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217°) L'IARC / OMS,
Organisation mondiale de la santé
contraint de reconnaître le risque cancérogène
des micro-ondes de la téléphonie mobile.



Enfin, après une lourde bataille entre les scientifiques indépendants, et les experts officiels pays par le lobby des télécoms, les risques de cancers sont enfin reconnu, mais pas pour longtemps comme nous le vrrrons sur la page du sujet N°218, qui démontrera les contre-vérités venant contredire le dicument de cette page 217.

Sur ce document il est précisé "l’OMS a classé les champs électromagnétiques de radiofréquences commepeut-être cancérogènes pour l’homme (Groupe 2B)" et non pas uniquement les ondes du téléphone portalbe comme l'a déclaré le député Gest dans l'émission de télé "C dans l'air" du 15 juin 2011. D'ailleurs quand nous demandons des études sur l'exposition aux antennes relais, ces messieurs du lobby des télécoms savent là dans ce cas nous répondre que c'est impossible, puisqu'on ne peut déterminer si les cobayes sont exposés aux ondes des téléphones portables, ou des antennes relais ou des émetteurs FM ou TV.
 
 

COMMUNIQUE DE PRESSE
N° 208

31 mai 2011
LE CIRC CLASSE LES CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES 
DE RADIOFREQUENCES COMME « PEUT-ETRE CANCEROGENES
POUR L’HOMME »






Lyon, France, 31 mai 2011 – Le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) de l’OMS a classé les champs électromagnétiques de radiofréquences comme peut-être cancérogènes pour l’homme (Groupe 2B), sur la base d’un risque accru de gliome, un type de cancer malin du cerveau (1), associé à l’utilisation du téléphone sans fil(*).

Contexte
Depuis quelques années, on note une préoccupation croissante pour de possibles effets néfastes sur la santé de l’exposition aux champs électromagnétiques de radiofréquences, tels que ceux qui sont émis par les appareils de communication sans fil. Le nombre d’abonnements de téléphonie mobile dans le monde est estimé à 5 milliards.

Du 24 au 31 mai 2011, un Groupe de Travail constitué de 31 chercheurs issus de 14 pays s’est réuni au CIRC à Lyon afin d’évaluer le potentiel cancérogène de l’exposition aux champs électromagnétiques de radiofréquences.  Ces évaluations seront publiées dans le Volume 102 des Monographies du CIRC, cinquième volume de cette série à étudier des agents physiques, après le Volume 55 (Rayonnement solaire), le Volume 75 et le Volume 78 sur les rayonnements ionisants (rayons X, rayons gamma, neutrons, radionucléides), et le Volume 80 sur les rayonnements non ionisants (champs électromagnétiques de fréquences extrêmement basses).

Le Groupe de Travail des Monographies du CIRC a discuté de la possibilité que ces expositions puissent induire des effets à long terme sur la santé, et en particulier un risque accru de cancer. Cette possibilité a des implications potentielles dans les domaines de la santé publique, notamment pour les utilisateurs de téléphones portables, leur nombre étant en constante augmentation, surtout parmi les jeunes adultes et les enfants.

Le Groupe de Travail des Monographies du CIRC a discuté et évalué la littérature scientifique disponible sur les catégories d’exposition suivantes, impliquant toutes une exposition aux champs électromagnétiques de radiofréquences :

* expositions professionnelles aux radars et aux micro-ondes ;
* expositions environnementales associées à la transmission des signaux de radio, de télévision et aux communications sans fil ; et
* expositions individuelles associées à l’utilisation de téléphones sans fil.

1) 237 913 nouveaux cas de cancers du cerveau (tous types confondus) sont apparus au niveau mondial en 2008 (les gliomes représentent les 2/3 de ces cancers).
Source : Globocan 2008.

(*) Déjà on constate une première anomalie dans ce communiqué de presse, nos experts officiels de l'OMS ne savent pas faire la différence entre un "téléphone sans fil" et "un téléphone mobile" ou "téléphone portable", qui sont deux choses totalement différentes.

* Un téléphone sans fil est du type DECT et communique avec une base que vous avez dans votre habitation, pour vous mettre en liaison avec le réseau téléphonique.

* Un téléphone portable ou mobile GSM, UMTS / 3G, utilise quant à lui un réseau d'antennes relais, appelées aussi stations de base, qui est déployé par un opérateur au niveau régional ou national.

Mettre la santé des populations entre les mains d'experts qui ne savent pas faire la différence entre les deux, démontre une incompétence flagrante.

Ce détail à son importance, car ici on essaye de faire croire que les tumeurs sont liées seulement aux téléphones sans fil (ceux du type DECT) mais pas au téléphone mobile, et lors de procès, c'est ce qui sera affirmé par les opérateurs. Nous avons donc là encore une falsification qui a été introduite, volontairement.


Le nombre ci-dessus est erroné et irréaliste, car on ne tient compte que des cas qui ont été dépistés, et on peut en déduire qu'au moins 10 fois plus n'ont pas encore été détectés. Il serait intéressant de connaître le processus a consisté à aboutir à nombre aussi faible, et quelle type de tumeur ont été pris en compte. Les neurinomes de l'acoustique par exemple ont certainement été éliminé du chiffrage, alors que nous assistons en France à une véritable épidémie, dont les chiffres ne nous sont pas communiqués.
 
  

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LE CIRC CLASSE LES CHAMPS ELECTROMAGNETIQUES DE
RADIOFREQUENCES COMME « PEUT-ETRE CANCEROGENES POUR L’HOMME »
 

Les experts internationaux réunis à Lyon ont mis leurs compétences en commun pour analyser les données d’exposition, les études du cancer chez l’homme, les études du cancer chez l’animal, et les données mécanistiques et les autres données pertinentes.

Résultats
Les données ont été passées en revue de façon critique, et évaluées dans leur ensemble comme étant limitées2 chez les utilisateurs de téléphones sans fil pour le gliome et le neurinome de l’acoustique, et insuffisantes3 pour être concluantes pour les autres types de cancers. Les données des expositions professionnelles et environnementales mentionnées plus haut ont également été jugées insuffisantes. Le Groupe de Travail n’a pas quantifié ce risque ; cependant, une étude rétrospective de l’utilisation du téléphone portable (jusqu’en 2004), a montré un risque accru de 40% de gliome chez les plus grands utilisateurs (moyenne rapportée : 30 minutes par jour sur une période de 10 ans).

Conclusions
Le Dr Jonathan Samet (Université de Californie du Sud, Etats-Unis), Président du Groupe de Travail, a indiqué que « les données, qui ne cessent de s’accumuler, sont suffisantes pour conclure à la classification en 2B . Cette classification signifie qu’il pourrait y avoir un risque, et qu’il faut donc surveiller de près le lien possible entre les téléphones portables et le risque de cancer».

"Etant donné les implications de cette classification et de ces résultats pour la santé publique, il est crucial que des recherches supplémentaires soient menées sur l’utilisation intensive à long terme des téléphones portables», a déclaré le Directeur du CIRC, Christopher Wild. « En attendant qu’une telle information soit disponible, il est important de prendre des mesures pratiques afin de réduire l’exposition, comme l’utilisation de kits mains-libres ou des textos».

Le Groupe de Travail a pris en compte des centaines d’articles scientifiques ; la liste complète sera publiée dans la Monographie. Il faut noter que plusieurs articles scientifiques4 récents issus
 
 



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2 ' Indications de cancérogénicité limitées’ : une association positive a été établie entre l'exposition à l'agent considéré et la survenue de cancers, et le groupe de travail estime qu'une interprétation causale de cette association est crédible, mais il n'a pas été possible d'exclure avec suffisamment de certitude que le hasard, des biais ou des facteurs de confusion aient pu jouer un rôle.

3 ‘Indications de cancérogénicité insuffisantes’ : les études disponibles ne sont pas d'une qualité, d'une concordance ou d'une puissance statistique suffisantes pour permettre de conclure à l'existence ou non d'une relation de cause à effet entre l'exposition et le cancer, ou bien aucune donnée sur le cancer chez l'homme n'est disponible.
.
4 a. 'Acoustic neuroma risk in relation to mobile telephone use: results of the INTERPHONE international case-control study' (the Interphone Study Group, in Cancer Epidemiology, sous presse

b. ' Estimation of RF energy absorbed in the brain from mobile phones in the Interphone study' (Cardis et al., Occupational and Environmental Medicine, sous presse)

c. ' Risk of brain tumours in relation to estimated RF dose from mobile phones – results from five Interphone countries' ’ (Cardis et al., Occupational and Environmental Medicine,,sous presse)

d. 'Location of Gliomas in Relation to Mobile Telephone Use: A Case?Case and Case?Specular Analysis' (American Journal of Epidemiology, 24 Mai 2011. [Epub avant publication].


 
 
  

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de l’étude Interphone et non encore publiés, mais acceptés pour publication, ont été mis à disposition du Groupe de Travail peu avant la réunion, et inclus dans l’évaluation.

Un rapport concis résumant les conclusions principales du Groupe de Travail du CIRC et les évaluations du risque cancérogène des champs électromagnétiques de radiofréquences (y compris l’utilisation des téléphones portables) sera publié dans The Lancet Oncology dans son numéro du 1er juillet, et mis en ligne dans quelques jours.
 

La publication de l'étude Interphone (voir sujet 180, 168 et 159) a été reportée au moins 3 ou 4 fois. Cette étude a commencé en 2000, et devait prendre en compte les neurinomes de l'acoustique, or les résultats n'ont pas été révélés. Seuls on été publiés les chiffres qui montent une augmentation des  gliomes et méningiomes, malgré des falsifiactions qui ont consisté à introduire 12 défauts méthodologiques pour faire baisser d'une façon drastique les risques, et les différences entre groupe exposé et groupe non exposé, qui ont été dévoilés sur mon site. J'ai dénoncé les deux principales falsifications (voir sujet 180) à Madame la Ministre Nathalie Kosciusko Morizet, lors d'une réunion  du COMOP en avril 2011, à laquelle elle était présente.
 
  

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LES MONOGRAPHIES DU CIRC







Que sont les Monographies du CIRC ?
Les Monographies du CIRC identifient les facteurs environnementaux susceptibles d’accroître le risque de cancer chez l’homme. Il s'agit de produits chimiques, de mélanges complexes, d'expositions professionnelles, d'agents physiques et biologiques, et de facteurs comportementaux. Les organismes de santé publique utilisent ensuite ces informations comme support scientifique dans leurs actions visant à prévenir l’exposition à ces cancérogènes potentiels. Des groupes de travail interdisciplinaires composés d’experts scientifiques internationaux examinent les études publiées et évaluent le degré de risque de cancérogénicité présenté par un agent. Les principes, procédures et critères scientifiques qui guident l’évaluation sont décrits dans le Préambule aux Monographies du CIRC.

Depuis 1971, plus de 900 agents ont été évalués parmi lesquels 400 ont été classés comme étant cancérogènes ou potentiellement cancérogènes pour l’homme.
 
 

Définitions

Groupe 1: L'agent est cancérogène pour l'homme.

Cette catégorie n'est utilisée que lorsqu'on dispose d'indications suffisantes de cancérogénicité pour l'homme. Exceptionnellement, un agent peut être placé dans cette catégorie lorsque les indications de cancérogénicité pour l'homme ne sont pas tout à fait suffisantes, mais qu'il existe des indications suffisantes de sa cancérogénicité chez l'animal de laboratoire et de fortes présomptions que l'agent agit suivant un mécanisme de cancérogénicité reconnu.
 

Groupe 2.

Cette catégorie comprend les agents pour lesquels, au maximum, on a obtenu des indications de cancérogénicité pour l'homme presque suffisantes et, au minimum, on ne dispose d'aucune donnée concernant l'homme mais on dispose d'indications suffisantes de cancérogénicité pour l'animal de laboratoire. Lesdits agents sont classés soit dans le groupe 2A (probablement cancérogène pour l'homme), soit dans le groupe 2B (peut?être cancérogène pour l'homme) sur la base d'indications épidémiologiques et expérimentales de cancérogénicité de données mécanistiques et d'autres renseignements pertinents. Les termes probablement cancérogène et peut?être cancérogène n'ont pas de signification quantitative et ne sont utilisés que pour décrire différents niveaux de données de cancérogénicité chez l'homme, probablement cancérogène signifiant un niveau d'indication plus élevé que peut?être cancérogène.
 

Groupe 2A : L'agent est probablement cancérogène pour l'homme.

On fait appel à cette catégorie lorsque l'on dispose d'indications limitées de cancérogénicité chez l'homme et d'indications suffisantes de cancérogénicité chez l'animal de laboratoire. Dans certains cas, un agent peut être classé dans cette catégorie lorsque l'on dispose d'indications insuffisantes de cancérogénicité pour l'homme et d'indications suffisantes de cancérogénicité
 


 
  

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pour l'animal de laboratoire et de fortes présomptions que la cancérogenèse s'effectue par un mécanisme qui fonctionne également chez l'homme. Exceptionnellement, un agent peut être classé dans cette catégorie sur la seule base d'indications limitées de cancérogénicité pour l'homme. Un agent peut être rangé dans cette catégorie s'il appartient clairement, sur la base de considérations mécanistiques, à une classe d'agents dont un ou plusieurs membres ont été classés dans le Groupe 1 ou le Groupe 2A.
 

Groupe 2B : L'agent est peut-être cancérogène pour l'homme.

Cette catégorie concerne les agents pour lesquels on dispose d'indications limitées de cancérogénicité chez l'homme, et d'indications insuffisantes de cancérogénicité chez l'animal de laboratoire. On peut également y faire appel lorsque l'on dispose d'indications insuffisantes de cancérogénicité pour l'homme, mais que l'on dispose d'indications suffisantes de cancérogénicité pour l'animal de laboratoire. Dans certains cas, peut être classé dans ce groupe un agent pour lequel on dispose d'indications insuffisantes de cancérogénicité chez l'homme et pas d'indications suffisantes d'une action cancérogène chez l'animal de laboratoire, corroborées par des données mécanistiques et d'autres données pertinentes. Un agent peut être classé dans cette catégorie sur la seule base d'indications solides provenant de données mécanistiques et autres.
 

Groupe 3 : L'agent est inclassable quant à sa cancérogénicité pour l'homme.

Cette catégorie comprend essentiellement les agents pour lesquels les indications de cancérogénicité sont insuffisantes chez l'homme et insuffisantes ou limitées chez l'animal de laboratoire.
Exceptionnellement, les agents pour lesquels les indications de cancérogénicité sont insuffisantes chez l'homme mais suffisantes chez l'animal de laboratoire peuvent être classés dans cette catégorie lorsqu'il existe de fortes présomptions que le mécanisme de la cancérogénicité chez l'animal de laboratoire ne fonctionne pas chez l'homme.
On classe aussi dans cette catégorie les agents qui ne correspondent à aucune des autres catégories.

Une évaluation dans le Groupe 3 n'est pas une décision de non-cancérogénicité ou de sûreté globale. Cela signifie souvent que davantage de recherches sont nécessaires, notamment quand les expositions sont très répandues ou que les données sur le cancer sont compatibles avec des interprétations divergentes.
 

Groupe 4 : L'agent n'est probablement pas cancérogène pour l'homme.

Relèvent de cette catégorie les agents pour lesquels on dispose d'indications suggérant une absence de cancérogénicité chez l'homme ainsi que chez l'animal de laboratoire. Dans certains cas, peuvent être classés dans ce groupe des agents pour lesquels les indications de cancérogénicité pour l'homme sont insuffisantes, mais pour lesquels on dispose d'indications suggérant une absence de cancérogénicité chez l'animal de laboratoire, constamment et fortement corroborées par une large gamme de données mécanistiques et d'autres données pertinentes.


 
  

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Définition des degrés d'indications de cancérogénicité, tels qu'ils sont utilisés dans les Monographies du CIRC pour les études portant sur l'homme

Les indications de cancérogénicité provenant d'études portant sur l'homme sont classées dans l'une des catégories suivantes :

Indications de cancérogénicité suffisantes : le Groupe de travail considère qu'une relation de cause à effet a été établie entre l'exposition à l'agent et le cancer chez l'homme. En d'autres termes, une relation positive a été établie entre l'exposition et la survenue de cancers, dans le cadre d'études où les effets du hasard, de biais et de facteurs de confusion ont pu être exclus avec suffisamment de certitude. Une déclaration selon laquelle il existe des indications suffisantes est suivie d'une phrase séparée permettant d'identifier le ou les organes ou tissus cibles où un risque accru de cancer a été observée chez l'homme. L'identification d'un organe ou de tissus cibles n'empêche pas que l'agent puisse provoquer le cancer sur d'autres localisations.

Indications de cancérogénicité limitées : une association positive a été établie entre l'exposition à l'agent considéré et la survenue de cancers, et le groupe de travail estime qu'une interprétation causale de cette association est crédible, mais il n'a pas été possible d'exclure avec suffisamment de certitude que le hasard, des biais ou des facteurs de confusion aient pu jouer un rôle.

Indications de cancérogénicité insuffisantes : les études disponibles ne sont pas d'une qualité, d'une concordance ou d'une puissance statistique suffisantes pour permettre de conclure à l'existence ou non d'une relation de cause à effet entre l'exposition et le cancer, ou bien aucune donnée sur le cancer chez l'homme n'est disponible.

Indications d'une absence de cancérogénicité : on dispose de plusieurs études suffisantes, couvrant la totalité des niveaux d'exposition connus pour être rencontrés chez l'homme et dont les résultats, concordants, ne font pas ressortir d'association positive entre l'exposition à l'agent et le cancer étudié et ce, quel que soit le niveau d'exposition examiné. Les résultats de ces études, seuls ou combinés, devrait disposer d'intervalles de confiance étroits, dont la limite supérieure devrait être proche d'une valeur nulle (par exemple un risque relatif de 1,0). Biais et facteurs de confusion doit être exclus avec une certitude raisonnable, et les études devraient avoir un suivi suffisamment long. Lorsque les renseignements disponibles suggèrent 'une absence de cancérogénicité', cette conclusion ne peut s'appliquer qu'aux localisations tumorales, aux conditions et niveaux d'exposition et à la durée d'observation pris en considération dans les études dont on dispose. Au demeurant, l'éventualité de l'existence d'un risque très faible aux niveaux d'exposition étudiés ne peut jamais être exclue.

Dans certains cas, les catégories précitées peuvent être utilisées pour classer le degré d'indications de cancérogénicité pour certains organes ou tissus.
 
 

Pour plus d’informations, contacter
Dr Kurt Straif, Section des Monographies du CIRC, straif@iarc.fr;
Dr Robert Baan, Section des Monographies du CIRC, baan@iarc.fr; 
ou Nicolas Gaudin, Groupe Communication, à com@iarc.fr
 


 
  

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A propos du CIRC

Le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) fait partie de l’Organisation mondiale de la Santé. Sa mission consiste à coordonner et à mener des recherches sur les causes du cancer chez l’homme et sur les mécanismes de la cancérogenèse, ainsi qu’à élaborer des stratégies scientifiques de lutte contre le cancer. Le Centre participe à des recherches épidémiologiques et expérimentales, et assure la diffusion de l’information scientifique au moyen de publications, de conférences, de cours, et de bourses d’études.
 
 



 
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