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Auteur du site   Marc FILTERMAN
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57°) Laxisme au Ministère de la Santé.
Aucune circulaire ministérielle
n'a alerté le monde médical
sur les symptômes du syndrome des micro-ondes.

1°) Introduction :
Un rapide contrôle comme je viens de le faire récemment, permet de constater à cette date, que le Ministère de la Santé n'a toujours rien fait, et n'a d'aucune façon alerté les médecins généralistes ou spécialisés sur les symptôme liés au syndrome des micro-ondes. Mieux, on découvre que de nombreux membres du personnel médical, utilisent les téléphones portables à l'intérieur des établissement médicaux. Mais il y a pire encore, on découvre aussi, que des antennes relais de téléphonie mobile sont installés à proximité ou sur des établissements médicalisés. On découvre aussi qu'aucune circulaire n'a été émise pour informés les médecins, sur les risques encourues par les porteurs d'implants médicaux passifs et actifs, exposés aux rayonnements électromagnétiques.

Le ministère de la Santé, un ministère totalement infiltré et sous le contrôle TOTAL du lobby des télécoms.

Le ministère de la santé a reçu à de nombreuses reprises, des dossiers, et études de divers chercheurs sur les EFFETS NOCIFS des champs électromagnétiques et de la téléphonie mobile GSM, ou des courriers des victimes des micro-ondes. Ce ministère n'a jamais daigné répondre. Ce ministère à toujours nié l'existence de ce syndrome pourtant connu depuis un demi-siècle. Ce que l'on sait moins, c'est que divers experts de ce ministère, ou consultés par ce ministère, ont eu leurs études financées en partie par les membres du lobby des télécoms.

2°) Courrier à Matignon et au Ministère de la santé :
Après avoir découvert que l'AFOM, l'association des opérateurs de téléphonie mobile, avait diffusé en 2003 une plaquette, affirmant qu'il n'y avait aucun danger pour les utilisateurs des téléphones portables, ou pour les personnes exposées aux relais, j'ai adressé un courrier au Premier Ministre, pour stipuler que ces affirmations étaient totalement frauduleuses.

Je précisais  que toutes les dispositions nécessaires devaient être prise pour sanctionner ce type d'abus, et que le gouvernement, et le Premier Ministre, n'avais donné aucune instruction à son ministre de la santé, M. Mateï à l'époque :

Extrait du courrier adressé au cabinet du Premier Ministre le 24/11/2003.
Une réponse m'a été faite quelques semaines plus tard m'informant que ces informations avaient été communiquées au ministère de l'industrie, et non pas au Ministère de la santé, comme chacun pouvait s'y attendre. C'est à croire que le Ministère de la santé n'existe pas, dès que les problèmes des micro-ondes sont soulevés.
 
 
1) pour réaliser une enquête épidémiologique,
2) que les médecins n'ont jamais reçu la moindre formation sur le syndrome des micro-ondes,
3) que les médecins n'ont jamais chercher à déterminer les causes de pathologies précises,
4) et le bouquet final, il n'y a que 12 départements qui disposent d'un registre sur le cancer,
5) et enfin plusieurs études démontrent clairement la nocivité de la téléphonie mobile. 

C'est pourquoi, votre gouvernement, doit rappeler immédiatement à l'ordre, les services compétents, pour qu'ils obligent l'AFOM a retiré cette plaquette, qui est carrément un ACTE CRIMINEL délibéré.

Je vous rappellerai les recommandations du rapport Stewart, du Dr Carlo du WTR qui défendait avant le lobby GSM, dont je détiens un fax compromettant pour l'industrie des télécoms, les résultats du rapport Comobio sur la dure mère, et le rapport d'audition du Dr Aubineau de cette année (sur la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique).

Si des victimes de cancer et tumeur du cerveau ou leur famille décident de vous poursuivre en justice ainsi que les ministres concernés, vous ne pourrez pas dire que vous n'étiez pas au courant, en raison des résultats des dernières études référencées à l'OMS en septembre 2003, dont une dizaine démontrent l'augmentation des pathologies pour les personnes exposées aux champs électromagnétiques. 

Si la formule magique existe « accident involontaire ayant entraîné la mort », ou « homicide par imprudence », je ne vois pas pourquoi l'ignorance par imprudence ne serait pas elle non plus sanctionnée pour ceux qui prétendent tout ignorer.

Il est donc de votre compétence de rappeler à l'ordre vos opérateurs et experts, et de faire interdire et retirer toute diffusion de fausses informations, indiquant qu'il n'y a aucun danger, ce qui est une incitation à l'utilisation sans restriction et précaution des téléphones portables, et notamment par les enfants. Je vous rappelle en outre, que les valeurs données par les opérateurs, 41 volt par mètre en GSM et 58 V/m en DCS, le sont en réalité pour des durées moyennées sur 6 minutes, ce que les opérateurs omettent de préciser lors des conférences

.../...  ce qui constituent une fraude avérée, qui doit être sanctionné par votre DGCCRF, ce qu'elle ne fait pas. Il est vrai que la DGS a elle aussi omis dans son rapport de parler des durées d'exposition qui existe ne serait-ce que pour la norme thermique. Ou vos experts sont des incompétents et dans ce cas on les remplace, ou ils sont malhonnêtes. Ces omissions volontaires sont des actes criminels.

C'est pourquoi je juge utile de vous proposer une loi dans le but d'utiliser comme cobayes, les experts, dirigeants du lobby du GSM, maires et parlementaires qui affirment qu'il n'existe aucun risque pour la population. Je propose qu'ils soient exposés à 5 V/m, 41 V/m et 58 V/m en permanence, puisque vos experts de la DGS, de l'AFSSE, du CNRS, et tous ceux qui sont à la solde des opérateurs, déclarent qu'il n'y a aucun danger, et qu'il n'y a aucune limite de durée d'exposition.

.../... quand on communique des dossiers à votre ministère de la santé, celui-ci n'est pas capable de répondre, ce qui me fait dire que personne ne sait lire, ou que les dossiers adressés sur ce sujet à M. Mateï ne lui sont pas transmis. Votre gouvernement est alors bien mal placé pour venir parler d'illettrisme et de manque d'éducation.

En clair, après la canicule, vous préparez une autre catastrophe sanitaire. Si au cours d'une conférence, nous avons 2 % des personnes présentes qui se plaignent de maux de tête lors de l'utilisation d'un portable GSM, je vous laisse calculer combien de personnes auront des tumeurs au cerveau, sur 40 millions d'abonnés, sans parler des non utilisateurs du portable GSM, qui sont exposés aux antennes relais. 

J'avais déclaré au sénat lors d'un colloque le 18 avril 2002, que « Par exemple l'armée polonaise sur 128.000 soldats, une étude a été effectuée pendant 15 ans, et sur 880.000 soldats US (devenu 800 dans le compte-rendu du sénat, on ne sait pourquoi) pensant 20 ans, et où dans ces études on a démontré qu'il y avait une augmentation des cancers du cerveau associés à l'exposition des M-O, des micro-ondes ». 

Enfin il n'y a aucun risque, mais c'est pour cela que je vous expédie une photo d'un militaire en tenue de protection anti-électromagnétiques (Conférence des forces armées américaines de 1960)

Je vous rappelle en outre que l'état français avait émis une circulaire le 08/08/1972 pour la surveillance médicale du personnel sur les sites militaires.

Vos experts ont donc de SÉRIEUSES LACUNES quand ils affirment que le syndrome des micro-ondes n'existe pas. Ils font tellement mal leur travail, que je veux bien les remplacer au pied levé ou leur donner des leçons. 

Une nouvelle étude de septembre démontre que les cobayes humains étaient encore plus sensibles aux effets des téléphones UMTS. Et je ne parle pas des systèmes Tetra en 400 MHz (fréquence étudiée en 1940 pour provoquer des hémorragie pulmonaire) présents en France, qui sont une véritable catastrophe, comme on l'a découvert avec ces 174 officiers britanniques qui ont des problèmes de santé. Polémique dont là aussi on maintient un black out complet, en pratiquant la propagande noire comme celle utilisée par les sectes, pour mieux discréditer les chercheurs indépendants qui dénoncent les effets de cette pollution.

M. Matteï qui a posé une question sur les risques des GSM en tant que député, n'a ensuite plus rien fait dès qu'il a été nommé ministre. D'ailleurs son efficacité a été encore plus flagrante au moment de la catastrophe de la canicule qui a fait 15.000 morts. Au Moins chez le Premier Ministre, on répond, alors qu'au ministère de la santé, même pour des cas sérieux, ce ministère est aux abonnés absents.
 

3°) Perturbations électromagnétiques :
J'ai maintenant plusieurs cas de personnes, qui me signalent les mêmes anomalies sur leur santé ou au niveau de leur habitation, comme la destruction de leur postes de télé, ou autre appareils domestiques. On retrouve des anomalies identiques entre un quartier d'ALBI et un autre de situé à STRASBOURG. Les personnes concernées voient ou entendent leur compteur ou disjoncteur électrique vibrer. On voit des téléviseurs changer de chaîne, s'éteindre ou s'allumer tout seul, sans que qui que ce soit n'utilise une télécommande. Certains habitant en moins de deux ans ont changé trois fois de téléviseur. Des magnétoscopes, téléphones, répondeurs ont aussi grillé, sans que les habitants en déterminent la cause au début. Ils voient aussi leurs lampes d'éclairage fortement varier en intensité, et ils sont obligés de les remplacer plus souvent que la normale.

Le point commun à chaque fois entre ces quartiers, reposent sur la présence d'une antenne relais de téléphonie mobile DCS, GSM, UMTS, qui se trouve à proximité immédiate. En théorie, ces appareils télé doivent résister à des perturbations électromagnétiques de 3 V/m. Si ces appareils grillent, c'est que les antennes relais situés sur ces lieux d'habitation dépassent obligatoirement, et largement les 3 V/m réglementaire. Or sur certains sites, comme à Albi, les mesures effectuées révèlent la présence de champs supérieurs à 5 V/m, jusqu'à 8 V/m. La réponse est claire, les personnes confronté à ces problèmes, se trouvent sur dans un lieu d'habitation, où les normes de rayonnement ne sont pas respectées par les antennes relais de téléphonie mobile de nos opérateurs nationaux. Cela veut donc dire aussi, que ces antennes relais vont avoir des effets nocifs sur la santé des personnes qui habitent à côté de ces installations polluantes.

Une recommandation importante, ne jeter pas vos appareils domestiques et téléviseurs quand ils grillent, mais surtout faites les expertiser et faites marcher votre assurance. La destruction d'un appareil électrique est en effet une preuve matérielle et judiciaire, du non respect des normes  sur les interférences électromagnétiques par les opérateurs. On ignore d'ailleurs les conséquences de ces antennes relais d'émission GSM sur les électroniques des ascenseurs.
 

4°) Stimulateurs cardiaques :
J'ai eu à plusieurs reprise depuis 1999 des questions venant de personnes qui avaient des implants médicaux, le plus souvent des stimulateurs cardiaques. D'autres avaient dans le corps des implants médicaux métalliques. S'il y avait encore peu de question jusqu'en 2001, depuis elles se sont multipliées, surtout dès que les opérateurs ont multiplié les réseaux d'antennes relais GSM dans les campagnes, alors que les personnes malades ou implantées avaient quitté les villes pour se mettre à l'abris de toutes ces pollutions qui pouvaient être nocives pour leur santé. C'est ainsi que des porteurs d'implants, ont vu parfois des opérateurs, Bouygues, SFR, France Télécom, venir installer leurs antennes relais de téléphonie mobile à une dizaine de mètres de leur maison, située pourtant en rase campagne.

Il faut savoir qu'aucun de ses opérateurs ne se préoccupent de savoir s'il y a une personne médicalisée à domicile, lorsqu'il installe une antenne relais GSM à côté de chez vous.  Avec la multiplication des sources de pollution électromagnétique, les problèmes des personnes qui ont des implants médicaux, apparaissent de plus en plus fréquemment, sans que le gouvernement ou le ministère de la santé ne tiennent compte des risques pour ces personnes médicalisées. Après l'incapacité du ministère de la santé à réagir lors de a canicule, celle-ci persiste encore aujourd'hui avec son incapacité à répondre quand le problème de l'électrosensibilité aux micro-ondes est soulevé.

J'avais téléphoné au Ministère de la santé quelques jours avant une émission qui a eu lieu le 03/04/2001, pour avoir des informations sur le problème que soulevait les personnes équipées de stimulateur cardiaque. Voilà ce que j'ai expliqué lors de cette émission de radio :

"quand les installateurs vont mettre une antenne relais en place, ils ne vont pas voir si les habitants, ceux qui sont en dessous, sont par exemple médicalisés, ou sont porteurs de spacemaker. Donc là il y a quand même un malaise. Alors moi on m'a affirmé, j'ai eu le Dr Dixsaut (médecin inspecteur de santé publique à la DGS), parce que je lui ai quand même posé la question, il m'a affirmé qu'il n'y avait pas de problème avec les pacemaker, alors que si je reprends le rapport du ministère de la santé, là que j'ai devant les yeux, on dit effectivement qu'il n'y pas d'effets sur les pacemakers, à la condition que la distance soit suffisante. Bon, c'est original."
Intervention complète sur http://membres.lycos.fr/filterman/gsm61.htm
 
 
Extrait du rapport de la DGS, chapitre 4 :

6. Etudes concernant les interférences avec les implants biomédicaux 

Conclusions résumées : Une attention plus forte devrait être portée aux interférences électromagnétiques entre les CEM-RF et les dispositifs électroniques biomédicaux implantés. Malgré diverses prescriptions techniques, l'accroissement régulier du nombre de sources entraîne la multiplication des scénarios d'interférence. De nouveaux tests de compatibilité électromagnétique doivent être mis au point. 

Stimulateurs et défibrillateurs cardiaques. Les technologies utilisées les plus récentes présentent un potentiel élevé de perturbations du fait des impulsions de basse fréquence qui leur sont associées, dont le spectre est proche de celui des signaux électriques cardiaques. Des études in vitro (implants actifs non portés par des personnes malades) ont montré que les téléphones digitaux, plus que les analogiques, peuvent influencer un grand nombre des divers types de pacemakers testés, à courte distance. Les défibrillateurs cardiaques, installés chez des personnes souffrant de tachycardies et de fibrillations posent les mêmes problèmes. Au delà de 20 cm en revanche, aucun appareil n'a été perturbé. Des résultats semblables ont été observés avec des volontaires porteurs de pacemakers, pour des distances inférieures à 15 cm entre l'antenne et l'implant. 

En conséquence, il est recommandé aux personnes portant un pacemaker de le porter à plus de15 cm de leur mobile, et de mettre celui-ci, lors d'un appel, sur l'oreille opposée au côté du pacemaker. Moyennant ces mesures, l'usage des téléphones mobiles devrait être sans risque. Des précautions doivent aussi être prises lors du passage à travers les dispositifs électroniques de sécurité installés à la sortie de certains magasins. Les personnes concernées ne devraient pas séjourner entre les bornes, mais passer rapidement à travers ces dispositifs, en évitant de raser leurs antennes. 

Neurostimulateurs. Ces implants sont utilisés pour soulager les personnes atteintes des tremblements de la maladie de Parkinson. Des tests sur différents mobiles à 900 MHz n'ont pas montré de perturbations des impulsions, semble-t-il parce que ces implants ne sont pas conçus pour réagir à des signaux physiologiques, contrairement aux pacemakers. 

Prothèses auditives. L'interférence électromagnétique conduit à des bruits désagréables. 

Commentaires du groupe d'expert concernant les interférences électromagnétiques avec les implants médicaux : le rapport met en lumière la nécessité de développer fortement la recherche sur la compatibilité électromagnétique, en raison de l'accroissement prévisible des sources de champs et du nombre d'implants dans la population générale. La sécurité des implants doit être améliorée, et l'information des personnes concernées assurée afin qu'elles puissent prendre des dispositions visant à limiter leurs expositions. 

Le Dr Gille Dixsaut qui est pourtant expert au ministère de la santé, n'est pas le seul à ignorer le contenu de ce rapport. J'ai pu constater qu'il en était de même pour M. Joe Wiart, qui aime se présenter comme expert indépendant bien qu'il soit à France Télécom, et qui lui aussi me contredira lors d'une conférence CEMEXPO du 10 octobre 2002, où il viendra affirmer que ce que je déclarais était totalement faux. Il m'obligera pas ses propos mensongers à reprendre le rapport de la DGS, pour lui relire une phrase du rapport textuellement, devant toute une assemblée d'ingénieurs. Tout le monde a pu voir dans ce cas précis de quel côté étaient les mensonges. Quand le délégué générale de l'AFOM, René Russo, vient dénoncer la désinformation, il oublie d'appliquer cette dénonciation aux propres membres de son organisation, et à lui même.

Depuis, les dernières générations de stimulateur ont été équipés avec des filtres, mais pour les patients qui sont équipés d'anciens modèles, on ignore les risques. D'autres on vu les appareils électromédicaux dont ils étaient équipés, tombé en panne.
 

5°) Implants Médicaux et appareils dentaires :
Pour ce qui est des implants passifs, de nombreux médecins ignorent les risques de résonance sur les implants médicaux métalliques passifs, alors qu'en médecine, les médecins utilisent la résonance magnétique pour voir l'intérieur du corps humain. Plusieurs personnes m'ont contacté, suite à des problèmes de santé qu'elles ressentaient, lors d'une exposition à une antenne relais GSM. Ces personnes se sont révélées être plus sensibles que les autres à la pollution électromagnétique, en raison de la présence d'implants métalliques, passifs ou actifs dans le corps. Le monde médical, le ministère de la santé, et le ministère de l'industrie, oublient aussi de tenir compte des personnes qui sont équipées avec des appareils dentaires dotés de parties métalliques, ce qui est surtout le cas chez les enfants. Ces appareils dans ce cas précis risque de faire antenne, et c'est encore plus flagrant avec les émetteurs UMTS, dont la longueur d'onde est plus courte qu'en DCS et GSM. Les risques de résonances sont donc encore plus importants. C'est aussi le cas avec les nouvelles boucles locales radios en 3600 MHz (3,6 GHz). Ce qui est grave, c'est que cela veut dire que la vie des personnes porteuses d'implants médicaux est en danger.

C'est ainsi qu'une habitante d'Albi qui est porteuse d'un sten, ressent visiblement les variations de puissance des antennes de téléphonie mobile de Bouygues situées sur le toit de son immeuble. Il faut aussi préciser qu'il en est de même pour ses téléviseurs, que Mme Bonafous a été obligée de remplacer par trois fois, et ses voisins ont été confrontés au même problème, sans qu'ils fassent au début le rapprochement avec la présence des relais GSM. Elle n'est pas la seule, car d'autres personnes qui n'ont pas d'implants métalliques ressentent elles aussi d'important maux de tête. Cette zone d'Albi est d'ailleurs un des quartiers qui connaît le plus de déménagements depuis ces implantations d'antennes. Les personnes qui découvrent la présence de ces antennes et qui ressentent des problèmes de santé, redéménagent elles aussi l'année suivante.

Une habitante de STRASBOURG quand a elle, a été contrainte de déménager de son appartement et de se faire réopérer. Mme Sabine Rinckler à l'âge de 17 ans avait subi une opération du visage, qui avait nécessité la mise en place de plaques de métal au niveau des yeux, et de deux fils torsadés de chaque côté de sa machoire inférieure. Elle a aujourd'hui 40 ans, et depuis quelques années, elle a commencé à voir des problèmes de santé apparaître. Elle déclare : "J'ai commencé à entendre des bourdonnements et à sentir des fourmillements dans les membres, palpitations, cardiaques, maux de tête, troubles de la circulation"... Après de multiples consultations médicales, les médecins sont incapables de déterminer les causes des problèmes de santé. Mme Rinckler s'est rendu compte que quand elle quittait son domicile, ses problèmes de santé s'atténuait, mais réapparaissaient quand elle revenait dans son appartement. Le Dr Meyer de l'hôpital Civil de Strasbourg reconnait la présence de ces symptômes, mais refuse de reconnaître un lien avec les micro-ondes, ce qui est assez stupéfiant. Il est pourtant spécifié dans le texte européen ci-dessous.
 
 
Législation communautaire en vigueur.

Document 399X0519 
1999/519/CE: Recommandation du Conseil, du 12 juillet 1999, relative à la limitation de l'exposition du public aux champs électromagnétiques (de 0 Hz à 300 GHz) 
Journal officiel n° L 199 du 30/07/1999 p. 0059 - 0070 

           Texte: 

RECOMMANDATION DU CONSEIL 
du 12 juillet 1999 relative à la limitation de l'exposition du public aux champs électromagnétiques (de 0 Hz à 300 GHz) (1999/519/CE)

.../...

(13) la conformité aux restrictions et aux niveaux de référence recommandés devrait fournir un niveau élevé de protection par rapport aux effets avérés sur la santé qui peuvent résulter de l'exposition à des champs électromagnétiques, mais ne pourra pas nécessairement empêcher des problèmes d'interférence avec des appareils médicaux tels que le prothèses métalliques, les stimulateurs cardiaques, les défibrillateurs, les implants cochléaires et d'autre implants, ni des effets sur leur fonctionnement; des problèmes d'interférence avec des stimulateurs cardiaques peuvent se produire à des niveaux inférieurs aux niveaux de référence recommandés, et ces problèmes devraient donc faire l'objet de précautions appropriées qui, toutefois, n'entrent pas dans le champ d'application de la présente recommandation et sont traitées dans le cadre de la compatibilité électromagnétique et de la législation relative aux dispositifs médicaux;

Voir aussi sur Scandales Français, chapitre 10, sujet 49 :
http://membres.lycos.fr/corruptn/10-49.htm
Une mise en garde sérieuse, en cas d'accident technique sur un système médical, la justice à des lois (qui ne sont pas appliquées, je vous l'accorde) concernant l'HOMICIDE PAR IMPRUDENCE. Voir les circulaires du ministère de la santé N° 44 du 25 novembre 1995 et DH/EM 1 n° 40 du 9 octobre 1995.

Mme Rinckler a rencontré des spécialistes

Visiblement le monde médical ignore toujours et veut persister dans son ignorance comme le ministère de la santé, des risques les effets des champs électromagnétiques sur la santé. Vouloir ignorer volontairement les causes d'un problème sanitaire est pourtant un délit. Il faut en effet savoir que les médecins sont tenus de par le code de la santé publique, de faire remonter toute information, concerant la multiplication de problèmes sanitaires, comme dans le cas de virus émergeant par exemple qui peuvent être à l'origine d'épidémie. Or si nous assistons bien à une multiplication des leucémies infantiles, cancer du tronc, neurinome de l'accoustic, migraines, dépressions, à proximité d'entenne relais de téléphonie mobile, il n'y a rien de tout cela, pas d'alerte sanitaire.
 

6°) Poursuites judiciaires du lobby des télécoms et des ministres :
On pourrait parler d'homicide par imprudence, si une personne médicalisée ou implantée, venait avoir un sérieux problème de santé du fait d'interférences électromagnétiques. Cependant la réalité est toute autre.
La non divulgation volontaire des effets des micro-ondes sur la santé et des durées d'exposition liées à la norme thermique ou autres, doit être en réalité considérée comme étant une dissimulation avec préméditation, et un acte criminel avec préméditation, passible de la COUR d'ASSISE, dans le cas ou des personnes médicalisées ou implantées auraient subi des atteintes à leur santé ou seraient décédées, qui auraient pu être évitées, si l'information sur les risques avait été divulguée et le personnel médical informé.
Dans le cas de leucémies infantiles, on doit aussi parler d'empoisonnement du sang, comme dans l'affaire du sang contaminé. En effet, on sait depuis l'affaire du signal de Moscou, que l'exposition permanente à des champs électromagnétiques, entraîne une modification de la chimie du sang.
En outre, les experts des ministères et opérateurs qui commettraient l'imprudence de nier l'existence de l'électrosensibilité humaine, ou du syndrome des micro-ondes, sont passibles de poursuites judiciaires, en raison de la mise en évidence de la perturbation du matériel biologique par des champs électromagnétiques, et cela maintenant depuis un siècle.

La responsabilité du Président de l'AFOM est engagée, quand celui-ci accuse les associations de faire de la désinformation, alors que ces dernières font référence à des études venant de scientifiques internationaux. Je ferai beaucoup plus confiance à des chercheurs indépendants, qu'a des représentants de l'industrie, des dirigeants de lobbies industriels des télécoms, qui s'asseoient sur la santé des gens, du moment que les produits nocifs qu'ils mettent en circulation leurs rapportent des fortunes. Le fait d'affirmer que les micro-ondes n'ont aucun effet sur la santé doit être considéré comme un délit criminel. Le lobby des télécoms a donc le beau rôle, pour venir déclarer ensuite que le ministère de la santé et autres institutions, n'ont jamais constaté de liens entre les tumeurs du cerveau et la téléphonie mobile. Voilà comment en France on truque des rapports officiels, mais ces méthodes doivent qualifiées de criminel, et le seront certainement un jour, et là, bon nombre d'experts, de dirigeants du lobby des télécoms, d'homme politiques et anciens ministres, seront contraints de venir s'expliquer devant la justice, et probablement devant les cours d'assise, en raison de la désinformation pratiquée.



AFOM : Association Française des Opérateurs Mobiles : Orange, SFR et Bouygues Telecom.
AFSSE : Agence Française de Sécurité Sanitaire Environnementale.
ANFR : Agence Française des FRéquences
ART : Autorité de Régulation des Télécommunications.
CENELEC :
DGS : Direction Générale de la Santé.
ICNIRP : Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants www.icnirp.de
INERIS : Institut National de l'Environnement et des Risques Industriels.
OMS : Organisation Mondiale de la Santé.


 
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