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Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
Auteur du site   Marc FILTERMAN
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64°) Des demandes de démission du ministre de la santé et de ses experts justifiés, quand Orange France Télécom bénéficie de la complicité des chaînes de télé pour diffuser une publicité criminelle, destinée à inciter les enfants en bas âge à utiliser des téléphones portables GSM qui sont dangereux pour le cerveau humain.

La campagne de publicité incriminée a été diffusée :
Le samedi 02 avril 2005 à 21h40 sur M6, diffusion de la pub Orange
Dimanche 03 avril 2005 à 11h15 sur TF1, juste avant l'émission Téléfoot
Dimanche 03 avril 2005 à 11h15 sur France 2
Dimanche 17 avril 2005 à 11h30 et à 23h00 sur TF1

Dialogue dans la publicité d'Orange:
 
- .../
- Ah bien sûr
- Est-ce que mon amoureux peut me laisser des messages de quatres heures?
- Euh ben oui.
- Comme sonnerie, vous avez le bruit des animaux ?
Imitation d'une vache
Imitation d'une chêvre
- Qu'est ce que ça fait le poisson ?
- Mon portable marche quand on mange du chocolat ?
- une souris verte (chanson)
- vous avez des vidéos avec...
 
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Ce n'est pas Orange, c'est plutôt CARTON ROUGE OUI.
 

Un téléphone portable à des effets thermiques sur le cerveau humain.

Ces deux dessins ne sont pas pires que la publicité qui est faite par Orange France Télécom. Nous avons la thèse et l'antithèse. Les experts vont affirmer que rien n'a été prouvé sur la nocivité de ces ondes, ce qui est totalement faux, car les études qui prouvent qu'il y a des problèmes ont toutes été systémtiquement censurées par les experts officiels qui dépendent du ministère de la santé, ou leurs financements ont été bloqués. Le dernier Rapport Reflex terminé en 2004, que peu de personnes ont réussi à se procurer, confirme la nocivité des micro-ondes de la téléphonie mobile GSM mais aussi les cassures de l'ADN, donc la retranscription de l'ARN, ce qui ne peut qu'aboutir à l'apparition de tumeurs cancéreuses quand les dégâts sont trop importants. Ce rapport ne fait que confirmer le contenu du fax d'octobre 1999 du Dr Carlo disponible sur mon site, mais aussi le contenu du rapport du CSIRO publié dès 1994. Les experts du ministère de la santé ont choisi de dissimuler toutes ces informations au public et à certains élus, en allant même jusqu'à courrir le risque de se faire poursuivre en justice. J'espère pour eux que le risque des condamnations qu'ils seront obligés d'affonter un jour ou l'autre, en vaut la chandelle.

Nous avons des commiques au Ministère de la Santé.
Le Ministre de la santé s'est plaint le 19 avril 2005, info divulguée sur France Info, de l'augmentation des dépenses de santé, mais il oublie de parler de la forte progression du nombre de cancer, leucémies, et tumeurs du cerveau. Dans la base de donnée de l’OMS (au 14.01.2004) on peut trouver un ensemble d'études épidémiologiques, sur les liens entre les cancers et exposition aux champs électromagnétiques.
Sur 23 études référencées, 19 montrent des augmentations des cancers et leucémies.
Sur 10 études référencées, 9 montrent une augmentation des tumeurs du cerveau, et confirme donc les résultats de l'étude du Pr Hardell qui a été tant décrié par nos pseudo-experts officiels.
Sur 6 études référencées, 5 montrent une augmentation des leucémies.

J'ai constaté que beaucoup de journalistes, ignorent eux-mêmes qu'il existe une durée d'exposition maximum, liée à la norme thermique. En réalité on ne devrait pas utilisé un téléphone portable plus de 6 minutes par communication, et encore, à condition de ne pas avoir 5 communication de 6 minutes dans la même heure. J'aimerais savoir combien de journaliste et de technico-commerciaux connaissent cette information. Le fait de ne pas notifier cette information dans les notices et sur l'amballage des téléphones portables, est un acte de dissimulation volontaire et prémédité, et est donc un acte criminel.

J'autorise toute reproduction de cette lettre
 
Marc Filterman                                      Le 10 avil 2005 
xxxxxxxxxxxxx 
xxxxxxxxxxxxx 
Tél : xxxxxxxx 
Site: http://membres.lycos.fr/filterman/gsm.htm
Objet : Demande de démission d'autorités. 
Sujet : Nocivité téléphonie mobile et santé. 
Diffusion : Lettre Ouverte 

                                                               A Monsieur le Premier Ministre, 
                                                               Jean-Pierre RAFFARIN. 
                                                               Hôtel Matignon, 
                                                               75007 PARIS. 
 

                 Monsieur le Premier Ministre 

                 J'avais déjà demandé par courrier du 24/11/2003 adressé à Matignon le retrait d'une plaquette de désinformation de l'AFOM, (Association Françaises des Opérateurs Mobiles) diffusée dans tous les points de vente de téléphonie mobile GSM. J'avais communiqué en même temps diverses informations, dont certaines d'origines militaires, qui démontraient que les effets des micro-ondes sont connus depuis les années 50, et que déjà en 1960, des combinaisons de protection (photo déjà communiquée) avaient été fabriquées pour le personnel chargé d'intervenir sur des installations radiofréquences. Non seulement les nouvelles technologies représentent un danger pour la santé, mais aussi pour les équipements médicaux, voitures, et même l'aéronautique comme nous le verrons plus loin. En outre, une circulaire de 1972 alertait déjà les personnels civils sur les sites militaires, sur les risques d'exposition aux rayonnements électromagnétiques. 

1°) Devrait démissionner.
Suite à la diffusion d'une campagne publicitaire (Infinie) totalement déplacée, criminelle et scandaleuse du groupe Orange France Télécom Mobile, je juge utile de vous écrire pour vous demander qu'il soit mis un terme à sa diffusion, au motif de "mise en danger de la vie d'autrui". Votre gouvernement est en effet toujours actionnaire de France Télécom, vous avez donc vous aussi votre part de responsabilité dans une telle diffusion. 

1) Je juge nécessaire de vous demander aussi carrément de démissionner les autorités ci-dessous :
- votre ministre de la santé, M. Douste-Blazy, mais aussi tous les responsables de vos services, prétendus "experts de la santé" qui l'assistent, pour cause de laxisme et irresponsabilité. 
    - les responsables de la Direction Générale de la Santé (DGS), 
    - les responsables de l'AFSSE (Agense Française de Sécurité Sanitaire), 
    - les responsables de l'Institut National de Veille Sanitaire (INVS), 
    - les responsables de la Commission de Sécurité des Consommateurs, 
    - les responsables du CNRS en charge de l'étude de ces risques, 
    - et les responsables des autres services concernés. 

2) qu'il soit interdit à Bouygues Télécom de réaliser des conférences dans le cadre du salon Forme et Santé, sous le haut patronage (sic) du ministre de la santé, qui se rend complice en tolérant la diffusion de fausses informations, ou omissions comme j'ai pu le constater à plusieurs reprises. Par exemple si le bulletin de l'AFSSE de 2003 est martelé au public, celui de 2004 par exemple est oublié, y compris sur le site de Bouygues Télécom. Ou alors, qu'on exige des débats/conférences contradictoires. Il est en effet inadmissible qu'un opérateur puisse intervenir sans que personne ne puisse contredire les risques minimisés ou fausses déclarations effectuées. 

3) que tous les experts qui déclarent que « le syndrome des micro-ondes n'existent pas » soient licenciés pour faute lourde, mise en danger volontaire de la vie d'autrui, et qu'ils soient poursuivis en justice. Je tiens aussi à préciser que contrairement à ce qu'a répondu par le passé une ancienne ministre à la question d'un député sur les champs électromagnétiques (CEM), que l'effet fenêtre existe bien, tant en fréquence qu'en puissance. 

4) que les diffuseurs publicitaires comme les radios et télés, fassent aussi l'objet de poursuites judiciaires et sanctions (au même titre que les hébergeurs internet qui hébergent des sites répréhensibles), quand ils diffusent des campagnes publicitaires qui portent gravement atteintes à la santé d'autrui et de la population.

5) que la publication du Taux d'Absoption Spécifique (DAS ou TAS) soit rendue obligatoire sur les téléphones portables GSM exposés en vitrine, écrit sur les notices et emballages, et qu'il soit expliqué à quoi correspond ce critère technique, lié à la santé. Le kit main libre devenu obligatoire est une fausse précaution, car on a déplacé les risques pour la tête, aux organes situés au niveau de la ceinture, d'où l'explication de la forte progression des cancers de la prostate (par 4), du foie, et autres. 

6) Qu'il soit écrit en toute lettre comme sur les paquets de cigarettes, si « Fumer peut tuer », « Téléphoner peut tuer » aussi, surtout quand France Télécom suggère volontairement dans sa publicité que j'ai enregistrée, et qui est orientée vers les enfants, qu'on peut téléphoner pendant 4 heures. Cette  affirmation est carrément CRIMINELLE, car une gamine de moins de 8 ans qui utiliserait un portable GSM pendant 4 heures se retrouverait le soir même à l'hôpital. L'opérateur ne respecte même pas en effet la règle minimum des effets liés à la norme thermique qui elle, existe. 

7) que les experts et médecins qui déclarent qu'il n'y a aucun phénomène de résonance sur les implants médicaux métalliques soient sanctionnés. Si la résonnace n'existe pas, dans ce cas l'IRM ne peut exister et les antennes de télé qui sont sur les toits sont inutiles. Quant aux biophysiciens français qui feraient une telle déclaration ils se discréditent, mais se rendent aussi passibles de poursuites en justice, parce qu'ils réécrivent toutes les lois de la physiques de base en électronique. Des biophysiciens allemands ont déjà fait démonter des installations sur un hôtel de ville, comme celles de Ratingen, affaire que j'ai citée lors d'un débat radio avec M. Bernard Veyret du CNRS (http://membres.lycos.fr/filterman/gsm0.htm). 

8°) que le ministère de la santé informe par circulaire tous les médecins sur les symptômes rencontrés, dans le cadre du syndrome des micro-ondes, ce qui n'a toujours pas été fait, ce qui paraît incroyable. Ces symptômes sont pourtant mentionnés dans les documentations de médecine aéronautique depuis au moins le début des années 70. D'ailleurs les autorités françaises avaient dès 1972 émis une circulaire en direction du personnel exposés à des ondes RF sur les sites militaires.

9) Qu'il soit mis un TERME à la campagne publicitaire d'Orange France Télécom Mobile qui l'a fait diffuser depuis fin mars sur les grandes chaines de télé nationale, sur les téléphones portables GSM qui cible volontairement les enfants agés de moins de huit ans. Il est urgent que votre gouvernement intervienne pour faire interdire ce type de diffusion pour les raisons ci-dessous: 
A) Cette campagne est délibérément criminelle.
B) Cette campagne est une atteinte à la vie d'autrui. 
C) Cette campagne utilise, cible, et met en danger volontairement les enfants, ce qui est criminel. 
D) Cette campagne utilise une méthode de manipulation mentale comme celle des sectes, ce qui est aussi un délit, et je ne vois pas pourquoi la loi contre les sectes ne s'appliquerait pas aux opérateurs. Ces procédés étaient aussi utilisés par le lobby du tabac.
E) Il n'est fait aucune mention de la durée d'exposition admissible, conformément à la norme thermique, ce qui est un délit non sanctionné par la DGCCRF. On interdit la publicité sur l'alcool et le tabac à la télé, mais on autorise et on incite les enfants à se cramer les neurones avec des jouets dangereux. D'ailleurs je ne suis pas certains que si ces téléphones portables étaient considérés comme des jouets ou médicaments, ils obtiendraient leur agrément pour être utilisés par des enfants. 
F) Les chaînes de télé qui ont aussi participé à la diffusion de cette campagne publicitaire, sont aussi 
complices, responsables, et pourraient aussi faire l'objet de poursuites judiciaires.

2°) Campagne publicitaire et manipulation
Nous sommes ici confrontés à des Ben Laden de l'économie extrêmiste qui sont près à tout pour augmenter leur chiffre d'affaire, alors qu'en Angleterre un opérateur et constructeur ont été contraints d'annuler leur campagne de vente des téléphones portables en direction des enfants suite au rappel du rapport Stewart. Pourquoi je parle de manipulation mentale ? Le lobby du tabac utilisait une méthode qui consistait à distribuer lors d'expositions des cigarettes en chocolat. Psychologiquement l'enfant enregistrait dans son subconscient le fait de porter la main avec une cigarette à sa bouche. Les publicistes de France Télécom ont fait très fort, et il ne peuvent ignorer ces méthodes psychologiques. Ils ont en effet cumulé dans une seule publicité, tous les ingrédients qui permettent d'imprimés le subconscient des jeunes enfants. C'est un véritable amalgame.

A) On y trouve une gamine de 6 ou 7 ans qui parle à sa poupée « transformée ou équipée » d'un téléphone portable, qui appelle un centre d'appels. C'est un jouet très prisé à cet âge et on cherche à créer une dépendance non pas à la poupée, mais au GSM, via la poupée. 

B) Ensuite dans cette publicité on fait dire à la fillette « Est-ce que mon amoureux peut me laisser des messages de quatres heures. » Déjà elle commence à draguer de bonne heure, mais ensuite on incite et imprime dans le cerveau la fillette à passer des heures au GSM dans le futur, pour la période où elle rentrera dans l'adolescence, et ou elle commencera à sortir. 

C) On lui fait demander « Comme sonnerie, vous avez le bruit des animaux ? » Imitation d'une vache, d'une chêvre, du poisson... Les deux premiers animaux, on les voit à la campagne, mais le poisson, il fait selon les statistiques parti des premiers animaux de compagnie. On cherche à assimiler la sonnerie de téléphone mobile GSM à un animal de compagnie, et il ne faut surtout pas oublier que le téléchargement des sonneries est payant. 

D) On lui fait demander ensuite « Mon portable marche quand on mange du chocolat ? ». On se demande ce que vient faire le chocolat la dedans, si ce n'est qu'on fait une assimilation avec la gourmandise et l'utilisation permanente du portable.On fait en sorte qu'on ne puisse plus s'en passer. 

E) Nous avions ensuite la chanson la souris verte, et là encore on demande si on peut charger des vidéos, là encore c'est un service payant, et justement cela tombe bien, les téléphones portables avec appareil photo et écran de télé arrivent, et sont même sur le marché. 

Rien n'a été laissé au hasard. Messieur les publicistes, félicitation, je dois vous féliciter pour votre travail remarquable, et ces amalgames démontrent que vous étiez parfaitement conscient de ce que vous faisiez, car en effet, chaque phrase est assimilée à un service payant, et ce n'est donc pas innocent. Si France Télécom déclare que c'est de la psychologie de bazard, dans ce cas on peut faire un dessin avec un téléphone mis à l'horizontal et l'antenne qui pointe vers le cerveau, pour l'assimiler à un pistolet, et un tel dessin n'est pas plus répréhensible que la publicité actuelle de l'opérateur Orange. Faire de la pub à la télé pour l'alcool, le tabac, la vitesse (voitures), c'est interdit et répréhensible, mais il n'est pas dit qu'avec les études sur les effets nocifs sur le cerveau, des publicistes n'aient pas d'ennuis judicaires. 

3°) Risques pour la santé et le matériel.
Ces demandes pour ces démissions sont justifiées au regard des faits ci-dessus, et qui suivent. 
J'ai eu l'occasion de constater au cours de conférences, que les installateurs d'antennes ou ingénieurs télécoms, ne sont pas du tout informés des risques qu'ils courent en s'exposant à des sources de  rayonnements électromagnétiques. Mieux, la médecine du travail du lobby des télécoms, ne joue aucun rôle de prévention. Même les syndicats sont curieusement absents du débat, alors qu'on sait que les effets d'expositions répétées à des ondes sont nocifs à long terme pour le personnel technique. On ne peut même pas dire qu'il y a désinformation, puisque de toute façon il n'y a pas d'information du personnel. Au cours d'émissions de radio ou de conférences, il y a eu des incidents répétés avec des membres ou experts à la solde du lobby de la téléphonie mobile, qui mettent en plus délibérément en danger la vie d'autruit, ou utilise des méthodes dignes des sectes, pour discréditer les chercheurs indépendants. Quelques exemples (Bandes magnétiques et retranscriptions à disposition des autorité judiciaires en cas de nécessité ) : 

1) Au cours d'une émission de radio, un individu a prétendu qu'on pouvait utiliser des GSM dans les hôpitaux, ce qui estFAUX, puisque là en effet, il existe quand même une circulaire du ministère de la santé, qui interdit l'utilisation des téléphones portables GSM, qui peuvent provoquer des défaillances sur les appareils électromédicaux. En plus il existe une norme réglementaire européenne. Il a été constaté à plusieurs reprises, notamment à Albi, que des appareils portés par des patients tombaient en panne sous des antennes relais de téléphonie mobile.

2) Risques pour l'aviation: Un individu a prétendu lors d'une émission de radio qu'on pouvait utiliser un téléphone mobile GSM à bord d'un avion sans aucun risque, ce qui est totalement FAUX. Un pilote de ligne a appelé en fin d'émission pour critiquer avec virulence cet irresponsable du lobby des télécoms. Déjà de simples ordinateurs ou jeux vidéo peuvent interférer sur les systèmes. Le pilote :
« .../ le problème je le vis tous les jours, puisque tous les jours on interdit aux gens venir à bord des avions avec des portables et donc les problèmes que nous rencontrons sont très fréquents, notamment des problèmes d'alarmes intempestives.../... on a eu des problèmes en vol de déclenchement intempestif du pilote automatique. On a entre autres des problèmes d'alarme feu qui interviennent sans qu'on sache pourquoi, enfin si on sait, parce que c'est cyclique, et donc ça m'est arrivé de faire demi-tour et de demander le débarquement des bagages pour qu'on puisse retrouver ce portable qui crée ces problèmes, et systématiquement ce sont des portables. Alors donc je précise quand même et j'insiste là-dessus pour dire que les téléphones portables contrairement à ce que la personne à dit tout à l'heure, sont bien la cause et j'en ai bien la preuve, de problèmes à bord des avions. Et donc une personnes comme ça qui insiste à bord des avions à garder son téléphone portable allumé, je la DEBARQUE. » 

L'animateur de radio : « Je rappelle que Daniel qui est intervenu tout à l'heure est technicien Télécom, donc s'il nous entend, je sais qu'il avait invité Roger Santini à bord d'un avion, je crois que Roger, vous  pouvez inviter Daniel, hein. » (rires) 

Le pilote de ligne : « Non seulement Daniel, il ne montera pas à bord de mon avion, sauf s'il éteint son portable, (rires) mais je pense que s'il est intervenu à l'antenne c'est parce que quelque part il doit être subventionné, ou alors il tient un magasin de portables, donc il a tout intérêt à dire ce qu'il à dit. » 
(transcription entière : http://membres.lycos.fr/filterman/gsm7.htm

Comme je l'avais déclaré au cours d'une conférence dans un auditorium, la mise en danger de la vie d'autrui par négligence, irresponsabilité, cela existe, c'est en effet de l'homicide par imprudence, donc le lobby de la téléphonie mobile pourrait faire l'objet de poursuites judiciaires quand de tels propos sont tenus sur une radio. Mais il en est de même pour les utilisateurs de téléphones portables qui persisteraient à utiliser un tel GSM surtout lors de la phase de décollage et d'atterrisage d'un avion. Certains crash sont attribués à des interférences comme celui d'un Tornado allemand, qui est passé à côté d'un émetteur il y a plus de 15 ans. Lorsque j'ai rédigé un livre sur les armes non conventionnelles, j'ai trouvé des informations sur les pannes systèmes, y compris d'avions militaires, qui sont pourtant durcis. Le crash du Boeing 737 Sharm El Sheikh mentionnait aussi des problèmes sur le pilote automatique, mais là bizarrement personne n'a évoqué un lien possible avec le GSM. Il existe pourtant cinq conditions précises pour provoquer la défaillance des systèmes de bord d'un avion avec des GSM. Des pannes calculateurs réacteurs ont aussi été signalés. Un incident de ce type peut bloquer tout redémarrage du réacteur et donc crash. Il y a aussi des dérives sur les appareils de radionavigation, et un cas concerne les pannes hydrauliques, sans qu'on soit certain de la cause. En revanche pour les pilotes automatiques, alarmes incendie, les problèmes sont plus fréquents sur divers types d'avions, et j'ai trouvé plusieurs documents étrangers officiels qui le confirment. Les systèmes UWB (une étude évoque  aussi de sérieux problèmes pour la santé) provoquent aussi des problèmes au point où la CCA (Civil Aviation Authority)  a envisagé en septembre 2002 l'interdiction des ordinateurs portables (type Centrino) équipés de Wi-Fi à bord des avions à la suite de tests ayant mis en évidence sur les Boeing 737 et 747 des problèmes sur le TCAS (système anticollision) et l'ILS (système d'aide à l'atterrissage). Les voiture notamment de luxe, font aussi l'objet de nombreuses pannes sur leur électronique de bord. Mais aucun constructeur, qu'il soit automobile ou aéronautique ne peut reconnaître publiquement l'existence d'un risque pour son matériel, et on devine pourquoi. 

Selon un rapport sur le « Principe de précaution » présenté par Philippe KOURILSKY Geneviève VINEY Professeur au Collège de France Professeur à l'Université Paris I Membre de l'Institut de France Panthéon-Sorbonne.

On peut faire valoir l'article 223-1 du code Penal. L'incrimination de "mise en danger d'autrui" est une innovation du code pénal de 1992. Ce délit a été qualifié "d'infraction de prévention" car il n'exige pas la réalisation d'un dommage. L'article 223-1 du code pénal dispose en effet que "le fait d'exposer directement autrui à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente par la violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement est puni d'un an d'emprisonnement et de 100 000 francs d'amende". Cette infraction peut être retenue éventuellement contre une personne morale. Cette disposition, qui a été édictée principalement en vue de renforcer la répression des atteintes à la sécurité du travail et des imprudences routières paraît a priori susceptible d'être interprétée comme susceptible de justifier la condamnation de décideurs privés (fabricants ou producteurs) ou publics (autorités chargées du contrôle des produits pharmaceutiques, alimentaires, industriels,etc…) sur la base d'un risque qui ne serait pas scientifiquement démontré.

Le fait de dissimuler toute information qui démontre l'existence des risques, peut être considéré et doit être d'ailleurs considéré comme un acte criminel prémédité, surtout quand des documents existent et mentionnent ces problèmes. Dans le cas d'un refus d'impartialité de la justice et des magistrats de tenir compte des faits exposés et pièces communiquées sur les problèmes de santé ou interférences sur les matériels, ils violent l'article 6 de la CEDH, et la France peut faire l'objet d'une condamnation dans ce cadre. Il n'est pas certain que des décisions du Conseil d'Etat soient valables, quand elles annulent le décret d'un maire qui interdit l'installation des antennes relais sur la tête des habitants. Une telle décision qui autorise les opérateurs à faire tout et n'importe quoi, s'oppose au principe de précaution mais s'oppose aussi aux articles de la convention européenne ou de la constitution, sur la santé des populations et même des élus et politiques. 

3)Autre incident au cours d'une autre émission, un individu a essayé de faire passer M. Roger Santini Dr ès science pour un charlatant ce qui m'a fait réagir avec virulence participant moi-même à cette émission de radio (30/09/2002). « Personne ne le sait, mais il y a eu un mort au Canada répertorié à la suite d'une exposition face à une antenne de télécommunications (CIVILE). L'information est tellement gênante que les caractéristiques de l'antenne n'ont jamais été communiquées, ça s'est passé en décembre 99, voila j'étais en train de chercher, et cela figure sur un site de prévention militaire au Canada monsieur. » 
Il faut savoir que ces critères sont classifiés secrets, car même si ces systèmes sont civils, ils peuvent être détournés à des fins militaires pour réaliser des armes antipersonnelles dont les prototypes ont été essayés sur des cobayes humains. (Transcription : http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-30-monaton.htm

4)Lors de la conférence du salon Forme et Santé fin 2004, M. Bouillet de Bouygues a affirmé que les antennes relais ne peuvent pas émettre sur la fréquence radio de 217 Hz, ce qui est exacte, en revanche en faisant cet amalgame, l'opérateur essaye de faire croire que le 217 Hz n'existe pas dans la « modulation » ou fréquence de répétition de trames, ce qui est totalement faux. D'ailleurs le dernier rapport Reflex l'explique très bien avec la figure ci-dessous. On trouve aussi du 8 Hz, en plein dans le spectre cérébral du cerveau. La bande passante d'une antenne relais GSM est de 25 MHz, ce qui donne 124 canaux à l'émission, et 124 en réception en raison du mode duplex. Document extrait du rapport Reflex du 1er février 2000, fini le 31 mai 2004 page 27. 

C'est le type de modulation utilisé et/ou superposé par dessus une onde porteuse qui représente un danger, ce que l'on sait depuis des décennies, depuis au moins les années 70. Les signaux numériques sont plus dangereux qu'une émission analogique, en raison d'une répétition cyclique des signaux à l'identiquequi reviennent toujours à la même période de répétition, ou fréquence de récurence de trame. D'ailleurs le Dr Von Klitzing, biophysicien, déclare la même chose. Comme je le déclarais lors d'un débat radio en 2000 avec M. Veyret du CNRS, « c'est comme si on utilisait un marteau-piqueur par exemple au même endroit dans une cellule », au lieu d'un trottoir. On utilise les modes TDMA (Time Division Multiple Access) appelé aussi AMRT (Accès Multiple à Répartition de Temps). Une trame d'ordre 8 de 4,615 ms se divise en 8 Intervalles de Temps de 577 µS, soit 156,25 bits, soit un débit brut de 270 kbits/s mais en réalité le débit par canal est de 13 kbits) ce qui donne 8 IT correspondant à 8 canaux de communication numéroté chacun de T0 à T7. Nous avons ensuite AMRF (Accès Multiple à Répartition de Fréquence) ou multiplexage de fréquence où chaque IT de 0 à 7 sera affecté à 8 fréquences numérotées de F1 à F8. Nous avons donc bien émission de Bursts sur 8 fréquences ou canaux de 200 KHz chacun, en fonction du nombre de canaux occupés. Cela fait des années que le protocole est expliqué via des livres techniques spécialisés et même internet, et ceux qui ignorent le fonctionnement se trouvent encore chez les opérateurs

5) Autre désinformation ou non information, qui m'a fait demander à Bouygues lors de cette conférence, pour quelle durée les valeurs de niveaux de 41 V/m en GSM et 58 V/m en DCS sont données. M. Bouillet a été contraint de répondre à ma question, en déclarant qu'il s'agissait de 6 minutes, mais il a rajouté que cela ne voulait pas dire qu'il y avait des effets sur la santé, sauf qu'une norme thermique a bien été adoptée, et le fait d'omettre le critère de durée, est une fraude qui devrait être sanctionnée par la DGCCRF, ce qui n'est pas fait à l'heure actuelle, alors que pour les ultraviolets on fait appliquer la norme. Alors pourquoi n'en serait-il pas de même pour les GSM. Il est répondu régulièrement par les opérateurs et même l'ANRF, que cette durée n'existe pas ce qui est faux, puisqu'elle est mentionnée dans le document européen. Puisqu'il n'y a aucun risque pour la santé, je propose qu'on prenne comme cobayes les experts, opérateurs, politiques, et élus qui soutiennent cette thèse, et qu'on les expose à 41 V/m pendant toute une journée. Je ne doute pas que beaucoup soutiendront cette proposition pour démontrer l'absence de nocivité du GSM. De plus quand les opérateurs parlent de puissance d'émission, ils parlent puissance RMS et non pas de puissance crête, ce qui est totalement différent. Exemple: Vous frappez une vitre 10 fois par seconde avec une force de 100 grammes, soit l'équivalent de 1 kg dans la seconde, elle ne cassera pas, alors que si on la frappe une fois avec une puissance crête de 500 g celle-ci cassera, même si les précédents coups étaient par exemple de 5 grammes. Au niveau cellulaire, c'est à peu près le même principe, et il existe en plus un effet fenêtre en puissance et en fréquence. Il a en effet été découvert en Suède que même en baissant la puissance, les effets pouvaient être supérieurs.

6)Les opérateurs nous opposent systématiquent l'argument fallacieux des affirmations faites par l'OMS, dont j'ai soulevé au sénat le 18/04/2002, le manque d'objectivité des experts. 
« En matière de confiance, il faudrait peut être quand même rappeler que quand il y a eu les affaires de vache folle, en commission européenne, et au parlement européen, les experts ont été accusés d'avoir étouffé un certain nombre d'informations, voilà un premier point. Maintenant pour ce qui est de l'OMS, quelle crédibilité accorder à l'OMS, quand on sait qu'ils ont un partenariat avec l'OTAN d'une part, et que de toute façon quand des informations sensibles seront découvertes, par exemple par rapport à certaine fréquences qui interviennent sur le métabolisme humain, est-ce qu'on peut être sûr que ces informations seront délivrées, ou qu'elles ne seront détournées à des fins militaires, puisque les armes radiofréquences qu'on appelle nous autres armes non létales qui existent, et que ces armes là d'ailleurs, l'US Navy souhaite les développer. C'est une divulgation qui a été faite en mars l'année dernière. Donc quand on affirme que les micro-ondes n'ont aucun effet sur la santé, moi j'ai ici par exemple... » J'ai aussi rappelé que, « Par exemple l'armée polonaise sur 128.000 soldats, une étude a été effectuée pendant 15 ans, et sur 880.000 soldats US pensant 20 ans, et où dans ces études on a démontré qu'il y avait une augmentation des cancers du cerveau associés à l'exposition des micro-ondes. » 

Je rappellerai que M. Lellouche, Député, avait d'ailleurs posé une question à l'Assemblée Nationale assez complète sur les risque pour la santé, N°25849, adressée au Ministère de l'industrie, publiée au JOAN du 01/03/1999. 

« Selon de nombreux chercheurs (M. Ivan L. Beale de l'université d'Auckland OEUAa et M. John R. Goldsmith de l'université de Ben Gourion, Berr-Sheva Israël), les effets sur l'organisme de ces rayonnements subis à haute dose peuvent être désastreux: aggravation de la prolifération cancéreuse, spécialement de la leucémie, du cancer du sein, des testicules et des tumeurs au cerveau, dégénérescence tissulaire de la rétine, de la cornée et de l'iris (spécialement pour les personnes souffrant de glaucome), modifications de la chimie du cerveau, du degré d'efficacité des traitements médicamenteux et altération des fonctions d'apprentissage de la mémoire. » 

Ces éléments sont aussi extraits du rapport de 1994 du Commonwealth Scientific and Industrial Research (CSIRO), qui signale dès cette époque une aggravation et progression des cancers, et autres joyeusetés. Quand j'ai moi-même signalé ces faits reconnus lors d'une émission de radio du 07/03/200, Bernard Veyret déclarera : 
« Notre rôle au CNRS c'est d'effectuer des recherches, c'est d'informer le public et les autorités, et ce n'est pas à priori de rassurer ou de faire faire peur. Or M. Filterman fait peur, disons et à mon avis avec des arguments qui ne sont pas valables. » 
Je pense que les scientifiques concernés, apprécieront de savoir que ces arguments, et donc leurs études ne sont pas valables. Toujours est-il que les derniers rapports sur les cancers, signalent bien une forte dégradation de la santé de la population française. On constate d'ailleurs dans certaines villes comme Albi, des clusters de décès anormaux et aussi de nombreuses ruptures d'anévrisme. Il faut savoir que les CEM modifie la tension artérielle, ce que l'on sait depuis le début des années 1900 (études d'Arsonval). Il est cependant intéressant de constater que le ministère de la santé n'a exigé aucune enquête précise auprès des DDASS, et aucune enquête épidémiologique n'a été diligentée. Il en est de même pour Saint Cyr l'école, où il n'y a pas eu d'enquête de faite, sur les habitants situés à côté de ces antennes relais qui ont été démontées depuis, à la suite de l'apparition de cancers du tronc, rares chez des enfants. A Albi en l'espace de 6 mois des personnes se retrouvent avec des cancers, ou décèdent non plus à 80 ans, ce qui peut paraître normal, mais maintenant à des âges prochent de 50 ou même 40 ans. Des habitants ont constaté que leurs postes de télé, magnétoscopes ou même téléphones sautaient, ce qui veut dire que les normes même thermiques ne sont pas du tout respectées, et la DDASS locale ou le maire ne font rien. Les études du CSIRO stipulent que des niveaux d'irradiation aussi faibles que 0,02 microwatt par centimètre carré interfèrent sur le cycle de la mélatonine, qui est un inhibiteur des radicaux libres qui sont eux cancérigènes. Il faut savoir que nos experts français ne se livrent à aucune enquête sur le terrain, ils ne font que relire en réalité les études des autres, et retiennent le plus souvent celles où on ne trouve rien, et décrédibilisent systématiquement celles ou on trouve quelque chose. Je rappellerai aussi l'étude du Dr Aubineau qui a beaucoup dérangé le Lobby des télécoms, M Veyret du CNRS et Mme Vedrine de l'AFSSE, car elle démontre des ruptures de la barrière hémato-encépalique.

Extrait du rapport : « Il convient en effet de distinguer d’une part le rapport commandé au groupe de sept experts désignés par le gouvernement dans la lettre de mission qu’a reçue l’AFSSE, et d’autre part l’avis que pourra rendre cette dernière sur le sujet : c’est dans ce cadre que se déroule l’audition. Les experts n’ont quant à eux pas souhaité entendre Pierre AUBINEAU, mais délivreront leur rapport prochainement. L’Agence ne connaît pas le contenu de ce rapport : son avis sera donc rendu de manière délibérément indépendante. » 

Déjà ces experts auraient du être licenciés pour avoir refusé d'entendre le Dr Aubineau. 

(Où est l'indépendance quand des experts refusent d'entendre les études qui dérangent. J'ai oublié de préciser sur ma lettre qu'il s'agit du rapport du 21 mars 2003)

« Le projet COMOBIO (COmmunication MObile et BIOlogique) s’est déroulé sur deux ans et a permis de mettre en évidence lors de mes expérimentations un débit d’absorption spécifique (DAS) moyen, avec des DAS compris entre 0,5 et 3 Watts/kg. Or depuis six mois, les expériences de modélisation menées par France Telecom sont venues contredire ce résultat : le DAS moyenné sur le cerveau du rat s’est en effet brusquement trouvé multiplié par trois. Autrement dit, les rats auraient reçu trois fois la dose initialement administrée. Cette multiplication semblant douteuse, il a fallu insister pour que des expériences soient réalisées en vraie grandeur sur des rats fraîchement tués : un DAS local d’environ 1,5 fois le DAS en question a par conséquent été mesuré sur trois rats. Les résultats ont montré qu’une seconde erreur aurait été commise par France Telecom. Un accord a donc été conclu pour conserver un DAS moyen 1,5 fois supérieur au DAS estimé préliminairement dans le cadre de COMOBIO, même si l’on peut douter que ce soit effectivement le DAS moyen dans la mesure où il s’agit d’un DAS local.

.../on observe une progression de l’ouverture de la barrière hémato-céphalique des rats pour des DAS compris entre 0,5 et 3 Watts/kg et une exposition de deux heures, ainsi qu’une perméabilisation beaucoup plus marquée des vaisseaux sanguins de la dure-mère/...

Ce qui veut que si vous avez des communications supérieures à 10 minutes, vous avez automatiquement des ruptures au niveau de la BHE. Le rapport révèle qu'on ne peut absolument pas faire confiance aux résultats des études des opérateurs et que les résultats sont faux ou minimisés, méthode qu'on retrouvait chez les experts du lobby du tabac. 

.../quelle que soit la puissance reçue, la barrière hémato-céphalique (BHE) ne s’ouvre pas en dessous de 10 minutes /...  Ces expériences ont été financées pendant un an par France Telecom et Bouygues Telecom, et le DAS minimum utilisé est identique à celui qui occasionne l’ouverture de la barrière. Le travail n’a donc pas été achevé sur la relation temps/effets : seuls ont été étudiés les phénomènes observables pour des durées de 10 minutes, 40 minutes et 2 heures. On observe alors un bouleversement complet de la synthèse des protéines dans le cerveau pour un DAS moyenné sur le cerveau de 1,5 Watt/kg et une durée de 40 minutes, selon les mêmes procédés de dosimétrie mis au point par France Telecom.» 

Conclusion : Il me semble donc possible de mettre en garde contre un usage immodéré des téléphones portables, tout risque n’étant pas exclu : en témoignent l’ouverture de la barrière hémato-céphalique et l’augmentation de la synthèse des protéines de choc thermique, qui est certainement liée à cette ouverture puisque ces mécanismes interviennent dans le stress cellulaire ou l’inflammation : ce dernier phénomène est donc tout à fait en mesure de provoquer une perméabilisation des vaisseaux sanguins dans l’ensemble de l’organisme. 

Vous avez ici l'explication sur la multiplication des ruptures d'anévrisme mais aussi des tumeurs. Il apparaît également que plus on monte en fréquence, plus les effets sont nocifs, comme le révèle le rapport TNO pour l'UMTS (2100 MHz). C'est aussi valable pour le Wi-Fi en 2400 MHz, sur une fréquence encore plus près de celle des fours à micro-ondes (2445 MHz). Or en utilisant un détecteur de Wi-Fi sur Paris, j'ai constaté la présence de signaux le plus souvent en face de grandes résidences, ce qui veut dire que la santé des habitants de ces immeubles peut s'aggraver rapidement, surtout si ces systèmes restent branchés la nuit. 

4°) Laxisme des autorités sanitaires.
Tous ces experts brillent par leur absence et inefficacité totale sur la nocivité avérée de la téléphonie mobile GSM et autres sur la santé humaine. J'encourage d'ailleurs les associations qui prendront connaissance de cette lettre à vous écrire pour exiger les démissions demandées, pour laxisme avéré, suspect, et volontaire des autorités officielles, face aux abus répétitifs des opérateurs et leurs fausses déclarations multiples. Il ne sert à rien en effet de changer de ministre de la santé, si on conserve toujours les mêmes experts qui pour certains ont des liens avec les industriels. Ces experts ne tiennent ausun compte des derniers résultats catastrophiques sur le cancer. Mieux, ils tentent de rejeter la faute sur l'agroalimentaire. Le vieillissement de la population française n'est pas non plus un critère valable, comme certains individus tentent de nous le faire croire. On a eu plus de morts par la faute des tumeurs du cerveau que par la vache folle, et là les politiciens ont pris des décision politiques contre les risques des farines contaminées, par contre de façon très suspecte, les politiques ne prennent aucune décision contraignante contre les risques de la téléphonie mobile. On peut se demander pourquoi il n'y aucun neurologue dans les équipes d'experts, et pourquoi dans les rapports sur le cancer, il n'y a aucun chiffre sur la progression des tumeurs du cerveau  en forte progression depuis 1996, dont le coût d'une opération peut être estimé à 20.000 euros. 

Si des responsables se retranchent derrière leur incompétence sur ce sujet, cela ne minimise pas pour autant leur responsabilité juridique, et ils devront un jour ou l'autre faire face à la justice comme cela s'est passé pour l'amiante, le tabac, ou le sang contaminé. D'ailleurs je ne vois pas à quoi servent tous ces organismes, si ce n'est pour dérouler un écran de fumée, où on retrouve d'ailleurs toujours les mêmes experts qui prétendent se préoccuper de la santé de la population française, mais qui en réalité ne font strictement rien contre les abus des grands groupes industriels. Ils ne peuvent d'ailleurs pas réagir puisque certains de toute façon ont leurs études qui sont payées par les lobbies industriels qu'ils doivent juger. Prendre position et signaler les risques, revient à faire sauter les subventions et budgets de leur laboratoire, ce qu'une majorité du public ignore, mais pas vos institutions, d'où votre responsabilité. Plusieurs chercheurs indépendants ont fait l'objets de pressions diverses, et je ne parle pas des écoutes téléphoniques sauvages, ou qui peuvent être obtenues plus ou moins légalement avec des prétextes fallacieux. Quant à la presse radio/télé, écrite, elle se satisfait quant à elle des budgets publicitaires qui dépassent largement les un milliard d'euros. Ce tapage publicitaire télévisé intervient juste après la mise en garde de Sir Stewart et le retrait en Angleterre des téléphones mobiles GSM Mymo qui étaient destinés à l'origine aux enfants de moins de dix ans, ce qui est totalement CRIMINEL (http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-tumeur-cerveau.htm), ce qui n'empêche pas Mymo de revenir à la charge après avoir changé de nom au profit de Babymo, mais par précaution il rajoute sur leur site: 

« Aujourd'hui, la société BCC a relancé la vente du Foony (MyMo/BabyMo), le téléphone mobile pour enfants de 4 à 8 ans. Le 13 janvier, la société avait arrêté la vente après avoir reçu des nouvelles stipulant des conséquences néfastes possibles suite à l'utilisation des téléphones mobiles pour enfants. » 
et plus loin on lit :
« Notre principe de précaution : Nous vous alertons sur les précautions à prendre pour utiliser intelligemment votre GSM et pour apprendre à votre enfant à en faire un usage correct. (Voir "MyMo" et la santé de votre enfant!) -  MyMo est conforme aux lois et aux directives Européennes. Il a été testé et a obtenu des résultats très satisfaisants. Voir les certificats de conformité. » 

La société BCC reconnaît donc qu'il y a une danger, sauf qu'on oublie de préciser que les normes ont été faites sur le GSM pour des ADULTES par le CENELEC, avec la participation de Bernard Veyret qui fait aussi parti de la DGX III, mais qu'on retrouve aussi dans les rapports de la DGS ou encore à l'ICNIRP, au CNRS etc...... Est-ce que vous croyez qu'un enfant de 4 ans va comprendre tout ce qu'on lui dit à cet âge là. Même un simple ordinateur portable sur les genoux peut provoquer des brûlures au niveau des organes reproducteurs, et il y a déjà eu plusieurs incidents de ce type dont l'un fut signalé sur France Info la veille de l'une de mes interventions à une conférence. M Veyret m'avait posé une question à l'époque sur les motivations pour signaler tous ces risques, mais on peut se poser les mêmes questions sur les motivations de tous les experts officiels qui persistent à nier l'existences des risques et effets nocifs des systèmes de communication radio sur la santé. 

Bien que le ministère de la santé ait occulté dans une étude sur les cancers, les chiffres qui concernent les tumeurs du cerveau, ce ministère a oublié qu'on pouvait cependant faire un rapprochement entre les chiffres sur les organes cités, et la position du téléphone portable GSM sur le corps. C'est ainsi qu'on constate avec intérêt, que les cancers ont progressé à l'endroit où sont portés le plus souvent les téléphones mobile GMS, c'est à dire à la ceinture. Les cancers de la prostate ont été multipliés par 4, et les cancers du foie ont au moins doublé sans parler de la progression des taux de mortalité. Quand en plus on sait qu'il n'y a que 13% de la population qui est pris en compte dans le registre du cancer, malgré les milliards que nous coûte l'informatique de la sécurtité sociale, on peut se faire une idée de la situation à l'échelon nationale. Ce qui me fait beaucoup rire, c'est que j'ai constaté à de multiples reprises, que des députés, sénateurs ou autres élus, portaient leur téléphone GSM à la ceinture ou le mettait dans leur poche de pantalon au plus près de la prostate. Il y a deux ans, je donnais une conférence dans un auditorium, et j'avais déjà prévenu à l'époque qu'il fallait s'attendre à une forte progression des cancers au niveau des organes situés au niveau de la ceinture.

Aux termes de psychose et effets psychosomatique que les opérateurs ou industriels se plaisent à utiliser contre leurs opposants, on peut leur opposer le terme de syndrome TOC utilisé en psychiatrie, pour parler du comportement des experts et autorités officielles, ce qui correspond au Syndrome du Trouble Obsessionnel Compulsif, et je rajouterai, du laxisme et de l'argent. 

En ce qui me concerne, pour ceux qui viendraient contredire tous mes propos en utilisant des arguments fallacieux, je ne crains pas du tout de les affronter lors d'un débat contradictoire, documents à l'appui, mais il est plus facile pour certains de décrédibiliser ceux qui signalent des risques par des fausses rumeurs, que de les affronter dans un débat public. Des experts officiels ont peut être des études qui minimisent la nocivité des CEM et même où ils ne trouvent rien du tout, mais moi j'en ai autant de l'autre côté qui aggravent la responsabilité des CEM, et démontrent qu'ils ont des effets nocifs, et sont aussi détournés à des fins militaires. Même si des hommes politiques pensent être à l'abris parce qu'il n'utilisent pas de téléphone portable GSM, ils se trompent lourdement, car ils sont eux aussi soumis à la pollution électromagnétique des antennes relais et autres, et donc leur système immunitaire s'affaiblira aussi. 

           Vous en souhaitant bonne réception et réflexion, je vous prie d'agréer Monsieur le Premier Ministre, l'expression de mes respectueuses salutations. 

                                                                                          Marc Filterman 
 
 

Lettre ouverte reproductible publiée sur : 
http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-orange-france-telecom.htm
Reproduction autorisée. 
 
 

Concernant les individus, ingénieurs des opérateurs en charge de la bonne parole des bienfaits du GSM (sic), et autres "experts" bidons du lobby des GSM, comme certains biophysiciens français, qui se permettraient de prétendre que les effets de résonance n'existent pas sur les implants métalliques médicaux, je leur recommande fortement de relire les manuels base sur la conception des antennes, comme "Pratique des Antennes", édition radio de 1983. Ce manuel très simple et compréhensible par un enfant de 10 ans, qui explique comment on fabrique les antennes, devraient convenir aux experts super-nuls à la solde des lobbies des télécoms qui prétendent que les pièces métalliques des implants médicaux ne peuvent pas entrer en résonance avec les ondes des émetteurs. Autrement que ces Messieurs changent de métier.

Mymo qui a changé de nom en Babymo est revenu à la charge après la polémique qui s'est déclenchée en Angleterre début 2005, avec son téléphone mobile GSM pour les enfants. Le taux d'absorption spécifique (DAS ou SAR) n'avait pas été communiqué lors de la première publicité en 2004. Cette fois-ci ils annoncent un DAS de 0,47 watt par kilogramme (W/kg), mais bizarrement le constructeur et vendeur n'affiche pas à cette date  le DAS/SAR sur les emballages et la notice comme le recommande pourtant tous les rapports récents, dont celui du NRPB britannique. Mymo Babymo a-t-il quelque chose à camoufler, OUI, nous le verrons plus loin. Cdiscount.com (groupe Casino), a préféré éviter de commercialiser cet appareil pour les enfants de 4 à 10 ans, pour éviter des poursuites et boycotte, surtout quand on sait que les assureurs refusent d'assurer le lobby de la Téléphonie mobile. Je précise que Mymo n'est pas le meilleur, car il y a d'autres constructeurs qui semblent avoir des portables GSM qui sont moins nocifs, avec des DAS inférieurs à 0,40 W/kg. Je ne parlerai pas d'Hagenuk, premier constructeur à avoir pris en compte le DAS (inférieur à 0.30 à l'époque). Il avait été éliminé de la course à l'époque par certains opérateurs bienveillants, qui se moquent de la santé des gens. Tout a été fait à l'époque pour éliminer ce constructeur, en le faisant racheter vers 1998 par Tiptel. Les opérateur voulaient anéantir la marque Hagenuk, pour faire disparaître la publicité qui laissait entendre déjà à l'époque qu'il y avait un risque pour la santé. Hagenuk affichait un DAS de 0,28 mais il n'existe plus. Quant à Mymo Babymo, qui préfère ne pas signaler le DAS sur son emballage et sa notice, il a une valeur de DAS nettement moins bonne que les DAS des quelques modèles disponibles chez Alcatel (511 et 512), Motorola (Startac 130, ST7760, ST7860), Nokia (8810, 8860, 9300), qui eux ont un niveau de radiation inférieur à 0,30 W/Kg. Reste à voir s'ils sont toujours distribués, et si ces valeurs sont réelles. De plus, plus un appareil est sophistiqué, plus il risque d'avoir des rayonnements résiduels du type ELF, qui sont eux nocifs. Or le spectre de chaque téléphone portable en veille n'est pas communiqué, et on sait que se sont les ELF qui sont les plus nocives pour le biologique à la suite des expérimentations de Delgado (1978) et plus récemment en 2000, de Madeleine Bastide. Pour avoir accès aux valeurs SAR des téléphones portables GSM cliquez sur lien ci-dessous :
http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-das-motorola.htm

Il est à remarquer que l'arrivée du téléphone portable Mymo Babymo, coincide avec l'opération de campagne publicitaire criminelle du groupe Orange France Télécom, qui met en scène une gamine de moins de huit ans. Ce comportement démontre que ces groupes n'ont aucun respect pour la vie humaine, mais qu'ils ont un comportment criminel au nom du chiffre d'affaire. Même la durée d'exposition qui correspond à la durée d'utilisation, conformément à la norme thermique, n'est même pas citée et pourtant elles est obligatoire. Nous avons donc des autorités administratives et politiques qui laissent les comportements criminels des industriels se développer. Quand on sait que ces valeurs d'exposition ont été décidées à la DG 13 de Bruxelles, on comprend pourquoi le NON progresse contre la constitution européenne. Bruxelles est entre les mains des Lobbies industriel contre la santé des populations.
 
 

Une loi proposée par Marc Filterman pour lever toute polémique.

ASSEMBLEE NATIONALE 
PROPOSITION DE LOI 
VISANT à tester sur des COBAYES HUMAINS, 
les systèmes de téléphonie mobile 
et de télécommunication sans fils, 
créés par l'industrie des télécommunications.

Article 1er

Objectif : La présente loi vise à constituer un groupe de cobayes témoins, qui sera exposé aux champs électromagnétiques générés par les systèmes de télécommunication. L'objectif est de vérifier si des effets sanitaires apparaîtront sur les cobayes humains au cours des expérimentations. Si ces effets sont nocifs pour les cobayes, ils le sont aussi pour la population. 

Article 2

Cobayes : Un groupe témoin sera constitué à partir des cobayes qui seront sélectionnés en priorité parmi les dirigeants des opérateurs et des industriels, et parmi les experts et les hommes politiques, qui soutiennent à partir des études scientifiques en leur possession, que les champs électromagnétiques ne représentent aucun risque pour la santé. Ces études confirmant leurs affirmations, il n'y aura donc aucun risque pour leur santé, lors d'exposition à ces champs électromagnétiques. 

Article 3

Niveau d'exposition : Les cobayes seront soumis lors des expérimentations à des niveaux d'exposition qui ont été fixés par les membres de l'industrie des télécommunications et leurs associations, et qui sont stipulés dans le Document 399X0519 - 1999/519/CE: Recommandation du Conseil, du 12 juillet 1999, relative à la limitation de l'exposition du public aux champs électromagnétiques (de 0 Hz à 300 GHz) - Journal officiel n° L 199 du 30/07/1999 p. 0059 – 0070 - Les valeurs retenues sont :
 
SYSTEMES
GSM
DCS
UMTS
FREQUENCES 0925 / 0960 1805 / 1880 2110 / 2170
Champ électrique 41 V/m 58 V/m 61 V/m
Champ magnétique 0,11 A/m 0,15 A/m  0,16 A/m
Champ magnétique 1,3 mG 1,9 mG 2,0 mG
Densité de puissance 04,6 W/m² 09,0 W/m²  10,0 W/m² 
Densité de puissance 460 µW/cm² 900 µW/cm² 1000 µW/cm²

Article 4

Durée d'exposition : Aucun document officiel français, venant de l'Assemblée Nationale, du Sénat, de la DGS, ou des rapports d'expertise de mesure des niveaux en réel sur le terrain, ne mentionne une quelconque durée d'exposition. Lors des expérimentations les cobayes pourront donc être soumis sans contrainte de durée aux niveaux d'exposition fixés dans l'article 3, par les membres de l'industrie des télécommunications. Les cobayes pourront donc être exposé en corps entier, aux seuils de puissance stipulés à l'article 3 des sources d'émission ci-dessus, de façon permanente, pendant plusieurs heures par jours, par semaines, ou par mois, aux durées ci-dessous : 
41 V/m pendant une semaine - 5 V/m pendant 1 mois - 
1 V/m pendant 1 an, 24/24h 
ou pendant 10 heures par jours aux valeurs et durées : 
41 V/m pendant une semaine - 5 V/m pendant 1 mois - 
1 V/m pendant 1 an, 10h/jour

Article 5

Les expérimentations sur les cobayes ne pourront se faire qu'avec du matériel de télécommunication destiné à une exploitation en réel sur le terrain. L'utilisation de matériel de simulation des systèmes de communication sera strictement interdit, pour éviter une élimination des sous-produits (ELF: extrêmement basses fréquences, non prise en compte dans les études des industriels) générés par ces systèmes.

Article 6

Protections: Les cobayes ne pourront en aucun cas utiliser des moyens ou vêtements de protection, destinés à limiter l'impact des champs électromagnétiques sur leur santé, lors des expérimentations. Ils ne pourront utiliser aucun médicament de confort.

Article 7

Retrait: Les cobayes sélectionnés pour ces expérimentations, ne pourront prétendre à aucun prétexte pour se retirer des expériences en cours, sauf en cas de force majeur, problème de santé sérieux, accident ou décès. 

Article 8

Analyses: Les cobayes accepteront de se soumettre à une expertise médicale indépendante permettant d'évaluer les dommages sanitaires éventuels. Ils accepteront dese soumettre à des analyses de sang et de salive, numération globulaire, mesures des taux de pH et de rH2, tests de vigilance et décisionnel. 

Article 9

Anonymat: Afin de se conformer à un minimum au secret médical, les analyses seront numérotés, sans mention nominative, afin de garantir un minimum d'anonymat. 

Article 10

Effets : Si des effets nocifs sont constatés sur la santé des cobayes, les niveaux des sources d'émissions devront être divisés par deux jusqu'à leur disparition totale, mais en augmentant les durées d'exposition, afin de respecter les conditions réels d'exposition des personnes qui habitent en face ou en-dessous de ces antennes relais, qui sont déjà opérationnelles sur tout le territoire.

Article 11

Délai: Les experts remettent dans un délai de 16 mois, à compter de l'entrée en vigueur de la présente loi,  dans les mêmes conditions, une expertise des résultats médicaux suite aux expositions des cobayes. 

Article 12

Risques : En cas de risques sanitaires avérés et relevés à la suite de ces expérimentations, les opérateurs devront abaisser le niveau de rayonnement de leurs équipements au seuil où la disparition des effets sanitaires aura été constaté sur les cobayes exposés. Ils devront en outre équiper leurs sites d'un indicateur visible par les habitants, type wattmètre, et d'un enregistreur horodateur (un mouchard), permettant de contrôler à tout moment, la puissance de rayonnement de leurs émetteurs. 

Article 13

Intérêts : Les experts devront se soumettre à une déclaration d'intérêt public. Les expérimentations devront se faire sous le contrôle d'experts indépendants. Tous les liens directs et indirects financiers ou autres, y compris à travers des filiales étrangères, devront être mentionnés, y compris participation à des séminaires organisés par les industriels en France ou à l'étranger.

Article 14

Censure : Les opérateurs ne pourront censurer les informations et s'opposer à la divulgation dans la presse des résultats médicaux obtenus lors de l'exposition des cobayes aux champs électromagnétiques. Les résultats seront aussi communiqués sur Internet pour contourner toutes les tentatives de censure ou les pressions qui peuvent être effectuées sur les journalistes ou rédacteurs en chef. Les cobayes ne pourront interdire après expérimentation la divulgation des résultats, puisques ces derniers ne seront pas nominatifs, et noyés dans le nombre. 

Article 15

Pour éviter les fraudes, lors des expérimentations, les cobayes ne devront apporter aucune modification à leurs habitudes alimentaires. Il ne devront pas compenser les pertes constatées par des ajouts de médicaments, ou nourritures fortement énergétiques. 
 

Conclusion : 
Il est demandé au volontaires de ne pas se bousculer. Un tel texte de loi ne pouvant que clarifier la situation actuelle, il ne fait aucun doute que les experts de l'industrie des télécommunications et les parlementaires qui les soutiennent, ne peuvent que s'empresser de soutenir une telle proposition de loi, visant à rétablir définitivement la vérité. C'est donc avec intérêt que j'attends la réponse des parlementaires concernés et volontaires pour présenter ce texte, ce qui démontrera leur intérêt pour la santé de la population, et pour les dépenses de la sécurité sociale, qui avait encore augmenté de 7 % en 2003. On se demande pourquoi. 

                                                 Marc FILTERMAN
 
 

Inutile de préciser que cette proposition à fait beaucoup rire certains journalistes, mais un peu moins les lobbies industriels, car si une expérience de ce type était réalisée, les effets néfastes seraient immédiatement mis en évidence, et tout le monde le sait.


 
 
Destinataires : Presse 
M. Jacques Chirac, Président de la République, 
M. Jean-Pierre Raffarin, Premier Ministre, Hôyel Matignon. 
M. Philippe Douste-Blazy, Ministre de la santé, 8 avenue Ségur, 75350 Paris 

Sénateurs :
Sénat, 15, rue de Vaugirard, 75291 PARIS Cedex 06 
Mme Nicole BORVO COHEN-SEAT, Présidente du Groupe Communiste Républicain et Citoyen 
M. Jacques PELLETIER, Président Groupe du Rassemblement Démocratique et Social Européen 
M. Josselin de ROHAN, Président du Groupe Union pour un Mouvement Populaire 
M. Jean-Pierre BEL, Président du Groupe Socialiste 
M. Michel MERCIER, Président du UDF 
M. Philippe ADNOT, Président réunion administrative des sénateurs ne figurant dans aucun groupe. 
M. Jean Louis Lorrain, 
M. Daniel Raoult.

Députés :
Assemblée nationale, 126, rue de l'Université, 75355 Paris 07 SP 
M. Bernard Bocquet, Président du groupe communiste 
M. Jean-Marc Ayrault, Président du groupe socialiste 
M. Hervé Morin, Président du groupe UDF 
M. Bernard Accoyer, Président du groupe UMP 
 M. François Bayrou.
M. Gérard Charasse 
M. Yves Cochet 
M. Laurent Dominati 
M. André Gérin 
M. Claude Goasguen 
M. Alain Madelin 
M. Jean-François Mattei 
M. Pierre Lellouche 
M. André Santini 
M. André Schneider 
M. Émile Zuccarelli 

Autres :
Mme Jeanine Le Calvez, Association Priaterm. 
Roger Santini, Dr ès Science. 
Mme Michèle Froment-Védrine, AFSSE, 78 avenue du Général Leclerc, 94700, Maison Alfort

Même si depuis 2001, le blindage de l'électronique de bord des avions et de son câblage ont été renforcé notamment avec la norme CEM EUROCAE ED 12, il reste toujours des problèmes, car tous les avions ne sont pas entretenus de la même façon en raison de la déréglementation voulu à une époque par les américains. C'est ainsi qu'à plusieurs reprises des pilotes ont raté leur approche et ont été obligés de se remettre dans le circuit d'attente en l'air, leur communication radio VHH/UHF étant brouillées, par quoi, par des GSM précisément. C'est ainsi que des commandants de bord ont été obligés de pousser des gueulantes dans le micro circuit cabine passagers, pour leur ordonner de couper leur GSM. Ce qui est assez marrant, c'est que les problèmes cessent juste après ce type d'annonce. Alors les opérateurs répondront que le GSM et les coms ATC utilisent des fréquences totalement différentes. C'est exacte, sauf qu'ils oublient qu'il y a des kilomètres de câbles dans les avions de ligne, et tout ne peut être blindé à 100 %. Il suffit qu'il y ait un défaut ou manque de blindage entre le rack Tx/Rx radio et les circuits ampli de commutation BF, pour que des interférences perturbent le signal BF qui va jusqu'aux casques des pilotes. Le signal GSM est caractéristique puisque cela va se traduire par des grésillements, jusqu'à ce que le commandant de bord pique une gueulante pour interdire aux passagers d'utiliser leur GSM lors de la phase d'atterrissage comme le révélait un pilote sur un forum. Il semble qu'un vol vers Montpellier ait été concerné il y a quelques années, mais il n'a pas été le seul. Le problème c'est que ces incidents ne sont pas toujours consignés en France, où encore les pilotes ne font pas le rapprochement avec des interférences venant de GSM ou d'ordinateurs portables. Depuis les circuits ont été à nouveau blindés. En revanche à l'étranger on trouve des documents officiels, notamment sur les problèmes liés aux instruments de navigation. Le plus gros risque concerne les avions charter, plus anciens, et dont l'électronique n'a pas toujours été remise au norme, pour des raisons de coût. En plus tous les pilotes ne sont pas forcément conscients de l'origine des problèmes d'interférences, car ils n'ont pas les compétences nécessaires sur la compromission électromagnétique (EMI). Ils ne peuvent donc faire le rapprochement avec les perturbations venant de GSM, ou d'ordinateurs portables ou PAD (PEDs). De plus ce n'est pas quand un avion s'est crashé, qu'on peut affirmer que c'est par la faute d'un CONNARD qui a utilisé un téléphone portable ou un ordinateur portable pendant le vol. C'est au moment du décollage et l'atterrissage que les risques sont les plus importants. Et quand un avion se pose malgré les quelques perturbations des instruments de bord de l'avion, les pilotes ne jugent pas toujours utile de faire  un rapport, ou connaissent la source du problème, mais tout le monde sait que cela ne sert à rien de changer les systèmes. Il y a en effet une question de coût du matériel et du coût de l'immobilisation d'un avion, pour rechercher "une panne inexistante".

De plus la technologie radio en téléphonie mobile ou transmission de données domestiques au sol évoluent beaucoup plus vite, que les normes et les certifications sur les avions. Il faut savoir qu'on a encore des calculateurs avec des processeurs 80486, quand ce n'est pas des 80286, tout simplement parce que les systèmes en raison des durées de la conception à la certification prennent déjà plusieurs années, et leur durée de vie et amortissement peut aller jusqu'à 20 ans.

Un article peut être utilisé contre les excités du téléphone portable GSM.
Code de l'Aviation Civile (CAC)
(Section 1 Des répressions des crimes et délits) Article L282-1 :
 
Sera puni d'un emprisonnement de cinq ans et d'une amende de 18 000 euros ou de l'une de ces deux peines seulement sans préjudice, le cas échéant, de l'application des dispositions des articles 322-1 à 322-11 et 322-15 du code pénal réprimant les destructions, dégradations et détériorations, quiconque aura volontairement :

1º Détruit ou endommagé les immeubles ou installations destinés à assurer le contrôle de la circulation des aéronefs, les télécommunications aéronautiques, l'aide à la navigation aérienne ou l'assistance météorologique ;

2º Troublé, par quelque moyen que ce soit, le fonctionnement de ces installations "
 

Ques les instruments soient au sol ou en l'air, j'imagine que ce texte reste applicable, contre les passagers qui utilisent des systèmes qui perturbent les instruments de radionavigation.

Dans une notice Samsung R210S on peut lire :
Consignes de sécurité.
"Désactivez votre téléphone en avion. Les téléphones mobiles peuvent engendrer des interférences. Leur utilisation en avion est interdite et dangeureuse".



 
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