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Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
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243°) Plus les riverains sont proches des antennes relais,
plus le taux de mortalité augmente.
Alors qu'en France à plusieurs reprises, il a été constaté des clusters de cancers et de décès, les autorités sanitaires aussi bien nationales que locales n'ont jamais rien fait sur le terrain comme à Albi (Lien 162), pour cherchez à savoir si les antennes relais étaient responsables ou pas. Il est vrai que l'Etat français lui-même est aussi actionnaire d'Orange, France Télécom. Il faut donc là encore s'appuyer sur les résultats des études étrangères, pour avoir la confirmation de la nocivité des micro-ondes des antennes relais pour  la santé, et aussi de leur morbidité qui conduit à la mortalité. Notre élite française qui se dit très performante, est totalement incapable de mener la moindre étude dès qu'il s'agit d'en faire une sur la sécurité sanitaire de nos concitoyens. Elle trouve en effet des excuses inadmissibles pour ne pas faire ce type d'étude, pendant que les opérateurs tentent d'éliminer toutes les zones blanches pour mieux justifier les excuses de leurs experts officiels, qui viennent affirmer après qu'il est impossible de constituer un groupe témoin puisqu'il y a des antennes partout. Ce sont AUSSI ces même experts officiels qui se font attribuer les budgets financés par les contribuables, pour ne rien trouver. L'accumulation de toutes ces informations est suffisante pour justifier LA FERMETURE DE L'ACADÉMIE DE MÉDECINE ET DES AGENCES DITES DE SÉCURITÉ SANITAIRE, qui dénigrent  systématiquement les scientifiques indépendants et étrangers, et ont toujours été incapables de dénoncer la nocivité des produits de l'industrie, même de certains médicaments et vaccins. Voici une première étude pour démentir les affirmations de Bouygues Télécom et des autres opérateurs, ainsi que de leurs experts. D'autres suivront. Il faut savoir que la politique de santé de la France est un échec, car nous avons plus de 250.000 nouveaux cas de cancer par an, 10.000 suicides, autant de fausses couches, une explosion des maladies de Parkinson et Alzheimer, etc... La prévention contre les suicides n'intéressait par le gouvernement de la droite, car il n'existe pas de radar anti-suicide, mais pour 3000 morts sur la route, là l'UMP a trouvé des solutions. Normal, puisque les vendeurs concernés sponsorisent aussi des associations et des fondations qui ont des liens avec les politiques, et tant pis si on détruit l'économie. On ne sait d'ailleurs pas combien les retraits de permis ont provoqué de suicide, en provoquant la perte d'un emploi, un grand merci à M. Sarkozy et ses ministres. Le Député UMP Alain Gest a aussi beaucoup fait avancé les choses, en prenant fait et cause pour les affirmations des opérateurs et du Dr Aurengo, ex-conseiller scientifique de Bouygues Télécom, en voulant venir donner des leçons à la télé (cliquez ici) sur le serment d'Hippocrate au Pr Belpomme, qui lui se préoccupe plus de la santé de nos concitoyens, que de l'intérêt de nos opérateurs. Il est intéressant de noter que M. Alain Gest n'a pas eu un seul mot contre les médecins qui travaillent uniquement en faveur des intérêts de l'industrie (lien 214), en violation du serment d'Hippocrate, et contre la santé de la population française. Cela en dit long sur l'éthique et la probité du monde politique.


Après les rats, les humains
taux de mortalité desrats et des humains par rapport à la distance des sources micro-ondes, des antennes relais de la téléphonie mobile

Étude brésilienne.

En 2011 une étude du Pr Adilza C. Dode. a été publiée par Minas Methodist University Centre Izabela Hendrix, la ville de Belo Horizonte, Minas Gerais, au Brésil, sur la " Mortalité par néoplasie, par les stations de base cellulaire de la téléphonie mobile dans la municipalité de Belo Horizonte, Minas Gerais, au Brésil." Cette étude a été réalisée avec Adilza C. Dode, Mônica M.D. Leão, Francisco de A.F. Tejo, Antônio C.R. Gomes, Daiana C. Dode, Michael C. Dode, Cristina W. Moreira, Vânia A. Condessa, Cláudia Albinatti, Waleska T. Caiaffa

L'objectif de cette étude était de vérifier l'existence d'une corrélation spatiale entre les stations de base de la téléphonie mobile (BTS) et les clusters de décès par néoplasie. Les scientifiques brésiliens ont repris comme exemple l'étude allemande de Naila, mais l'étude de 2001 du Pr Roger Santini et du Dr Pierre Le Ruz (lien 25) (Président de CRIIREM) est aussi citée en référence. Les scientifiques brésiliens ont vérifié s'il existait une corrélation spatiale entre les clusters de décès par néoplasie, et la présence des stations de base (BTS) installées entre 1996 à 2006 dans la municipalité de Belo Horizonte, Minas Gerais (300 km²), au Brésil. Les mesures ont été faites dans la zone de la ville où la concentration de stations de base de téléphonie mobile était la plus forte. Les scientifiques se sont appuyés pour leur étude sur 3 bases de données :

1. Celle du Département Municipal de la Santé, pour les décès par néoplasie ;
2. Celle de "L'Agência Nacional de Telecomunicações", ANATEL, (l'Agence Nationale de Télécommunications), pour les antennes relais BST.
3. Celle de "l'Instituto Brasileiro de Geografia e Estatística" (l'Institut Brésilien de Géographie et de Statistique), Démographie et Recensement des Données de la population de la ville obtenus à partir des archives officielles fournies par l'IBGE.

En 2003, il y avait environ 474 stations de base, et en 2006 il y en avait environ 856 qui ont été installées entre 1996 et décembre 2006 dans la ville de Belo Horizonte, Minas Gerais. 39,60% de ces relais sont installés dans la zone du Centre-Sud de la ville. La ville de Belo Horizonte a été sélectionnée par le Comité de crise de l'Organisation des Nations Unies (ONU, 2007), ville qui a la meilleure qualité de vie en Amérique latine. Son système de santé est considérée comme très bon, selon l'Atlas des Nations Unies. La ville avait 2,238,332 habitants en 2003 et 2.258.096 en 2010. Les habitants de la ville vivent le plus souvent dans des immeubles, dont les toits sont surmontés d'antennes relais comme à Paris. La région de Barreiro région est la plus peuplée avec 338.753 habitants. Les cas de décès ont été analysés en tenant compte de l'âge, du sexe, du lieux de résidence, et de la date du décès, et à partir de la date du début de l'exposition à une antenne relais.

taux de mortalité des riverains de la ville de Belo Horizonte, Minas Gerais, au Brésil, à côté des antennes relais de téléphonie mobile
Les chercheurs de l'Université de Belo Horizonte et de Public Health Service ont analysé le taux de mortalité sur les 2 millions d'habitants de la ville de Minas Gareis. Entre 1996 et 2006, 7191 décès par cancer ont été comptabilisés dans une zone de 500 m autour des antennes relais, avec un taux de mortalité de 34,76 pour 10.000 habitants, avec une incidence cumulée de 5,83 pour 1000 dans la zone du Centre-Sud. En dehors de cette zone, ils ont constaté une diminution significative du nombre de décès, avec une plus faible incidence qui était de 2,05 pour 1000 habitants dans la région de Barreiro. Le taux de décès chez les hommes et chez les femmes était plus élevé chez les plus de 40 ans avec 7,91%, et à plus de 60 ans il passait à 22,33%. Les types de cancer les plus fréquents des tumeurs malignes des bronches, des poumon, de l'estomac, de la prostate, du sein. Le  plus grand nombre de décès se situait le Centre-Sud de la ville, suivie par la région au Nord-Ouest. Les décès par cancer du poumon étaient de 300 cas, et pour le cancer du sein décès de 210 cas dans le centre-sud. Les médecins de Naila (en Allemagne) en 2004 avaient à partir d'un fichier de 1.000 habitants, mis en évidence une augmentation du taux de cancer par 2 ou 3 à 400 m autour des relais. Dans des recherches qui remontent aux années 80, le Dr Cyril Smith signalait déjà à l'époque que les pathologies de poitrine représentaient 30 % chez les personnes et techniciens exposés.

Dans l'étude brésilienne, les scientifiques ont utilisés pour les mesures :
- une sonde isotropique large bande de 0,2 MHz à 3,0 GHz,
- un spectre Analyseur de spectre de 10.0MHz à 6,0 GHz, ont été utilisés.
- un ordinateur portable avec GPS.

Un relais de téléphonie mobile peut supporter 3, 6, 9 ou 12 antennes, voir plus. Lors du contrôle, les champs électriques mesurés les plus élevés étaient de 12,4 V/m dans la zone proche des antennes, et pour les plus faibles de 0,4 V/m. La densité de puissance la plus élevée était de 40,78 µW/cm², et la plus faible était de 0,04 µW/cm². Les mesures ont été faites de 100 mètres à 1000 mètres autour des relais. Les décès par cancer ont été notés à l'intérieur des cercles tracés sur une carte, avec des rayons variant de 100 à 1000 m, centrés sur l'emplacement de l'antenne.

7000 dédès de plus, augmentation du taux de mortalité par cancers chez des riverains qui habitent au plus près des antennes relais de la téléphonie mobile comme le montre l'étude brésilienne d'Adilza Condessa Dode

Distance Décès Population Taux mortalité Risque
100 m 3569 0.821.890 43.42 1.35
200 m 4977 1.237.368 40.22 1.25
300 m 5950 1.602.869 37.12 1.15
400 m 6432 1.796.604 35.80 1.11
500 m 6724 1.934.032 34.76 1.08
600 m 6869 2.030.093 33.83 1.05
700 m 6947 2.055.325 33.80 1.05
800 m 6089 2.086.712 33.49 1.04
900 m 7000 2.107.277 33.21 1.03
1000 m 7044 2.148.327 32.78 1.00
TOTAL 7191 2.238.332 32.12 1.00

Dans la zone de 100 m, le taux de décès en absolu était de 3569, soit 49,63%, pour un taux de mortalité 43,42 personnes pour 10.000 habitants, avec un risque relatif de 1,35.
Dans la zone de 200 m, le taux de décès en absolu était de 4977 (1408 en plus), soit 42,63%, pour un taux de mortalité 40,22 personnes pour 10.000 habitants, avec un risque relatif de 1,25, lié à la présence des antennes relais.
L'incidence cumulée dans la municipalité de Belo Horizonte a été calculée en divisant le nombre total des décès dans chaque région par l'ensemble de la population de la région.
Un logiciel a été développé pour calculer la durée d'exposition, et définir la plus courte distance entre l'antenne et les décès par cancer. L'exposition spatio-temporelle, la durée d'exposition possible aux antennes relais, a été estimé en utilisant la date d'installation des relais, l'adresse de chaque mort, et la date des décès par cancer. Certains habitants peuvent avoir été exposés à plusieurs antennes relais.

Pour estimer le taux de mortalité au sein de chaque périmètre, le nombre de décès a été divisé par la population estimée inclue dans le rayon de chaque cercle. Pour le rayon de 100 mètres, les 3569 décès ont été divisés par le nombre de riverains exposés, 821.890 estimés vivant à l'intérieur de ce rayon. Pour les taux de mortalité entre 200 m et 1000 m, le nombre de décès et la population incluse cumulée, a été prise en considération. La mortalité par cancer est plus élevée dans les quartiers où les habitants sont exposés à des niveaux élevés. Dans le Centre Sud en 1459 à 249 décès 862 résidents du cancer, ce qui représente un taux de 58 pour 10.000. Dans la région qui montre Barreiro, il y a moins de problème, le taux est inférieur de 20 à 10.000 pour les deux tiers. Des études ont mis en évidence des risques généraux pour la santé et des risques spécifiques du cancer associé à la proximité des antennes de téléphonie. Cette étude est en corrélation avec celle de :
- Neil Cherry, en 1999,
- Navarro et al, en 2003, en Espagne,
- Gadzicka et al, en 2006, en Pologne,
- Wolf et Wolf, en 2004, dans la ville de Netanya, Israël,
- Eger et Jahn, en 2010,
- Eger et al. (2004) dans la ville de Naila en Allemagne,
- Roger Santini en 2001 (lien 21) en France.
- Rapport BioInitiative, 2007;
- Rapport REFLEX, 2008;
- Kundi et Hutter, 2009; Sage et Carpenter, 2009; Khurana, 2008;
- Cherry, 2006; Cherry, 2007; Hardell, Sage, 2007,

L'étude du Pr Santini (lien 21) faite sur 530 personnes à moins de 300 m avait démontré un pic de symptômes entre 50 et 100 m des antennes dans l'axe du lobe principal. A 270 m dans l'axe d'une antenne, je mesure régulièrement entre 3 et 4 V/m au premier étage d'une habitation, fenêtre ouverte en été. Les études démontrent qu'à moins de 300 m d'un relais, le risque de tumeur et de cancer augmente, après une exposition de 5 à 10 ans, ou même d'un an dans le cas d'une forte concentration d'antennes sur un seul toit, ou de niveau d'émission élevé. Wolf en 2004 à Netanya en Israël a mis en évidence une incidence de l'augmentation des cancers par 4,15 fois chez les riverains situés à moins de 350 m d'un relais, après 3 à 7 ans d'exposition. Dans l'étude sur la ville de Naila, le risque de cancer était 3 fois plus important chez les riverains qui se situaient à moins de 400 m d'un relais.

Une augmentation SIGNIFICATIVE des taux de cancer à Netanya a été mis en évidence avec des niveaux mesurés qui étaient de 0.53 µW/cm², soit un niveau 800 fois inférieurs à la limite imposée par l'ICNIRP, qui est de 40 V/m (425 µW/cm²) à 850 MHz. L'exposition aux rayonnements électromagnétiques de faible intensité pour de longues périodes d'exposition est un facteur déterminant sur l'aggravation et l'émergence des maladies sur la population humaine.

Dans le cadre de l'étude brésilienne, un comité d'éthique a été composé avec des membres de "l'Institutional Review Boards of the Federal University of Minas Gerais" et de la "Belo Horizonte City Health Department", en application de la Resolution 196/1996 of the Brazilian Health Ministry.

Conclusion.
Plusieurs études scientifiques ont déjà démontré par le passé l'augmentation du nombre de cas de cancer à moins de 300 m des antennes relais. Cette nouvelle étude confirme les résultats de plusieurs autres études faites à travers le monde. L'étude brésilienne met en évidence l'existence d'une corrélation spatiale entre les décès par cancer et la distance par rapport aux antennes relais de la téléphonie mobile dans la ville de Belo Horizonte. Les taux de mortalité et le risque de mortalité est plus élevé pour les habitants situés dans un rayon de 500 m autour des antennes relais, par rapport aux taux moyen de mortalité sur le reste de la ville. Une diminution du taux de mortalité a été constaté sur les habitants qui étaient plus éloignés des antennes relais. La plus grande incidence cumulée était de 5.83/1000 habitants, et pourtant, les niveaux mesurés étaient très fortement inférieurs à ceux préconisés par la loi brésilienne. Les valeurs relevées pour cette étude dépassaient les limites d'exposition humaine adoptées par d'autres pays :  Italie 6,14 V/m (10 µW/cm²), Chine 5 V/m (6,6 µW/cm²), Suisse 4 V/m (4,2 µW/cm²), Paris 2 V/m (1 µW/cm²), Salzbourg en Autriche 0,6 V/m (0,1 µW/cm²), Porto Alegre au Brésil 4 V/m (4,2 µW/cm²). France et Recommandation Européenne, 41 V/m en 900 MHz, et 61 V/m en 1800 MHz, et après ça, les opérateurs, les experts officiels, et le Dr Aurengo de l'académie de médecine affirment qu'il y a un consensus scientifique internationale, de qui se moque-t-on.

Les scientifiques brésiliens recommandent fortement l'adoption du principe de précaution, et une ré-évaluation à la baisse des limites d'exposition humaine dans la législation Brésilienne n°11934, du 5 mai 2009. La résolution de Porto Alegre sur le principe de précaution a été adoptée par les scientifiques de nombreux pays, pour  une meilleure protection de la santé et de l'environnement. Toutes les études faites par des scientifiques indépendants, démontrent les effets nocifs des micro-ondes.

Il n'y a que l'académie de médecine, qui continue à nier l'évidence, ce qui est tout à fait normal quand ses académiciens ont des liens avec l'industrie, ce qui était aussi le cas dans l'affaire de l'amiante. Pour ces raisons, l'ACADÉMIE DE MÉDECINE ET LES AGENCES DITES DE SÉCURITÉ SANITAIRE, qui servent de placards dorés à quelques mandarins, devraient être fermées, ce qui permettrait à l'état et à la sécurité sociale de réaliser de sérieuses économies. Je signale quand même que toutes les alertes sanitaires nous arrivent systématiquement par des médecins indépendants, la presse étrangère ou internet, ce qui démontre clairement l'inutilité de nos agences dites de sécurité sanitaire, et même du ministère de la santé qui a un taux de réaction NUL.

L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), n'a plus la moindre crédibilité, puisqu'avec ses nombreux scandales à répétition, elle s'est transformée en une Organisation Mondiale de la Supercherie, qui vit de ses généreux sponsors qui viennent de l'industrie. D'ailleurs ses experts quand ils sont mis en cause, vont se réfugier à l'ICNIRP, où on y retrouve le Dr Repacholi.



 
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