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Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
Auteur du site   Marc FILTERMAN
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221°) Risques des Champs Electromagnétiques dans les hôpitaux,
accident IRM, imagerie par résonance électromagnétique,
stimulateur cardiaque, leucémie...
Dans les hôpitaux il y a de nombreux dispositifs comme les bouteilles d'oxygène, des machines à rayons X, les scanners ou machine à imagerie par résonance électromagnétique (IRM), qui génèrent de puissants champs électromagnétiques. Ces derniers ont déjà provoqué de sérieux accidents, des blessés, et même des morts. On va commencer par s'intéresser aux risques sur la machines IRM (Imagerie par Résonance Magnétique) qui dégagent un champ électromagnétique puissant, de plusieurs centaines de microteslas.

La Suède a fixé une limite de 2 mG pour 8 heures d'exposition aux lignes électriques, ce que préfère ignorer les académiciens français, dont certains touchent des jetons de présence quand ils sont dans les conseils d'administration d'institutions, de groupes industriels, comme EDF, RTE, le CEA, ou autres instances. Certains affirment qu'ils ne touchent pas de salaire, sauf qu'ils oublient de dire qu'ils touchent des jetons de présence, ce qui correspond à une rémunération financière, il faut donc arrêter de dire des conneries. Et ne parlons pas de certains de ces experts qui ont des comptes au Lichtenteim ou autres paradis fiscaux moins voyants. Déjà en 2000, j'avais tiré la sonnette d'alarme sur des normes inapplicables. Voici un extrait d'une lettre qui avait été adressée à des politiques, mais ils n'ont jamais rien fait sur ce sujet.
 
 
A l'attention du Président de la République, Jacques Chirac,
du Premier Ministre, Lionel Jospin,
17 juillet 2000

(.../...)

Dès 1980, le Dr José Delgado, neurophysiologiste et Directeur de recherche à l'hôpital de Madrid "Centro Ramo y Cajal", avec Jocelyne Leal ont étudié sur des oeufs, les effets des ELF d'une fréquence de 10, 100, et 1000 Hz avec un champ magnétique de 1,2 mG, 12 et 120 mG. Les fréquences de 100 Hz à 12 mG ont un effet maximum sur les embryons de poulet, en retardant ou stoppant le développement du système nerveux, du cerveau, des vésicules, mais il faut aussi préciser que le coeur ou les vaisseaux pouvaient ne pas se former du tout. Les taux des malformations de plusieurs types ou/et donc de mortalité atteignaient 80 %.

En 1987, la norme de sécurité de 2000 milligaus bien que très élevée fut maintenue par l'OMS, alors qu'aujourd'hui en Suède on parle d'un seuil d'exposition de 2 milligaus mais pour huit heures d'exposition, sous les lignes hautes tension.
 Les leucémies infantiles et autres cancers apparaissent avec des champs permanents aussi bien EDF que RF, et les risques de cancer sont doublés pour des champs de 2 mG pour 8 heures d'exposition sur des période de plusieurs mois ou années en fonction de l'âge de la victime et autre paramètres comme sa nourriture.

(.../...)

Les machines IRM génèrent au niveau de l'anneau génère un champ électromagnétiques de plusieurs Teslas. Or on sait depuis des dizaines d'années que ces champs sont classés eux aussi depuis 1986 en groupe 2B, peuvent être cancérigènes pour l'homme. Le rapport Bioinitiative qui est reconnu par le Parlement Européen, a dressé un inventaire des très nombreuses études qui démontrent les effets nocifs des champs électromagnétiques. Or les membres du personnel hospitalier approchent de l'anneau de l'IRM quand ils installent un patient dans la machine. Il existe actuellement dans les hôpitaux des machine de 1 Tesla, qui sont remplacée par d'autres encore plus puissantes de 3 Teslas. Des constructeurs réalisent même des machines qui montent ou monteront à 5 ou 7 Tesla, preuve que la connerie humaine n'a pas de limite, et que cette élite d'experts n'a aucune compétence sur les risques de champs électromagnétiques aussi puissants. Quant aux médecins, s'ils étaient compétents sur le sujet cela se saurait, et nous n'aurions pas eu des patients brûlés par des scéances de radiothérapie, scandale révélé du temps ou Madame Roselyne Bachelot était ministre. On doit quand même lui reconnaître la dénonciation de ce scandale.

Il existe aussi à Bruxelles un lobby de l'imagerie médicale très puissant, qui implique les fabricants d'IRM de pays nordiques, et dont le but est de multiplier les examens d'IRM pour multiplier leur vente. Ces examens ne doivent être réalisé qu'à bon escient, car ils peuvent se traduire par des effets secondaires qui peuvent ne pas être sans conséquence pour la santé des patients, victimes du profit financier sans scrupule.
 

Directive Européenne pour les travailleurs.

La directive 2004/40 fixe des prescriptions minimales pour la protection des travailleurs contre les risques résultant d'une exposition aux champs et aux ondes électromagnétiques. La directive 2004/40/CE du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004 concerne les prescriptions minimales de sécurité et de santé relatives à l’exposition des travailleurs aux risques dus aux agents physiques (champs électromagnétiques) (dix-huitième directive particulière au sens de l’article 16, paragraphe 1, de la directive 89/391/CEE) (Journal officiel de l’Union européenne L 159 du 30 avril 2004) JOUE L 184 DU 24/05/2004.

La directive 2004/40 doit être révisée, mais fait l'objet de pressions et lobbying de l'industrie de l'imagerie médicale, car ces appareils dépassent les normes en vigueur ou proposées. Sa révision a été reportée à 2012.
 
 

Exposition aux champs électromagnétiques













Directive 2004/40/CE du Parlement européen et du Conseil, du 29 avril 2004, concernant les prescriptions minimales de sécurité et de santé relatives à l'exposition des travailleurs aux risques dus aux agents physiques (champs électromagnétiques)
Dix-huitième directive particulière au sens de l'article 16, paragraphe 1, de la directive 89/391/CEE. [Voir actes modificatifs]
SYNTHÈSE

Cette directive fait partie d'un « paquet » de quatre directives relatives à l'exposition des travailleurs aux risques dus aux agents physiques: bruits, vibrations, champs électromagnétiques et rayonnements optiques.
Il s'agit d'une directive particulière de la directive-cadre 89/391/CEE relative à la mise en œuvre de mesures visant à promouvoir l'amélioration de la sécurité et de la santé des travailleurs au travail.
 

CHAMP D'APPLICATION

La directive prévoit des mesures protégeant les travailleurs des risques liés aux champs électromagnétiques. Elle ne traite toutefois pas des effets à long terme, y compris les effets cancérigènes, qui pourraient se produire en raison d'une exposition à des champs électriques, magnétiques et électromagnétiques à propos desquels il n'existe pas de données scientifiques probantes permettant d'établir un lien de causalité. (FAUX)

Par ailleurs, la directive ne prévoit pas, à ce stade, de valeurs limites d'exposition pour les champs magnétiques statiques pour lesquels des évaluations scientifiques ultérieures sont attendues.

Les mesures prévues fixent un socle minimal de protectionpour l'ensemble des travailleurs de l'Union, laissant aux États membres la possibilité de maintenir ou d'adopter des dispositions plus favorables. En outre, sa mise en œuvre ne pourra pas servir à justifier une régression des dispositions (éventuellement plus favorables) prévalant dans chaque État membre avant son entrée en vigueur.
 

VALEURS LIMITES D'EXPOSITION ET VALEURS LIMITES DÉCLENCHANT L'ACTION

La directive fixe deux types de valeurs pour l'exposition des travailleurs:

    * des « valeurs limites d'exposition » définies au tableau 1 de l'annexe de la directive en fonction de différentes fréquences reconnues comme ayant des effets nocifs sur le système cardio-vasculaire humain, sur le système nerveux central ou comme pouvant provoquer un stress thermique généralisé du corps ou un échauffement localisé excessif des tissus;
    * des valeurs « déclenchant l'action » ou valeurs au-delà desquelles l'employeur doit prendre des mesures définies dans la directive. Le respect de ces valeurs déclenchant l'action garantira le respect des valeurs limites d'exposition pertinentes. Ces valeurs déclenchant l'action sont obtenues à partir de recommandations fixées par la Commission internationale pour la protection contre les rayonnements non ionisants (ICNIRP). Elles figurent au tableau 2 de l'annexe de la directive (il s'agit de 13 gammes de fréquence qui s'appliquent à tous les champs électromagnétiques et s'appuient sur des paramètres directement mesurables).
 

OBLIGATIONS DES EMPLOYEURS

La directive prévoit différents types d'obligation auxquelles l'employeur devra se soumettre.

Détermination de l'exposition et évaluation des risques

    * Évaluation, mesure et calcul des niveaux des champs électromagnétiques auxquels les travailleurs sont exposés par des services appropriés et à intervalles réguliers.
    * Sauvegarde des résultats de cette évaluation sur un support stable permettant une consultation ultérieure.
    * Prise en compte dans l'évaluation des risques (entre autres du niveau, du spectre de fréquence, de la durée et du type d'exposition), des effets indirects tels que les interférences avec les équipements et les dispositifs médicaux électroniques, les incendies et les explosions résultant de l'inflammation de matériaux inflammables.

Dispositions visant à éviter ou à réduire les risques

Lorsque les valeurs déclenchant l'action sont dépassées, l'employeur établit et met en œuvre un programme comportant des mesures techniques et/ou organisationnelles visant à empêcher que l'exposition ne dépasse les valeurs limites d'exposition (modification des méthodes de travail, choix d'équipements de travail appropriés, meilleure conception des postes de travail…). Il ne sera toutefois pas tenu de le faire s'il prouve que tout risque pour la santé des travailleurs est exclu.

Si, en dépit des efforts de l'employeur pour limiter les risques, les valeurs d'exposition sont dépassées, l'employeur devra prendre immédiatement des mesures pour ramener l'exposition à un niveau autorisé.

Information et formation des travailleurs

Les travailleurs exposés ou leur représentant doivent recevoir les informations et la formation nécessaires, en particulier en ce qui concerne les résultats de l'évaluation des risques, les mesures prises par l'employeur, les pratiques professionnelles sûres, le dépistage des effets nocifs et les conditions dans lesquelles les travailleurs ont le droit à une surveillance de leur santé.
 

Consultation et participation des travailleurs

La directive se limite aux prescriptions définies dans la directive-cadre 89/391/CEE.

DISPOSITIONS DIVERSES

Surveillance de la santé

La directive prévoit la nécessité d'une surveillance appropriée de la santé des travailleurs exposés afin de prévenir tout effet nocif résultant de l'exposition à des champs électromagnétiques.
En cas d'exposition dépassant les valeurs limites, un examen médical est prévu. S'il s'avère que la santé des travailleurs concernés s'est détériorée du fait de cette exposition, une deuxième évaluation des risques devra être effectuée.
Des mesures sont également prévues pour garantir au médecin responsable de la surveillance médicale, l'accès aux résultats de l'évaluation des risques tandis que les travailleurs concernés pourront accéder à leur dossier médical personnel sur demande.

Sanctions

Les États membres doivent prévoir des sanctions appropriées en cas de violation des dispositions nationales qui transposent la directive.

Rapports

Les États membres doivent soumettre à la Commission tous les cinq ans un rapport sur la mise en œuvre pratique de la directive en indiquant le point de vue des partenaires sociaux.

La Commission est tenue, tous les cinq ans, d'informer le Parlement, le Conseil, le Comité économique et social européen et le Comité consultatif pour la sécurité et la santé sur le lieu de travail, du contenu des rapports des États membres. Elle doit également leur communiquer une évaluation sur les développements intervenus dans ce domaine, notamment en ce qui concerne la question de l'exposition aux champs magnétiques statiques.
RÉFÉRENCES

Recommandation sur les machines IRM.

Tous les examens médicaux représentent des risques. On ne doit donc pas faire de tels examens uniquement dans le but d'avoir de belles images. Ce type d'examen est à faire si cela est vraiment nécessaire comme pour les rayons X. Or nous avons des cabinets médicaux, radiologiques, qui sont adeptes des examens à répétition, et donc des remboursements à répétition, pour rembourser leur matériel dans les plus brefs délais. Où sont les contrôles de la sécurité sociale dans ces cas précis, on se le demande. Si vous allez faire une radio pour un poignet cassé, pourquoi un médecin va-t-il vous faire une radio des poumons, de l'épaule, de la tête, etc... Si, si, cela arrive. En plus les radios rayons X sont systématiquement doublées, on vous explique à chaque fois que c'est au cas où la première serait floue. Après si vous allez chez votre dentiste, vous passez une autre radio, etc... Et après on vient vous expliquer dans le journal télévisé de Itélé du 05/10/2011, qu'il y a 357.000 nouveaux cas de cancer par an, ce qui n'est pas étonnant, si on rajoute aussi les expositions permanentes aux ondes électromagnétiques et radioélectriques des émetteurs télé, des antennes relais de la téléphonie mobile et des téléphones portables. Selon la réglementation en vigueur :

- l'énergie des impulsions radio-fréquence UHF doit rester inférieure à 0,4 W/kg.
- le champ électromagnétique principal ne doit pas dépasser 2 teslas,
- les gradients de champ doivent rester inférieur à 3 teslas/s,

Au-dessus de ces niveaux, il y a des risques de la perturbation de la conduction nerveuse périphérique et myocardique, et aussi des risques d'échauffement des tissus, ou points de brûlures, qui peuvent apparaître plusieurs heures ou jour après.
Sur le plan sanitaire ces valeurs, ne doivent pas être supérieures aux limites recommandées par le Conseil de l’Europe (1999/519/CE), visant à limiter uniquement les effets thermiques, limite fixée à 28 V/m en VHF, 41 V/m en GSM et 60 V/m en UMTS/3G, pour une durée d'exposition limitée à quelques minutes. Ces normes n'ont jamais été faites pour des durées d'exposition permanentes, il y a donc tromperie et mise en danger volontaire de la vie d'autrui, quand une VLE est donnée sans limite de durée d'exposition exprimée en minute.

Les femmes enceintes ne doivent pas faire d'IRM, car l'exposition à de puissants champs électromagnétiques modifie les flux d'ions de potassium, calcium sodium, sans parler de la modification des flux des fluides du corps humain, etc... Cela se traduira automatiquement par des effets secondaires sur le foetus. Les expérimentation de Delgado des années 70 ou de Madeleine Bastide sur les oeufs en 1999, ont clairement établit une augmentation des taux de mortalité des embryons exposés.
Les cas particuliers concernent les patients épileptiques, atteint de claustrophobie et de la maladie de parkinson, qui font l'objet d'un examen préparatoire.
 

Particularités connues du monde médical.

Implants actifs / électroniques.
Dans tous les cabinets médicaux qui ont des IRM, il est obligatoire de retirer tout ce qui comporte du métal.  Quand on passe un IRM, la première recommandation, c'est qu'on ne doit pas avoir de pièces métalliques sur soi ou à l'intérieur du corps. Toute personne qui a des implants médicaux doit le signaler à son médecin. Même avec une pièce métallique qui n'est pas magnétique, le risque existe, il peut y avoir des effets induits comme avec les stérilets en cuivre, ce qui se traduira par des points de brûlure locaux. Inutile de préciser que les percings sont à proscrire, ainsi queles appareils dentaires métalliques.

Les rayonnement de ces machines à imagerie médicale peuvent interférer sur le fonctionnement des implants électroniques comme les stimulateurs cardiaques, qui sont prolongés par une sonde d'environ 70 cm qui se trouve à l'intérieur de la veine cave. Si un examen est quand même réalisé, il y a un risque de déplacement de l'implant, s'il n'est pas enveloppé par de la fibrose postopératoire. Ses composants électroniques peuvent aussi être détruits, il est donc plus sage de ne pas faire un examen de ce type. Ils sont généralement prévus pour supporter des champs ne dépassant pas 13 gauss. Les neurostimulateurs (valable pour tous les implants électroniques à électrode), appareils auditifs, pompes à insuline ou autres, ne doivent pas être approchés des systèmes à imagerie médicale.

Pour les implants électroniques ou même sur les appareils électro-médicaux, des risques importants de compatibilité électromagnétique (CEM) sont à craindre chez les personnes appareillées d'implants ou de prothèse médicales, actif ou non, car elles peuvent être exposées, de façon instantanée, à des pics de champs électriques et magnétiques très importants. Ils sont limités par la directive relative à la compatibilité électromagnétique des équipements électroniques et électriques (2004/108/CE), dont les niveaux sont de 3 V/m.

Implants médicaux passifs.
Les clips vasculaires ferromagnétiques, certains stens (tout dépend de leur composition), peuvent se déplacer suite à l'exposition à un puissant champ électromagnétique.
Il existe des valves qui sont réglées par aimant (type Sophy), qui doivent être recontrôlée tout de suite après un IRM.
Attention aux appareils dentaires, même les pièces en aluminium qui est pourtant amagnétique, peut être amené à se déplacer lorsqu'il est soumis à un puissant magnétique.

Corps étrangers.
Ce problème concerne surtout les victimes de guerre, les professionnels de la métallurgie, et dans une moindre mesure les victimes d'accidents industriels ou de voitures. Une poussière métallique dans l'oeil ou sous la paupière, peut se traduire par une blessure lors de l'exposition à un puissant magnétique, et déboucher sur une hémorragie cérébrale mortelle. Il y a eu quelques cas de ce type. Tous corps étrangers ferromagnétiques à l'intérieur d'un corps humain, interdit les examens IRM. Le plus souvent ces corps ont pour origine des éclats métalliques, comme les éclats d'obus ou de balle, ou de mines anti-personnel. La pénétration de corps étrangers dans le corps humains des civils, comme par exemple suite à une explosion comme celle d'AZF à Toulouse en 2001.
 

Particularités ignorées et non prises en compte par une partie du monde médical.

Leucémie.
Le lobby médical prétend qu'il n'existe pas d'effets secondaires, ou sont les études scientifiques totalement indépendantes des industriels ? La logique voudrait que les patients qui sont atteints de leucémie, ne passent pas ce type d'examen IRM ou rayon X. Pourquoi ? Tout simplement parce que l'exposition à un champ électromagnétique très intense d'une machine IRM, va accélérer la vitesse de progression de la leucémie. Il y a eu des cas de leucémie foudroyante, mais aucune enquête n'a été faite pour en déterminer les causes. Qui en tient compte, personne, surtout pas l'académie de médecine qui a pris fait et cause pour les industriels et le lobby des télécoms, sans tenir compte des études qui démontrent les effets avérés et nocifs des champs électromagnétiques depuis 1940.

Les tatouages.
Même dans le monde médical, beaucoup de médecins ignorent que les tatouages peuvent poser problème, pas seulement de la visualisation des organes internes. Lors d'un passage dans un IRM, il peut apparaître une brûlure au niveau du tatouage, ce qu'ignore la plupart du personnel médical et évidemment les patients. Un tatouage va générer une différence d'impédance, de résistance à la surface de la peau lorsqu'il est soumis à un champ électromagnétique intense. La résistance de la peau ou celle-ci faisant l'objet de défaut d'impédance, va "chauffer" plus ou moins à cet endroit précis, qu'aux autres non recouverts de tatouages. L'effet secondaire peu se traduire par une rougeur, une brûlure à cet endroit précis. Des personnes peuvent ressortir "rouge", comme si elles avaient été victimes d'un léger coup de soleil, mais cela disparaît assez rapidement.

La mécanique des fluides.
Autre problème ignoré des médecins et qui relève de la recherche militaire sur la mécanique des fluides (MHD), que j'ai expliqué dans un livre en 1999. La propulsion magnétohydrodynamique intéresse le domaine militaire et plus précisément des sous-marins, mais s'applique aussi aux fluides du corps humain. Le vitesse des fluides soumis à un champ électrique et magnétique est automatiquement modifié, selon l'intensité de ces champs. Ces effets peuvent avoir des effets désastreux sur les vaisseaux capillaires, et cela pourrait accentuer les risques de rupture d'anévrisme. Cependant on peut faire confiance au monde médical, pour ne pas signaler ces risques, surtout s'il y a déjà des décès à la suite d'un IRM. Même le débit d'un cathéter peut être modifié quand il est soumis à un champ électromagnétique, et il existe d'ailleurs une étude sur ce sujet.

Comparatif avec les armes électromagnétiques.
Les effets se secondaires sur les patients ou le personnel médical, sont comparables aux effets des opérateurs d'armes électromagnétiques qui ont été expérimentées dans le passé. Pourquoi ces armes n'ont pas été développées et produites ? La raison est simple, la puissance de ces champs générés par ces armes étaient tellement intense, que les opérateurs étaient eux-mêmes victimes d'effets secondaires, qui à moyen terme se traduirait par des cancers ou des leucémies foudroyantes. Les risques les plus connus sont : Migraines, vertiges, nausée, troubles de la vue, modification de la tension artérielle, troubles de la mémoire et concentration, syncope, pour les principaux symptômes.
Il est évident qu'on retrouvera ces mêmes problèmes sur le personnel médical qui ne prend pas assez de précaution, et qui travaille à côté de scanner, IRM, machine à rayon X, etc...

Signalétique.
Normalement, des panneaux et pictogrammes interdisent formellement d'entrer dans les services d'imagerie avec des objets métalliques. Les objets les plus fréquents sont :
les trombones,
les épingles à cheveux ou barrettes,
les pièces de monnaie,
les clefs,
les stylos métalliques,
les ciseaux ou cutters,
les appareils dentaires,
les cartes magnétiques ou de crédit, ou tickets de métro rendus inutilisables.

Recommandation.
- Il serait plus approprié d'installer et de rendre obligatoire à l'entrée des services d'imagerie, des portiques ou détecteurs de métaux, cela permettrait déviter de nombreux incidents.
- Le monde médical devrait préférer l'utilisation de prothèses non métalliques, de type amagnétique.
- Le plus souvent il existe un interphone pour permettre au patient d'appeler l'opérateur IRM.
- Certains services sont en plus équipés d'un système de vidéosurveillance.

01°) La société Metrasens a conçu le système Ferroguard (1,21mn).
Il s'agit d'un système de détection des matériaux magnétiques.


 

02°) Le 02 août 2001 un enfant est décédé suite à un examen IRM (9mn).
Cette vidéo montre un IRM qui attire dans son anneau ou tunnel, par le biais d'un puissant champ magnétique :
une civière, une chaise, un aspirateur...

D'où la nécessité d'équiper ces salles de détecteur de métaux pour éviter les accidents, ou qu'un pompier se retrouve dans le tunnel de l'IRM.


Incident technique d'un IRM (quench).
Une machine IRM peut aussi connaître des défaillances techniques. L'incident le fréquent, surtout pour un des constructeurs de ces machines, est le quench (transite). Les risques d'un quench pour le patient est nul, car le cryostat le protège contre le froid ou le chaud. Les aimants des IRM sont réalisés avec des bobines non pas de cuivre, mais avec des matériaux supra-conducteurs, noyé le plus souvent dans 100 litres d'hélium à -260°C. Ces bobines permettent d'emmagasiner de l'énergie sans perte sous forme d'électricité, qui induit un très fort champ magnétique. Dès qu'il y a une instabilité de la température, cela se traduit par une instabilité de l'état de supraconductivité, et interruption brutale de l'aimantation. L'énergie stockée se transforme brutalement en chaleur par effet joule, et est transmise à l'hélium liquide dans lequel est noyé la bobine supra-conductrice. L'hélium liquide est vaporisé en 100 m3 de gaz, qui génère une surpression brutale dans le réservoir. Le réservoir est équipé d'une soupape de sécurité, qui est toujours relié à une cheminée d'évacuation qui débouche à l'extérieur du bâtiment, pour éviter toute explosion de l'IRM. Un quench est spectaculaire, car il génère un nuage d'hélium assez dense qui est fonction de la dimension de la machine. L'hélium vaporisé sur les matériaux deviennent froids, ce qui peut entraîner des brûlures si on les touche.

03°) Quench d'un IRM (1,26mn).
Spectaculaire, mais sans risque pour le personnel.

Un IRM victime de quench à répétition, veut dire qu'il a été mal conçu par son constructeur, et que sa cuve ou quantité d'hélium a été sous-estimée involontairement, ou volontairement pour augmenter les coûts d'intervention. En plus ce type d'incident peut se traduire par une détérioration de la bobine supra-conductrice. Les hôpitaux ont donc intérêt à éliminer ce genre de constructeur de machine peu fiable. Le risque d'explosion du réservoir d'hélium est nul normalement, mais celui-ci peut se produire, surtout lors d'un déménagement.


04°) Explosion d'un IRM (1,37mn).
Normalement un IRM ne peut exploser, mais il y a des exceptions, la preuve.


Installation ou déménagement d'un IRM.

Un IRM est une machine qui est très lourde dans tous les sens du terme, qui coûte plusieurs millions de dollars, et qui pèse plusieurs tonnes. Il convient donc de faire appel à des déménageurs spécialisés qui ont du matériel lourd, mais parfois cela n'est pas suffisant, la preuve en image.

5°) Chute d'un IRM lors d'un déchargement (44 s).


6°) Chute d'un IRM lors d'un déménagement et chargement sur un camion (3,28mn).


07°) Expérience avec une bouteille d'oxygène (09s).


8°) Expérience avec une petite bouteille d'oxygène (02,03 mn).
Une vidéo de prévention de 2004 a été réalisée par un hôpital universitaire, pour mettre en garde contre les risques d'un puissant champ magnétique d'un IRM de 1,5 Tesla. Une pastèque pour simuler une tête a été utilisée pour réaliser cette expérience. On montre ici les dégâts provoquer par lorsqu'une bouteille d'oxygène est attirée par le champ magnétique de l'IRM.


09°) Test avec l'encastrement d'une civière (01,29mn).
Une vidéo de prévention a été réalisée par un hôpital universitaire, pour montrer le risque de l'utilisation d'une civière en métal près d'un IRM. Il a été aussi constaté que des civières ou mobilier qui étaient dites amagnétiques, ont été en réalité attirées par des IRM. Ne pas se fier aveuglément aux affirmations des technico-commerciaux, et ne pas hésiter à faire des tests avant un achat, pour éliminer toute mauvaise surprise, et surtout un accident corporel qui pourrait se traduire par des poursuites en justice.


10°) Une chaise s'est encastrée dans l'anneau d'un IRM (28s).


11°) Expérimentation pour tester la force magnétique d'un IRM (2,49 mn).
Des outils et une chaise ont été exposés à un IRM de 4 tesla. Lors du test avec la chaise qui s'est brisée pour finir, la force affichée sur le tensiomètre était de plus d'une demi-tonne :
1300 pounds, soit 590 kilos
1700 pounds, soit 771 kilos


12°) Siemens Magnetron - Expérimentation avec des outils... (05,58mn).
Déclechement volontaire d'un quench.



13°) Expérimentation (35s).
Simulation des risques en atelier.


14°) Les IRM attirent tout et n'importe quoi, y compris les outils (1,16mn).


15°) Simulation avec une machine de nettoyage.
Ce type d'accident s'est déjà produit dans la réalité, voir la vidéo N°2 de cette page.


16°) Tube d'aluminium en lévitation (29s).
Un champ magnétique aussi intense est capable de faire léviter une pièce en aluminium, il est évident qu'il n'est pas bon pour la personne qui effectue une expérience de ce type aussi près d'un aimant aussi puissant.


17°) Scanner démonté avec anneau en rotation.


 



 
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