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Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
Auteur du site   Marc FILTERMAN
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304°) Les sénateurs UMP Bruno Retailleau et Hérisson s'opposent à
la protection de la santé de vos enfants et à la sécurité sanitaire de la population.

Introduction.
A ce jour, nous avons en France des benêts qui croient encore à l'innocuité des micro-ondes. Et plus ils sortent des hautes écoles, pire ils sont, et moins ils sont fiables. Ils se permettent en plus de venir nous narguer, et de nous donner des leçons, alors qu'ils sont totalement incompétents sur les risques avérés des micro-ondes. Il est vrai que ce sont ces gens là qui n'ont jamais travaillé sur des sources micro-ondes, qui en parle le mieux. On comprend mieux pourquoi la France est aussi endettée, et le chômage aussi catastrophique. Lors des prochaines élections, un certain nombre d'élus de droite comme de gauche, seront appelés à sauter de leur poste, à moins que certains partis politiques ne sombrent avant comme le Titanic, et c'est bien parti pour certains. Même quand des scientifiques des services secrets ou de la NASA affirment qu'il y a un risque, notre élite politique qui sait tout, affirme qu'il n'y a aucun risque, comme nos experts qui sont en réalité liés à l'industrie, voire même financer par elle pour certains. Sauf que cette prétendue élite n'a jamais travaillé sur les micro-ondes, ni même certains médecins du travail qui ignorent même les consignes de sécurité que nous avons dans les manuels techniques depuis 1960. Mais la gauche n'est pas non plus à épargner, surtout quand une de ses ministres, Mme Fleur Pellerin (sujet 269), vient parler elle aussi de "peur irraisonnée", expression émise par les experts, cabinets de com. et autres officines de manipulation au service du lobby des télécoms. Si un parlementaire souhaite réagir à mes propos ou un rectificatif, je ne manquerai pas de le répercuter sur mon site.
 

Pressions et sabotages à répétition.
Depuis le début de l'année, le lobby des télécoms est à la manoeuvre, et a approché plusieurs députés et sénateurs, y compris verts, ce que nous avons appris par le biais d'un journaliste qui a vendu la mèche début février sur la chaîne parlementairre LCP. Les manoeuvres ont été jusqu'à faire disparaître des sites internet, attaques dont on été victimes 2 de mes sites qui sont tombés en panne en juin. Cette semaine encore j'ai été contraint de réinitialiser des passwords,

Plus grave, un accès frauduleux à ma boite email a été détecté, juste après avoir signé la pétition d'une député, preuve que des hackers au service d'élus ou des officines de l'industrie sont aussi à la manoeuvre pour vous traquer et pirater. En 2012 déjà, j'avais détecté que les boites email de 250 sénateurs et députés étaient elles aussi espionnées, ce qui a fait l'objet d'un constat de huissier pour quelques-uns.

En mai un courrier a été tranmis à la présidence de la république avec toutes les preuves qui démontrent que depuis 1960 nous avions des consignes de sécurité sur les dangers avérés des micro-ondes. Suite à plusieurs attaques, dès début juin, un courrier électronique de 10 pages a été transmis aux 347 sénateurs, avec un bon nombre de détail qui mettent en évidence la nocivité des micro-ondes, ainsi les sénateurs de votre département ou de votre région, ne pourra pas vous dire qu'il n'était pas au courant. Je précise que les informations qui ont été communiquée, reposent sur des preuves incontestables, n'en déplaise à tous les petits jeunots qui sortent d'écoles, et qui en sont rendus à répéter sans rien comprendre comme des perroquets; les inepties de leurs maîtres liés à l'industrie, qui sont en plus incompétents sur les risques sanitaires des micro-ondes pour la plupart.
 

Les amendements UMP, au service des opérateurs, mais pas de votre santé.
Le sénateur Retailleau UMP, Président du Conseil général de la Vendée, veut faire:

- disparaître la notion de « protection », « qui fait craindre à tort que les risques liés aux ondes émises par les antennes relais et autres ondes ambiantes seraient avérés ».
Pas de bol Monsieur le sénateur, toutes les études faites à côté d'antennes relais, montrent une augmentation des cancers et du taux de mortalité, ce qui est le cas pour trois pays différents, et même 4, avec une étude qui concerne Paris, mais non encore divulguée dans la presse.

- disparaître l'obligation du DAS, « dans la mesure où le risque sanitaire n'est pas avéré et qu'elle complexifie donc, sans raison, l'activité des distributeurs et revendeurs ».

- disparaître l'obligation  de « la diffusion de ces informations dans les lieux de vente, craignant une saturation chez les futurs clients ».

- disparaître l'article 6 de la loi qui souhaite que « le Gouvernement publie tous les deux ans un rapport faisant état des actions de sensibilisation et d'information menées sur la bonne utilisation du téléphone mobile. »

- « Les tablettes et autres terminaux connectés à internet et utilisés pour la consultation sont éloignés de la tête. Ils ne présentent aucun risque avéré (rapport ANSES 2013) alors que leur utilisation par les enfants apporte de nombreux services. Il n'est donc pas nécessaire d'interdire que ces objets fassent l'objet de publicité ». Le principe de précaution doit être réservé qu’aux téléphones portables mais pas au reste, sauf que pour un ancien scientifique ex-officier des services secrets, qui a expédié un témoignage devant une cour américaine, même les ondes wifi ne sont pas moins dangereuses pour les organes reproducteurs.

- « disparaître l’interdiction de la publicité même indirecte faisant la promotion de terminaux radioélectriques à destination des moins de 14 ans. »

- Il veut remplacer l’expression « accès sans fil à internet » par le terme Wi-Fi, au prétexte qu'elle « est porteuse de confusion, car il existe d'autres technologies pour accéder à internet sans-fil ( 3 et 4G). Cela conduirait par exemple, à désactiver par défaut l'accès à internet sur les smartphones, alors qu'il s'agit de la fonctionnalité principale recherchée par les utilisateurs. » Et surtout, le jour où on fait évoluer le protocole en mettant un nouveau nom du style Wispeed, le système ne sera plus concerné, alors qu'il utilisera les mêmes fréquences. On nous prend vraiment pour des cons, et après ces politiques s'étonnent que plus personne ne veuille aller voter pour ces parlementaires, qui ne sont plus au service de la population, et considérés comme corrompus, comme le précise le rapport de Transparency International.

- Il était demandé que « les équipements émetteurs de champs électromagnétiques, dont la liste est définie par décret, ne soit pas installés dans un local privé à usage d'habitation sans qu'une information claire et lisible ne soit donnée aux occupants concernant l'existence d'un rayonnement et, le cas échéant, les recommandations d'usage permettant de minimiser l'exposition à celui-ci ». Cette mesure nuirait à l’intelligibilité de la loi et serait discriminatoire « car elle porterait uniquement sur les appareils radioélectriques dont la liste sera définie par décret – ce qui est contraire au principe d’égalité devant la loi ». « Elle alimenterait, sans fondement scientifique, la défiance et les inquiétudes à l’encontre des ondes radio et des appareils qui les émettent. Elle serait anxiogène pour les millions de particuliers qui ont, chez eux ou chez leurs voisins, une box Wi-Fi, des appareils Wi-Fi, des objets connectés (sujet 100), des compteurs intelligents, etc, etc… »
Ne pas règlementer les types d'équipements qui peuvent être installés chez un particulier, revient à violer le code de Nuremberg, et a porter atteinte à la sécurité des personnes appareillée avec des appareils électromédicaux, comme des stimulateurs cardiaques, ou neuros comme pour la maladie de parkinson, dont les électrodes sont sensibles aux champs électriques induits.
 

Et il y a encore pire avec le Wi-Fi.
- pour les classes des écoles primaires, « il n’y a pas lieu, au vu des études scientifiques, de limiter l’accès sans fil à Internet dans les établissements scolaires. Si le gouvernement veut promouvoir l’usage du numérique à l’école, alors l’équipe enseignante ne doit pas avoir de contraintes pour développer les usages du numérique. »

- Et toujours pire, pour les établissements recevant la petite enfance, « pas question d'interdire l'installation d'un équipement terminal fixe équipé d'un accès sans fil à internet ».

Encore plus drôle, le sénateur Retailleau avec son petit Rapport de l’ANSES d'octobre 2013 sous le bras, ce qui lui permet de jouer les experts, considère que :
- « il n'y a donc pas lieu de mettre en places des dispositifs anxiogènes par ailleurs contraires aux objectifs de l’e-inclusion défendus par le Conseil national du numérique et par la politique du gouvernement.../... « Une telle mesure interromprait les expérimentations actuellement en cours dans des crèches pour l’éveil des enfants handicapés (sujet 100), à partir d’applications numériques sur des tablettes, et dont résultats sont très encourageants. »

- La proposition « fixe dans la loi le principe de mise en œuvre de l’objectif de modération de l’exposition du public aux champs électromagnétiques, tout en renvoyant à un décret en Conseil d’État la définition des conditions de son applicabilité ».
Pour ce sénateur, cette modération « obligerait l’État, à travers l’Autorité nationale des fréquences radios, à établir qu’en tout point du territoire, l’exposition à toutes les sources d’ondes radio soit la plus faible possible tout en conservant un bon niveau de service ». Se serait « source de contentieux et donc d'insécurité juridique », et « toute innovation (4G, 5G demain, objets connectés…) pourrait, de plus, être bloquée, au motif qu’elle nécessite une faible augmentation de l’exposition aux ondes radio ».
A la place de modération, le sénateur Retailleau souhaite qu'on parle de maîtrise, c'est une habitude française, qui consiste à remplacer un mot par un autre, mais en réalité notre élite ne maîtrise rien du tout, même pas la dette, ni le chômage de la France.

Il faut qu'on m'explique, si des enfants sont handicapés, et appareillés, ce sénateur veut mettre les enfants en contact avec des micro-ondes, qui ont des effets néfastes en augmentant le taux de CHSP, ce qui augmente facteur de stress, et qui affaiblit le systèmes immunitaires comme tout bon expert doit la savoir, saut il est vrai l'académie de médecine. Le jour où votre enfant ou un membre de votre famille aura une tumeur du cerveau, vous saurez à quels sénateurs vous devrez expédier vos réaclamations. On ne peut en aucune façon faire confiance au rapport de l'ANSES, qui est sous le contrôle de l'état, et qui est lui-même actionnaire de France Télécom. Les rapports de l'ANSE ne sont donc pas fiables, et encore moins crédibles, car il n'est là que pour servir d'alibi au lobby des télécom, en discréditant les scientifiques et les vrais spécialistes des micro-ondes.

Si dans les universités canadiennes, américaines, et du Royaume-unis, il y a eu de sérieux problèmes de santé sur des enseignants et des élèves avec le WIFI (sujet 100), je vous laisse imaginer les conséquences sur des enfants en bas âge. Je me demande comment des élus aussi irresponsables peuvent être élus à de tel poste, c'est inadmissible. Nous voyons tous les jours la compétencce de nos politiques dans le désendettement de la France, on peut largement deviner les lourdes conséquences des avis de ces messieurs dans le domaine sanitaire, qui est une véritable catastrophe pour notre pays, avec 365.000 nouveaux cas de cancer par an, et au moins 15.000 morts suite à des erreurs médicales par an, mais là aucune prévention, contrairement au 3000 morts où là il est vrai il y a des radars à vendre, surtout en sponsorisant quelques associations et fondation d'hommes politiques.
 

Risques avérés des micro-ondes, les fourmis n'apprécient pas.
Il y a un autre problème que nos sénateurs Retailleau et Hérisson semblent ignorer, c'est que désormais l'ANSES reconnaît qu'au delà de 15 heures d'utilisation par mois d'un portable, le risque de tumeur du cerveau augmente fortement pour doubler, un petit détail que ce sénateur a oublier de vous révéler. Cela confirme que vous ne pouvez absolument pas faire confiance à vos parlementaires, et que vous devrez le faire savoir lors des prochaines élection. Le sénateur Retailleau s'oppose à ce qu'on informe les utilisateurs et les enfants qu'ils peuvent être victimes de tumeur du cerveau lors d'une utilisation abusive des téléphones portables, ce qui en dit long sur la moralité de nos parlementaire français, plus intéressés par les profits des opérateurs, et leur sponsoring direct ou indirect. Le sénateur Retailleau à beau jeu de faire référence au rapport de l'ANSES, dont les experts officiels ne sont pas plus fiables que lui, puisqu'ils ignorent que nous avons des consignes de sécurité depuis les années 60. D'ailleurs les fourmis qui ont été exposées aux bonnes ondes inoffensives de nos sénateurs, sont là pour vous confirmer qu'elles sont inoffensives, puisqu'elles ont crevé après quelques minutes ou dizaines de minutes d'exposition. Tout dépend du portable et du protocole d'émission utilisé. Je vous invite tous à récupérer des fourmis dans votre jardin, et à faire comme moi la même expérience, et à chronométrer le temps de résistance de ces fourmis aux bonnes ondes inoffensives. Curieusement, l'insecte qui a le mieux résisté, est un petit insecte entrouré en bleu.

pollution électromagnétique, les micro-ondes des téléphones portables sont nocives pour les fourmis, santé
Le 10 juin 2014, la loi Abeille repassait devant le Conseil Économique et Social (CES) dans le silence le plus total pour être sans doute mieux torpillée avant un enterrement définitif. Cette loi a été torpillée par une salve d’amendements de la Commission des affaires économiques, un autre "machin truc", inconnu de la majorité des français, qui sert de placard doré à quelques uns, et qui coûte très cher à la France.

Cette loi devait repasser le 17 juin 2014 au sénat pour un débat entre les sénateurs. Au final son passage est reporté à octobre 2014, sous le titre comique de Proposition de loi relative à « la sobriété, à la transparence et à la concertation en matière d'exposition aux ondes électromagnétiques ». Des amendements ont été fabriqués à la chaîne par le sénateur Bruno Retailleau, et signés par une majorité de parlementaires UMP, dont son collègue Pierre Hérisson, qui bien qu'ayant fait peut être les grandes écoles, ont une véritable incompétence volontaire ou involontaire pour certains, sur les risques avérés des micro-ondes, et cela depuis les années 60 quand même. Ces députés et sénateurs UMP ont mis en place un bouclier anti-loi Abeille anti-ondes, pour protéger leurs amis opérateurs.

Mais on doit aussi se rappeler que quelques ministres socialistes, comme Fleur Pellerin, sont aussi montés au créneau pour torpiller la loi Abeille, en dénonçant les « peurs irrationnelles », et en oubliant qu'elle est normalement service du peuple, et pas des intérêts d'une industrie qui torpille la santé des français, et fait aussi augmenter les dépenses de la santé à raison de plusieurs millions d'euros chaque année. Moi, ce qui me dérange, c'est l'incompétence et le laxisme irrationnel des politiques (et aussi des experts officiels), sans parler de leurs intérêts personnels occultes. Les cancers et tumeurs provoquées par  les micro-ondes, ont en effet un coût qui lui est bien réel, et que même l'académie de médecine veut ignorer. Quoi de plus normal quand des académiciens et experts sont en lien ou en affaire avec des industriels ou laboratoires.

La loi Abeille prévoyait :
- d'interdire la pub même « indirecte » pour tous les « équipements terminaux radioélectriques ».
- Les vendeurs ont aussi l’obligation de fournir des oreillettes adaptées à la morphologie des jeunes.
-d'interdire l’installation d’équipements avec réseau sans fil dans les établissements accueillant des enfants de moins de trois ans.
- de désactiver ces équipements dans les classes primaires, sauf exceptions liées aux activités pédagogiques.
- d'indiquer le débit d’absorption spécifique (DAS) sur « tout équipement terminal radioélectrique ».

Que des mesures de bon sens que les élus UMP n'ont pas, et dont on se demande s'ils sont au service de la population, ou des lobbies industriels, et de leurs intérêts personnels.

Déjà le sénateur voudrait faire disparaître le terme de « sobriété » du titre de la proposition de loi sur la « sobriété, à la transparence et à la concertation en matière d'exposition aux ondes électromagnétiques », et il explique que cette expression « n'apparaît en effet ensuite dans aucune disposition du texte et sous-entend une diminution qui n'a pas lieu d'être. » Oui, alors je signale là aussi qu'il faut tenir compte des risques ATEX, que beaucoup ne connaissent pas d'ailleurs, et ils ne savent même pas ce que cela veut dire. Je rappellerai à ce sénateur, que c'est le Pr Ross Adey, ex-scientifique de la NASA, et consultant expert auprès de la Maison Blanche à la fin des années 60, qui a en plus participé à des programmes de recherche sous le contrôle de la CIA suite à l'affaire de l'ambassade américaine à Moscou, qui est à l'origine du principe ALARA. Mais ce sénateur et les autres s'estiment sans doute plus compétents que des scientifiques de la NASA, et aussi plus compétents que des constructeurs de matériels, qui eux mettent des consignes de sécurité dans leurs manuels techniques.

De plus les sénateurs UMP oublient un petit détail, c'est que les équipements électromédicaux sont prévus pour respecter des niveaux d'immunité et d'émissivitéqui sont fixés à 3 V/m, ce qui rend tous les niveaux supérieurs à ce seuil totalement illégaux. J'ai hâte de voir quelques sénateurs appareillés avec des stimulateurs, ce jour là, ils seront peut-être moins en faveur de l'augmentation de la pollution électromagnétique. En outre, concernant les travailleurs, la France doit se mettre en conformité avec la directive européenne de 2013, qui n'a pas été retranscrite en droit français. Les agences de sécurité sanitaire n'ont d'ailleurs toujours pas réaliser de plan de gestion des risques, ce qui expose là aussi la France à des poursuites, notamment en cas d'accident. Un certain nombre de grand groupes ne s'y trompent pas d'ailleurs, ils s'assoient sur les rapports de l'ANSES, pour se mettre en conformité avec la directive européenne de 2013.

Conclusion.
Les hommes politiques sont de moins en moins fiables, et surtout, ils ne sont plus au service de la population, mais au service de l'industrie, car cela rapporte plus, et tout le monde l'a compris. Certains se font financer par le biais d'une multitude d'associations, fondations, micro-partis, quand ce n'est pas par des fausses factures, sans oublier le sponsoring. Ce qui est plus intéressant, ce ne sont pas les lois, mais les amendements, qui en dise long sur la probité de nos élus, comme vous pourrez le voir sur mon sujet 305.
 


Il n'y a pas que les moineaux qui disparaissent depuis l'arrivée des antennes relais de la téléphonie mobile, il en est aussi de même pour les insectes.

 Laurence ABEILLE, Députée EELV du Val-de-Marne.


Durée : 11,25 mn(55) - 16/06/2014



 
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