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danger risque sanitaire de la pollution électromagnétique santé cancer leucémie tumeur du cerveau
Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
Auteur du site   Marc FILTERMAN
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280°) ANSES, Agence Nationale de l'In-Sécurité Sanitaire de l'Alimentation,
de l'environnement et du travail.
Un rapport de dénigrement des études scientifiques étrangère,
très fortement discutable, où on parle des portables,
pour ne pas parler des antennes relais...
 
Nous sommes scandalisés par le contenu de ce rapport. Cette agence est-elle devenue une
Agence Nationale de l'In-Sécurité Sanitaire de l'Alimentation, de l'environnement et du travail ?
C'est un rapport de dénigrement de toutes les études scientifiques étrangères et de leurs auteurs. S'ils en prennent connaissance, cela déclenchera l'ire des scientifiques étrangers. Comme il est en français et non pas en anglais, cela protège temporairement cette agence ou l'état des risques de critiques virulentes étrangères contre notre pays. Depuis les années 60 nous avons des consignes de sécurité dans les manuels constructeurs, qui nous signalent les risques avérés des micro-ondes.

Je vais expliquer pourquoi selon mes opinions ce rapport de l'ANSES est plus que discutable pour ne pas dire douteux. Que peut on dire du rapport de l'ANSES, déjà vers midi le 15 octobre il y avait une trentaine d'articles de divers média internet pour annoncer l'innocuité des ondes de la téléphonie mobile, alors que la conférence de presse de l'ANSES s'est déroulée le 15 au matin de 9H à 12H00. Le rapport de l'ANSES ne peut être impartial, puisque l'état est lui-même actionnaire de France Télécom.

1°) Ce rapport a fait table rase du passé et de toutes les précédentes études qui ont mis des effets en évidences, et été déclarées incontestables dans le précédent rapport de l'ANSES de 2009. Le comportement dans ce rapport de 2013 est plus que scientifiquement discutable et contribue après la politique, à discréditer maintenant vos agences sanitaires, mais aussi une partie de la presse.

2°) Lors de ces conférences, on nous parle toujours des portables mais jamais des antennes-relais alors que toutes les semaines il y a des protestations et des créations de nouvelles associations, ce qui augmente aussi le mécontentement de la population contre les élus laxistes.

 Toulouse: un pylône TDF à l'origine de nombreux problèmes de santé a été démonté.

15/10/2013 - 1,15 minutes-91

3°) D'un côté, nous avons sur le site de l'ANSES, un document de 2 et 19 pages, et un autre de 461 pages. Déjà, il faut qu'on m'explique comment on peut retrouver des titres pratiquement identiques,  « Pas d'effet sanitaire "avéré" », titre que nous retrouvions dans de nombreux articles à la mi-journée du 15/10/2013, qui est bien évidemment plus que très suspect et discutable. Les titres présents étant très ressemblants, je pense volontiers que pour certains journaux ou web c'est le même pigiste ou journaliste qui a rédigé le même article avec des variantes. Je précise que le public l'ignore, mais ce procédé est utilisé par la presse écrite pour les éditoriaux, raison pour laquelle on découvre des articles très similaires. Certains articles sont plus prudents, mais une minorité, puisqu'ils précisent qu'il y a des effets biologiques, ou des précautions à prendre. Mais la population a constaté depuis longtemps que même à la télé lors des informations nous voyons les mêmes reportages et sujets qui passent dans tous les JT et souvent  dans même ordre. Toute le monde a compris que la presse n'est plus libre et est sous contrôle.

4°) On peut d'ailleurs constater un décalage entre les titres de la presse écrite du matin, et ce qui a été dit dans les JT TV à 20H00 le 15/10/2013, et aussi avec le communiqué de l'ANSES : « L'ANSES formule des recommandations pour limiter les expositions aux radiofréquences ». Nous sommes très loin des titres qui déclarent « pas d'effets », ce qui permet de se faire une idée de la crédibilité de certains médias proches de l'industrie quand ils ne sont pas filiales. S'ils sont capables de modifier les propos, quelle crédibilité doit ont accorder à ces gens là sur d'autres sujets. Quand on recommande de limiter l'exposition, c'est parce qu'il y a des risques avérés.

Pas d'effets sanitaires avérés comme l'indique certains articles de médias proches de l'industrie, mais juste des problèmes de stérilité, et une augmentation des risques de tumeur du cerveau pour les gros utilisateurs. Enfin bref, on prend les français pour des cons, mais avec certains ça marche.
Pas de DANGER, mais éviter de coller votre portable contre la tête.


FR3 - 15/10/2013 - 2,15 minutes-17

Le ridicule ne connaît pas de limite en France, car les effets biologiques conduisent systématiquement à des effets sanitaires à la longue.

Pas de lien, mais des études montrent un risque de multiplication des tumeurs du cerveau, avant c'était après 10 ans d'utilisation, et maintenant c'est après 25 ans d'utilisation. Je traduits, comme les enfants commence à utiliser leur portable à 10 ans, à 35 ans vous aurez gagné une tumeur du cerveau, opérable mais aussi inopérable dans certains cas.

5°) La conférence de presse du 15 octobre, n'était même pas signalée sur le site web de l'ANSES. En 2009, tout le monde était présent et pouvait réagir, alors que cette année c'est l'opacité totale et la censure de ceux qui dénoncent les risques avérés et connus.

6°) Après enquête, il est utile de préciser que plusieurs opérateurs sont clients d'officines dites d'intelligence économique, et ont aussi leurs cabinets de communication. Certains cabinet avait été alerté en octobre 2012, sur les détournements illégaux des courriers emails sur la sécurité aérienne qui avaient été adressés à 250 parlementaires qui avaient leur boite chez des opérateurs. La semaine suivante, mes emails arrivaient à destination.

7°) Nous avons eu une pré-présentation lundi 14 octobre à l'ANSES. Ma première réaction a cette réunion été de dire que cela revenait à dire que le « syndrome des micro-ondes » n'existe pas, alors que celui-ci est même décrit dans des documents militaires qui datent des années 70. Nous avons aussi des consignes de sécurité dans de nombreux manuels depuis les années 60.

Mettez des fourmis sur une téléphone portable, au bout
de quelques minutes de communication, elle crèvent,
mais selon une certaine presse, il n'y a pas d'effets sanitaires.

8°) Différencier les effets biologiques des effets sanitaires est une escroquerie et du charlatanisme médical. On se demande comment des "experts" peuvent oser dire une telle ineptie, qui devrait d'ailleurs être sanctionnée. En médecine la première chose qu'on apprenait dans le temps, c'est qu'un effet biologique conduisait à un effet sanitaire. Cela avait d'ailleurs été rappelé lors d'un colloque international en 2000 à l'Assemblée Nationale, en présence de scientifiques étrangers.

9°) Il faut savoir que ce rapport a été rédigé hors de tout contrôle par un petit groupe "d'experts" que nous ne connaissons pas, en dehors de Mme Martine Hours, M. Jean-François Doré qui a remplacé Elisabeth Cardis qui a choisis de se retirer pour raisons personnelles. Ces experts :
     - n'ont pas communiqué leur DPI et ceux-ci ne figurent pas dans le rapport
       (certains sont consultables sur le site de l'ANSES, pour les autres...)
     - ils n'ont jamais travaillé sur une seule source d'émission radioélectrique de leur vie.
     - ils n'ont AUCUNE compétence réelle sur les risques avérés des micro-ondes,
    - même les médecins du travail qui sont sur certains sites techniques, ignorent les consignes de sécurité qui figurent pourtant dans les manuels constructeurs des systèmes présents sur leurs sites techniques, qui sont apparus dès les années 60, avec des distances de sécurité et durées d'exposition.

10°) Aucun professionnel ni même les syndicats participent aux réunions de l'ANSES, ce dont je me suis étonné à plusieurs reprises. Il paraît que ces messieurs les professionnels refusent de participer à des réunions où ils sont pourtant concernés, curieux non.

11°) Ce rapport de 460 pages comme chaque lecteur peut le constater, n'a qu'un seul objectif qui consiste à dénigrer les études qui mettent en évidence des effets sur la santé, preuve d'une orientation et de la censure des effets nocifs avérés. On a l'impression que l'agence a mis en place un système d'inquisition scientifique comme au au moyen-âge, comme pour une religion.

12°) Si des études sont citées, les résultats gênants sont systématiquement éliminés et l'étude invalidée par des motifs BIDONS, pour dissimuler toute information gênante mettant en évidence la nocivité des ondes radioélectriques. C'est encore plus flagrant sur l'étude brésilienne qui a établi un lien entre morbidité par cancer et proximité des antennes relais, ou là les experts ont délibérément censurés les résultats obtenus au motif que les niveaux d'exposition n'y figurent pas. Voilà un diagramme qui simplifie ce qui a été constaté dans le ville brésilienne.

étude brésilienne de Adilza Condessa Dode sur le taux de mortalité par cancer dans la ville de Belo-Horizonte au Brésil
Adilza Condessa Dode, Ph.D., qui a cordonné l'étude brésilienne, s'adresse à ceux qui s'inquiète des conséquences de la téléphonie mobile, et explique que l'étude Brésilienne n'est pas le seule à démontrer une augmentation des pathologies et déclare « ces niveaux, sont déjà élevés et dangereux pour la santé humaine, plus vous vivez près d'une antenne, plus le contact avec le champ électromagnétique est proche.» Les niveaux mesurés se situaient entre 0,4 et 12 V/m, donc très loin de la limite réglementaire de 41 V/m. L'équipe brésilienne concluait :
« Vivre à côté d'un relais de téléphonie cellulaire augmente le risque de cancer de 2 à 121 fois en fonction du type de cancer qui a été détecté. »

Un article de Natural News du 19 juin 2013, nous a appris que le nombre de morts par cancer liés à la présence des antennes relais était de 7000 morts pour la zone analysée.

Plusieurs autres études similaires réalisées à San Francisco aux USA, en Autriche, en Allemagne,  en Israël, toutes ces études ont montré une augmentation des cancers. Lors des simulations du COPIC, il a été mis en évidence que l'arrivée de la 4G pouvait aller jusqu'à doubler les niveaux de rayonnement des sites actuels.
QUESTION: Prévoyez-vous de budgéter l'augmentation des dépenses de la sécurité sociale???

Voici ce que l'ANSES se permet d'affirmer sur l'étude brésilienne :
 
 
« Le groupe de travail de l’Anses a également expertisé deux autres articles : relatifs aux néoplasmes. Cependant, en raison de limitations méthodologiques importantes, les résultats obtenus dans ces études ne peuvent pas être exploités pour évaluer les effets des radiofréquences :
- une étude a été conduite dans un village situé sur le mont Carmel (Israël) où les habitants ont démonté toutes les antennes présentes en 2000 (Atzmon, Linn et al. 2012). Cette étude n’a pas été considérée comme informative en raison de l’absence d’information sur la méthode de sélection des participants.

- Dode et al. (2011) ont réalisé une étude écologique qui consiste en une analyse spatiotemporelle exploratoire sur la mortalité par néoplasmes dans la municipalité de Belo-Horizonte au Brésil, en fonction de la proximité entre station de base et résidence au moment du décès. Cette étude fournit une image instantanée du nombre de décès par néoplasmes à Belo Horizonte. Les données n’ont pas été ajustées sur la structure d’âge et de sexe de la population. Les auteurs ont estimé l’exposition des individus aux champs électromagnétiques en se basant sur leur adresse postale au domicile (au moment du décès pour les cas) et en calculant la distance qui les sépare de la première antenne à laquelle ils ont été exposés (Dode, Leão et al. 2011). L’estimation des expositions réalisée ne permet pas de tenir compte du parcours résidentiel (déménagements), des expositions en dehors de l’habitation (notamment dans les transports ou sur le lieu de travail), des autres sources de champs électromagnétiques (téléphone mobile, etc.), ni de l’installation de nouvelles antennes à proximité des habitations. Il est question d’un logiciel permettant d’estimer la durée d’exposition aux champs électromagnétiques, mais la prise en compte du facteur temps n’est pas claire. Du fait de la nature agrégée de l’évaluation de l'exposition, il est impossible de connaître précisément l’exposition aux champs électromagnétiques, il semble donc délicat de faire des extrapolations au niveau individuel. L’estimation réalisée souffre de nombreuses approximations (sic, lesquelles). En outre, les résultats sont présentés sans leur intervalle de confiance (on ne fait pas mieux en France). »

Sauf que d'autres études confirment elles aussi l'augmentation de ces décès par cancers, qui pèseront fortement sur notre système de santé, dont les dépenses vont augmenter avec l'arrivée de la 4G. Dès qu'on dépasse le seuil critique de 4V/m dans les lieux d'habitation, les problèmes apparaissent systématiquement après plusieurs mois d'exposition, selon l'âge et le poids des personnes.

13°) La méthodologie de l'ANSES avec le système par tranche de date, de 2009 à 2012, permet de faire disparaître et censurer les anciennes études qui démontraient des effets nocifs, ce qui permet d'affirmer maintenant, qu'aucune nouvelle étude ne démontre des effets sanitaires. De façon assez surprenante, j'ai constaté que l'ANSES cite des rapports qui sont antérieurs à 2009, de préférence pour affirmer que rien n'a été trouvé.

14°) Ce rapport qui a pourtant été rédigé par des experts officiels de l'ANSES, comportent plusieurs erreurs techniques.

- Page 56, on peut constater dans ce rapport des erreurs sur le tableau des fréquences, ce qui démontre bien que ce rapport n'a pas été rédigé avec de véritables experts du spectre des fréquences, et des systèmes radioélectriques.

- Page 58, on constate un amalgame sur les puissances, qui sont données pour certains systèmes en puissance crête, et pour d'autres en puissance ERP ou EIRP, et pour la téléphonie mobile en puissance de sortie émetteur sans tenir compte du gain d'antenne. On n'y comprend rien. Cela relève de l'incompétence ou de la dissimulation, et ne contribuent pas à rendre crédible ce rapport vis à vis d'experts étrangers.

- Page 61, tout système qui utilise des émissions impulsionnelles, doit être considéré comme un système en onde pulsé comme pour le radar, et affirmer le contraire démontre une volonté de fausser la réalité. Pour mieux embrouiller les lecteurs, les auteurs précisent "les rapports durée/intensité des créneaux GSM et des impulsions radars sont en effet très différents", c'est ce qu'on appelle le facteur de travail d'un émetteur. La durée d'impulsion des radars peut être de 0,1 microseconde à plusieurs microsecondes ou même des centaines de millisecondes pour les radars OTH. D'un côté on parle de créneaux et de l'autre d'impulsion alors que cela veut dire la même chose. Des rapports d'expertises ont pourtant déjà été présenté en tribunal, qui ont dressé la listes des sous-produits de fréquence qu'on trouve dans le GSM.

Un système GSM peut être utilisé comme un radar. On utilise la même formule pour déterminer la durée nécessaire pour l'envoi et le retour des impulsions qui permet de définir le rayon d'action, ce que j'ai déjà expliqué lors d'une audition à l'ANSES. Venir affirmer qu'il n'y a aucun lien avec le radar, démontre surtout une incompétence flagrante des experts, qui cherchent à dissocier ces 2 sources d'émission, en raison d'études qui ont démontré les effets nocifs des ondes pulsées.

De plus il a aussi été expliqué, ce que les experts de l'ANSES refusent d'entendre et d'admettre, qu'une onde non pulsée, mais modulée d'une certaines façon à aussi des effets sur le spectre cérébrale ce qu'on sait depuis les années 70, et qui a été mis en évidence par un scientifique de la NASA, qui a été consultant en plus pour la Maison Blanche. Mais visiblement nos experts s'estiment intellectuellement supérieurs aux scientifiques de la NASA.

15°) Sur l'un des comités de l'ANSES sur lequel j'avais enquêté, sur les 24 membres, il n'y a que 4 qui n'avaient pas de conflits d'intérêts visibles sur les CEM. Ce document est consultable par les membres du comité. Une synthèse technique sur des accidents d'exposition, des consignes de sécurité, des références d'études sur l'apoptose, et ce tableau, a été expédié aux ministres concernés et aux  130 députés qui ont procédé à l'examen de la loi Abeille, dont vous retrouverez les noms sur ma page http://filterman.comlu.com/gsm-267.htm
 
 

Même après l'utilisation du portable, les effets sur l'EEG du cerveau persiste, avec
le Pr Olle Johansson, qui a lui aussi fait l'objet de pressions et de suppression de financement.
Institut de Karolinska, Stockholm Suède.

22/03/2013 - 25 minutes-72


Conclusion.
Mon opinion, c'est non seulement un travail de dénigrement des études scientifiques et de leurs auteurs qui démontrent des effets avérés, mais aussi de dissimulation des risques avérés des micro-ondes. Lors d'une réunion, j'ai demandé si les risques professionnels seraient pris en compte, ainsi que les accidents d'expositions chroniques civils et militaires, on m'a répondu oui. Au final aucune information n'a été communiquée sur cet accident militaire alors que j'avais émis une note grise, où les effets des micro-ondes ne pouvaient être niés et ont été reconnus au final par la marine américaine et norvégienne. Depuis 1960 nous avons des manuels avec des consignes de sécurité sur certains matériels. Je précise que la physique des ondes est la même que ce soit pour les systèmes civils et militaires, pour les radars, la télé, mais aussi la téléphonie mobile, ce que certains "experts" semblent ignorer. Ne pas interdire l'utilisation des portables aux enfants en l'état des connaissance actuelle est une faute inexcusable. Je rappelle que la perméabilité de la dure-mère et de la barrière hémato-encéphalique a été mise en évidence par le Dr Aubineau dans le laboratoire de M. Veyret qui a refusé que son nom y soit associé, car il a été financé par les télécoms, et il est aussi conseiller scientifique de Bouygues télécom. A titre personnel, mon nom figurant dans ce rapport, je ne peux  cautionner cette prétendue innocuité des ondes radioélectriques relaté par l'ANSES, ayant moi aussi été par le passé exposé aux micro-ondes.


Les autres risques liés aux interférences.
Même dans le TGV maintenant nous avons 4 V/m en permanence dans certains wagons, et jusqu'à 30 V/m quand quelqu'un téléphone à côté alors que les limites pour les stimulateurs cardiaques sont de 3 ou 10 V/m selon leur date de fabrication. Je viens d'apprendre qu'on va tester du Wi-Fi dans les bus, pour recevoir la télé mobile. Ce ne sont pas les EHS qui devraient voir les psychiatres, mais certains décideurs, et experts frappés du syndrome TOC de l'innocuité. Même dans les avions il y a eu aussi plusieurs centaines d'incidents d'interférences sur les calculateurs avec les portables, mais là aussi on multiplie les sources électromagnétiques au mépris de la sécurité aérienne.

 Témoignage sur BFMTV de Sarah Hébert (AssociationRMCBFM) porteuse d'un défibrillateur cardiaque.
Les précautions, évitez les portiques de sécurité, les plaques à induction, les lignes THT, etc...
Ce qui n'a pas été dit c'est qu'il y a aussi des risques avec les téléphones portables.


18/10/2013 - 2,15 minutes-17


Le risque de colère des scientifiques étrangers.
Les scientifiques étrangers qui vont expertiser le rapport de l'ANSES risquent eux aussi réagir et d'émettre des critiques virulentes contre le rapport de l'ANSES, y compris contre l'étude du COMOP. Ils pourrons eux aussi critiquer l'étude française au motif que les villes qui étaient en procès avec les opérateurs, ont aussi été éliminées de l'étude, pour ne retenir que des villes où les niveaux étaient très faibles. Dans tous les domaines industriels, nous pouvons constater des défaillances de nos agences, et le comportement irrationnels de certains de nos experts et élus comme dans des films de science fiction quoique, beaucoup plus préoccupés par leurs intérêts personnels que par la sécurité sanitaire et environnementale. Pour le nucléaire nous avons eu Tchernobyl et Fukushima, le tabac, l'amiante, le sang contaminé, le pharmaceutique, les OGM etc, mais tous ces dossiers sont insuffisants pour changer certaines mentalités et comportements irrationnels. Même dans la nourriture nous trouvons maintenant des bactéries fécales qui peuvent avoir pour origine des additifs alimentaires, ce qu'ignore les élus qui ne sont pas non plus à l'abris. Les accidents professionnels, civils et militaires ne sont absolument pas pris en compte dans le rapport alors que l'ANSES a pourtant été informé.

Plusieurs scientifiques pensent aussi que les Wi-Fi présentent des risques sérieux pour les enfants des maternelles et primaires, plus importants pour les filles que pour les garçons. Il y a 15 jours, un médecin américain a lui aussi confirmé des risques avec le Wi-Fi, en étant plus extrême que moi, en parlant d'une catastrophe à venir. Dès avril 1998 j'avais écrit une lettre aux 577 députés pour les alerter sur les risques des GSM et du Wi-Fi qui émettent sur les fréquences des fours micro-ondes qui en plus ont tous des « fuites nocives ». Mais nos politiques se sentent peu concernés par les risques sanitaires.

 Pour les scientifiques officiers des services secrets, pour ceux qui sont à la retraite et qui peuvent parler, ils considèrent que se sont plus de 80% des études qui démontrent les effets nocifs des champs électromagnétiques. Ceux qui travaillent depuis les années 70 sur des sources d'émission connaissent les consignes de sécurité, et sont évidemment d'accord avec le Pr Belpomme qui vient de réagir avec virulence.

« C’est un rapport politique, sans aucune valeur scientifique, bon à jeter à la poubelle. De nombreux experts qui composaient la commission m’ont dit que leur avis n’avait pas été pris en compte dans les conclusions. Les autres n’ayant aucune connaissance du sujet, et aucune reconnaissance internationale. Ces conclusions vont à l’encontre de l’organisation mondiale de la santé (OMS), dont certains membres m’ont pourtant avoué avoir subi des pressions des opérateurs de téléphonie pour minimiser les dangers. C’est dire ! Au final ce sera un avis franco-français qui ne dépassera pas nos frontières, mais qui a des conséquences désastreuses chez nous, auprès de la population. »

Pas de danger, mais il vaut mieux limiter l'utilisation des portables.

14/10/2013 - 1,23 minutes-696

« Les responsables de l’Anses ont été mis en place par les politiques. Ils leur obéissent. Or les politiques sont les interfaces des opérateurs de téléphonie. Ils n’envisagent pas la facture sanitaire, qu’il va nous falloir payer. Et elle sera lourde. C’est valable pour d’autres domaines comme les pesticides par exemple. J’ai lutté contre l’utilisation du chlordécone en Martinique, qui aujourd’hui a le record du monde du nombre de cancers de la prostate. On a juste changé de pesticide là-bas, mais pas nos façons de faire. Nous ne sommes plus dans un pays démocratique. La pensée unique, celle qui fait passer avant tout l’emploi, la croissance, les industriels, règne. »

« Il se nomme L’Appel de Paris, que j’ai lancé avec 3 000 scientifiques internationaux, et qui vise à faire reconnaître l’utilisation des polluants comme crime contre l’Humanité. Et on progresse dans la bonne direction. »

Même les oiseaux, les pigeons ne se posent jamais sur les antennes relais qui sont en émission. Quand ils se posent dessus, on sait automatiquement que les émetteurs ont été coupées par l'opérateur. C'est comme ça qu'on sait qu'il y a une mesure par un cabinet COFRAC dans un quartier, qui sera évidemment fausse. Même les russes sont moins irresponsables que les experts de l'ANSES. La distance de sécurité de quatre mètres est affichées ici pour un système de communication par satellite.

WARNING, microwve radiation - Minimum safe distance, 4 m - navires sur la Seine à l'Armada de Rouen, juin 2013, Russie, le voilier russe 4 mâts Kruzensthern et le voilier polonais 3 mâts Mir.
Recommandations de l'ANSES.

Pas de risque (sic), mais le Directeur de l'ANSES recommande le kit main libre.
 L'ANSES préconise de limiter les expositions aux ondes électromagnétique.

15/10/2013 - 0,42 minutes-94

 
 Ainsi, pour limiter les expositions aux radiofréquences, notamment des populations les plus vulnérables l’Agence recommande :

pour les adultes utilisateurs intensifs de téléphone mobile (en mode conversation) : de recourir au kit main-libre et de façon plus générale, pour tous les utilisateurs, de privilégier l’acquisition de téléphones affichant les DAS[1] les plus faibles ;

de réduire l’exposition des enfants en incitant à un usage modéré du téléphone mobile ;

de poursuivre l’amélioration de la caractérisation de l’exposition du public dans les environnements extérieurs et intérieurs par la mise en œuvre de campagnes de mesure ;

que le développement des nouvelles infrastructures de réseaux de téléphonie mobilefassent l’objet d’études préalables en matière de caractérisation des expositions et que les conséquences d’une éventuelle multiplication du nombre d’antennes-relais dans le but de réduire les niveaux d’exposition environnementaux fassent l’objet d’un examen approfondi ;

de documenter les situations des installations existantes conduisant aux expositions les plus fortes du public et d’étudier dans quelle mesure ces expositions peuvent être techniquement réduites.

que tous les dispositifs courants émetteurs de champs électromagnétiques destinés à être utilisés près du corps (téléphones DECT, tablettes tactiles, veille-bébé, etc.) fassent l’objet de l’affichage du niveau d’exposition maximal engendré (DAS par exemple), comme cela est déjà le cas pour les téléphones portables.

Enfin, afin de lever les différentes incertitudes qu’elle a identifiées lors de ce travail, et en complément des projets de recherche d’ores et déjà engagés dans le cadre du programme national de recherche en santé environnement travail, l’Agence formule également une série de recommandations de recherche.



Pas de danger, mais on fait quand même des recommandation de limitation des portables.
Ne pas utiliser son portable plus de 30 minutes par jours.

15/10/2013 - 1,13 minutes-13


 
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