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215°) La fronde judiciaire des utilisateurs
de téléphone portable
commence aussi aux USA,
avec les risques de Class Action.

Le 31 mai 2011, la Cour Suprême américaine s'est prononcée sur des poursuites contre les fabricants de téléphones portables. La Cour Suprême a demandé un mémoire pour déterminer s'il était nécessaire de relancer un recours collectif contre les fabricant de téléphone portable qui ont omis d'alerter et protéger les utilisateurs contre les systèmes émettant ondes radioélectriques. Une pétition de Francis Farina a été émise contre les affirmations de Nokia Corp., AT&T Wireless Services Inc., et une douzaine d'autres membres du lobby, qui sont accusés d'avoir dissimuler les effets nocifs des ondes, ce qui a permis de vendre aux populations des portables en grand nombre, sans avertissement et sans aucune restriction réglementaire, comme en France. A ce jour, même en France, des revendeurs n'affichent toujours pas le niveau du DAS des téléphones portables, ou en très petit, et c'est parfois illisible. Mieux, un certain nombre de vendeurs ignorent ce qu'est le DAS, le taux d'absorption spécifique.Selon la Cour suprême, il y a plus de 190 millions d'utilisateurs aux Etats-Unis qui sont susceptibles d'être exposés au niveau de la tête à des niveaux nocifs d'émissions, en raison de l'utilisation des portables.

Avec la classification des ondes radioélectriques en catégorie B2, les class action vont être relancées aux USA. Le lobby court le risque aussi de voir la dénonciation des falsification et manipulation dans les études, comme c'est pour le cas avec l'étude Interphone. L'absurdité qui consiste à affirmer que seul les téléphones portables sont concernés, mais pas les antennes relais, est une absurdité totale qui va à l'encontre des règles de la physique élémentaire, car les relais émettent en permanence et ils ne sont pas moins inoffensifs que des portables. La dissimulation des durées d'exposition relève du délit criminel.

Un cabinet d'avocats américains s'est spécialisé dans les risques sanitaires des produits de l'industrie destinées aux population, Bernstein Liebhard LLP. Il se propose d'étudier les dossiers sur les risques sanitaires liés aussi aux ondes de la téléphonie mobile. Sauf qu'on oublie trop souvent que tout appareil émettant des ondes radioélectriques génèrent les mêmes risques, qui sont valables aussi pour le Wi-Fi, les sources d'émission radio ou télé, les radars, les faisceaux hertziens, etc... AT&T avait d'ailleurs déjà fait l'objet en 2007 d'une condamnation devant la Cour Suprême canadienne, suite à l'exposition chronique d'un professionnel aux ondes radioélectriques à un seuil non thermique, avec reconnaissance d'une invalidité à 100%.
 

Une étude récente publiée dans Environmental Health Perspectives a conclu que, "Bien qu'il subsiste une certaine incertitude", les auteurs ont été jusqu'à affirmer que "malgré les incertitudes, les preuves s'accumulent de plus en plus contre l'hypothèse que l'utilisation du téléphone portable peut provoquer des tumeurs du cerveau chez les adultes", malgré les résultats de plusieurs études qui démontrent le contraire. Il faut en plus rajouter à cela les tentatives de manipulations comme dans le cadre de l'étude Interphone qui ne comportait pas moins de 12 défauts méthodologiques pour minimiser les résultats sur les effets nocifs avérés des portables.
Une étude publiée en 2011 dans le Journal of the National Cancer Institute, déclarait qu'il n'existait aucune connexion entre l'usage de la téléphonie mobile et le cancer du cerveau chez les enfants. Plusieurs experts et scientifiques totalement indépendant de l'industrie, ont été outrés par cette affirmation, et dénoncés les failles méthodologique de cette étude qui ont abouti à des résultats erronés sur les risques avérés des micro-ondes. Les Dr Keith Black et Dr Devra Davis ont contesté avec virulence les conclusions de cette étude sur les risques de cancer du cerveau chez les adolescents. Bernstein Liebhard LLP Partenaire Jeffrey S. Grand n'est pas surpris par cette étude mal conçue. Sa conclusion est que « l'absence de ces preuves qui plaide contre un lien de causalité est ridicule, car c'est un principe généralement accepté en épidémiologie, que l'absence de preuve n'est pas la preuve de l'absence.

L'étude (sic) Mobile Use Doesn't Alter Kids' Cancer Risk, affirmait que la téléphonie mobile n'augmente pas le risque de cancer, et qu'il n'existait pas de preuves.
Le Post a découvert que cette étude était "soutenue financièrement par l'industrie de la téléphonie mobile." M. Grand, qui a enquêté activement sur les dommages provoqués par les ondes de la téléphonie mobile, a rajouté que "les consommateurs devraient se méfier des études commanditées par l'industrie." Toutes les études financées par l'industrie doivent être automatiquement jetée à la poubelle, car elles sont systématiquement faussées et donc frauduleuses, rédigées par des experts dits officiels sans scrupule, sans compétences pour certains.

Les intégristes du lobby de l'industrie se payent leurs officines d'espionnage et experts officiels pour mieux fausser les études, et discréditer les scientifiques indépendants, en pratiquant des écoutes illégales. Sauf qu'il apparaît que les cancers et leucémies sont de plus en plus nombreux à côté des antennes relais, comme l'affirme de nombreux riverains de ces installations. Le Dr Robin Bernhoft, Président de l'American Academy of Environmental Medicine, déclarait sur FoxNews.com, « les gens qui habitent auprès des tours de téléphonie cellulaires sont en danger ».

Les Groupes de Santé américains ont demandé à la FCC de faire mettre des étiquettes d'avertissement sur les téléphones mobiles, comme pour les paquets de cigarettes. Bernhoft, Whitney Seymour, qui est un site militant pour la santé avait déclaré que « les normes de la FCC pour les antennes cellulaire ont été basées sur les premières études réalisées il y a 20 ans en utilisant des données encore plus anciennes ». « Les preuves des dommages causés par le rayonnement sans fil sont écrasantes ». Les citoyens américains sont incités à écrire au congrès américain pour exiger de la FCC, qu'elle remette à jour la réglementions sur les rayonnements électromagnétiques, qui est reconnue obsolète, comme c'est le cas en europe avec 2 résolutions européennes :
- 04/09/2008 - A6-0260/2008 annexe 9
- 02/04/2009 - A6-0089/2009 annexe 9 (sujet 172)
 

Le Dr Black, au département de neurochirurgie et de neurologie à l'hôpital Cedars-Sinai Medical Center de Los Angeles, a dénoncé deux défauts majeurs sur l'étude :
Moins de 15 % des enfants de l'étude avaient utilisé un GSM pendant une période de 4 ans.
Les conclusions étaient fondées sur des enfants qui passait en moyenne un ou plusieurs appels hebdomadaires sur une période de 6 mois. L'industrie est très attirée par des études totalement inutile, car faites sur du court terme, pour mieux démontrer l'innocuité des ondes. Or les études réalisée par des scientifiques indépendants, démontrent systématiquement une augmentation des cancers, quand on dépasse une exposition de 10 ans.
M. Grand a critiqué un sous-ensemble des données de l'étude qui a été passé sous silence par les auteurs de l'étude et l'industrie. Ceux qui ont utilisé des téléphones mobiles sur 4 ans ou plus, avaient de 2,7 à 4,0 fois plus de chance d'avoir des tumeurs du cerveau, et ceux qui ont passé 2638 appels ou plus par an, avaient de 2,9 à 4,8 fois plus de chance d'avoir des tumeurs au cerveau. L'Organisation mondiale de la santé a reconnu les effets sanitaires liés à l'utilisation de téléphonie mobile, mais classé ces émissions dans la classe 2B, cancérogène possible pour l'homme.

Il est nécessaire de rappeler que ce n'est pas parce qu'on utilise une oreillette, un kit sans fil, qu'on est à l'abris d'un problème de santé. Les utilisateurs d'oreillette mettent en effet dans ce cas leur portable à la ceinture ou dans une poche, ce qui ne fait que déplacer le problème de santé au niveau des organes humains où on a mis le portable. Pour Farina, l'ajout d'une oreillette n'épargne pas la responsabilité du gouvernement fédéral et de la Federal Communications Commission (FCC). Il a rajouté qu'ils avaient affirmé que leurs téléphones portables étaient sûrs, alors qu'ils sont tout à fait conscient du contraire. L'Organisation mondiale de la Santé dans son rapport du 31 mai 2011, a requalifié les ondes radioélectriques en catégorie 2B, cancérogène possible. En réalité on sait depuis les années 50 que les micro-ondes sont nocives pour la santé, et ces avertissements sont mêmes spécifiés dans les manuels des petits radars depuis les années 60. On sait donc depuis les années 60, que les micro-ondes ont des effets nocifs sur les tissus humains.

Le CTIA (US Wireless Association) autre association de l'industrie des télécoms, réfute aussi les thèses alarmistes et minoritaires, comme l'AFOM. Jack Rowley du GSMA, association de fournisseurs de téléphonie cellulaire dans le monde, a déclaré, «C'est une minorité et une vision alarmiste basée sur une lecture sélective de la preuve scientifique.../... (Ces études) sont fondées sur des données limitées pour des types spécifiques de tumeurs du cerveau - et même l'OMS a reconnu que des recherches complémentaires sont nécessaires.../...Plus important encore, la dernière fiche OMS reconnaît le travail de normalisation, qui est l'origine de la réglementation de la FCC. »
On ne sera donc pas surpris de retrouver les mêmes discours qu'à l'AFOM qui a fusionné avec la FFT, ce qui va permettre de faire disparaître certains anciens propos gênants. Selon Rowley,  « au cours des 10 dernières années, plus de 30 groupes d'experts en santé ont passé en revue les recherche et constamment conclu qu'il n'y a pas de risques pour la santé établies à partir de l'utilisation des téléphones ou vivant auprès des antennes ». Il a juste oublié de préciser que de nombreux experts, médecins, et académiciens, sont financés et sont membres de conseils scientifiques de l'industrie comme je le rappelais lors d'un COMOP début 2011, sans parler de ceux qui touchent des jetons de présence, des honoraires, ou se font financer le fonctionnement de leur laboratoire de recherche. Les preuves scientifiques sont du côté de l'industrie quand ils se payent leurs propres experts, et qui sont contraints de signer des clauses de confidentialité. Les preuves et les résultats des études sont contre l'industrie quand les études sont faites par de vrais scientifiques indépendants.

Pour le CTIA et le GSMA aux USA, l'AFOM/FFT en France, le projet Interphone du Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), qui est la plus grande étude sur l'utilisation des téléphones mobiles et les tumeurs cérébrales, cette n'a pas été concluante, sauf qu'il faut connaître les coulisses de ce dossier pour comprendre que le lobby des télécoms a exercé des pressions pour introduire au moins une douzaine de défauts méthodologiques, pour minimiser par n'importe quel moyen, les écarts des résultats entre groupe exposé, et groupe des témoins non exposés. Non seulement cette manipulation est un échec, mais en plus elle a permis de démontrer les pressions qui ont été exercées par l'industrie, mais en plus les chercheurs ont confirmé que le risque de tumeur augmentait chez les gris utilisateurs de portable.




 
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