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Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
Auteur du site   Marc FILTERMAN
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69°) Scandale à l'AFSSE,
Téléphonie mobile DCS, GSM, UMTS, GPRS.

Suite au colloque du sénat lundi 10 octobre sur l'indépendance des experts, l'IGAS et l'IGE déclenche une enquête contre l'AFSSE, l'Agence Française de Sécurité Sanitaire. Le ministère de la santé a pris la décision de lancer une enquête conjointe, IGAS (inspection générale des affaires sociales), et IGE Inspection Générale de l'Environnement, sur le bon respect des pratiques scientifiques de l'AFSSE. L'IGAS a pour mission de mettre son nez là où il existe des dysfonctionnements sérieux. Cette décision a été prise à la suite des accusations émises par le propre Président de l'AFSSE, lors d'un colloque au Sénat à lundi 10 octobre sur l'indépendance des experts, ou plutôt leurs liens avec les lobbies.
 

J'ai été particulièrement effaré par le tissu de conneries qu'on peut lire, pour minimiser volontairement l'impact des effets nocifs des champs électromagnétiques sur la santé. On nous pompe l'air avec l'étude Interphone, par contre on ne vous parle pas du tout dans ce document de l'étude réflexe qui regroupe une douzaine d'équipes de chercheurs de 7 pays différents, et qui démontent des effets nocifs pour l'ADN, entraînant sa rupture, et donc une modification de la retranscription de l'ARN, ce qui abouti au final à des mutations génétiques, et donc au cancer, quand l'ADN est incapable de se réparer, notamment si on est pollué avec du nickel... comme avec celui de certaines de nos pièces par exemple.
 
 
 

))) afsse ))) agence française de sécurité sanitaire environnementale
 
 

Avis de l'Afsse sur la téléphonie mobile 
Maisons-Alfort, le 7 juin 2005







    A- Le contexte de l'avis de l'Afsse et ses principes

La loi du 9 mai 2001 créant une Agence française de sécurité sanitaire environnementale stipule que « dans le but d'assurer la protection de la santé humaine, l'agence a pour mission de contribuer à assurer la sécurité sanitaire dans le domaine de l'environnement et d'évaluer les risques sanitaires liés à l'environnement. » (Art. L. 1335-3-1).

Le présent avis de l'Agence s'inscrit dans un double contexte:

D'une part, la lettre de saisine conjointe du 3 février 2004 du Directeur Général de la Santé (Ministère de la santé, de la famille et des personnes âgées et du Directeur des Etudes Economiques et de l'Evaluation Environnementale (D4E, Ministère de l'écologie et du développement durable), qui ont chargé l'Agence française de sécurité sanitaire environnementale d'évaluer la faisabilité et la pertinence d'études destinées à dupliquer l'étude conduite par l'Institut de recherche technologique néerlandais TNO sur certains effets possibles des stations de base de téléphonie mobile, notamment en ce qui concerne les stations de base UMTS, système dit de« troisième génération ».

D'autre part, le Plan d'action des pouvoirs publics relatif à la téléphonie mobile annoncé le 12 décembre 2003 et réactualisé régulièrement. Il dispose que l'Afsse est chargée d'une veille permanente dans le domaine de la téléphonie mobile et qu'elle procède à une mise à jour régulière de l'état des connaissances.

Le présent document comporte deux parties:
 
- un exposé du contexte dans lequel s'inscrit le travail effectué par l'Afsse en vue de dresser l'état des connaissances sur les effets biologiques et sanitaires potentiels de la téléphonie mobile, et un rappel des principes généraux qui inspirent ses avis;
- l'avis proprement dit, qui rassemble les préconisations de l'Afsse à l'adresse des pouvoirs publics et des différentes parties concernées par la téléphonie mobile, en s'appuyant sur les principaux enseignements tirés des données scientifiques rassemblées par le groupe d'experts;
- Ainsi que trois annexes:
- Annexe 1 : court glossaire
- Annexe 2 : les différents textes législatifs et réglementaires publiés depuis le précédent avis de l'agence
- Annexe 3 : les autres outils de gestion du risque aux plans national et international.

 
 
 

Pour évaluer les risques sanitaires environnementaux, l'Agence est assistée de Comités d'Experts Spécialisés (CES), en application du décret n° 2002-299 du 1er mars 2002. Dans l'attente de la publication de l'arrêté nommant les membres du CES « Evaluation des risques liés aux agents physiques, aux nouvelles technologies et aux grands aménagements », compétent pour traiter des questions relatives aux champs électromagnétiques, un groupe d'experts spécifique a été mis en place, après avis du Conseil scientifique de l'Agence en date du 27 mai 2004. Ce groupe d'experts est composé de scientifiques aux compétences reconnues qui ont, dans des domaines variés et complémentaires, satisfait aux mêmes critères de choix que les membres des CES de l'Agence.

La lettre de mission de la directrice générale de l'Afsse en date du 27 août 2004 demandait au groupe d'experts de procéder à un inventaire et à une évaluation des travaux scientifiques publiés depuis le précédent avis de l'Agence sur les effets biologiques et sanitaires des champs électromagnétiques radiofréquences associés à la téléphonie mobile, en portant une attention particulière aux technologies en cours de déploiement ou de développement. Dans leur rapport, les experts apportent des réponses concrètes aux questions posées dans la saisine et la lettre de mission et procèdent à une large revue des connaissances scientifiques; ils apportent un éclairage nouveau sur les technologies en cours de déploiement (UMTS, WiFi, Bluetooth, etc.) ou de développement (systèmes de quatrième génération).

L'avis que rend l'Agence s'appuie sur les conclusions de ce rapport qui lui a été remis le 18 février 20051 ainsi que sur :

Les différents textes législatifs et réglementaires publiés depuis le précédent avis de l'Agence (cf. Annexe 2).

* Les évolutions sociologiques (1) et technologiques qui modifient de manière significatives les conditions d'exposition des personnes aux champs électromagnétiques liés à la téléphonie mobile. D'un côté, l'expansion considérable de l'usage des mini messages (SMS) et l'introduction de la téléphonie mobile de troisième génération, tendent à réduire la part du temps d'usage du téléphone en proximité immédiate du crâne (2). D'un autre côté, on constate aujourd'hui un usage très important du téléphone mobile par les adolescents et certaines catégories professionnelles, ainsi qu'une récente mise sur le marché d'appareils dédiés aux enfants et jeunes enfants(3).

* L'expression des préoccupations de la société civile, manifestées notamment par le biais des questions posées à l'Agence.

Lors de la rédaction de cet avis, l'Afsse a été, comme en 2003, particulièrement attentive au respect des principes généraux de gestion des risques sanitaires(4) environnementaux (principe d'attention, principe de prévention, principe de précaution et critère de vulnérabilité).

Il convient à nouveau de bien différencier les terminaux mobiles (téléphones) et les stations de base. En effet, les conditions et les niveaux d'exposition sont sensiblement différents. Dans le cas des terminaux, il s'agit d'une exposition de courte durée, localisée, en « champ proche », à niveau élevé, avec, outre le rayonnement de radiofréquence, un très faible champ magnétique non sinusoïdal de basse fréquence (217 Hz) dû à un courant de batterie. Dans le cas des stations de base, il s'agit d'une exposition permanente, en « champ lointain », à très faible niveau, sans champ magnétique de basse fréquence surajouté. Le niveau de puissance des stations de base est variable dans le temps en fonction du trafic, avec une modulation
 

1. Le rapport du groupe d'experts est consultable sur le site Internet de l'Afsse (www.afsse.ft)

(1) "Comités d'Experts Spécialisés" : dont on ignore tout des liens qui unissent ces experts avec l'industrie, il faut le préciser.

(2)"Les évolutions sociologiques" : Faire référence à la sociologie, n'a rien d'un argument scientifique, et n'a jamais été une preuve face à des preuves scientifiques concrètes, qui démontrent lors d'une exposition aux champs électromagnétiques une modification de la chimie du sang, de la chimie du cerveau, ou encore des cassures des brins d'ADN, qui sont eux réels.

(3) "proximité immédiate du crâne." : Sauf que si les adolescents et autres ne mettent plus le GSM au niveau de leur crâne pour expédier un SMS, ils le mettent sur leurs genoux et quand le message est émis, le téléphone mobile émet à sa puissance la plus élevée, et comme nous l'avons vu lors de mesures, les niveaux peuvent atteindre de 50 à 100 V/m, voire même plus.

(4)"d'appareils dédiés aux enfants et jeunes enfants." - A PROSCRIRE TOTALEMENT.

(5) "au respect des principes généraux de gestion des risques sanitaires",: FOUTAISE et CONNERIE, car l'AFSSE n'a été contrainte d'agir que sous la pression des scientifiques indépendants et des révélations du rapport Stewart, qui ont sonné l'ALARME, mais n'a jamais décidé d'elle même de faire quoi que ce soit pour protéger les utilisateurs. Le Dr Carlo défenseur du lobby des télécoms, a ensuite modifié sa position et émis en octobre 1999 un FAX de mise en garde en direction des 26 membres du WTR, dans lequel il signalait des risques potentiels. Le lobby des télécoms a fait la sourde oreille, y compris les autorités politiques et sanitaires de notre pays, mais aussi les gouvernements successifs qu'ils soient de droite et de gauche. Voir le FAX très compromettant de l'ex-défenseur du lobby des télécoms :
http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-carlo-wtr.htm

« champ lointain » : Et pour ceux qui habitent dans la zone de Fresnel juste en dessous de ces émetteurs, on fait quoi, surtout en présence des lobes secondaires aléatoires selon le site, plus puissant que le lobe principal parfois, et donc plus dangereux. Il vaut mieux éviter d'habiter les derniers étages comme je l'ai toujours dit, en revanche si on est quelques étages plus bas, 3 ou 4 quand même, il est vrai que le niveau peu être moins fort que si on est en face, mais c'est totalement aléatoire.

"champ magnétique de basse fréquence" : sauf que la basse fréquence existe dans la modulation du signal, ou fréquence de récurrence de trame ou des paquets. Or c'est ce type de modulation qui intéresse aussi le monde militaire ou des services spéciaux, pour interférer sur le comportement des individus. Il faut se référer pour cela aux méthodes d'interrogatoire et recherches militaires qui remontent aux années 60, ou même aux recherches du Dr d'Arsonval.
 
 
aléatoire en fonction de celui-ci, saut dans le cas canal (pico et micro-cellules en général) dont le niveau de puissance est constant. Dans le cas des terminaux, l'exposition est en partie contrôlable par l'utilisateur, alors que dans le cas d'une station de base, cette exposition n'est pas contrôlable par le public.

Depuis 2003, les points suivants ressortent principalement:

* La publication des premiers résultats des études épidémiologiques du programme international de l'OMS Interphone, dont l'une pourrait laisser envisager une augmentation du risque de neurinome (tumeur bénigne) du nerf acoustique, chez des utilisateurs de téléphones mobiles d'ancienne génération;

* Une amélioration généralisée de la connaissance objective des niveaux d'exposition et l'identification des points restant encore à améliorer en ce domaine;

* Les premiers développements des réseaux UMTS et un large développement de nouveaux réseaux de radiocommunication à courte portée.


B- L'avis de l'Afsse à partir des principaux enseignements tirés du rapport du groupe d'experts
 

1. S'agissant d'une éventuelle réplication de l'étude TNO
En ce qui concerne la saisine ministérielle du 3 février 2004 relative à l'étude TNO, l'Agence est en accord avec les conclusions du groupe d'experts qui formulent des réserves sur les conclusions qu'il est possible d'en tirer en raison de certaines limites méthodologiques. Répondant à certaines de ces limites, une étude de réplication est actuellement en cours en Suisse, une autre devrait commencer en Grande Bretagne. Le groupe d'experts a donc estimé qu'il n'était pas utile à ce stade d'envisager d'autres études de réplication de ce type en France. La question pourrait être à nouveau soulevée en fonction des résultats des études actuellement en cours et de la nécessité éventuelle d'approfondir la méthodologie de ces travaux.
 
2. S'agissant des téléphones mobiles
2.1. Principaux enseignements tirés du rapport du groupe d'experts

Les travaux épidémiologiques et, surtout, les travaux expérimentaux récents sur les effets de l'exposition aux ondes émises par les antennes des téléphones mobiles (terminaux) ne permettent pas de conclure à leur caractère nocif, en l'état actuel des connaissances. Toutefois, la vigilance doit être maintenue et ce sujet nécessite la poursuite de travaux scientifiques.
 

En ce qui concerne le risque de cancer, les travaux récents confirment que, aux niveaux de puissance employés dans la téléphonie mobile, les rayonnements ne sont pas génotoxiques. (cf rapport § 5.4.1) Cependant, bien que l'essentiel des études épidémiologiques déjà publiées tende à réfuter l'existence d'un risque de cancer du cerveau ou d'autres formes de cette maladie chez l'homme, le recul disponible à ce jour est encore insuffisant pour exclure cette hypothèse. Les résultats globaux de l'étude épidémiologique internationale par 

"laisser envisager une augmentation du risque de neurinome : Je n'ai nullement eu besoin de l'étude Interphone pour signaler dès le 07/03/2000 au cours d'un débat radio avec Bernard Veyret du CNRS, une augmentation anormale et excessive des neurinomes de l'acoustique, et je ne dispose pourtant pas des moyens techniques et financiers de nos dits experts officiels. On se fout du monde. Voir l'émission sur la page : http://www.multimania.com/filterman/gsm0.htm

"Une amélioration généralisée de la connaissance objective" : Chez nos experts officiels nous devons surtout parler de connaissances sélectives et partiales au profit de nos industriels, et contre la sécurité sanitaire du peuple. On peut même affirmer que nos opérateurs violent le code de Nuremberg, problème qu'à lui aussi soulevé un fonctionnaire du STOA de Bruxelles.

"Les premiers développements des réseaux UMTS" : On est en train de mettre en place ce nouveau réseau, sans même avoir étudié les possibilités des risques nocifs pour la santé. Or on sait suite à une étude, que effets de l'UMTS sont encore plus nocifs que le DCS et le GSM, sauf que l'AFSSE qui est à l'aube d'un scandale, a décrété qu'il n'y a rien à voir. L'AFSSE sera la première dans le collimateur de la justice, et fournira les PREMIER GARETTA du sang contaminé de la téléphonie mobile. Il est fort probable que M. Zmirou Directeur Scientifique de l'AFSSE, a préféré démissionné avant qu'il soit trop tard. Si Mme Vedrine comptait sur ce fusible, il se pourrait qu'elle devienne elle-même un FUSIBLE.

"en fonction des résultats des études ...la nécessité éventuelle d'approfondir la méthodologie" : Je traduis, vous devez comprendre par cette phrase qu'en fonction des résultats, s'ils sont mauvais pour le lobby des télécoms, l'AFSSE décidera de remettre en cause les méthodologies pour aboutir à de nouveaux résultats plus satisfaisants pour le lobby des télécoms.

"ne permettent pas de conclure à leur caractère nocif": Ce n'est pas les méthodologie qu'il faut remettre en cause, mais l'existence même de l'AFSSE. Le comportement de l'AFSSE est digne des régimes totalitaires. Il est intéressant de constater que cette gauche qui critique l'ultralibéralisme de la droite, ne fait pas mieux qu'elle, mais elle est pire, car elle sert par tous les moyens, y compris ceux de la désinformation, les intérêts des lobbies des télécoms, au détriment de la santé sanitaire.

"les rayonnements ne sont pas génotoxiques" : FAUX et ARCHI-FAUX, qui démontrent s'il le fallait un comportement criminel au premier degré, surtout quand les études (REFLEX) actuelles démontrent les dégâts sur l'ADN, qui conduit automatiquement à l'apparition de tumeurs cancéreuses, ou ruptures multiples de la BHE. Comment inciter les jeunes à être prudent avec des comportements aussi abusifs. Finalement si ont devait faire une étude comparative entre la cigarette et le GSM, ont découvrirait très vite que les GSM sont encore plus mortels que les cigarettes, sauf qu'on ne peut pas le dire puisque toutes les DDASS ont eu comme consigne de ne faire aucune étude épidémiologique. Celle de Saint-Cyr l'Ecole s'est transformée par exemple en étude sociologique pour ne pas mettre en cause les effets des ondes nocives des antennes relais GSM. On sait comme je les rappelé au Sénat qu'une exposition à des micro-ondes, qu'elles soient radar, radio, ou TV, provoquent une augmentation des tumeurs du cerveau.
Voir page : http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-senat.htm
 
 
le Centre International de Recherche sur le Cancer (projet «Interphone ») sont attendus d'ici la fin de l'année 2005 et devraient apporter des nouveaux éclairages sur le sujet.
- Une étude épidémiologique récente menée en Suède s'inscrivant dans le cadre de ce programme international montrerait une augmentation du risque d'une tumeur bénigne du nerf acoustique dans l'oreille interne chez les personnes ayant utilisé longtemps des téléphones mobiles, en particulier d'anciens téléphones analogiques utilisés dans ce pays et générant des niveaux d'exposition en moyenne 100 fois supérieurs aux téléphones actuels. Compte tenu des différences entre les matériels utilisés, la transposabilité de ces résultats en France et dans d'autres pays doit encore être confirmée, notamment par les études du programme Interphone. Une étude comparable conduite au Danemark a produit des résultats différents mais il s'agit là d'un signal. (cf rapport § 5.8 et 14.1.1)

- En ce qui concerne d'autres maladies ou symptômes, les résultats des travaux sont partagés: d'un côté, des études chez des sujets volontaires ne montrent pas de lien entre des symptômes ressentis (maux de tête, fatigue, sensation de chaleur) et l'exposition aux rayonnements des téléphones. D'un autre côté, une publication de 2003 chez le rat suggérerait que ces rayonnements pourraient modifier la perméabilité de la « barrière» qui protège le cerveau contre la pénétration passive de substances présentes dans le sang. Dans son avis de 2003, s'appuyant sur des travaux antérieurs, l'Afsse indiquait que si ces résultats se révélaient transposables à l'espèce humaine, ils pourraient indiquer que des personnes souffrant de migraines seraient susceptibles de voir leurs douleurs accentuées, en fréquence et/ou en intensité. D'autres travaux internationaux portant sur le même sujet sont en cours et il est trop tôt pour considérer cet effet comme établi. Il convient de rappeler que sur une quarantaine d'études publiées à ce jour, moins de 10 rapportent un effet sur la barrière hémato­encéphalique. Toutefois, il s'agit également là d'un signal.

Divers effets biologiques ou physiologiques associés à l'exposition aux ondes des téléphones mobiles sont bien avérés (modification du profil de l'électro­encéphalogramme, raccourcissement des délais de réaction à certains tests, etc.) (cf rapport § 5.2), mais ces effets, modérés et transitoires, même dans les conditions d'exposition maximale aux rayonnements émis par les téléphones mobiles, ne peuvent être considérés comme nocifs en l'état actuel des connaissances.

A ce jour, les données scientifiques disponibles n'indiquent pas une sensibilité particulière ni des niveaux différents d'absorption du rayonnement induit par les téléphones mobiles chez les enfants, par rapport aux adultes (cf rapport § 5.7). Ce sujet fait actuellement l'objet de travaux de modélisation, l'expérimentation chez l'enfant posant d'évidentes questions éthiques. Les résultats de ces travaux ne permettent pas encore de conclure de façon assurée. On notera sur cette question que, à un rythme plus rapide que les adultes, les jeunes tendent à adopter des usages, comme le recourt fréquent aux mini messages (SMS), qui conduisent à une moindre exposition du crâne, usages qui se développeront avec l'évolution des applications audiovisuelles de la téléphonie mobile. Cette évolution pourrait être accentuée par la systématisation des dispositifs d'oreillettes raccordées ou non au terminal via un fil.

2 Appelée la « barrière hémato-encéphalique » car elle est spécifique des vaisseaux sanguins cérébraux et méningés.
3 Cette affection se caractérise, notamment, par une inflammation de la dure-mère qui tapisse les méninges, et est associée à une perméabilisation des vaisseaux sanguins.

"devraient apporter des nouveaux éclairages" : Je traduis, que l'AFSSE s'empressera de dissimuler si les résultats ne conviennent pas au lobbies industriels.

"100 fois supérieurs aux téléphones actuels", faux même avec un signal moindre on trouve en plus des neurinomes une augmentation des tumeurs du cerveau, sauf que l'étude Hardell, l'AFSSE oublie systématiquement d'en tenir compte, ainsi que de la mise en garde effectuée par le Dr Carlo du WTR, ex-défenseur du lobby.
Voir le FAX très compromettant de l'ex-défenseur du lobby des télécoms :
http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-19-fax-george-carlo-wtr-danger-telephone-portable.htm
Dr George Carlo, responsable de recherches (projet WTR) déclarait en 1999:
" Nous avons des preuves de destructions génétiques dans les expérience, où l'on a employé du sang humain. Nous avons des preuves sur la possibilité de l'augmentation des risques de tumeurs... Nous devons être très très prudent."

"ne montrent pas de lien entre des symptômes ressentis" : Comment truquer les résultats, c'est très simple, il suffit de limiter la durée d'exposition, voilà comment on peut affirmer après sans mentir qu'aucun effet nocif n'a été découvert.

"la perméabilité de la « barrière» qui protège le cerveau": Il n'y a pas que le Dr Aubineau qui a mis en évidence ce problème, il avait aussi été découvert en suède, et dans plusieurs autres études.
Maila Hietanen, experte au ministère de l'emploi et de la santé finlandais :
"Nous n'arrêtons pas d'effectuer des recherches et certaines donnent des résultats positifs, d'autres sont négatifs". Une étude faite sur des rats au service de neurochirurgie de l'hôpital de Lund en Suède, et présentée lors de cette réunion , montre que, l'exposition, même minime, aux ondes émises par les téléphones portables provoque des fuites d'albumine du cerveau."

"raccourcissement des délais de réaction": Dr Alan Preece, Université de Bristol Grande Bretagne:
Ce que nous avons découvert c'était un changement dans leurs capacités à faire des choix. Cette exercice nécessite l'utilisation du cortex visuel ainsi que des centres nerveux de la parole, dans la partie du cerveau qui se trouve là, derrière la tête juste au dessus de l'oreille... Et bien si ce n'est pas un effet thermique, alors des quantités répétées dans la tête pourraient entraîner des changements à long terme. Ce n'est pas une très bonne chose, parce que cela induit une modification permanente dans les tissus qui les rendrait moins réactifs.
Les compagnies d'assurance se sont basés sur cette étude pour refuser d'assurer le lobby des télécoms.

"ni des niveaux différents d'absorption du rayonnement induit par les téléphones mobiles chez les enfants": ARCHI-FAUX, ces propos sont tout simplement scandaleux et criminels, car rien que par un volume plus réduit, les micro-ondes déjà pénètrent plus profondément dans le cerveau, il n'y a même pas besoin de faire d'études pour le découvrir.

"dispositifs d'oreillettes accordées ou non au terminal via un fil.": Sauf que les imbéciles qui ont fabriqué les oreillettes, n'ont pas su les concevoir, car les micro-ondes suivent le fil, comme il l'a été constaté lors de mesures. En effet, aucun dispositif de filtrage n'a été mis à la base de la connexion, résultats, les micro-ondes se baladent tout le long du corps avec certains portables. Voilà une recommandation de plus de l'AFSSE totalement inutile, qui est faite pour faire croire qu'on protège la santé des gens, ce qui est en réalité totalement faux.
 
 
 
- Le risque d'accident de la circulation lors de l'utilisation d'un téléphone mobile au volant est en revanche un risque avéré. Les études épidémiologiques publiées, ainsi que les études expérimentales sur volontaires, démontrent une augmentation du risque d'accident de la circulation, essentiellement liée à une perte d'attention lors de la conversation téléphonique. La perte d'attention est identique lorsque le conducteur utilise un dispositif permettant de libérer ses mains (kit mains libres). 

- On constate aussi, pour les usages professionnels des téléphones, des difficultés liées à la disponibilité qu'impose le téléphone (stress, non respect de règles de sécurité notamment lors de la conduite automobile).

2.2. Avis de l' AFSSE
L'AFSSE prend en considération, comme en 2003, la persistance d'un doute sérieux quant à la possibilité d'effets sanitaires associés à l'exposition directe du crâne aux champs des téléphones mobiles. Sont significatifs à cet égard le travail épidémiologique rapportant une augmentation de la fréquence d'apparition d'une tumeur bénigne du nerf acoustique chez des utilisateurs de téléphones mobiles d'ancienne génération (analogiques), et l'expérimentation chez le rat relative à la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique. Pour cette raison, l'Afsse recommande la mise en œuvre du principe de précaution selon les modalités suivantes:

En matière de communication et d'information:

- Renforcer l'information des consommateurs par l'affichage, pour tous les appareils mis sur le marché, de l'estimation de la puissance moyenne générée par le téléphone au cours du dernier appel (en % de la puissance maximale), selon des procédures de calcul normalisées reconnues au niveau international. Il convient donc préalablement de faire évoluer les normes internationales, initiative qui pourrait être prise par la France au niveau de l'Union européenne.

- Veiller à l'application de la réglementation concernant le respect de l'affichage du DAS dans les notices des téléphones mobiles, et demander leur affichage sur les lieux de vente.

- Relancer une campagne d'information du public visant à limiter les expositions évitables des téléphones mobiles, en encourageant notamment le recours au kit mains libres, au travers de la diffusion de documents d'information facilement accessibles à tous.

- Inviter les parents d'adolescents disposant d'un téléphone mobile, à les informer sur les conditions d'utilisation permettant de réduire leur exposition. Les notices d'emploi des téléphones mobiles devraient être adaptées à cette fin.

- Sensibiliser le public, notamment adolescent, quant aux risques associés à l'utilisation du téléphone lors de la conduite de tous types de véhicules, avec ou sans kit mains libres; cette préconisation vaut aussi en contexte professionnel.


En matière de dosimétrie :
 

"Le risque d'accident de la circulation lors de l'utilisation d'un téléphone mobile" : Normal, puisque les ondes émises par le GSM perturbent le spectre cérébral et modifie automatiquement les temps de réponse.

"stress," : Le stress est une aimable connerie d'incompétents, puisque déjà dès qu'on vous expose à un champ électromagnétique, il y a perturbation des hormones de stress, et notamment de la HSP-27.
On sait aussi que le stress affaiblit le système immunitaire grâce aux travaux du célèbre endocrinologue Hans Selye, qui a démontré un lien entre le stress et la déficience immunitaire humaine au milieu des années 60. A la suite des travaux de Kholodov, le Dr Becker en exposant des singes à des champs de basse intensité,découvre une quantité anormale d'hormones cortico-adrénalies, signal du stress. Il n'y a que les experts de l'AFSSE qui ignorent des recherches qui remontent aux années 60, quand ce n'est pas 1896.

"la persistance d'un doute sérieux" : C'est l'AFSSE qui crée et entretient un doute, pour mieux dissimuler la vérité, et on peut douter légitimement de l'utilité de cette organisation pour la sécurité sanitaire de la population. D'ailleurs la meilleure des preuves, c'est que le taux de cancer en France est supérieur à celui des autres pays d'Europe.

En matière de communication et d'information:
Il serait plus juste de dire "En matière de dissimulation et de désinformation"
Enfin l'AFSSE à partir de la moitié du document se décide quand même à recommander la mise en oeuvre du principe de précaution, non pas pour cause de tumeur et cancer, mais pour cause de tumeur bénigne (sic). Elle recommande de limiter l'utilisation du portable, mais aucun risque selon l'AFSSE n'a été démontré. Vous pouvez apprécié l'honnêteté de cette organisation. Demandez leur pour voir de combien ont progressé les oedèmes du cerveau, les tumeurs du cerveau, les cancers du cerveau.
 
 
 
- Améliorer les conditions de la mesure du DAS d'un téléphone mobile en complétant la norme de mesure, dans un contexte international, afin d'intégrer la notion de rendement électromagnétique des appareils vendus dans le commerce et de permettre ainsi une bonne comparabilité des niveaux d'exposition réels des utilisateurs.

- Réaliser des recherches pour mesurer le DAS local lors de la position des appareils à distance de la tête (c÷ur, ceinture, ...).

- Prendre en compte la position de la main dans les protocoles de mesure de l'exposition des utilisateurs.

- Développer des protocoles de mesure adaptés et systématiser l'évaluation de la mesure du DAS associé au couple téléphone mobile - kit mains libres, y compris lors de l'usage de dispositifs sans fil (bluetooth, ...).
 

En matière de comportement, des opérateurs, des distributeurs, des industriels et des consommateurs

Systématiser la délivrance d'un kit mains libres optimisé pour le téléphone mobile mis en vente quel que soit le vendeur, l'information concernant le DAS associé au couple téléphone mobile-kit mains libres pourrait dorénavant être systématiquement fournie aux consommateurs (notices et affichage sur les lieux de vente).

Demander aux opérateurs de téléphonie mobile, aux fabricants et distributeurs de téléphones mobiles, de ne pas cibler les enfants dans des campagnes de promotion de la téléphonie mobile.

Demander aux fabricants et distributeurs de téléphones mobiles, compte tenu des incertitudes qui demeurent, de renoncer provisoirement à la fabrication et à la distribution d'appareils destinés aux jeunes enfants, jusqu'à plus ample connaissance des effets possibles des rayonnements émis par les téléphones sur les enfants.

Conseiller aux parents qui décident d'offrir un téléphone mobile à leurs jeunes enfants de veiller à une utilisation a minima de l'appareil, par exemple en souscrivant des abonnements restreignant la liste d'appel.
 

"Améliorer les conditions de la mesure du DAS" : Foutaise, car de toute façon déjà les recommandations d'afficher le DAS avant l'achat ne sont pas appliqués.

"- Réaliser des recherches pour mesurer le DAS local." C'est totalement absurde, il suffit de faire une enquête épidémiologique sur la période de 1995 à 2005, pour vérifier le taux de progression des cancers, notamment de la prostate, du foie, du pancréas, de la rate, et toutes autres organes situées au niveau de la ceinture. Déjà vous allez obtenir un résultat catastrophique, sans parlez de l'augmentation du taux de mortalité.

"un téléphone mobile à leurs jeunes enfants" : Il faut que les parents soient vraiment tarés pour offrir une saloperie pareille, qui ne passerait même pas les tests s'il devait être considéré comme un médicament.
 
 
3. S'agissant des stations de base
3.1. Principaux enseignements tirés du rapport du groupe d'experts
On distingue ici le cas des antennes présentes actuellement en grand nombre sur le territoire et les nouvelles antennes en cours d'installation.

3.1.1. Antennes déployées actuellement sur le territoire

Les rapports des groupes d'experts de 2001 et de 2003 concluaient à l'absence d'effets sanitaires qui seraient dus aux ondes émises par les stations de base. Les données scientifiques les plus récentes ne remettent pas en cause cette conclusion*. (cf rapport § 6.5)

Par ailleurs, la densification des stations de base dans les agglomérations n'induit pas une augmentation du niveau des champs électromagnétiques, au contraire. En effet, plus les stations sont nombreuses, plus les puissances émises par les stations de base et les téléphones mobiles sont faibles, en raison des dispositifs automatiques d'ajustement de puissance.

Afin de densifier le réseau et de pallier la mauvaise couverture de certaines zones parfois situées dans des espaces fermés à forte concentration d'utilisateurs (gares, grands centres commerciaux, ...), de nombreuses stations de types pico et microcellulaires sont installées sur le territoire. Ce sont des émetteurs de très faible puissance (de moins de 1 W à quelques Watts) dont le périmètre de sécurité est beaucoup plus petit que celui des macrocellules. On notera qu'en raison de leur faible puissance, certaines de ces installations ne font pas l'objet de déclaration (en effet, en dessous d'une puissance de 1 Watt PIRE - puissance isotrope rayonnée équivalente -, aucune déclaration n'est prévue alors qu'entre 1 et 5 Watts PIRE, l'émetteur est déclaré à l'ANFR et au dessus de 5 Watts PIRE, l'installation relève d'une autorisation administrative); les émetteurs de moins de 1 W ne sont donc pas recensés et l'exposition de la population à ces émetteurs est de fait mal connue.

Cette médiocre connaissance des installations fixes de faible puissance peut aussi concerner les installations privées telles que des réseaux de recherche de personnes, des réseaux internes de radiotéléphonie ou de transmission de données (Dect, WiFi).
 

3.1.2. Antennes de nouvelle génération

Stations de base UMTS

Aucun élément ne permet d'identifier d'éventuels effets sanitaires spécifiques aux nouveaux signaux UMTS, d'autant que:
La fréquence porteuse (2000 MHz) étant supérieure à celle du GSM, l'absorption des radiofréquences par le corps humain sera plus faible que celle du GSM.
La puissance maximale des stations de base UMTS est très proche de celle des stations GSM ; de plus, le contrôle de puissance étant plus efficace pour l'UMTS, le niveau de champ moyen mesuré sera probablement inférieur à celui du GSM.

Réseaux Wi-Fi
Les réseaux Wifi sont des réseaux locaux constitués d'une base centrale reliée au réseau; ils ont un rayon d'action de 100 mètres environ. La fréquence porteuse est de 2450 MHz actuellement et la puissance de 100 mW environ. La puissance d'émission étant faible, les

2001 et de 2003 concluaient à l'absence d'effets sanitaires qui seraient dus aux ondes émises par les stations de base.
Que font les experts du scandale en Espagne de Vallaloïde, sans parléde Saint Cyr l'Ecole, où les autorités si soucieuses de votre santé n'ont pas daigné faire une enquête épidémiologique comme a ALBI du reste.

* Ces Messieurs de l'AFSSE n'ont pas du lire le livre BLANC de Roger Santini, ou plutôt à mon avis ils ne savent pas lire. Vous diriez autant de conneries lors d'un examen, vous n'auriez pas votre diplôme, ici nous avons des super super diplômés, mais je n'ai jamais lu autant de conneries. On comprends mieux pourquoi avec une telle élite la france d'aujourd'hui est dans la merde.

Les réseaux Wi-Fi, une aberration de plus, il suffit pour vous en convaincre de regarder la fréquence de fonctionnement de votre four à micro-ondes, qui elle aussi de 2450 MHz, comme pour le Wi-Fi. Si la puissance est mille fois moins forte, il n'en demeure pas moins que nous sommes sur la fréquence de résonance qui permet de réchauffer vos aliments. et le plus souvent cette source de pollution n'est pas à plus d'un mètre de vous au collée contre un mur. Si par malchance vous avez votre chambre et votre lit juste de l'autre côté de ce mur, ne vous étonnez pas si au bout d'une période assez longue vous avez des problèmes de santé, surtout dans les grandes résidences ou HLM.
 
 
niveaux de champ des réseaux Wifi sont très inférieurs aux valeurs limites, ce qui a été confirmé par des mesures dans des environnements réels. Les valeurs mesurées pour des débits maximums de données sont en effet de l'ordre de 0,03 W/m2 à 50 cm, soit trois dix millièmes des valeurs limites d'exposition, au-delà de 2 mètres la densité de puissance mesurable est proche de 0.

3.2. Avis de l'Afsse
L'Afsse constate qu'aucune donnée scientifique nouvelle publiée depuis son précédent rapport d'expertise ne révèle un risque pour la santé lié aux rayonnements émis par les stations de base de la téléphonie mobile. Dans cette perspective, les recommandations émises en 2003 restent d'actualité et relèvent du principe d'attention visant à prendre en compte les préoccupations du public selon les modalités suivantes:
 

En matière de communication et d'information:

- Systématiser les démarches de concertation lors de l'implantation des stations de base et s'attacher à leur bonne intégration paysagère. 

- Organiser et diffuser une information adaptée à destination du grand public, quant à l'exposition du public aux champs électromagnétiques radiofréquence et aux connaissances scientifiques sur leurs effets biologiques.
 

En matière d'exposition, l'objectif général reste de chercher à réduire l'exposition moyenne de la population tout en maintenant une couverture satisfaisante et la qualité du service. A cette l'Afsse préconise de :

- Développer la dosimétrie individuelle permettant de documenter l'information du public sur son exposition aux champs électromagnétiques radiofréquence.

- Décrire les niveaux moyens d'exposition aux champs de radiofréquences et leur évolution compte tenu du développement de la technologie UMTS de la télévision numérique terrestre et de réseaux de courte portée, par le développement d'une stratégie de surveillance adaptée.

- Poursuivre les travaux de simulation des champs électromagnétiques à proximité des émetteurs radio.

- Mettre en œuvre un plan global de mesures échantillonnées (toutes fréquences, toutes configuration, notamment au voisinage d'installations de type micro ou pico cellules).

- Renforcer le respect des distances de sécurité autour des micro et pico-cellules, notamment en milieu professionnel.

- S'assurer de l'arrêt des émetteurs de radiofréquences lors d'interventions du personnel de maintenance ou des autres catégories de professionnels susceptibles d'intervenir à proximité.
 

"Wifi sont très inférieurs aux valeurs limites," : On oublie juste de dire que les antennes WiFi sont à moins d'un mètre de l'utilisateur quand ils ne sont pas dans un ordinateur portable.
Ne jamais travailler plusieurs heures de rang avec un ordinateur portable sur ses genoux, si vous ne tenez pas faire un stage en hôpital, qu'il soit équipé ou non d'une interface Wifi. Un ordinateur portable génère aussi des ELF.
Il y a en effet eu plusieurs incident de ce type, où les victimes se sont retrouvés avec des point de brûlure ou d'échauffement au niveau des organes reproducteur, informations jamais révélées, car on en déduirait que les GSM sont aussi dangereux.

"ne révèle un risque pour la santé lié aux rayonnements émis par les stations de base de la téléphonie mobile." : Quand les habitants révèlent des problèmes de santé et dépose une plainte auprès de la DASS aucune enquête n'est réalisée, même si on constate qu'une antenne relais GSM vient d'être installé, et on dissimule ces pathologies brutales sous le vocable de syndrome du bâtiment malsain. Ce sont plutôt les autorités sanitaires de ce pays qui sont malsaines, quand elles refusent de mener des enquêtes épidémiologiques et de rechercher les causes.

"leur bonne intégration paysagère." : On devrait dire leur bonne dissimulation paysagère, pour que les habitants ne puissent pas faire de rapprochements entre les troubles de leur santé, et la présence de nouvelles antennes UMTS.

"la télévision numérique terrestre et de réseaux de courte portée" : Je n'ai pas du tout évoqué la TNT sur mon site, contrairement au boucles locales radio, mais il faut bien dire que c'est une autre source de pollution qui va lui aussi contribuer  à augmenter le stress, et donc à affaiblir nos systèmes immunitaires et faire progresser les taux de cancer, déjà élevé en France.

- S'assurer de l'arrêt des émetteurs de radiofréquences lors d'interventions du personnel de maintenance ou des autres catégories de professionnels susceptibles d'intervenir à proximité.
En réalité, comme les opérateurs sous-traite ces travaux à des installateurs privée, il se trouve que le personnel technique ignore tout des pathologies du syndrome des micro-ondes. Pire encore, le personnel médical ignore lui-même tout de l'inventaire de ces pathologies. Des neurologues ignorent même que les phosphènes peuvent être provoquées par des CEM. Notre système de santé sanitaire est vraiment en très mauvais état et entre les mains d'incompétents.
 
 
En matière de réglementation et de normalisation
- Rendre obligatoire l'application des dispositions contenues dans la circulaire du 16 octobre 2001 et de ses futures évolutions (sous la forme par exemple d'un guide technique rendu obligatoire par voie d'arrêté), en prenant en compte toutes les stations radioélectriques, y compris les technologies nouvelles et notamment les stations radioélectriques de faible puissance. La mise en œuvre d'une telle évolution réglementaire, qui concerne les règles générales d'implantation des antennes, l'organisation de la concertation, mais aussi les règles de fixation des périmètres de sécurité autour des antennes (à l'intérieur desquels les valeurs limites d'exposition sont susceptibles d'être dépassées) relève de la compétence des ministres en charge de la santé, de l'environnement, de l'urbanisme et de l'industrie.


4. S'agissant des besoins de recherches

L'Agence soutient les priorités de recherche énoncées par le groupe d'experts et souligne particulièrement qu'il conviendrait de:

- Poursuivre la recherche sur les effets d'expositions précoces, notamment en dosimétrie et en effectuant des expérimentations animales comprenant des expositions in vitro.

- S'attacher à l'étude d'un éventuel risque particulier chez l'enfant et l'adolescent notamment en étudiant chez l'animal l'évolution de signes biologiques susceptible  d'êtres des marqueurs de l'existence d'un risque à différents âges.

- Poursuivre la recherche sur les effets biologiques et sanitaires de la téléphonie mobile aux signaux GSM 1800 et aux nouveaux signaux en déploiement (UMTS et WiFi essentiellement).

- Etudier le rôle éventuel de l'intermittence de l'exposition aux téléphones mobiles.

- Conduire des recherches sur l'utilisation intensive des téléphones mobiles dans un contexte professionnel afin d'étudier d'une part les éventuelles conséquences de cettte exposition et d'autre part les effets psychologiques induits par une disponibilité continuelle.

- Organiser le suivi de l'exposition des professionnels à proximité des stations relais afin de permettre la réalisation d'une étude épidémiologique.

- Plus généralement, participer à toute étude de dimension internationale qui se mettrait en place, en particulier épidémiologique.

- Participer à l'initiative de la Commission européenne visant créer une base de donné afin de faciliter l'accès à la connaissance dans le domaine de la téléphonie mobile.

"un éventuel risque particulier chez l'enfant et l'adolescent ": Ces propos sont TOTALEMENT scandaleux, car on sait depuis longtemps que des expositions d'enfants à des CEM lors de période de croissance au moment de la division cellulaire peuvent entraîner des mutations génétiques. Les leucémies infantiles et autres cancers apparaissent avec des champs permanents aussi bien EDF que RF, et les risques de cancer sont doublés pour des champs de 2 mG pour 8 heures d'exposition sur des période de plusieurs mois ou années en fonction de l'âge de la victime et autre paramètres comme sa nourriture.

Pour l'UMTS ou la téléphonie 3G, suit a une étude suédoise, on sait que sa nocivité est supérieure aux autre systèmes. Voire page : La Téléphonie mobile au service de la stérilisation de masse.
http://membres.lycos.fr/filterman/filterman/gsm-sterilite.htm

En réalité toutes les mesures données ci-dessus ne servent à rien, puisqu'en réalité les effets des CEM sont connu depuis au moins 30 ans. On cherche juste à détourner l'attention du public des anciennes études existantes qui démontre l'existence des risques, et prouvent déjà depuis longtemps que les destruction de l'ADN ou le stress conduisent inévitablement aux cancers. Conclusion, c'est du foutage de gueule, et tout le monde le sait parmi les autorités sanitaires.
 
 
 
 
ANNEXE 1 : Court Glossaire

Antenne macro- micro- ou pico-cellulaire): une antenne macro cellulaire (portée 300 mètres à 10 km selon le terrain) assure la couverture d'une cellule de téléphonie mobile. Une antenne micro-cellulaire (portée 20 à 200 mètres) couvre un sous-ensemble de cette cellule, insuffisamment couvert par l'antenne macro-cellulaire en raison, le plus souvent, de la présence d'obstacles de propagation. Une antenne pico-cellulaire (portée 10 à 30 mètres) couvre généralement l'intérieur d'un bâtiment.

DAS : débit d'absorption spécifique; c'est la mesure conventionnelle internationale de mesure de l'énergie électromagnétique absorbée par la matière vivante par unité de temps; elle s'exprime en W/kg

DECT / Digital Enhanced Cordless Telephone: téléphone sans fil numérique

EEG : ElectroEncéphaloGramme

ELF : Extremely Low Frequency (TBF: Très Basses Fréquences, en français)

FM : modulation de fréquence

GSM : Global System for Mobile (Phones)

Hz, kHz, MHz, GHz: hertz, kilohertz, mégahertz, gigahertz.

Initiateur: on dit d'un agent (chimique, physique ou biologique) qu'il joue un rôle « initiateur» du cancer lorsque l'exposition à cet agent accroît la fréquence de cancers.

OMS: Organisation Mondiale de la Santé

PIRE (puissance Isotrope Rayonnée Equivalente) : il s'agit d'une puissance fictive qu'il faudrait fournir à une antenne isotrope c'est-à-dire rayonnant de manière égale dans toutes les directions de l'espace, située à la place de l'antenne réelle afro d'avoir le même flux de puissance au point de réception considéré.

Promoteur: on dit d'un agent (chimique, physique ou biologique) qu'il joue un rôle «promoteur» du cancer lorsqu'il tend à favoriser l'apparition de cancers après exposition à des cancérogènes connus.

UMTS : Universal Mobile Telecommunication System, troisième génération de téléphonie mobile

WiFi : Wireless Fidelity Cooperation in Science and Technology, système de communication à courte portée

W/kg: watt par kilogramme; c'est l'unité conventionnelle internationale de mesure de la puissance reçue par unité de masse (ou DAS). L'énergie reçue par unité de masse (ou TAS taux d'absorption spécifique) s'exprime en Joules par kilogramme, ce qui correspond au DAS multiplié par la durée d'exposition.
 


 
 

ANNEXE 2 : Les différents textes législatifs et réglementaires publiés depuis le précédent avis de l'agence.

Décret n° 2003-293 du 31 mars 2003 relatif à la sécurité routière et modifiant le code de procédure pénale et le code de la route.

Décret n° 2003-961 du 8 octobre 2003 relatif à l'évaluation de conformité des équipements terminaux de télécommunications et des équipements radioélectriques et à leurs conditions de mise en service et d'utilisation et modifiant le code des postes et télécommunications, qui transpose en droit français la directive 1999/5 CE.

Arrêté du 8 octobre 2003 fixant des spécifications techniques applicables aux équipements terminaux radioélectriques.

Arrêté du 8 octobre 2003 relatif à l'information des consommateurs sur les équipements terminaux radioélectriques pris en application de l'article R.20-10 du Code des postes et télécommunications.

Arrêté du 3 novembre 2003 relatif au protocole de mesure in situ visant à vérifier pour les stations émettrices fixes le respect des limitations, en termes de niveaux de référence, de l'exposition du public aux champs électromagnétiques, prévu par le décret n° 2002-775 du 3 mai 2002.

Loi n° 2004-669 du 9 juillet 2004 relative aux communications électroniques et aux services de communication audiovisuelle, qui introduit la protection de la santé dans la législation relative aux télécommunications.

Loi n° 2004-806 du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique art. 80 (article 13333-21 du code de la santé publique) permettant aux préfets d'ordonner des mesures de champs de radiofréquences.

Décret du 10 janvier 2005 portant reconnaissance d'une fondation comme établissement d'utilité publique (Fondation santé et radiofréquences).
 
 


 
 
 

ANNEXE 3 : Les autres outils de gestion du risque aux plans national et international

Le plan d'action gouvernemental a été préparé par un groupe de travail interministériel sur les radiofréquences et actualisé le 14 janvier 2005. Il est destiné à mettre en œuvre les recommandations formulées dans l'avis de l'Afsse d'avril 2003 et les propositions du rapport de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST, novembre 2002). Certaines actions sont achevées à ce jour, d'autres sont en cours. Ce plan a notamment prévu des actions permettant de :

Renforcer la recherche sur les effets biologiques et sanitaires de l'exposition aux radiofréquences (programme Comobio et mise en place de la fondation « Santé et radiofréquences, entre autres).

S'assurer d'une révision périodique des connaissances scientifiques (mission confiée à l'Afsse).

Réduire l'exposition du public aux champs électromagnétiques et les niveaux d'exposition lors de l'utilisation des mobiles.

Contrôler les niveaux d'exposition du public, avec constitution d'une base de données nationale gérée par l' ANFR, qui définit également les procédures de mesures au niveau national.

Mieux protéger les travailleurs, notamment en établissant des valeurs limites d'exposition et en prescrivant l'arrêt des stations de base lors d'interventions du personnel de maintenance.

Systématiser et faire vivre les instances départementales de concertation. Rendre obligatoire ou inciter à la signature de chartes d'information et de concertation entre les opérateurs et les autorités publiques (cf ci-dessous). Favoriser la transparence et informer le public et les élus en ce qui concerne les procédures d'installations de stations de base

Informer les conducteurs d'automobiles et renforcer le code de la route et la répression de l'usage du téléphone au volant.

Informer sur les risques et leur représentation sociale liés au développement des communications sans fil, notamment par la diffusion de documents d'information grand public relatif à l'utilisation des téléphones mobiles, en vue de faire participer les utilisateurs à une démarche d'usage prudent du téléphone.


Le guide de bonnes pratiques, rendu public le 2 avril 2004, signé entre l'Association des Maires de France (AMF) et l'Association Française des Opérateurs Mobiles (AFOM), vise en particulier à établir une concertation préalable avec le maire avant tout nouveau projet d'installation ou de modification importante d'une antenne-relais. Il vise à créer les conditions d'un dialogue entre maires et opérateurs et une information transparente de la population.

La Commission Européenne (Centre Commun de Recherches, à la demande de la Direction générale SANCO - Santé publique et protection des consommateurs) met actuellement en place un système d'information harmonisé au niveau européen dans le domaine des champs électromagnétiques.
 


 
 
 
L'un des objectifs est de développer des outils de communication scientifiquement validés, fondés sur des données représentatives de l'exposition de population aux champs électromagnétiques dans chacun des États de l'Union.

La première étape consiste à réaliser une base de données décrivant l'ensemble des résultats  de mesures de champs à proximité des stations de base de radiotéléphonie mobile et d'évaluer leur accessibilité pour le public ainsi que la qualité des mesures. Ces données feront l'objet d'un rapport en cours de publication. Ce rapport fera également le point sur l'ensemble des diverses réglementations nationales en matière d'exposition du public aux champs électromagnétiques. Les informations disponibles à ce jour montrent qu'il existe des différences sensibles dans les méthodologies de mesures d'un État à l'autre. La conséquence de ces différences est que, malgré les moyens importants qui sont déployés, on ne peut faire de comparaison valide entre les valeurs mesurées dans les différents États, ni même entre des réglementations dont les modalités d'application sont différentes. Il convient donc de poursuivre en ce domaine une politique d'harmonisation au niveau européen.

L'Organisation Mondiale de la Santé, en se fondant sur les recommandations de l'ICNIRP et d'autres instances d'expertise scientifiques, avait prévu de mettre à jour ses recommandations de recherche et de fixation valeurs limites d'exposition en 2004, dans 11 cadre de son programme Champs électromagnétiques. Cette échéance a été reportée à fin 2005 ou 2006, dans l'attente de la publication de la synthèse des résultats de l'étude Interphone.
 
 

L'un des objectifs est de développer des outils de communication scientifiquement validés, fondés sur des données représentatives de l'exposition de population aux champs électromagnétiques dans chacun des États de l'Union.
Je traduis les propos de l'AFSSE :
L'un des objectifs est de développer des outils de désinformation scientifiquement validés, fondés sur des données favorables aux industrielles permettant d'exposer la population aux champs électromagnétiques dans chacun des États de l'Union, sans tenir aucun des efets nocifs sur la santé.
Si c'est la France qui prend la direction de cette opération, alors dans ce cas la sécurité sanitaire européenne est dans les choux, et nous serons confrontés à une hécatombe en Europe.
 

"L'Organisation Mondiale de la Santé, en se fondant sur les recommandations de l'ICNIRP" : L'OMS a un partenariat avec l'OTAN, mais les informations sont en réalité transmises non pas à l'état-major de Bruxelles, mais à une base de l'US Air Force dans le TEXAS. Quant à l'ICNIRP, on trouve à sa tête toujours et encore Bernard Veyret du CNRS avec en prime, Bruce E. Stuck qui est le Directeur de l'U.S. Army Medical Research Detachment du Walter Reed Army Institute of Research, centre connu de certains services « très spécialisés ». Ce site en plus est chargé d'analyser les effets médicaux des armes non létales, comme celles que j'évoque sur mon site Internet, dont j'ai communiqué en 2004 des photos à Matignon.  Voir page : http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-31-munzert-vmads-armes-micro-ondes.htm
D'ailleurs M. Veyret ne peut ignorer qu'un relais GSM peut être facilement transformé en arme à énergie dirigée, il en est de même pour Bouygues qui ont fait « cramer » à Albi des postes TV, magnétoscopes, et téléphones, et ne parlons pas de la santé des gens qui se détériore. Je rappelle que les effets des ondes sur le biologique ont été découverts dès 1893 par le Dr d'Arsonval comme le sait d'ailleurs M. Veyret.

La France est un des pays les plus corrompus de l'Union Européenne, comme permet de le constater le classement de Transparency International, au nom de l'intérêt public, il faut souhaiter que la France ne prenne jamais la direction d'une antité sur la sécurité sanitaire.




 
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Auteur du site : Marc FILTERMAN
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