© Protected by Copyright - Reproduction interdite.
Adresse du site
sites de secours
danger risque sanitaire de la pollution électromagnétique santé cancer leucémie tumeur du cerveau
Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
Auteur du site   Marc FILTERMAN
Adresse e-mail   marcfilterman@hotmail.com
  TRANSLATE - TRADUIRE
  Retour au Sommaire du site
  Retour au chapitre sur la pollution électromagnétique des micro-ondes



242°) M. Desreumaux de Bouygues Télécom
pris en flagrant délit de désinformation.
Bouygues prend ses désirs pour des réalités,
sauf que le CRIIREM est OPPOSABLE EN JUSTICE.
Je viens de découvrir avec retard deux articles du 12 juin dans lesquels nous pouvons lire une intervention de M. Jean-Philippe Desreumaux, directeur de fréquences et protection chez Bouygues Telecom qui prend ses désirs pour des réalités, comme d'autres opérateurs d'ailleurs. Le premier article est publié sur le site de Maxisciences (cliquez ici), et le deuxième sur le site du Nouvel Observateur (cliquez ici). Les deux articles ont été faits à la suite d'une plainte contre X déposée par un enseignant, Frédéric Bailleux, qui demande le démantèlement des antennes-relais de Bouygues Telecom qui sont placées sur le toit de son lycée Joliot-Curie de Nanterre (cliquez ici). Déjà pour commencer je croyais que les experts officiels avaient recommandé dès 2001 dans un rapport de la Direction Générale de Santé du Dr Zmirou, que les opérateurs évitent d'installer des antennes sur les sites sensibles et les écoles. Là encore on voit que Bouygues Télécom n'en tient aucun compte. Sept autres professeurs ont déposé une plainte contre X. Frédéric Bailleux estime que les ondes émises par celles-ci peuvent constituer un risque sanitaire, et il a raison. Il déclare aussi que le niveau des champs électro-magnétiques relevés près du gymnase du lycée pourrait "provoquer des dysfonctionnements d'appareils tels que des défibrillateurs ou des pace-makers" et constituer "un danger pour les 1300 élèves et les personnels du lycée". Il y a effectivement des règles qui concernent les risques d'interférences électromagnétiques sur les appareils électro-médicaux, et on ne devrait pas dépasser le niveau des 3 volts par mètre, ce qui est superbement ignoré par nos amis opérateurs, par l'ANFR, et aussi par l'académie de médecine. Mais il est vrai que certains académiciens sont aussi les conseillers scientifiques de l'industrie. Sauf que le Professeur Le Ruz, lui, maîtrise parfaitement bien la réglementation sur ce sujet, puisqu'il est aussi reconnu comme expert européen, ce qui n'est pas le cas de M. Jean-Philippe Desreumaux, et ce qui échappe encore à ce jour à nos amis opérateurs. Le Pr Pierre Le Ruz et moi-même avons commencé à travailler dès le milieu des années 70 sur les micro-ondes, et nous avions des radars similaires pour nos recherches (liens radar-3).

L'association AFIS sur les pseudo-science, qui prétend être une association pour le pluralisme scientifique, est une association militante des opérateurs et de l'industrie, et a d'ailleurs comme parrain scientifique le Dr Aurengo, ex-conseiller scientifique de Bouygues Télécom. Tous les articles sont rédigés par des pseudo-experts au service de l'industrie, qui le plus souvent n'ont aucune compétence ou qui n'ont même jamais travaillé sur les domaines qu'ils critiquent. On comprend donc mieux les attaques contre les scientifiques confirmés et spécialistes indépendants. Pour démonter l'incompétence de certains auteurs, on peut lire sur le site de l'AFIS un article de Jean Günther - SPS n° 285, d'avril 2009 (cliquez ici). On peut lire sur le ton de la moquerie en fin de page dans le paragraphe « On ne pense pas à tout ! »
 

« Si vous portez des boucles d’oreilles en métal ou des lunettes avec une monture métallique vous allez augmenter de 25 % la radiation vers le cerveau lors de l’utilisation du téléphone portable contre votre oreille ». 
 

JE CONFIRME, tout ce qui est métallique peut entrer en résonance à côté d'un émetteur si la pièce de métal à une dimension en adéquation avec la longueur d'onde émise par l'émetteur. Voilà un spécialiste des micro-ondes qui est pour le pluralisme journalistique, mais qui ignore ce que sont des réémetteurs passifs. Maintenant l'extrait ci-dessous de la recommandation européenne va finir de démontrer l'incompétence de l'AFIS sur les pseudo-sciences. La recommandation spécifie qu'il existe un risque pour les personnes dotées de "prothèses métalliques". Des médecins vont venir dire oui, mais le risque existe uniquement pour les patients qui ont des implants, et qui doivent passer des IRM ou scanner (lien 221), ce qui est vrai. Sauf que même une brûlure légère peut apparaître localement à l'emplacement d'un tatouage, lors du passage dans un IRM, car la résistivité de la peau être différente selon les encres utilisées (lien 221). Sauf que ces médecins qui n'ont aucune compétence technique sur la technique des antennes, peuvent venir affirmer qu'un implant médical métallique ne représente aucun risque face à une source d'émission radioélectrique. Un implant métallique peut entrer en résonance et générer aussi des "points chauds".

Recommandation Européenne du Conseil du 12 juillet 1999 relative à la limitation de l'exposition du public aux champs électromagnétiques (de 0 Hz à 300 GHz) (1999/519/CE
 
.../... 
(13) la conformité aux restrictions et aux niveaux de référence recommandés devrait fournir un niveau élevé de protection par rapport aux effets avérés sur la santé qui peuvent résulter de l'exposition à des champs électromagnétiques, mais ne pourra pas nécessairement empêcher des problèmes d'interférence avec des appareils médicaux tels que les prothèses métalliques, les stimulateurs cardiaques, les défibrillateurs, les implants cochléaires et d'autre implants, ni des effets sur leur fonctionnement; des problèmes d'interférence avec des stimulateurs cardiaques peuvent se produire à des niveaux inférieurs aux niveaux de référence recommandés, et ces problèmes devraient donc faire l'objet de précautions appropriées qui, toutefois, n'entrent pas dans le champ d'application de la présente recommandation et sont traitées dans le cadre de la compatibilité électromagnétique et de la législation relative aux dispositifs médicaux;

Et pour finir de démentir les ineptie l'AFIS, je précise que les nouvelles antennes appelées planaires, ou path ou multistrips, utilisent des plaques de circuit imprimé sur lesquelles sont dessinées des motifs en cuivre le plus souvent sous forme de carrés multiples. Si l'AFIS ignore ce qu'est des antennes path, je ne peux plus rien pour eux, sinon leur recommander fortement de consulter internet, ou de lire les livres sur la fabrication des antennes, cela leur évitera d'écrire des inepties et de se ridiculiser. Je confirme que les lunettes, les bijoux métalliques, les plombages, les appareils dentaires métalliques, et même des stérilets avec du métal, peuvent entrer en résonance et amplifier un signal radio localement, et évidemment il existe une possibilité de point chaud. Ce n'est pas sans raison que les dentistes constatent de plus en plus souvent des problèmes inflammatoires au niveau des gencives. Dernier point, contrairement aux affirmations de M. Krivine, le CRIIREM ne vend aucun produit de protection. Mais évidemment, si l'AFIS sur les pseudo-sicences est sponsorisée par l'industrie, et utilise des experts journalistiques liés à l'industrie des télécoms, on comprend mieux l'origine de toutes ces attaques contre le CRIIREM, et aussi contre le Pr Belpomme.

M. Jean-Philippe Desreumaux, directeur de fréquences et protection chez Bouygues Telecom conteste et affirme que "le Criirem n'est pas habilité à effectuer ce type de mesures et inquiète inutilement les gens", visiblement Bouygues Télécom a quelques lacunes en notion de droit juridique en matière d'expertise. Il devrait pourtant savoir qu'il existe légalement des experts indépendants, des experts en assurance, des experts judiciaires, et des experts européens. J'avais pourtant déjà fait une mise au point sur ce sujet, et sur les fausses assertions des opérateurs sur ma page 234. Il faut croire que tout le monde n'a pas encore compris. Le CRIIREM ne fait que des rapports d'expertise (liens 234), contrairement aux cabinets agréés par l'asosciation COFRAC qui font des rapports de test et mesure sur les champs électromagnétique (lien 234), et qui n'ont aucune compétence sur les risques sanitaires des micro-ondes de la téléphonie mobile et des champs électromagnétiques des lignes THT. Or un rapport d'expertise à toujours eu plus de poids, qu'un simple rapport de test et mesure du type COFRAC.

Jean-Philippe Desreumaux, directeur de fréquences et protection chez Bouygues Telecom à la suite de la plainte de Nanterre, se base sur un rapport de test et mesure COFRAC de 2011, qu'il oppose à un RAPPORT d'EXPERTISE du CRIIREM OPPOSABLE EN JUSTICE, pour déclarer que "les niveaux d'exposition sont faibles et tout à fait conformes à la réglementation" Européenne 1999/519/CE du 12 juillet 1999, du Conseil de l'Union Européenne. Cette recommandation a été transposée en droit français par le décret n°2002.775 du 3 mai 2002. En réalité ces niveaux ont été imposés par les experts de la DG13 à Bruxelles qui sont tous liés au lobby des télécoms. Sauf qu'il faut savoir que cette recommandation est reconnue comme obsolète par deux résolutions du parlement européen de 2008 et 2009, qui ont été adoptées à l'unanimité par les députés européens. Mais plus grave, Jean-Philippe Desreumaux de Bouygues télécom oublie de dire que les seuils préconisés par la recommandation européenne sont inapplicables, car ils n'ont jamais été prévus pour des durées d'exposition permanente. Exposer des riverains ou des écoliers à des niveaux réglementaires de 41, 30, 20, ou même 10 V/m sur de longues périodes se traduiraient par de graves conséquences sanitaires, ce que les opérateurs ne vont pas vous révéler. Un médecin y compris de l'académie de médecine qui affirmerait le contraire commettrait une faute professionnelle lourde. Puisque ces micro-ondes sont inoffensives, je propose à M. Jean-Philippe Desreumaux de Bouygues télécom et ses conseillers scientifiques de s'exposer pendant plusieurs jours aux seuils auxquels il fait référence, nous verrons s'il est toujours aussi affirmatif.

D'ailleurs le Dr Anne Perrin du service de santé des armées, sera elle même contrainte de déclarer lors d'une conférence le 5 avril 2012, que les durées d'exposition devaient être prises compte à partir d'un certain seuil, il est vrai que du personnel de la DGA (Direction Général de l'Armement) et de Thalès étaient présents. Cela fait plus de 10 ans que je le précise sur mes sites et aux ministres concernés, mais personne n'a toujours rien fait. De plus, un radar de l'Armée de l'Air à Sommepy avait été stoppé, et un colonel avait été contraint de demander des instructions à sa hiérarchie. On peut s'étonner d'ailleurs que des députés de l'UMP se soient opposés à l'installation d'un radar de dernière génération près de Reims, quand ont voit avec quelle ferveur le député Alain Gest défend les intérêts du lobby des télécoms, mais en oubliant ceux de ses concitoyens. Le Député Alain Gest ne tient aucun compte des risques sanitaires des micro-ondes sur lesquelles il n'a aucune compétence, à l'exception de celles qui lui sont communiqué par les opérateurs, et les prétendus experts officiels et académiciens qui sont tous liés à l'industrie. Pierre Le Ruz a aussi travaillé avec l'armée à une époque.

M. Jean-Philippe Desreumaux de Bouygues Télécom, précise aussi que le contrat passé en 1995 pour l'installation des antennes-relais est arrivé à terme en 2009, ce que Bouygues Telecom dément en précisant "être en relation" avec le proviseur de ce lycée. Pourquoi être en relation avec le proviseur si le bail a été renouvelé, ou devons nous comprendre que ce n'est pas le cas. Voici plusieurs petits rappels des experts pour Bouygues Télécom.

Extrait du Rapport Zmirou de la DGS de 2001, page 38.
« A cet effet, le groupe d'experts recommande que les bâtiments 'sensibles' (hôpitaux, crèches et écoles) situés à moins de 100 mètres d'une station de base macrocellulaire, ne soient pas atteints directement par le faisceau de l'antenne...

« Concernant le problème spécifique des écoles, les experts recommandent que les faisceaux émis ne puissent atteindre aucune partie des sites scolaires sans l'autorisation formelle de l'école et des parents, ce qui semple une mesure difficile à mettre en ouvre. Ils recommandent également la mise en place de zones d'exclusion efficaces et identifiables, incluant un logo spécifique, et d'inciter les opérateurs à regrouper leurs bases sur des sites communs. »

Extrait du rapport de l'Observatoire National de la Sécurité des Etablissements Scolaires et d'Enseignement Supérieur.
RAPPORT ANNUEL 2002.
Robert CHAPUIS               rapporteur général
Jean-Marie SCHLÉRET      président
 
 
3. Concernant l’exposition aux ondes émises par les stations de base et les antennes-relais : la certitude des experts, qui ne retiennent pas l’hypothèse d’un risque pour la santé des populations vivant à proximité. Pourtant, « pour atténuer les craintes du public, tout spécialement des parents », les experts préconisent que les antennes-relais soient distantes de plus de 100 m des bâtiments « sensibles » (hôpitaux, crèches et écoles) lorsque ces derniers sont dans le faisceau rayonné par l’antenne.

 
 
4. ...On notera cependant que la plupart des pays ayant légiféré ont recommandé de maintenir les antennes-relais à plus de 300 mètres des écoles (500 mètres en Finlande).

5. Pourquoi d’autres pays ont-ils adopté des seuils plus bas ? Par exemple, le niveau de référence à ne pas dépasser est de 6 V/m en Russie contre 41 V/m en France pour le champ électrique, dans la bande des 900MHZ. Le principe de précaution invoqué dans le rapport Zmirou ne devrait-il pas conduire à prendre les seuils les plus bas, quitte à les remonter si les inquiétudes apparaissent vaines ?

Décret n°2002-775 du 3 mai 2002 pris en application du 12° de l'article L. 32 du code des postes et télécommunications
 
Article 5.
Le dossier mentionné à l'alinéa précédent précise également les actions engagées pour assurer qu'au sein des établissements scolaires, crèches ou établissements de soins qui sont situés dans un rayon de cent mètres de l'équipement ou de l'installation, l'exposition du public au champ électromagnétique émis par l'équipement ou l'installation est aussi faible que possible tout en préservant la qualité du service rendu.


Les précisions qui suivent s'adressent aussi à Bouygues Télécom. Il est connu et plus que reconnu que l'industrie est adepte du laxisme sanitaire. Pourtant cela fait longtemps que les militaires savent que les champs électromagnétiques sont nocifs pour la santé, au moins depuis les années 40. Dès les années 1900, certains avaient imaginé d'utiliser les ondes radios, comme rayon de la mort (lien 102). Avec l'arrivée et l'utilisation des radars lors de la seconde guerre mondiale, une étude a été réalisée en 1943, et classifiée SECRET en 1944. Il sera constaté chez les opérateurs radios et radars divers problèmes de santé, comme des leucémies, des brûlures, des cataractes, troubles de la vision, de la concentration et de la mémoire, irritabilité, la dépression, le suicide, les migraines, et autres troubles neurologiques. Pour finir de convaincre M. Jean-Philippe Desreumaux de Bouygues télécom je vais publier des résumés de plusieurs études compromettantes chaque semaine, puisque les opérateurs veulent des preuves. Je vais commencer avec une étude brésilienne de 2011 sur les taux de mortalité sur la page 243, qui ne peut être constestée sur sa méthodologie, puisqu'elle tient compte en plus de la démographie de la population autour des antennes relais.

Les adeptes de la secte de la dénonciation de l'alarmisme et du catastrophisme, y compris certains médecins consultants pour l'industrie qui affirment que ces ondes sont inoffensives, devraient être radiés, car certains sont totalement incompétents et en plus ils n'ont jamais travaillé sur les sources micro-ondes (radar-03). En 1975, Quand j'intervenais sur une de mes antennes, je coupais toujours l'émission. Certains de ces experts officiels qui affirment que les ondes sont inoffensives, devraient être enfermés dans une cage de Faraday, avec les députés et sénateurs qui protègent les intérêts des opérateurs, et ils devraient être exposés aux seuils qu'ils préconisent. Nous verrions tout de suite combien de temps ils résisteraient aux seuils de 41 ou 60 V/m qu'ils préconisent. Malgré cette proposition que j'avais faite au député Gest à l'assemblée nationale en 2009 (lien 138), les experts présents comme les Drs Aurengo et Zmirou, ne se sont pas proposés comme volontaires pour mettre un terme à la polémique. En réalité il n'y a en France qu'une toute petite quinzaine de prétendus experts pour venir vanter l'innocuité des micro-ondes, contre plusieurs centaines de vrais spécialistes, et médecins généralistes de terrain qui voient de plus en plus de riverains proches des antennes qui ont des problèmes de santé. Les ingénieurs radars connaissent d'autant mieux les risques puisqu'ils sont spécifiés dans nos manuels constructeurs (cliquez ici, lien 186) depuis les années 60, ce que nos élus, comme les maires, les députés, les sénateurs, les ministres, ignorent totalement par incompétence intellectuelle, mais certains sont pourtant énarques ou polytechniciens. Quand on est un élus, et qu'on est à ce point incompétent sur la physique et sur les risques des micro-ondes, on a qu'un seul droit, c'est celui de se taire, pour éviter mettre en danger la vie d'autrui, et de se ridiculiser, surtout quand on voit le niveau actuel de la politique. Il existe pourtant des rapports d'accidents de techniciens, qui sont superbement ignorés même par l'académie de médecin, nos autorités sanitaires, nos ministres et politiques, ce qui pose bien évidemment un problème de probité de toutes ces autorités de sécurité sanitaire.

Des études sont pourtant présentes dans la base de données de l'OMS. Elles ont été faites sur les riverains qui habitaient à proximité des lignes THT, ou d'émetteurs de radiodiffusion, ou militaires. Depuis les années 80, dans tous les pays, des projets ont été abandonnés, ou des émetteurs ont été redémontés y compris militaires, ou leur puissance a été fortement diminuée comme pour Radio Vatican (lien 187), après avoir constaté le plus souvent des problèmes d'augmentation du taux de leucémie et mortalité, et autres cancers à proximité de ces antennes.

La majorité des études concerne l'exposition aux téléphones portables. Les experts et opérateurs français, et les services de la sécurité sociale refusent toute enquête de terrain sur les antenne relais GSM pour une raison très simple, c'est parce qu'ils savent que les micro-ondes dont ils vantent l'innocuité sur toutes les radios et télés, sont en réalité nocives.

En 1992, l'institut allemand Ecolog commence a étudié les effets des ondes de la téléphonie mobile. En 1994, le Pr Henri Lai mettra en évidence les cassures des brins d'ADN, Motorola fera tout pour le discréditer. Le Dr George Carlo du WTR (lien 19) payé à l'époque pour démontrer l'innocuité des micro-ondes, démontrera en réalité leur nocivité, comme il le spécifiera dans un Fax en 1999 (lien 19). Il en est de même en 1998 pour le Dr Repacholi (lien 154) lors d'une expérimentation sur les souris, mais qui a ensuite retourné sa veste et a été propulsé à la tête du programme EMF de l'OMS, période à laquelle il touchera des opérateurs 250.000 dollars. Ce scandale déclenchera une polémique, avec des scientifiques qui demanderont des comptes à l'OMS, mais il partira à la retraite sans être inquiété. En 2000 le rapport Stewart en Angleterre rend le premier avis officiel qui déconseillent l’utilisation des téléphones portables par les jeunes. En mai 2001 l'Institut Ecolog en Allemagne rend son rapport en allemand sur les effets des micro-ondes sur les cobayes, il ne sera pas traduit en anglais, et pour cause, il mettra en évidence les effets nocifs des micro-ondes. Elle confirmera comme le Dr Repacholi l'avait pourtant lui aussi mis en évidence en 1998, "un effet promoteur des cancers des champs électromagnétiques hautes fréquences utilisés par la technologie des téléphones mobiles. Des expériences sur des cultures cellulaires ont donné des indices clairs de l’effet génétoxique de ces champs, sous forme de cassures d'ADN ou de chromosomes endommagées, un effet cancéreux ne peut être désormais être exclus." En 2001, le Dr Roger Santini mettra lui aussi en évidence une augmentation des problèmes de migraine et sommeil par rapport à la distance aux antenne relais. En 2002, il en sera de même pour le Dr Gomez en Espagne, qui lui aussi confirmera les mêmes problèmes, et des résultats similaires, et subira les foudres de l'industrie.

Alors qu'en France, à plusieurs reprises il a été constaté des clusters de cancers et de décès, les autorités sanitaires aussi bien nationales que locales n'ont jamais rien fait sur le terrain comme à Albi (Lien 162), pour cherchez à savoir si les antennes relais étaient responsables ou pas. Il est vrai que l'Etat français lui-même est aussi actionnaire d'Orange France Télécom. Il faut donc là encore s'appuyer sur les résultats des études étrangères, pour avoir la confirmation de la nocivité des micro-ondes des antennes relais pour  la santé, et aussi de leur morbidité qui conduit à la mortalité. Notre élite française qui se dit très performante, est totalement incapable de mener la moindre étude dès qu'il s'agit d'en faire une sur la sécurité sanitaire. Elle trouve en effet des excuses inadmissibles pour ne pas faire ce type d'étude, pendant que les opérateurs tentent d'éliminer toutes les zones blanches pour mieux justifier les excuses de leurs experts officiels, qui viennent affirmer après qu'il est impossible de constituer un groupe témoin puisqu'il y a des antennes partout. Ce sont AUSSI ces même experts officiels qui se font attribuer les budgets financés par les contribuables, pour ne rien trouver. L'accumulation de toutes ces informations est suffisante pour justifier LA FERMETURE DE L'ACADÉMIE DE MÉDECINE ET DES AGENCES DITES DE SÉCURITÉ SANITAIRE, qui dénigrent  systématiquement les scientifiques indépendants et étrangers, et ont toujours été incapables de dénoncer la nocivité des produits de l'industrie, même de certains médicaments et vaccins.



 
  Retour au chapitre sur les antennes relais de la téléphonie mobile
  Retour au SOMMAIRE du SITE.
  TRANSLATE - TRADUIRE.
Nom du site   Risques sanitaires des champs électromagnétiques, santé, cancer, leucémie, tumeur
Adresse du site danger risque sanitaire de la pollution électromagnétique santé cancer leucémie tumeur du cerveau
Auteur du site : Marc FILTERMAN
Adresse e-mail : marcfilterman@hotmail.com
© Protected by Copyright - Reproduction interdite.