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258°) Communiqué de Presse du CRIIREM,
suite aux mesures effectuées pour la cartographie
de la ville de Rennes.
Des mesures en roulant ont été faites dans la ville de Rennes en 2012, problème, les niveaux enregistrés sont extrêmement faibles, comme nous pouvons le visualiser sur la cartographie de Rennes avec ce lien sur georennes (cliquez ici). Un article sur le site rennes1720.fr explique d'ailleurs en partie les motifs de ces faibles valeurs. L'article précise :
 
 
L’exposition des Rennais est inférieure à 1V/m, quand la réglementation fixe la limite à 41 V/m. 
Un véhicule équipé a sillonné les rues de Rennes et enregistré 74 000 points de mesures. 

Sauf qu'il faut savoir que la recommandation européenne 1999/519/CE du 12 juillet 1999 sur les champs électromagnétiques qui fixe la valeur de 41 V/m pour le 900 MHz est obsolète, suite à deux résolutions du parlement européen, mais cela n'empêche pas l'état français de continuer à appliquer le décret N°2002-775 de mai 2002. Pourtant M. Danjou, secrétaire général de la Fédération Française des Télécoms, estimait en 2011 qu'il n'avait plus à appliquer par exemple la précédente charte de Paris de 2005, puisque celle-ci était arrivée à son terme. D'ailleurs la nouvelle charte de Paris est un échec total, et une insulte au principe de précaution, qui va se traduire par une augmentation des leucémie et cancer, puisque les opérateurs ont obtenu ce qu'il voulait, du 5V/m pour la 2G et la 3G, et même 7 Volts/m pour la 4G. Comme quoi, que les maires soient de gauche, de droite, ou vert, on ne peut faire confiance à aucun parti politique. Sauf qu'il faut savoir que émetteurs GSM en 900 MHz, sont en train de basculer en protocole UMTS. Or la largeur d'un canal GSM est 0,2 MHz, alors que la largeur d'un canal UMTS est lui de 5 MHz, ce qui fait que la quantité d'énergie photonique est évidemment bien plus importante, puisqu'elle couvre un spectre beaucoup plus large, donc les effets sanitaires seront beaucoup plus élevés. J'attends que des médecins de l'académie de médecine et/ou experts officiels liés aux opérateurs viennent m'expliquer le contraire, encore faudrait-il qu'ils soient compétents. Il est évident que çà, les opérateurs et leurs experts n'ont pas été le crier sur les toits et qu'ils ne l'ont pas expliqué aux maires des différentes villes, et encore moins aux habitants.

La recommandation européenne N°1999/519/CE du 19 juillet 1999 sur les champs électromagnétiques n'a jamais été une norme, et la France n'était pas obligé de l'appliquer. Elle a été déclarée OBSOLÈTE à la vue des résultats des nombreuses études scientifiques dont le parlement européen à pris connaissance. Il a demandé à ce qu'il soit procédé à sa révision afin de faire baisser les limites d'expositions actuelles par le bais des résolutions européennes du Parlement Européen:
     - résolution européenne du 04/09/2008 - A6-0260/2008 annexe 9
     - résolution euroépenne du 02/04/2009 - A6-0089/2009 annexe 9
Ces deux résolutions invalident :
- la recommandation européenne de 1999,
- mais aussi le décret N°2002-775 adopté par la France en mai 2002,
- ainsi que les normes de l'ICNIRP faites par des experts liés à l'industrie des télécoms, et qui a été co-fondé avec le Dr Repacholi qui était aussi à l'OMS.

La question se pose de savoir pourquoi aucun député n'a demandé l'abrogation de ce décret N°2002-775 de mai 2002, qui n'est pas plus légale que la recommandation européenne 1999/519/CE du 12 juillet 1999 sur les champs électromagnétiques, comme je le dénonçais déjà le 11 janvier 2011. De plus le seuil de 41 V/m n'a jamais été prévu pour des durées d'exposition permanente, et même à 30, 20, ou 10 V/m, on peut être hors norme si on prend en compte les durées d'exposition. D'ailleurs quand on propose aux experts officiels de s'exposer eux-mêmes à ces valeurs, bizarrement, nous ne trouvons jamais le moindre volontaire. POURQUOI ?
 

Dans le cadre du protocole de mesure, normalement on utilise une sonde large bande capable de couvrir tout le spectre. Il faut préciser après consultation de la documentation technique de la sonde WPT que les mesures ne se font que sur les bandes de la téléphonie mobile avec une atténuation interbande :
>15 dB entre GSM900 – GSM1800
>5 dB entre GSM1800 – UMTS
- Avec cette sonde on peut ni mesurer le Wimax, ni le Wifi 2,4 ou 5 GHz qui partage sa bande avec les radars météos.
- Avec une dynamique de 60 dB, sauf que la dynamique totale de l'appareil n'a pas été communiquée.
- Autre curiosité, on ne dispose sur l'appareil WPT que d'un détecteur pour une mesure en moyennée.
Or si on doit faire des mesures sur des radars par exemple, on utilise un détecteur en mode PEAK.
Les bandes de fréquence comme la FM, le Tetra, la TV, radars, ou autres, ne sont pas prises en compte.
 
 
 
(riirem
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Communiqué de presse
Le 6 novembre 2012

Procédures de mesures :

La procédure employée n’est pas conforme avec le protocole ANFR.

L’appareil de mesures fixé et capoté sur le toit d’une voiture est un procédé qui a été testé par l’INERIS dans le cadre du COMOP et qui a démontré son incapacité à détecter des valeurs significatives comparables avec celles obtenues par des analyseurs de spectre implantés in situ.
 

Valeurs obtenues :

Les mesures sont réalisées au niveau des rez-de-chaussée, dans la rue. Elles ne peuvent représenter en aucune façon les valeurs détectables dans les habitations situées dans les étages, en se rappelant que les antennes relais de téléphonie mobile sont situées sur les toits, les terrasses ou des pylônes. Cette cartographie ne représente pas l’exposition réelle des habitants dans leurs lieux de vie. Les appareils professionnels étalonnés ont un seuil de détection de l’ordre de 0,2 V/m, or des valeurs présentées sur certains lieux sont en dessous du seuil de détection (0,01- 0.05 V/m)

Le bruit de fond de radio et télé diffusion est de l’ordre de 0,3 V/m, ce qui n’est pas cohérent avec certaines valeurs présentées sur la cartographie.

De plus, certaines valeurs obtenues dans les expertises contradictoires dans certains quartiers de la ville de Rennes ne correspondent pas avec les niveaux cartographiés.
 

Exemple :

- Avenue Belle Fontaine, à Cesson Sévigné, il a été mesuré sur la chaussée 3 à 4 V/m avec un analyseur de spectre alors que les mesures cartographiées indiquent au plus 0,9 V/m.

- Boulevard Clémenceau, il a été mesuré avec un analyseur de spectre au rez-de-chaussée face à l’antenne, plus de 3V/m, alors que les mesures cartographiées indiquent au plus 0,5
V/m.

- Dans le quartier de Cleunay, rue Jules Lallemand, au dernier étage des habitations, face aux antennes, il a été mesuré des valeurs allant de 3 à 6V/m alors que les mesures
cartographiques indiquent 0,3 V/m.
 
 

L’équipe du CRIIREM


Durée : 1,54 minute

Or les mesures depuis le nouveau protocole ANFR/DR 15-3 du 31 mai 2011 doivent se faire non plus de 1 MHz à 3 GHz, mais de 1 MHz à 6 MHz pour prendre en compte TOUTES les sources d'émission. Le reportage télé d'octobre 2012 avec l'intervention du Président du CRIIREM a malheureusement été censuré sur internet depuis, comme on peut le voir en cliquant sur le lien vidéo de FR3 Bretagne. J'ai donc été obligé de me rabattre sur un ancien reportage vidéo d'avril 2012, qui permet de voir le montage qui a été réalisé pour faire les mesures cartographiques dans la ville de Rennes. Comme on peut le constater, la mesure a été effectuée avec une sonde WPT qui a été installée dans un container fixé sur le toit du véhicule. On ignore donc si un coefficient de correction a été appliqué pour tenir compte de l'atténuation du container. Une sonde large bande n'aura d'ailleurs jamais la précision d'un analyseur de spectre. J'avais déjà émis une liste de critiques et faiblesses sur les appareils de mesure à la fin de ma page 234 sur lesquels je ne reviendrai pas, mais visiblement aucun constructeur ne tient compte des points que j'avais déjà signalé par le passé. Nous sommes limités qu'à un seul constructeur d'appareils de mesure au monde, pour couvrir tout le spectre radio jusqu'à 60 GHz. Il y a une volonté des opérateurs, des agences, et des autorités politiques, pour ne faire que des mesures par service. Sauf que sur le plan sanitaire ce type de mesure n'est pas valable, c'est la mesure totale qui doit être enregistrée. On applique une formule de calcul pour obtenir la valeur totale de toutes les bandes de service confondues.



 
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