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Auteur du site   Marc FILTERMAN
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234°) Mise au point ! Le CRIIREM peut aussi faire des contre expertises
et mesures sur les antennes relais de la téléphonie mobile opposables en justice,
même contre des cabinets agréés COFRAC,  contrairement
à ce qui est affirmé par des opérateurs, et autres...
Voilà une mise au point qui va fortement déplaire aux opérateurs. Contrairement à ce qui est affirmé et martelé régulièrement par les opérateurs de la téléphonie mobile, et même certaines associations proches il est vrai de certains industriels et partis politiques, il n'y a pas que les sociétés qui sont agréées par l'association COFRAC qui peuvent faire des mesures. En effet, le COFRAC n'est pas lui non plus un organisme ou une administration d'état contrairement à ce que certains voudraient nous faire croire, mais c'est bien une association de loi de 1901, dans  laquelle nous retrouvons bien évidemment des membres de l'industrie des télécoms et des autorités de l'état. Le CRIIREM, Centre Indépendant et d'Information et de Recherche sur les Rayonnements électromagnétiques, est une association d'intérêt général dont les mesures sont opposables en justice comme l'a rappelé un avocat face à des opérateurs, y compris contre celles des cabinets agréés COFRAC.
 

Que font les sociétés de mesure agréées COFRAC.

Eh bien justement elles font des mesures, selon le protocole ANFR en vigueur, et rédige un rapport de test et mesure, mais elles ne font rien d'autres, et encore moins des rapports sur les risques sanitaires. Des élus ou riverains me demanderont, oui mais nous autres, nous voulons des informations sur les risques sanitaires des champs électromagnétiques. Inutile de poser des questions aux cabinets COFRAC sur les risques pour la santé, car il ne vous répondront pas sur ce sujet. Ce sujet sort du cadre de leur mission, et de leur domaine de compétence. Il faut préciser que les cabinets agréés COFRAC, mais aussi l'ANFR n'ont aucune compétence sur les risques sanitaires, comme le rappellera lors d'une réunion, son directeur, M. Brégant. Même si un cabinet COFRAC trouve que le niveau est élevé, il s'abstiendra de l'écrire de façon à ne pas se faire taper sur les doigts par les opérateurs, qu'il a déjà comme client. Il répondra que la mesure réalisée est conforme à la recommandation de 1999, c'est à dire 41 V/m en GSM 900, ou 60 V/m en UMTS. Sauf qu'en réalité ces seuils n'ont jamais été prévus pour des durées d'exposition permanentes comme je l'ai rappelé à de multiples reprises, ce qu'oublie de vous dire nos experts officiels. Là aussi, j'attends avec intérêt les critiques de ces derniers. Vous pouvez être à 30, 20, ou même 10 V/m et être hors norme, d'autant plus que les seuils actuels n'ont jamais été fait pour tenir compte des enfants.

Comment les maires et élus locaux peuvent savoir si les mesures des cabinets agréés COFRAC ont été correctement faites ?
Si les mesures sont faites dans le cadre du cas A du protocole de l'ANFR, un point de mesure à un endroit précis peut être réalisé en 25 minutes. En revanche si les mesures sont faites dans le cadre du cas B du nouveau protocole ANFR, décret n° 2002-775 du 3 mai 2002, modifié ANFR/DR 15-3 Version 3, du 31 mai 2011, c'est à dire avec un analyseur de spectre et une antenne log, j'avais calculé que les mesures pour un endroit précis nécessitent au moins 5 heures. Selon le nouveau protocole ANFR de 2011, une mesure doit être réalisée :

- pendant 6 minutes sur 3 axes, X, Y et Z, ce qui donne déjà 18 minutes,
  +7 minutes de mise en place et manipulations = 25 minutes.
- Ces 25 minutes doivent être multipliés par 3 hauteurs de mesures différentes, ce qui nous donne une durée de mesure de 1 heure et 15 minutes pour une seule bande service.

Les mesures doivent être faites pour plusieurs bandes de services, 5 au moins :
- la FM de 88 à 108 MHz
- la bande télé
- le GSM 900 MHz
- le GSM 1800 MHz
- l'UMTS 2100 MHz

Si on multiplie 1H15mn par les 5 principales bandes de service, nous obtenons une durée de 6 heures et 15 minutes, pour un seul point de mesure. Ce problème a été signalé par le CRIIREM à l'ANFR. L'ANFR a répondu au CRIIREM que dès que la mesure devenait stable, elle pouvait être prise en compte. Même si un cabinet COFRAC peut faire des mesures sur 3 minutes, au lieu des 6 minutes comme spécifiées dans le protocole cas B, de toute façon il lui faudra un minimum de 3 heures pour réaliser les mesures pour un endroit précis. Je donne cette information pour que les maires soient parfaitement informés de la durée des mesures pour un seul endroit sur un site. Dans le cas contraire, j'attends que mes éventuels contradicteurs m'expliquent comment ils procèdent pour faire ces mesures en une ou deux heures. Et en plus je n'ai pas pris en compte les autres bandes de service comme le Tetra en 400 MHz, le Wifi en en 2400 ou en 5400 MHz, les Radar et les BLR de 2000 à 6000 MHz, ni même la bande HF.
 

La supercherie de la prétendue indépendance des COFRAC.

Les opérateurs et autres acteurs de l'état ou même de certaines collectivités locales, affirment que :

- Il n'y a que les cabinets COFRAC qui peuvent faire des mesure, c'est FAUX. Des personnes reconnues comme experts, ce qui est le cas de Pierre Le Ruz Président du CRIIREM et expert européen, peuvent intervenir au contradictoire, y compris lors dès procès.

- Les mesures COFRAC sont gratuites, c'est FAUX, sinon cela s'appellerait de l'abus de biens sociaux.

Il y a bien quelqu'un qui est là pour payer ces mesures. Jusqu'à présent un riverain s'adressait à la mairie pour demander une mesure, qui faisait venir un cabinet de mesure COFRAC, et la note était expédiée aux opérateurs. Sauf qu'on s'est très vite aperçu sur le terrain, que les opérateurs étaient informés du lieu et de la date des mesures, ce qui a là aussi généré des incidents avec des maires, et donné lieu à des procès notamment en 2006.

Le CRIIREM a été appelé à plusieurs reprises par des maires pour faire des contre-expertises, qui sont opposables en justice. Il a été mis en évidence dans certaines affaires des différences entre les mesures réalisées par des cabinets COFRAC, et celles faites par le CRIIREM.

Lors d'explication de gravure en réunion avec des maires, il s'est avéré que parfois des émetteurs ou antennes relais avaient été coupées au moment des mesures. Si des oiseaux se posent sur vos antennes de téléphonie mobile, c'est que l'émetteur a été coupé. Je vous conseille dans ce cas de prendre immédiatement des photos pour les joindre au dossier de procédure. Il est en effet impossible pour un oiseau de se poser sur une antenne en émission. Si quelqu'un vous affirme le contraire, demander lui de mettre sa main dans un four micro-ondes, cela va calmer tout de suite les ardeurs de votre contradicteur.

Désormais, des opérateurs nous affirment que les membres de l'association COFRAC sont indépendants, parce qu'ils seront payés par le biais d'une structure de l'état, et non plus en direct. Sauf que les opérateurs ont juste oublié de vous donner une précision, c'est que l'état est lui-même actionnaire de l'opérateur France Télécom, on tourne donc en rond. On comprend mieux la défaillance permanente des agences de sécurité sanitaire, et aussi de nos politiques.

En plus les opérateurs ou industriels utilisent aussi pour d'autres projets des sociétés qui font des mesures dans le cadre de la CEM (compromission électromagnétique). Oser affirmer que le cordon ombilical sera définitivement coupé entre les sociétés de mesure et les opérateurs, revient à faire de la désinformation, et aussi à prendre les riverains et les élus pour des imbéciles.
 

Autre combine pour éliminer les gêneurs.
L'état qui est déjà endetté, va proposer de prêter des appareils de mesures à des collectivités locales. Ces appareils qui sont coûteux, seront gérés par qui, et surtout calibrés par qui, là aussi on risque des surprises. Déjà le nombre de fournisseur est très limité, principalement 2 ou 3 maximum. Certains de ces appareils ont des limitations techniques plus que gênantes, là encore il ne faudra pas se tromper dans les choix. J'ai été amené à faire un inventaire de tous les appareils de mesure disponibles. Les uns et les autres ont chacun leurs limites :

- une bande de fréquence limitée, les appareil inférieur à 6 GHz sont obsolètes,
- depuis le 1er octobre 2011, les mesures doivent se faire jusqu'à 6 GHz, et non plus 3GHz,
  en raison du nouveau protocole ANFR et de la norme européenne 50492.
- des appareils ne disposent pas de tous les types de détecteurs nécessaires (Avr, RMS, Peak, Instantannée) avec ou sans fonction hold.
- paramétrage de la durée de la mesure (dans le cas présent 6 minutes, ou 30 mn),
- d'autres ne peuvent pas faire de mesure au-dessus de 5 V/m (si le niveau est de 8V/m, il sera rabaissé à 5V/m, appareil à éliminer),
- en plus ces derniers ont une dynamique qui ne dépasse pas 40 dB
  (un analyseur de spectre dépasse les 120 dB),
- il faut rajouter l'imprécision de la sonde qui est de +1 à +2 dB selon la bande de fréquence mesurée,
- ils ont une mauvaise réjection,
- ils ont une mauvaise fréquence d'échantillonnage,
- la linéarité de la sonde peut être mauvaise,
- la gamme de température pour l'utilisation du matériel est trop faible,
- il faut rajouter l'incertitude sur la mesure,
- la possibilité ou pas du channel power, et de sont paramétrage,
- il est impossible d'utiliser sur des analyseurs de spectres des sondes isotropriques supérieures à 6 GHz, et encore moins de faire des mesures à 10, 12, ou 25 GHz.
- borne monitoring par bande de service inexistante ou inadaptée, ou non fiables,
- un SAV indisponible en France,
- un étalonnage impossible à faire France.

A part cela, il parait que la france est une grande puissance. Ces problèmes ont été constatée aussi dans le cadre de certaines réunion. Autrement dit, gare aux arnaques et pièges sur les appareils de mesure, surtout que nous sommes très limités dans le choix des constructeurs de ce type de matériel, alors que les protocoles de communication et leurs fréquences évoluent en permanence. Il suffit qu'un nouveau protocole de communication comme la 4G arrive, ou un nouveau protocole de mesure de l'ANFR, et l'appareil de plusieurs dizaines de milliers d'euros devient inadapté pour la mesure.

Autre scandale que j'ai dénoncé aux autorités, il faut en plus savoir qu'il est impossible de faire étalonner les appareils en France pour obtenir un certificat officiel, pays qui se prend pourtant pour une grande puissance, mais aux pieds non pas d'argile, mais pire encore, de porcelaine. La France n'a plus d'usines, ni de constructeurs d'appareil de mesure, et notre industrie délocalise en ASIE, alors pourquoi voulez vous que nous ayons des laboratoires d'étalonnage en France.
 

A part le COFRAC, qui peut faire des mesures.
Quelques associations se sont équipées avec des appareils de mesure, sauf que leurs mesures ne seront pas reconnues en justice, car c'est un refus systématique des opérateurs, qui s'y sont toujours opposés. D'ailleurs l'OMS est responsable aussi de ce fait, qui a été dénoncé par des scientifiques qui avait adressé un courrier à l'OMS, pour demander des explications sur un de leur responsable, le Dr Repacholi. Cette lettre (sujet 203) qui est disponible sur mon site révélait que l'OMS avait préconisé d'empêcher les élus et la population de faire des mesures sur les émissions des antennes relais. Cette méthode peu éthique a été dénoncée dans une lettre que j'avais adressée en mai 2011 à tous les députés et sénateurs.

Il est arrivé que des opérateurs et même des associations, se permettent d'affirmer à des maires qu'il n'y a que les sociétés de mesure agréés par l'association COFRAC qui peuvent faire les mesures, c'est évidement totalement FAUX. Des opérateurs ont aussi affirmé à des maires que le CRIIREM ne pouvait pas fournir de spectre, c'est là aussi totalement FAUX, pour plusieurs raisons, car le CRIIREM est une association:

- 1) qui est reconnue d'intérêt publique,
- 2) qui peut faire des mesures, car il est équipé avec du matériel professionnel,
- 3) qui peut donner des spectres sur les mesures effectuées,
- 4) qui peut donner les valeurs des mesures par bande de fréquence.
- 5) qui peut réaliser et produire des rapports d'expertise et même contre-expertise opposable en justice, y compris contre des cabinets agréés COFRAC.
- 6) de fournir des informations sur les risques sanitaires, contrairement aux cabinets COFRAC.

Le CRIIREM applique son propre protocole, et non pas celui de l'ANFR, mais lors des expertises sur le terrain, on retrouve les mêmes résultats avec les cabinets agréés COFRAC, sauf quand évidemment les émetteurs ont été coupés pour fausser les mesures.

Dans certains cadres professionnels spécifiques, il est arrivé que ce soit le CRIIREM qui fasse les mesures. Il est arrivé que des cabinets COFRAC soient dans l'impossibilité de répondre à des demandes spécifiques avec le protocole ANFR. Dans certains cadres professionnels, ce protocole est en effet inapplicable.

Certains des membres du CRIIREM ont travaillé sur les micro-ondes dès les années 1970, notamment sur les radars. Il est donc difficile pour les opérateurs de s'opposer techniquement aux affirmations du CRIIREM, qui souhaiteraient d'ailleurs voir ce dernier disparaître, ce qui ne sera pas le cas en raison de la multiplication des réseaux.



 
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