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271°) Bernard Veyret du CNRS et conseiller scientifique
de Bouygues télécom n'est pas content et en colère,
car une étude de l'INERIS montre que les ondes de faible niveau
des antennes relais de la téléphonie mobile
perturbent les phases du sommeil des cobayes.

En tant que membre du comité scientifique du CRIIREM, j'ai assisté à la présentation du protocole de l'étude scientifique présentée à Paris mercredi 3 mars par l'INERIS et l'Université Picard dans le cadre d'une équipe mixte Peritox. Les résultats de l'étude sur des rats exposés à des rayonnements électromagnétiques de faible niveau à environ 1 V/m sur une longue période nous ont été communiqués. Cette étude a été financée entièrement par le ministère de l’écologie. L'objectif était de comprendre par le biais de cette expérience pourquoi des personnes dites électro-sensibles (EHS) se plaignent de troubles du sommeil quand elles dorment à proximité d’antennes-relais de téléphonie mobile. Le moins qu'on puisse dire, c'est que ces premiers résultats ont fortement déplu à M. Bernard Veyret du CNRS de Bordeaux qui dirige le laboratoire PIOM, mais qui n'a pas participé à cette étude. Sauf que M. Veyret a déjà bénéficié par le passé de subventions de l'état, ou de fonds qui venaient des opérateurs, pour ne jamais trouver un seul effet biologique, comme d'habitude. Quoi de plus normal, quand on est en plus le conseiller scientifique de Bouygues Télécom, et aussi membre de l'ICNIRP, qui a toujours à sa tête le Dr Repacholi.

M. Veyret déclare, "ces résultats sont assez contre-intuitifs. L'étude de l'Ineris montre qu'il se passe quelque chose, mais j'ai un doute sur les niveaux réels d'exposition aux champs électromagnétiques. Les animaux sont appareillés. On leur place des sondes, des câbles, qui peuvent avoir des interférences avec les ondes. Par ailleurs, il faut bien préciser que les effets décrits sont des effets biologiques et non pas sanitaires.../... Nos conclusions, c'est qu'il ne se passe rien. Jamais nous n'avons observé quoi que ce soit de significatif."

M. Veyret dit : "sont des effets biologiques et non pas sanitaires" :
Que quelqu'un qui se considère comme un spécialiste des RF puisse dire une telle connerie, ça commence à bien faire. On peut s'étonner que M. Bernard Veyret qui travaille paraît-il depuis 1985 sur les champs électromagnétiques, et qui n'est pas médecin, ne sache pas que les effets biologiques conduisent toujours à des effets sanitaires, ce que sait tout bon médecin, mais pas lui. Quant au journaliste, on peut les berner comme on veut, certains ou certaines ne font aucune vérification sur ce qu'on leur dit. Cela avait déjà été souligné lors d'un colloque à l'Assemblée Nationale. Enfin il vaut mieux qu'un article du journal le Monde disparaisse de Google, quand il vend de telles inepties à ses lecteurs. Le journal le monde pourrait consulter mon site, cela leur évitera d'écrire des conneries. On pourrait rappeler les expériences de Dirk Adang (lien 167) sur le taux de mortalité plus élevé chez les rats exposés aux bonnes ondes, que chez les rats non exposés, comme cette étude faite faite sur les humains au Brésil, et qui montre une augmentation du taux de mortalité, sauf que le journal le Monde ne semble pas la connaître.

les micro-ondes des antenne relais et des téléphones portables sont dangereuses pour les rats et font augmenter le taux de mortalité, dans le groupe exposé aux hyperfréquences

Comme quoi la grande presse écrite qui a pignon sur rue est elle aussi, peu fiable. De plus il y a eu déjà à plusieurs reprises des accidents chez des professionnels qui ont pourtant été exposés à des seuils dits réglementaires, sauf que pour certains ils sont reconnus comme handicapés à vie, y compris par la justice. De toute façon on mettrait un écran de projection rouge juste devant le nez de M. Bernard Veyret, il continuerait à affirmer comme le Dr Aurengo, que l'écran est blanc. Nous voyons en ce moment où le mensonge d'état à conduit certains hommes politiques.

René de Sèze, directeur de recherche à l'Ineris, déclare : « Normalement, à ce niveau d’exposition aux ondes, qui est très faible, il ne devrait rien se passer. Or, l’organisme est bousculé, ce qui dénote sûrement un effet cumulatif de l’exposition aux ondes.../... Ce que nous constatons, c'est qu'à de très faibles niveaux d'exposition, les effets sont réels sur le métabolisme. Il faut maintenant que d'autres laboratoires mènent des expériences similaires pour confirmer ou infirmer nos conclusions.»

Pour Jean-Pierre Libert, professeur en physiologie de l’université d’Amiens et spécialiste du sommeil, « les résultats de cette expérimentation apportent un argument supplémentaire à la thèse selon laquelle les champs électromagnétiques peuvent avoir un effet chez l’homme, même à faible intensité.../... En revanche, on ne sait rien de certain sur les effets du fractionnement du sommeil paradoxal, ce phénomène peut avoir un impact sur la perception de la qualité du sommeil.../... Une chose est sûre, l’organisme de ces rats est bousculé. Il perçoit un environnement délétère. C’est le signe qu’il se passe quelque chose

Et après çà, nous avons des médias comme le journal le Monde du 04 avril nous explique sur Internet que "la littérature scientifique s'est multipliée ces dernières années sans conclure à un risque avéré." Visiblement le journal le Monde, n'est pas adepte de l'investigation scientifique, voir ci-dessous :

- En 1995, dans l'étude de Reiser, un sujet a été exposé à 40 cm d'un téléphone mobile en 900 MHz. Après 15 minutes d'exposition il avait été constaté une augmentation de l'amplitude du spectre EEG dans les bandes alpha et béta.

- En 1996, une équipe Mann et Röschke avait déjà mis en évidence des troubles du sommeil paradoxal chez des humains, qui ont été exposés pendant 8 heures aux ondes GSM. Ils ont constaté que les durées de la phase d'endormissement et du sommeil paradoxal étaient réduites. Le Dr Aurengo s'est acharné à discréditer cette étude, pour affirmer dans lors d'un colloque du député Alain Gest de 2009, et dans un document de l'académie de médecine de janvier 2013, qu'aucun effet ne peut être mis en évidence à 50.000 mW/m² (=137 V/m). Sauf qu'à ce niveau, il est certain que vous serez hospitalisé.

- En Suisse, le groupe de Borbély avait observé une faible réduction de la durée des phases d'éveil pendant une exposition nocturne. Dans une autre étude, ils ont observé des modifications après une exposition diurne.

- En 1997, Kues et collaborateurs ont étudié la perméabilité vasculaire chez le singe exposé pendant 3 jours à 2450 MHz. Ils constatent une relation dose-effet  sur la perméabilité vasculaire induite après exposition, et des lésions de la  cornée.

- En 2001 déjà l'étude du Pr Roger Santini démontrait des perturbations du sommeil chez les personnes exposées aux antennes relais GSM en corrélation avec la distance. Il devra faire face par la suite à de fortes pressions de la part de sa tutelle, et d'autres. Le Pr Roger Santini qui est décédé depuis d'un cancer, fera une mise au point que je publierai sur mon site page 22. Les deux députés seront sanctionnés aux élections suivantes par les urnes, et ne seront pas réélus.

Le protocole.
Je dois dire que si ce qui a été présenté correspond à la réalité, ce test a été réalisé pour une fois dans des conditions optimums, en tenant compte des facteurs "environnementaux". Quatre points étaient contrôlés, l’alimentation, l'équilibre énergétique, le sommeil, et la régulation thermique.

Deux chambres climatiques ont été utilisées :
Les chambres contenaient 8 cages chacune.
- Une chambre pour le groupe témoin des 11 rats non exposés aux ondes.
- Une chambre pour le groupe des 13 rats exposés, qui était équipée d'antennes qui rayonnaient un signal de type GSM.

Chaque chambre était régulée
    - en température (24° ou 31° confort),
    - hygrométrie (30 à 50%),
    - luminosité de 7H à 19H,
    - pas de courant d'air provoquée par une ventilation,
    - le bruit était absent pour ne pas stresser les rats,
    - on m'a précisé qu'il n'y avait pas de résistance électrique qui aurait faussée l'expérience en raison de la présence d'un champ magnétique UBF.
    - La nourriture était placée sur une balance, pour contrôler la quantité absorbée.

Une heure était utilisée pour nettoyer les cages, les 13 rats ont donc été exposés 23 heures sur 24 pendant six semaines à une fréquence de 900 MHz à environ 1 volt par mètre (V/m). Le niveaux de champs mesuré par un dosimètre se situaient entre 1,2 et 0,8 V/m. René de Sèze précise que ce niveau a été retenu car il est le plus courant dans les habitations, si effectivement on ne tient pas compte des lieux athypiques. La régulation thermique des rats est transposable à l'homme. Les capteurs de température des rats se situent au niveau des oreilles et de la queue.
Le DAS moyen pour un rat de 3 semaines était de 0,3 mW/kg
Le DAS moyen pour un rat de 8 semaines était de 0,1 mW/kg

Les chercheurs ont constaté chez les rats exposés aux ondes GSM :
        - un fractionnement du sommeil paradoxal, comme s'ils étaient alerte,
        - les perturbations du sommeil paradoxal pourraient générer des problèmes de mémorisation ou perturber l'humeur.
        - une prise de nourriture plus importante,
        - l'économie d'énergie,
        - les deux derniers points peuvent aboutir à une augmentation de la masse corporelle.
        - l'exposition au 900MHz se traduit pas des effets sur la régulation thermique.
Lorsque les rats sont soumis à une augmentation de la température ambiante, ils réduisent leur stratégie de refroidissement.
Ils contractent leurs vaisseaux périphériques pour conserver la chaleur (vasoconstriction), comme s'ils ressentaient une sensation de froid, alors qu'ils ont plus chaud. Ils économisent leur énergie, comme s'ils en avaient un besoin accru.

En sixième semaine, lorsque les deux chambres étaient à 24°C, il n'a été constaté aucune différence entre les 2 groupes.
A 31°C, la T° caudale est moins élevée chez les rats exposés, alors qu'elle est plus élevée chez les rats non exposés.
A 31°C, les rats exposés mangent plus que les non exposés.
L'exposition permanente aux ondes 900 MHz augmente les mécanismes d'économie d'énergie.

Les chercheurs n'ont pas de réponse sur ce constat. L'expérience a été réalisée deux fois, et les résultats sont identiques. Pour René de Sèze, « nous devons dorénavant nous concentrer sur la recherche de la molécule en cause dans ces perturbations.» Il souhaiterait refaire ou que d'autres répliquent cette expérimentation sur une durée plus longue.
 

J'ai posé quelques questions.
1) Est-ce que des organes précis des rats ont été pesés, réponse NON.
2) Est-ce que les rats ont été pesés au début et à la fin de l'expérience, réponse NON, ce qui m'a surpris, puisque la nourriture était pesée.
3) Pourquoi ne pas faire le test du labyrinthe pour vérifier la mémorisation d'un parcours chez le rat, qui doit aller chercher sa nourriture.
4) Est-ce que le chauffage des chambres était réalisé avec une résistance électrique, réponse NON.
5) Nous n'avons aucune photo des cages utilisées. Sont-elles en plexiglas ?
6) Nous n'avons aucune photo sur l'aménagement des chambres.

En conclusion.
Les expositions permanentes aux ondes peuvent être cumulatives et se traduisent bien par des effets biologiques, et «confirme la thèse selon laquelle les champs électromagnétiques peuvent avoir un effet chez l’homme, même à faible intensité. »


Autre expérimentation.
En 1979/1980, une expérimentation sur 260 rats répartis en plusieurs groupes, avait été réalisée Pierre Le Ruz, Docteur en physiologie animale, et expert européen. Il avait déjà mis en évidence des effets sur les rats, mais à un haut niveau d'exposition.


Il est de notoriété publique que lorsque nous dénonçons les risques des champs électromagnétiques, nous faisons de la désinformation. Certains de ces individus qui sont d'ailleurs les plus incompétents sur les champs électromagnétiques car en plus ils n'ont jamais travaillé dessus, se répandent sur leur blog, sur leur site, ou dans les groupes de discussion pour affirmer que nous sommes des conspirationnistes, des menteurs, des extrémistes ou des fous furieux, ou encore qu'on doit aller voir un psychiatre. Sauf que ces gens là travaillent pour des officines d'intelligence économique au service des lobbies industriels, et/ou des opérateurs. En plus ils insultent aussi bien des militaires, que des scientifiques indépendants, y compris d'organismes officiels militaires, et même de la NASA. Tous ceux qui ont travaillé sur les micro-ondes ont été confrontés à ces individus incompétents qui se disent expert et prétendent en plus dire la vérité, alors qu'on ne trouve sur certaine de leur page que mensonges et insultes. Si je devais citer la liste des scientifiques qui sont des fous furieux, elles seraient très longue, mais il faudrait aussi publier la listes des individus et chercheurs douteux qui sont à l'origine de ces insultent, et surtout publier leur niveau de compétence, et voir de plus près pour qui ils travaillent.  Même quand les preuves s'accumulent au niveau scientifique, vous trouverez toujours ces mêmes personnes pour venir vous discréditer. On voit d'ailleurs actuellement ce qui se passe avec l'agence du médicament en France, c'est édifiant, et ne parlons pas de l'amiante.

Ces gens là n'ont jamais travaillé sur une seule source micro-ondes de leur vie pour certains, et encore moins monté un laboratoire, mais ils viendront affirmer que les micro-ondes n'ont aucun effet sur la santé, alors que depuis les années 60 vous avez des consignes de sécurité dans les manuels constructeurs. Nous avons même en France des médecins du travail qui violent ces mises en garde, ce qui est une faute professionnelle lourde comme je l'ai déjà signalé depuis des années aux agences de sécurité et ministres concernés, mais personne n'a toujours rien fait. Dans le cadre de la loi de la Député Abeille, les 120 députés (lien 267) qui ont procédé à son examen, on fait l'objet de la communication d'un dossier technique par le CRIIREM, y compris sur des accidents du travail liés à des expositions chroniques, preuves à l'appui. Ils ne peuvent donc plus dire qu'ils ne sont pas au courant. Ce n'est pourtant pas à nous d'informer ces "expert officiels", qui devraient tenir compte de ces alertes et gérer ces risques, ce qu'ils ne font pas, et là ils se mettent dans l'illégalité.



 
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