car elle passe sous silence les accidents professionnels suite à des expositions chroniques, qui auraient du imposer la révision des normes et recommandations. 
Je suis en mesure d'apporter les rapports nécessaires dans le cadre d'une audition parlementaire, alors que ces éléments ont pourtant déjà été transmis au ministres concernés, mais qui n'ont rien fait, preuve que la communication passe très mal quand il faut faire de la prévention professionnelle, malgré les technologies actuelles.

- Le documentaire passe sous silence la publication par l'ANSES en 2009 d'un rapport et d'un avis s'appuyant sur l analyse de 3 500 références scientifiques à travers le monde. Le rapport de l'ANSES conclut sur les effets sanitaires des ondes radio (p. 402):

« Les données issues de la recherche expérimentale disponibles n'indiquent pas d effets sanitaires à court terme ni à long terme de l exposition aux radiofréquences. Les données épidémiologique s n'indiquent pas non plus d effets à court terme de l exposition aux radiofréquences. Des interrogations demeurent pour les effets à long terme, même si aucun mécanisme biologique analysé ne plaide actuellement en faveur de cette hypothèse. » 

La FFT se livre à de la tromperie aggravée. Extrait d'un document de l'AFSSE de juin 2005 (cliquez ici, lien 65).

" * La publication des premiers résultats des études épidémiologiques du programme international de l'OMS Interphone, dont l'une pourrait laisser envisager une  augmentation du risque de neurinome (tumeur bénigne) du nerf acoustique, chez des utilisateurs de téléphones mobiles d'ancienne génération; "

"Divers effets biologiques ou physiologiques associés à l'exposition aux ondes des téléphones mobiles sont bien avérés (modification du profil de électro­encéphalogramme, raccourcissement des délais de réaction à certains tests, etc.)"

Le lobby des télécoms a éliminé pour ne pas dire dissimulé les résultats finaux en éliminant les chiffres sur le neurinomes de l'acoustique pour minimiser les chiffres sur les risques des téléphones portables sur le cerveau dans l'étude interphone. De plus il n'y a jamais eu d'étude sur les tumeurs de l'oeil, alors que ce capteur est sensible au micro-ondes, raison pour laquelle les projets de seuils ont été abandonnés dès le départ.

Uniquement en 2009 et 2010, les autorités sanitaires et les organismes qui font référence au plan international ont publié une trentaine de rapports et d'avis qui partagent la conclusion ci dessus.

- Le documentaire fait état d'études inquiétantes de M. Hardell en Suède sur les tumeurs du cerveau.  Il passe sous silence la position des autorités sanitaires concernant le téléphone mobile :

La FFT passe sous silence les éléments que j'ai émis lors d'une réunion du COMOP où était présente la ministre, et que j'ai publié sur mon site depuis février :
Quand on supprime l'artefact de la tranche d'âge dans l'étude Interphone par rapport  aux études du Pr Hardell, on retrouve des statistiques similaires. 
Le rapport Interphone montre un risque d'augmentation des tumeurs de 118% pour la tranche d'âge de 30 à 59 ans. Si on gomme l'artefact de la tranche d'âge cela nous ramène 180% avec la tranche de 20 à 80 ans, comme dans les études du Pr Hardell. Les adolescents ne sont pas pris en compte, ce qui aggrave encore les résultats.

« Aucune preuve scientifique ne permet de démontrer aujourd hui que l utilisation des téléphones mobiles présente un risque pour la santé. Néanmoins, des interrogations subsistent sur d éventuels effets à long terme. Les autorités sanitaires recommandent donc, par précaution, de limiter son exposition aux champs électromagnétiques émis par les téléphones mobiles et propose à cet effet des actions aisées à mettre en uvre. »

C'est tout bonnement de la falsification. Voilà ce que dit très précisément ce que dit ci-dessous l'extrait d'un avis de l'AFSSET du 15 octobre 2009.

"Communiqué de presse
RADIOFREQUENCES :
L’Afsset recommande de réduire les expositions
Le 15 octobre 2009

Le rapport de l’Afsset met en évidence l’existence d’effets des radiofréquences sur des fonctions cellulaires, rapportés par une dizaine d’études expérimentales considérées par l’Afsset comme incontestables. Néanmoins aucun mécanisme d’action entre les radiofréquences et les cellules pour des niveaux d’exposition non thermique n’a été identifié à ce jour (AUCUNE étude n'a été réalisée avec des expositions à des seuils non thermiques, l'information du publique est donc manipulée dans le cas présent). De même le niveau de preuve épidémiologique concernant des excès de certaines tumeurs reste très limité (mais existent) . A contrario, un nombre important d’études ne rapporte pas d’effet particulier (dont les 4/5ème sont financées par les opérateurs). Au total, le niveau de preuve n’est pas suffisant pour retenir en l’état des effets dommageables pour la santé comme définitivement établis. Pour l’Afsset ils constituent des signaux indéniables."
 
 
- Le documentaire fait état d'études inquiétantes sur la barrière hémato-encéphalique en France (M. Aubineau) et en Suède (M. Salford). 

Depuis 1999, d'autres chercheurs avait mis en évidence des fuites d'albumine qui pouvaient franchir la BHE.

Il passe sous silence la conclusion, pourtant très claire, du rapport de l'ANSES sur la barrière hémato-encéphalique (BHE) (p. 183) : « Les travaux conduits depuis 2005 n'apportent pas de preuve convaincante d'un effet des radiofréquences sur l'intégrité de la BHE. Ils convergent vers une absence d'effet pour des DAS allant jusquà 6 W/kg et même au-delà sur les modèles biologiques utilisés. » Il passe également sous silence la conclusion, tout aussi claire, du rapport de l'ANSES sur les études réalisées par l équipe de Salford en Suède (p. 183) : « Ces résultats, ainsi que ceux obtenus par [l'équipe de Salford] dans les années antérieures semblent incohérents. Il serait souhaitable que les auteurs [l'équipe de Salford] tentent de reproduire ces expériences dans un autre laboratoire, ou accueillent une équipe extérieure sur place afn d'élucider la question une fois pour toute. Il semble maintenant qu'il n'y ait plus lieu d'entreprendre des études de réplications supplémentaires dans des laboratoires indépendants. »

L'étude du Pr Aubineau du laboratoire de M. Veyret (sujet 23) démontrait elle aussi la perméabilité de la dure-mère. Si le lobby des télécoms, la FFT s'oppose à la réplication des études, c'est tout simplement parce qu'il y a des résultats compromettants à dissimuler. Le lobby des télécoms refusent de répliquer les études qui prouvent des effets, ou modifie et impose ses protocoles comme le révélait le Dr Carlo, pour qu'on ne trouve rien. De plus, quand les chercheurs sont sous leur contrôle, ils sont contraints de signer des clauses de confidentialité pour interdire toute fuite en cas de résultats compromettants. Des chercheurs ont déjà passé outre cette interdiction.

Le documentaire fait état de normes obsolètes, adoptées discrètement pendant la vacance du pouvoir entre les deux tours de l'élection présidentielle de 2002. Il passe sous silence le fait que ces normes sont recommandées par l'OMS(1) et par le Conseil de l'Union Européenne(2), qu'elles sont régulièrement évaluées, qu'elles ont été confirmées en 2009 par l'ANSES et qu elles ont été à nouveau confirmées par l'Etat en 2011. Il passe sous silence le fait que ces normes concernent l'ensemble des ondes radio, y compris celles de la télévision (31 à 41 V/m)(3), et qu'elles sont en vigueur dans de nombreux Etats sur les cinq continents. S'il y avait eu vacance du pouvoir après le 21 avril 2002 et s'il y avait lieu de modifier les normes d'exposition, cela aurait, depuis, été fait !(4)

(1) FAUX, l'OMS sera gravement mise en cause en raison de fonds versés par le lobby industriel au Dr Repacholi de l'OMS (sujet 203) ce qui déclenchera un véritable scandale qui le poussera vers une retraite anticipée. 

(2) Mme Kosciusko-Morizet, ministre de l'écologie, déclarera lors de cette réunion qu'il n'était pas question de revoir les limites d'exposition en vigueur, celles de la recommandation européenne de 1999. Je rappellerai que les limites actuelles sont totalement obsolètes depuis deux résolutions adoptées adopté par la toalité du parlement européen moins quelques voix, ce que tout le monde semble avoir oublié.
    - 04/09/2008 - A6-0260/2008 annexe 9 
    - 02/04/2009 - A6-0089/2009 annexe 9 (sujet 172)
De plus elles n'ont jamais été réévaluées depuis 1999, il y a donc tromperie du lobby des télécoms.

(3) Il faut aussi savoir que ces normes n'ont jamais été valables pour des durées d'exposition permanente, mais tous les seuils sont donnés pour des durées d'exposition limitées à 6 minutes (sujet 204) comme le spécifie d'ailleurs un rapport de 1998 du Dr Repacholi de l'ICNIRP en ma possession (distribution limitée, pas de bol, je le possède), qui est la référence internationale prise par les opérateurs et la FFT. Extrait de l'AFSSET :

"La valeur limite d’exposition recommandée par l’ICNIRP pour la population générale est, entre 10 et 300 GHz, de 10 W/m² en termes de densité de puissance, moyennée sur chaque 20 cm² de surface exposée et sur des périodes de (68/f1,05) minutes (f étant la fréquence en GHz). Cela correspond à des périodes allant de 10 secondes (300 GHz) à 6 minutes (10 GHz) (1 minute et 55 secondes à 30 GHz et 2 minutes et 25 secondes à 24 GHz)."

(4) Plusieurs états européens refusent d'appliquer la recommandation européenne et applique leur propre norme. Le gouvernement de l'époque, si soucieux de l'écologie et du bien être de la population française, a en effet fait passer ce décret de 200 (sujet 157) le jour de l'élection, de l'investiture, de Jacques Chirac. Juste avant les élections présidentielles, le gouvernement en plus avait décidé d'octroyer un milliard de francs avec les collectivités locales, aux opérateurs pour étendre le réseau le téléphonie mobile.

Le documentaire montre la réunion du Comité Opérationnel (CO MOP) du Grenelle des Ondes, qui s'est tenue le 8 février 2011. Il passe sous silence les résultats particulièrement importants qui ont été présentés pendant cette réunion pour 6 communes représentatives des différents environnements géographiques : l'exposition aux antennes-relais est extrêmement faible quasiment partout. L'exposition modélisée à l'échelle de ces 6 communes est une exposition théorique et maximisée. Elle est inférieure à 1% de la norme OMS (41 V/m) sur plus de 50% des façades et à 10% de la norme OMS sur plus de 99,5% des façades.

La raison de cette faiblesse est très simple, car contrairement à ce que pourrait penser la population, pour cette expérimentation, il a été choisis de retenir des lieux avec des niveaux de champs peu élevés, et quelques uns plus élevés, au nom de l'impartialité, et de l'équilibre, entre points surexposés et sous-exposés. Donc justement si les niveaux sont si faibles, nous ne voyons pas pourquoi la FFT s'oppose à une baisse des limites, et pourquoi ils veulent continuer à rouler à 150 km/h en ville pendant que de l'autre côté l'état veut imposer 30 ou 50 km/h, sur la route. Visiblement les limitations "vitesse" sont à géométrie vairiable, et ne sont pas les mêmes pour tout le monde

Enfin, le documentaire fait état d une décision de justice demandant le démontage d'une antenne-relais et montre l'armoire de dossiers d'un avocat qui s'est spécialisé sur ce sujet. Il passe sous silence le fait que les tribunaux, dans leur très grande majorité, tiennent compte de la position des autorités sanitaires et retiennent pas l'existence d un risque sanitaire pour les riverains.

Justement, cela fait  très longtemps que l'état français aurait du faire l'objet d'une condamnation par la Cour Européenne des Droits de l'Homme, car les magistrats des tribunaux n'ont absolument pas le droit de dire ou de rejeter les études qui démontrent des effets pathologiques qui conduisent à des effets sanitaires à long terme. Nous sommes dans le dénis le plus total, et dans la violation caractérisée de l'article 6 de la convention européenne des droits de l'homme.

Démontage d'une antenne Tassin la demi-Lune 20 mai (2,462mn).


 
 
Il passe également sous silence le fait que la quasi-totalité des décisions sur le fond tant des juges administratifs que des juges civils rejettent les demandes de démontage ou d'interdiction d'implantation d'antennes relais.

1°) Plusieurs antennes ont déjà été redémontées, certaines même avant le procès.

2°) Il passe aussi sous silence le fait que la quasi-totalité des décisions sont rendues le plus souvent en faveur des opérateurs :
- sans tenir compte des études scientifiques et médicales, 
- sur la base de tromperie aggravée,
- en violation de l'article 6 de la convention européenne des droits de l'homme.

3°) Il passe sous silence le fait que certains avocats au lieu de défendre leur client :
- se dessaisissent du dossier, 
- perdent volontairement l'affaire du client qu'ils doivent défendre.
- refusent de faire témoigner des associations ou experts indépendants.
Ces anomalies devraient provoquer des enquêtes.

Quand il manque autant d'éléments majeurs dans un documentaire qui a l'ambition d'informer, il est légitime de se demander si ledit documentaire ne relève pas d'une entreprise de désinformation. L'indépendance de la recherche, de l'expertise et de l'information est le socle précieux qui permet de construire la confiance. L'indépendance des journalistes est capitale à l égard de tous les acteurs, y compris les associations. Elle exige aussi de ne pas prendre pour argent comptant tout ce que disent certaines associations radicales, même si leurs propos garantissent le frisson et peuvent stimuler l audimat. 

Quand il y a autant d'éléments majeurs dans un documentaire qui démontrent les anomalies de nos instances sanitaires, il est légitime de se demander ce que fait le gouvernement, et s'il n'est pas complice des multiples entreprises de désinformation des lobbies industriels en général. L'indépendance n'existe pas car la recherche, l'expertise et l'information les plus souvent est sous le contrôle d'industriels sans scrupule qui ont détruit toute confiance dans les agences de sécurité sanitaires, y compris l'OMS. L'indépendance des journalistes est capitale à l'égard de tous les acteurs, y compris des associations extrémistes au service de l'industrie. Elle exige aussi de ne pas prendre pour argent comptant tout ce que disent certaines associations radicales de l'industrie, même si leurs propos garantissent la sécurité sanitaire des citoyens et peuvent rassurer les populations, et les politiques. 

Connaissant l'attention que vous portez à la qualité des informations et des programmes qui sont diffusés par France Télévisions, je vous serais reconnaissant du soin que vous pourrez apporter à l'exactitude, l'impartialité et l'absence d'omissions majeures dans les éventuels reportages et émissions à venir sur les ondes radio et la santé. 

Dans les éventuels reportages et émissions à venir sur les ondes radio et la santé, il est aussi nécessaire de réaliser des reportages sur les risques avérés pour les professionnels qui n'ont jamais été traité, et qui font pourtant l'objet de rapports d'accident suite à des expositions chroniques, et que je tiens à disposition si nécessaire. 

En vous remerciant pour l'attention que vous voudrez bien porter à ce courrier, je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.
 
 

Jean-Marie DANJOU 
Directeur Général Délégué au Collège Mobile
 
 

Fédération Française des Télécoms
11-17, rue Hamelin
75783 Paris Cedex 16 -
 
 

Voici la liste de tous les destinataires de la FFT. Ils n'ont pas osé publier la listes des députés, sénateurs, ministres et autres élus qui sont aussi à leur service.
 
 
Copie :

France Télévision :
M. François Guilbeau, Directeur de France 3 
M. Samuel Etienne, Journaliste, Présentateur de l'émission « Hors Série » 
Mme Sophie Gazio, Rédactrice en Chef de l'émission « Hors Série » 
Mme Gisèle Bousquet, Journaliste, émission « Hors série » 

Conseil Supérieur de l'Audiovisuel :
M. Michel Boyon, Président 
Mme Christine Kelly, Conseillère représentant le CSA à la table ronde « Radiofréquences, Santé, Environnement »

Conseil Supérieur de l'Audiovisuel :
Comité de Suivi du Grenelle des Ondes : Pr. Jean-François Girard, 
Président Comité Opérationnel du Grenelle des Ondes : M. François Brottes, Président 

Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé :
M. Julien Emmanuelli, Cabinet du Ministre 
Dr. Jean-Yves Grall, Directeur Général de la Santé 
M. Charles Saout, Direction Générale de la Santé

Ministère de l'Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement
M. Emmanuel Moreau, Cabinet de la Ministre 
M. Laurent Michel, Directeur Général de la Prévention des Risques 
Mme Patricia Blanc, Direction Générale de la Prévention des Risques

Ministère de l'Industrie, de l'Energie et de l'Economie numérique :
M. Akilles Loudière, Cabinet du Ministre 
M. Xavier Merlin, Direction Générale de la Compétitivité, de l'Industrie et des Services

ARCEP : M. Jean-Ludovic Silicani, Président 

Agence Nationale des Fréquences :
- M. Arnaud Miquel, Président 
- M. Gilles Brégant, Directeur Général

ANSES : M. Marc Mortureux, Directeur Général
 
 

Le Danemark a été en mesure de réaliser une étude de cohorte qui a porté sur 28.745 enfants de 7 ans et leur mère, soit 100.000 femmes enceintes de 1996 à 2002. La France qui prétend être une grande puissance, n'a jamais été capable de sortir une seule étude épidémiologique. La nouvelle étude réalisée à partir de 2006 dans le cadre du Danish National Birth Cohort, a été publiée le 6 décembre 2010 dans le Journal Journal of Epidemiology and Community Health. Elle démontre qu'il existe des corrélations et plus de problèmes comportementaux chez les enfants, dont les mères ont utilisé ou ont été exposées aux ondes des téléphones portables pendant leur grossesse, par rapport aux enfants des femmes du groupe témoin non exposé (sujet 200).

Prévision des risques.
Cette estimation des risques sanitaires a été communiquée aux ministères concernés en juillet 2009. Pour les antennes relais, si nous partons sur une base de 50,000 antennes sites, dont les 4/5ème sont en zone urbaine, on peut estimer que 40,000 vont générer des cancers et leucémies chez les résidents proches. Si on se base sur des familles de 4 personnes, cela se traduira par 40,000 par 4, à multiplier par le nombre de familles qui habitent sous l'antenne, et celles qui habitent en face, sachant qu'un site tire dans 3 directions. On peut extrapoler en disant que 10 familles au moins de 4 personnes peuvent être concernées, chiffre très bas, ce qui donne 40.000 x 4 x 10 = 1.600.000. Le chiffre BAS à minima sera de 1,6 millions de personnes touchées par les cancers et les leucémies, car je n'ai pas tenu compte du Wi-Fi/Wimax, qui même à faible niveau représentent un risque en exposition permanente. Après 5 à 10 ans d'exposition et une augmentation de la pollution électromagnétique, on peut estimer que ce nombre de 1,6 devra être multiplié par 2, ce qui donnera 3,2 millions de personnes touchées en plus des cas actuels. Les coûts seront plus lourds chez les personnes plus âgées qui deviendront plus sensibles, et si on menait une enquête, ce que les télécoms ne veulent pas, on constaterait que le taux de consommation et des anti-dépresseurs est plus élevé chez les personnes exposées, y compris les taux de suicide et de dépression.

Le chiffrage financier est à réaliser par les médecins, qui eux ont accès aux coûts des divers traitements, en fonction de leur longueur. D'après un scientifique ex-agent des services de renseignement, aucun gouvernement n'a chiffré financièrement le coût des effets sanitaires, par rapport aux bénéfices que génére la téléphonie mobile, surtout si on part du principe qu'on doit acheter tout le matériel à l'étranger.

Si nous devons faire une estimation des coûts sanitaires pour les portables, si après une heure d'utilisation par jour après 10 ans d'utilisation, il y a un risque de tumeur du cerveau avec une progression de 20% par an, on peut estimer en étant plus que très très optimiste, que dans la période de 10 à 20 ans, 50 % au moins de la population sera touchée. S'il faut extraire les tumeurs en bloc opératoire, cela se traduira par un coût de 10.000 euros par 25 millions de patients, donc tout le monde ne sera pas soigné. Les nouvelles générations dès l'âge de 3 ou 4 ans utilisent aussi des téléphones sans fil DECT, et pour le Pr Hardell dont j'ai parlé dès le 21 octobre 1999 sur un de mes sites, le risque de tumeur est multiplié par 2,5 ou même par 4 du côté de la tête où un téléphone est utilisé. De plus, il ne constatait pas de différence entre les TSF analogiques ou numériques, et les téléphones portables. Il n'y a que les experts français en relecture au service du lobby des télécoms, qui relisent très différemment les études étrangères de terrain. En revanche, ces experts ne font aucune critique contre les "études" faites sous le contrôle du lobby des télécoms qui ne trouvent rien.

8°) Conclusion.
La doctrine de l'innocuité des ondes ne repose sur aucun fondement scientifique et ne résiste pas face à la multiplication des études, et aussi des accidents du travail suite à des expositions chroniques. L'électrosensibilité des personnes EHS peut être mise en évidence par la mesure du taux d'une protéine spécifique dans l'organisme humain lors des exposions à des champs électromagnétiques. De nombreux éléments à charge contre toutes les industries sont encore passées sous silence, ainsi que les risques pour les professionnels. Les agences de sécurité sanitaire françaises ont démontré à de multiples reprises la preuve de leur inefficacité et inutilité. La fermeture de toute ces agences de sécurité sanitaire ainsi que de l'OMS est une nécessité qui s'impose quand on constate qu'elles ne servent que d'alibis et de paravents aux industriels. Alors que le gouvernement fait un véritable cirque sur la sécurité routière, celui-ci reste totalement invisible sur la prévention contre les officines d'espionnage, les risques liés aux micro-ondes, mais aussi aux suicides. Il est vrai que dans ces cas précis il n'y a pas de radar à vendre, donc cela ne rapporte rien au gouvernement.

Le lobby des télécoms ne peut en aucun cas contester ces informations et attaquer le contenu du documentaire de Sophie Le Gall. Ils ne peuvent que se livrer à des opérations d'influence en agissant sur tous les relais, comme à leur habitude, et comme nous le voyons ici. En outre, aller se plaindre au CSA sur le contenu de ce documentaire comme le fait le FFT, risque de donner beaucoup d'idées aux associations et ONG qui dénoncent les abus des trusts et des lobbies. Je pourrais moi aussi dénoncer à tous ces destinataires, le fait que jamais personne ne parle des accidents du travail suite à l'exposition aux antennes radioélectriques et radar. Je ne vois pas pourquoi tout le monde n'écrirait pas à son tour à tout ce beau monde pour dénoncer les omissions faites par le lobby des télécoms, et réclamer un peu plus de transparence dans bon nombre de dossier, maintenant que la FFT à ouvert le bal.

Par contre on pourrait tout aussi bien dénoncer les nombreuses omissions sur les durées d'exposition  (sujet 204), quand des professionnels sont exposés à des sources d'émission. De nombreux représentants de la médecine auraient du être radiés, eux, pour leurs omissions sur les risques avérés des micro-ondes, et sur la méconnaissance suspecte des accidents du travail qui se sont déjà produits, en raison de l'absence totale de prévention. Pourquoi les témoignages sont floutés ? Nous sommes confrontés à des industries sans scrupule, qui n'hésitent pas utiliser tous les moyens, même les plus illégaux, comme le fait aussi l'industrie pharmaceutique, mais nous y reviendrons. Nous avons vu le cas d'une victime qui a fait un malaise, après avoir fait l'objet d'une expertise médicale en mars. On ne sait d'ailleurs pas ce qu'est devenu cette victime depuis. Quant à l'histoire des conversations dites volées, il va falloir que je fasse un sujet sur les méthodes des officines de l'intelligence économique, qui espionnent illégalement les ONG, les experts indépendants, les maires, pour le compte des grands groupes, et qui vont même jusqu'à pirater les ordinateurs des avocats, et faire des écoutes téléphoniques sauvages, et espionner internet en imposant des adresses IP fixes. Il faut aussi parler des méthodes utilisées par de puissants groupes pour se payer "l'inefficacité complaisante" des avocats de la partie adverse, parce que là aussi c'est le silence total sur ces combines très peu connues du grand public.

Marc Filterman


Documentaire "Mauvaises ondes" de Sophie Le Gall diffusé sur France 3 le 18 mai 2011 - Durée 90 minutes.


Reportage 2007, sur le Dr Carlo, ex-défenseur du lobby GSM (5133).
Le Docteur Carlo qui travaillait pour le lobby des télécoms avait mis en évidence les risques de la téléphonie mobile depuis 1999. Il sera mis un terme au fonctionnement du WTR. Par la suite sa maison brûlera, mais ses preuves scientifiques étaient à l'abris ailleurs.



 
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