© Protected by Copyright - Reproduction interdite.
Adresse du site
sites de secours
danger risque sanitaire de la pollution électromagnétique santé cancer leucémie tumeur du cerveau
Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
Auteur du site   Marc FILTERMAN
Adresse e-mail   marcfilterman@hotmail.com
  TRANSLATE - TRADUIRE
  Retour au Sommaire du site
  Retour au chapitre sur la pollution électromagnétique des micro-ondes


218°) L'IARC / OMS,
Organisation Mondiale de la Santé ou Supercherie
a encore frappé, et dément les risques de tumeur.

Après une lourde bataille entre les scientifiques indépendants, et les experts officiels payés par le lobby des télécoms, les risques de cancers avaient été reconnus en mai 2011, pour mieux être démentis par l'Organisation Mondiale de la Santé en juin 2011 par l'aide mémoire 193 ci-dessous bourrés de contre-vérités. Il serait justifié de dissoudre cette organisation mondiale de la santé, qui ne protège pas du tout la santé, mais les intérêts des industriels.

Ce qui est VRAI  a été mis en VERT
Ce qui est FAUX a été mis en ROUGE
 
 

Champs électromagnétiques et santé 
publique: téléphones portables
Aide-mémoire N°193
Juin 2011

Principaux faits

L’usage du téléphone portable est généralisé et on estime à 4,6 milliards le nombre des abonnés dans le monde.

Les champs électromagnétiques produits par les téléphones portables sont classés par le Centre international de Recherche sur le Cancer dans la catégorie des cancérogènes possibles pour l’homme.

Des études visant à évaluer plus complètement les effets potentiels à long terme de l’utilisation des téléphones portables sont actuellement en cours. L’OMS procédera d’ici à 2012 à une évaluation formelle du risque pour tous les effets sur la santé dus à une exposition à des champs de radiofréquences.

Les téléphones portables ou mobiles font désormais partie intégrante des télécommunications modernes. Dans de nombreux pays, plus de la moitié de la population utilise un téléphone portable et le marché s’accroît rapidement. À la fin de 2009, on estimait à 4,6 milliards le nombre d’abonnés dans le monde. Dans certaines régions du monde, ils constituent le moyen de communication le plus fiable, et parfois l’unique moyen de communication.

Compte tenu du nombre considérable d’utilisateurs de téléphones mobiles, il est important de rechercher, de comprendre et de surveiller tout effet potentiel sur la santé publique.

La communication par téléphone mobile se fait par transmission d’ondes radio grâce à un réseau d’antennes fixes appelées stations de base. Les ondes de radiofréquence sont des champs électromagnétiques et, contrairement aux radiations ionisantes telles que les rayons X ou les rayons gamma, elles ne peuvent ni rompre les liaisons chimiques des molécules ni causer d’ionisation dans le corps humain.
 


 
 
  

Page 2
Niveaux d'exposition

Les téléphones portables sont des transmetteurs de radiofréquences de faible énergie, opérant à des fréquences situées entre 450 et 2700 MHz, l’émission maximale se situant entre 0,1 et 2 watts. L’appareil ne transmet de l’énergie que lorsqu’il est allumé. Cette énergie (et par conséquent l’exposition aux radiofréquences de l’utilisateur) décroît rapidement avec la distance. Une personne utilisant un téléphone mobile qui se trouve à 30-40 cm de son corps – par exemple, pour envoyer des SMS, se connecter à Internet, ou avec un kit «mains libres» – aura un niveau d’exposition aux champs électromagnétiques beaucoup plus faible que quelqu’un tenant son téléphone portable à proximité de son oreille.

Outre l’utilisation de kits «mains libres», qui permettent de garder une certaine distance entre l’appareil et la tête ou le corps pendant les appels, l’exposition peut également être réduite en limitant le nombre et la durée des appels. Utiliser le téléphone dans des conditions de bonne réception permet aussi de limiter l’exposition puisque le téléphone peut transmettre en utilisant moins d’énergie. 

L’efficacité des dispositifs commerciaux qui prétendent réduire l’exposition aux radiofréquences n’a pas été démontrée.

Les téléphones portables sont souvent interdits dans les hôpitaux et à bord des avions, car les signaux de radiofréquence peuvent interférer avec certains appareils électro-médicaux et les systèmes de navigation.
 

Y a-t-il des effets sur la santé?

Un grand nombre d’études ont été menées au cours des deux dernières décennies pour déterminer si les téléphones portables représentent un risque potentiel pour la santé. À ce jour, il n’a jamais été établi que le téléphone portable puisse être à l’origine d’un effet nocif pour la santé. (FAUX)
 

Effets à court terme

Le principal mécanisme d’interaction entre l’énergie des radiofréquences et le corps humain est l’échauffement des tissus. Aux fréquences utilisées par les téléphones mobiles, la majeure partie de l’énergie est absorbée par la peau et les autres tissus superficiels, ce qui se traduit par une augmentation négligeable de la température dans le cerveau ou tout autre organe du corps.

Un certain nombre d’études ont recherché les effets des champs de radiofréquences sur l’activité électrique du cerveau, les fonctions cognitives, le sommeil, le rythme cardiaque et la pression artérielle des volontaires examinés. À ce jour, la recherche n’a apporté aucun élément de preuve significatif d’effets néfastes pour la santé provoqués par l’exposition aux champs de radiofréquences à des niveaux inférieurs à ceux qui induisent un échauffement des tissus. En outre, la recherche n’a pu fournir de données étayant une relation de cause à effet entre l’exposition aux champs électromagnétiques et des symptômes rapportés par l’utilisateur, ou une «hypersensibilité électromagnétique». (FAUX)
 

Il y a en réalité des milliers d'études qui démontrent que les champs électromagnétiques ont des effets sur le biologique, mais visiblement ces experts de l'organisation mondiale de la santé l'ignorent, ou ils sont totalement incompétents, ou ils sont corrompus, mais dans ces cas précis, ils n'ont rien à faire dans un tel organisme, qui mérite dans ce cas le sobriquet d'Organisation Mondiale de la Supercherie.
 
  

Page 3
Effets à long terme

La recherche épidémiologique qui examine les risques potentiels à long terme de l’exposition aux radiofréquences a essentiellement recherché un lien entre les tumeurs cérébrales et l’utilisation du téléphone portable. Toutefois, du fait que de nombreux cancers ne peuvent être décelés que de nombreuses années après les interactions qui ont conduit à la tumeur, et que les téléphones mobiles étaient peu utilisés avant le début des années 1990, à l’heure actuelle, les études épidémiologiques ne sont en mesure d’évaluer que les cancers qui apparaissent dans un laps de temps plus court. Cependant, les résultats des études portant sur des animaux montrent invariablement qu’il n’y a aucune augmentation du risque de cancer du fait d’une exposition prolongée aux champs de radiofréquences. (FAUX)

Plusieurs études épidémiologiques multinationales de grande envergure ont été menées à bien ou se poursuivent, y compris des études cas-témoins et des études de cohorte prospectives examinant un certain nombre de paramètres sanitaires chez les adultes. La plus grande étude cas-témoins à ce jour, INTERPHONE, coordonnée par le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC), a été conçue pour déterminer s’il existe des liens entre l’utilisation des téléphones portables et les cancers de la tête et du cou chez l’adulte. À partir de l’analyse internationale regroupant les données recueillies dans treize pays participants, aucune augmentation du risque de gliome ou de méningiome n’a pu être établie en relation avec l’utilisation du téléphone portable sur une période supérieure à 10 ans. (FAUX)

Il existe quelques signes d’un risque accru de gliome pour les 10% d’usagers dont le nombre d’heures cumulées d’utilisation était le plus élevé, bien qu’aucune tendance systématique de risque accru n’ait été établie pour une plus longue durée d’utilisation. Les chercheurs ont conclu que les biais et les erreurs limitent la validité de ces conclusions et ne permettent pas une interprétation de causalité. Se fondant en grande partie sur ces données, le CIRC a classé les champs électromagnétiques de radiofréquence dans la catégorie des cancérogènes possibles pour l’homme (Groupe 2B), catégorie utilisée lorsqu’on considère comme crédible un lien de cause à effet, mais sans qu’on puisse éliminer avec une certitude raisonnable le hasard, un biais ou des facteurs de confusion.

Tandis que les données tirées de l'étude INTERPHONE ne permettent pas d'établir qu'il existe un risque accru de tumeurs cérébrales, l'augmentation de l'utilisation des téléphones mobiles et l'absence de données concernant cette utilisation sur des périodes dépassant 15 ans justifient que de nouvelles recherches soient menées sur l'utilisation des téléphones mobiles et les risques de cancer du cerveau. En particulier, compte tenu de la popularité récente du téléphone mobile chez les jeunes, et par conséquent d'une durée potentielle d'exposition plus longue au cours de la vie, l'OMS a encouragé de nouvelles recherches pour ce groupe d'âge. Plusieurs études portant sur les effets potentiels sur la santé des enfants et des adolescents sont en cours.
 
 


 
 
  

Page 4


Lignes directrices concernant les limites d'exposition

Les limites d’exposition aux radiofréquences pour les utilisateurs de téléphones portables sont quantifiées en utilisant une grandeur physique dénommée DAS ou Débit d’Absorption Spécifique, qui correspond à l’énergie absorbée par le corps par unité de temps et de masse. À l’heure actuelle, deux organismes internationaux [1,2] ont élaboré des lignes directrices à l’intention des professionnels et du grand public, à l’exception des patients faisant l’objet d’un diagnostic médical ou suivant un traitement. Ces lignes directrices reposent sur une évaluation approfondie des données scientifiques disponibles.
 

L'action de l'OMS

L’OMS procédera d’ici à 2012 à une évaluation formelle du risque pour tous les effets sur la santé dus à une exposition à des champs de radiofréquence. De plus, ainsi qu’il a été noté plus haut, le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC), organisation spécialisée de l’OMS, a examiné en mai 2011 le potentiel cancérogène des champs de radiofréquences, comme ceux produits par les téléphones portables.

L'OMS recense aussi périodiquement les priorités en matière de recherche sur les champs électromagnétiques et la santé et encourage les travaux visant à combler les lacunes dans les connaissances par l'intermédiaire de ses programmes de recherche.

[1] Commission internationale de protection contre les rayonnements non –ionisants – ICNIRP, 
2009 [http://www.icnirp.org/documents/StatementEMF.pdf]

[2] Institute of Electrical and Electronics Engineer IEEE Std C95.1 – 2005. IEEE standard for safety levels with respect to human exposure to radio frequency electromagnetic fields, 3 kHz to 300 GHz...
 

Il est intéressant de noter que l'OMS n'a procédé a aucune anlyse sur les défauts méthodologiques de l'étude Interphone. Pourquoi ? Parce que dans le cas présent les erreurs méthodologiques introduites vont dans le sens des intérêts du lobby de la téléphonie mobile, en faisant baisser la différence sur le nombre de tumeur entre le groupe exposé et le groupe non exposé.

Il faut aussi dénoncer l'absence d'études épidémiologiques sur les antennes relais. Les ondes des téléphones portables ne sont pas différentes de celles des antennes relais. Sauf que si la nocivité des antennes relais étaient mises en évidence, ce serait une catastrophe pour le lobby des télécoms. Il faut préciser qu'avant 1975, l'armée disposait déjà de 2500 études qui démontraient que les champs électromagnétiques avait des effets sanitaires avérés et nocifs sur le biologique, ce qui est dissimulé au public. De même que le lobby des télécom disposent depuis longtemps d'une liste d'études qui démontrent les effets nocifs des ondes de la téléphonie mobile, qui sont utilisées par les téléphones portables et les antennes relais. Le plus drôle de cette affaire, c'est que certaines ont été commandées par les opérateurs, mais dissimulées au public.

Les scientifiques internationaux et des fonctionnaires ont signé et expédié début mai une "lettre ouverte à l'IARC" pour dénoncer les pressions et intimidations des membres du lobby des télécoms.
 
 
1. Aucune décision ne devrait être prise par l'IARC sur la cancérogénicité des rayonnements et radiofréquences jusqu'à ce que l'ensemble des résultats de l'étude Interphone soient divulgués. À ce jour, seules les données concernant 13 pays pour les gliomes et de méningiomes ont été publiés. Bien que les données de l'étude Interphone aient été recueillies en 2004, l'analyse globale du risque de neurinomes, de tumeurs de la glande parotide et de tumeurs dans les régions du cerveau les plus exposées aux radiations des portables n'a pas encore été publié. En outre, les résultats d'Interphone n'ont pas encore été entièrement publiés pour l'Australie, le Canada, la Finlande, l'Italie et la Nouvelle-Zélande. Pourtant, d'autres études publiées pour ces pays montrent des risques très importants pour le neurinome de l'acoustique, la tumeur de la glande parotide et le gliome.

2. La présence d'observateurs de l'industrie des Telecom devrait être exclues. La présence de ces représentants crée un climat d'intimidation et de répression scientifiques en raison des intérêts de ces opérateurs, disent les scientifiques. Tout conflit d'intérêt doit être écarté.

3. Les déclarations de conflit d'intérêts doivent être rendus publiques. Les scientifiques disent que l'IARC, qui se dit «transparent», doit publier les déclarations d'intérêt, comme le font les revues scientifiques, mais le Dr. Robert Baan, qui doit animer la prochaine réunionde l'IARC, s'y serait refusé prétendant qu'elles sont confidentielles.


 
 
 
Page 1/3 

International EMF Alliance 
IEMFA 
Page 1 of 1 
Open Letter 
International Agency for Research in Cancer 
Dr. Christopher Wild, Director IARC 
150 Cours Albert Thomas 
69372 Lyon CEDEX 08, France 

Dear Dr. Wild: 

I am endorsing a call to postpone the proposed Non-Ionizing Radiation, Part II: 
Radiofrequency Electromagnetic Field [includes mobile telephones] (24-31 May 2011) meeting until IARC publishes over 50% of the Interphone Study’s remaining elements. To date, only the pooled 13-country data for gliomaand meningioma elements have been published. The 13-country pooled data on the risk of acoustic neuroma, risk of parotid gland tumors, and the risk of tumors within the volume of the brain where cellphone microwave radiation is absorbed (~20% of the brain’s total volume) has yet to be published. 

I am calling for this postponement because it seems inappropriate and unprofessional to hold such a meeting and make important judgments before the necessary research data has been made available. Further, the current process lacks essential transparency. I believe that holding this meeting as scheduled will irrevocably damage IARC’s public credibility. 

IARC’s Credibility 
The full data set of IARC’s own Interphone Study has been available since 2004. To hold a meeting without the overall analysis and publication of ALL the data from this study would be a travesty for science and for public health. 
Single country Interphone studies have found: 
* For acoustic neuroma (Swedish Interphone), a 3.9-fold risk of acoustic neuroma was found for 10 or more years of cellphone use on the same side of the head where the cellphone was held (OR=3.9, 95% CI: 1.6 to 9.5). 
* For parotid gland tumors (Israeli Interphone), a 1.5-fold risk of parotid gland tumors was found for >266.3 cumulative hours of use (above the median) on the same side the head where the cellphone was held (OR=1.49, 95% CI: 1.05 to 2.13). A just published Chinese parotid gland study has found very high (Odds Ratios of 10-30 for heavy cellphone users) risk of parotid gland. For example, they found for >10 years duration of cellphone mucoepidermoid parotid gland cancer, OR=20.7, 95% CI: 9.4-45. . 1 
1 Duan et al. Correlation between cellular phone use and epithelial parotid gland malignancies. Int. J. Oral Maxillofac. Surg. 2011. In-Press. 
International EMF Alliance 
IEMFA 


Page 2/3 

* For glioma within the volume of brain where the tumor was located (Japanese Interphone), a 5.8-fold risk of glioma was found for >10 maxSAR-hours2 of exposure (OR=5.84, 95% CI: 0.96-35.60, p=0.051). 
With these three single-country Interphone studies, each showing elevated risks based on small numbers, the full 13-country pooled results are required for a thorough and meaningful deliberation. Scientific conclusions will only be possible when the overall results are published. 
Seven years after data collection was completed it is incomprehensible that IARC is proposing to hold a meeting to examine the potential that radio frequency radiation may be carcinogenic without this data being available. To proceed with this meeting at the present time suggests that IARC is trying to conceal the overall results of IARC’s own Interphone study. IARC’s very credibility is at stake. 
The Need for Process Transparency 
As structured, the proposed meeting allows industry “observers” who according to IARC’s own procedural rules are allowed to participate: “At the meeting, the meeting chair and subgroup chairs may grant Observers an opportunity to speak, generally after they have observed a discussion.” 
These industry observers are: 

* Joe Elder, representing the Mobile Manufactures Forum (previously a long-term Motorola Employee); 
* Jack Rowley, representing the GSM Association (a previously long-term Telstra employee), and; 
* Mays Swicord representing the Cellular Telecommunication Industry Association (previously a long-term Motorola employee). 

These organizations have been major funders of cellphone studies and to pretend this will not have undo influence upon scientists who are dependent on grants is an exercise in denial. Indeed, their very presence places a chilling effect on grant-dependent researchers. 

Adding to the potential of damaged credibility, Dr. Baan has refused to release the IARC required Conflict-of-Interests Statements, claiming they are confidential. Not to make these public immediately creates a suspicion of motives in the public’s mind. I call on IARC to make all Conflict-of-Interest Statements public just as respected scientific journals do. It is inappropriate for an organization annually funded with about 38 million Euros of public money to hide the conflicts-of-interest of its experts from public view. 

I am also calling, in the interest of transparency, for the release of the complete Interphone Study dataset, a call that Jorn Olsen, Professor and Chair of the Department of Epidemiology, University of CaliforniaLos Angeles, and an Interphone advisor, previously made on June 18, 2010. 
The Interphone Study analysis should be open for analysis by researchers around the world. It was funded, in part by public monies, and therefore its dataset should be made available for further analysis to any researcher who chooses to analyze the full or a national dataset. For example, both glioma and meningioma are well known to have statistically significant incidence rate differences by gender (glioma rates are higher in 
2 MaxSAR-hours is the cumulative “maximal SAR value inside the tumour tissue” multiplied by the hours of exposure. 
International EMF Alliance 
IEMFA 


Page 3 of 3 
men, and meningioma rates are higher in women), but the risk by gender remains unreported. For example, no single-country Interphone studies have been published for Australian, Canada, Finland3, Italy and New Zealand. Thus, without these analyses we cannot know what, and presumably why, national differences exist. 

Finally, while I respect that no media should attend the deliberations, the public has a right-to-know about the process. Therefore I am calling for a media session after the end of the meeting with all Participants4 in attendance so that the media may ask questions pertaining to how they arrived at their collective output and conclusions. 

With respect, 
[Signature] 
 

cc: Dr. Robert Baan, Responsible Officer for Volume 102 (monograph102@iarc.fr) 
Dr. Kurt. Straif, Acting Head, IARC Monographs Section (straif@iarc.fr) 
Dr. L.E. Hanssen, Chairperson, IARC Governing Council 
Dr. Pekka Puska, Vice-Chairperson, IARC Governing Council (pekka.puska@thl.fi) 
Dr. Margaret Chan, Director-General, WHO (director-general@who.int) 

3Only risk from “regular use Finnish data was included in the three pooled 5-country studies 
4 Participants has been capitalized to indicate voting participants.




 
  Retour au chapitre sur les antennes relais de la téléphonie mobile
  Retour au SOMMAIRE du SITE.
  TRANSLATE - TRADUIRE.
Nom du site   Risques sanitaires des champs électromagnétiques, santé, cancer, leucémie, tumeur
Adresse du site danger risque sanitaire de la pollution électromagnétique santé cancer leucémie tumeur du cerveau
Auteur du site : Marc FILTERMAN
Adresse e-mail : marcfilterman@hotmail.com
© Protected by Copyright - Reproduction interdite.