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Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
Auteur du site   Marc FILTERMAN
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70°) Les risques dissimulées de la
Téléponie Mobile DCS, GSM, UMTS, GPRS,
pour la santé et l'aviation,
et mise en cause de l'indépendance
des experts et de la presse.
 
70°) Lettre du 22/09/2005 adressée à Matignon mettant en cause l'indépendance des experts et de la presse, sur les risques de la téléphonie mobile.

Encore très récemment la presse écrite était très siclencieuse, et depuis quelques temps elle semble commencer à se réveiller. En revanche les rédactions de la télévision restent toujours aussi silencieuse, et il ne faut pas compter sur elle pour révéler la vérité.
 
 
 
Marc Filterman 
Email : marc.filterman@tiscali.fr
Objet: Risques GSM Santé Aviation
Lettre ouverte.
Le 22 septembre 2005
 

 

.................................................................................... A Monsieur le Pemier Ministre
Hôtel Matignon

A Monsieur le Député
A Madame la Député
Assemblée Nationale,
75007 PARIS.
 

                    Monsieur le Député,

                    Je viens de lire votre texte de loi déposé le 13 juillet 2005, visant à réglementer la téléphonie mobile. Il me paraissait satisfaisant, jusqu'à ce que je découvre l'existence de l'article 17. Il me paraît en effet en totale contradiction, surtout quand celui-ci est suivi de l'article 20. Rappel:

Article 17 : Toute publicité mentionnant un usage déconseillé ou prohibé des appareils de téléphonie mobile est interdite.*(Cet article 17 est illégal car il viole l'article 10 de la CEDH)

Cet aticle est totalement incongru, car il vise à interdire dans ce cas toutes publicités sur les conférences contre les GSM, et livres traitant de la pollution électromagnétique. Il viole l'article 10 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme, et je ne vois pas pourquoi on n'écrirait pas : 

Article 17-BIS : Toute publicité mentionnant un usage déconseillé ou prohibé des appareils de téléphonie mobile est autorisée. 
                                               OU ENCORE

Article 17-BIS : Toute publicité mentionnant un usage conseillé ou autorisé des appareils de téléphonie mobile est interdite. 

Il est regrettable une fois de plus, que le critère de durée d'exposition ne soit nullement pris en compte, alors que la durée de 6 minutes pour 41 V/m avait été préconisée dans le cadre de la norme thermique par l'ICNIRP, comme le sait M. Bernard Veyret du CNRS qui appartient en plus à cet organisme. Il ne peut ignorer les effets NOCIFS des micro-ondes, puisqu'on trouve en plus à ses côtés, Bruce E. Stuck qui est le Directeur de l'U.S. Army Medical Research Detachment du Walter Reed Army Institute of Research, centre connu de certains services « spécialisés », et qui en plus est chargé d'analyser les effets médicaux des armes non létales, comme celles que j'évoque sur mon site Internet, dont j'ai communiqué en 2004 des photos à Matignon. D'ailleurs M. Veyret ne peut ignorer qu'un relais GSM peut être facilement transfomé en arme à énergie dirigée, il en est de même pour Bouygues qui ont fait « cramer » à Albi des postes TV, magnétoscopes, et téléphones, et ne parlons pas de la santé des gens qui se détériore. Je rappelle que les effets des ondes sur le biologique ont été découverts dès 1893 par le Dr d'Arsonval comme le sait M. Veyret, suite à une de ses anciennes études que j'ai redécouverte, dans laquelle il écrivait en plus en conclusion :

« Pourtant, à très faible puissance quand l'apport calorifique est négligeable, des effets subsistent et ne peuvent être expliqués que par des interactions "spécifiques" entre les ondes et des récepteurs à définir (membranes près d'un changement de phase, protéines, complexe ligand-récepteur, substrat-enzyme, etc...). Dans ce dernier cas, il apparaît quela notion de dose est importante puisque certains effets paraissent cumulatifs. »

Source: Etudes Expérimentales Portant sur les Actions Biologiques des Radio-Fréquences
B. Veyret, ENSCPB, Université de Bordeaux I, 33405 Talence

Et c'est M. Veyret défenseur du lobby qui faisait cette révélation dès 1991. Lors d'un débat radio avec moi en 2000, il sera d'ailleurs contraintde reconnaître la nocivité des relais GSM.*
 

*Cet article n°17 est totalement ambigu, et il est intéressant de constater que plusieurs des internautes qui m'ont contacté l'interprête chacun différemment. La justice étant à géométrie variable, cet article pourrait être interprêté par les magistrats et dévoyés pour censurer l'information qui dérange le lobby.

*Accès à la retranscription de l'émission de radio mars 2000 :
http://www.multimania.com/filterman/gsm0.htm
 
 
Risques de la téléphonie mobile pour l'aviation.
Mais il faut signaler que les GSM, notamment, bi, tri, quadri-modes, représentent aussi un sérieux danger pour les avions de ligne. Ils peuvent interférer et planter les pilotes automatiques et autres systèmes de bord, comme le stipule les nombreux rapports des autorités aériennes que je me suis procuré. D'ailleurs, si nous faisions un sondage ou une enquête parmi les députés ou sénateurs, nous constaterions que beaucoup utilisent ou ont un GSM en veille (et non pas à l'arrêt), et ignorent totalement qu'ils font courrir un risque pour eux-mêmes, mais aussi pour les autres passagers à bord des avions. Je dispose de tableaux chiffrés sur les incidents, ou même sur le crash d'un Fokker attribué à l'utilisation d'un GSM lors d'un vol - Crash Crossair en 2000 - conclusion décembre 2004 : 
«   ...Crossair commuter plane in 2000. LX Flight 498, carrying 10 passengers and crew members, was bound for Dresden when it crashed outside Zurich minutes after it took off, killing all on board. Officially, the reason for the crash remains unknown. But news reports at the time said a passenger apparently took a cellphone call at the same time that the pilot engaged the autopilot controls. The plane subsequently went into a dive. »

Or dans le cas de l'accident de Charm-al-Cheik, le crash s'est produit au décollage peu de temps après l'enclenchement du pilote automatique, sauf qu'on ignore tout de la séquence des évènements. Or sur plusieurs vols, des anomalies sont apparues sur les pilotes automatiques en présence d'appareils portables divers. Il est généralement difficile de dire si un crash est du à une interférence électromagnétique, et on préfère systématiquement s'orienter lors des enquêtes vers une erreur humaine, celle des pilotes, ou vers un défaut de maintenance. Or des champs puissants sont capables d'induire un courant dans les solénoïdes d'un relais électrique par exemple. C'est une des raisons pour laquelle on fait en sorte qu'il n'y ai jamais de bâtiments dans l'axe de la piste, car le choc à l'atterrissage, ou l'énergie des radars est susceptible de déclencher un système d'arme. Dans les années 60, suite à une interférence, une bombe s'est décrochée sur un avion sur un navire américain et avait fait plusieurs dizaines de morts. Dans un autre cas, un tornado en passant à côté d'une tour radio s'était crashé il y a une vingtaine d'années. D'autres rapports plus récents que j'ai, démontrent que les aéronefs militaires ne sont pas eux non plus épargnés par les risques d'interférences.

En outre votre article 17 s'oppose aux plaquettes sur la sécurité aérienne, qu'on peut trouver sur les comptoirs d'aéroports, sur l'interdiction d'utiliser des téléphones portables durant les vols.
Si les systèmes de téléphonie mobile  GSM représentent un risque pour 
les systèmes avioniques, qui font pourtant l'objet de tests très sévères
comme chacun le sait, alors dans ce cas, ils représentent un risque certain
direct mais aussi indirect, pour la santé de leurs utilisateurs.


Liste des systèmes de bord avioniques perturbés par des interférences.
 
VOR 
autopilot
TCAS
ILS
FMS
système d'aide à la navigation
pilote automatique
radar anticollision
système d'aide à l'atterrissage
ordinateur de bord
Je précise que plusieurs rapports de l'aviation civile, démontrent la vulnérabilité des systèmes électronique de bord des avions de ligne, aux interférences générées par les appareils électroniques portables des passagers (extrait du rapport de la Nasa de 2001 (*********) (1):
Malheureusement, ce tableau statistique s'arrête à 1999, alors que les ventes des téléphones portables ont littéralement explosé que depuis 2000. Les pilotes se plaignent le plus souvent :

- d'interférences sur les pilotes automatiques, radio-altimètre ou encore radar-altimètre,
- d'interférences sur les systèmes d'alerte incendie,
- le radiocompas avec une déviation qui peut atteindre 16°, suffisant pour louper une piste,
- d'anomalies sur le VOR avec une déviation jusqu'à 5°, (voir photo ci-dessus)
- le Glide Slope (To/From) des VOR, indiquant si on a dépassé ou pas une balise au sol, 
- d'anomalies sur l'ILS, système d'aide à l'atterrisage aux intruments, perte de sensibilité,
- d'anomalies sur le TCAS, système de radar anticollision avec les autres avions,
- d'interférences sur les communications radio VHF entre les pilotes et la tour,
- d'anomalies sur le système de pressurisation des avions, rapporté dans un cas.
- le FMC du carburant par une Gameboy (jeux) sur un Boeing 737 (Article RVS-J-97-03 )

Les anomalies ont surtout été mises en évidence lors de la présence de téléphones portables du type DCS, fonctionnant sur la bande 1800 MHz. En revanche aucun test n'a été réalisé avec les systèmes GPRS, ou encore UMTS qui fonctionne lui sur la bande de 2200 MHz. De plus, il n'est pas précisé dans ces statistiques, si les téléphones portables en cause sont du type GSM ou DCS. Quant à l'UMTS ou le GPRS, il n'existe pas de compte rendu de test effectué avec ce type de téléphone sur les systèmes avioniques. Les Boeing d'anciennes générations comme le 737 ou 747 semblent particulièrement plus sensibles que les autres avions, car ils sont aussi les plus anciens et les plus nombreux à voler à travers le monde.
 

Visiblement les téléphones portables DCS1800  interfèrent aussi assez souvent sur les systèmes de radionavigation par satellite GPS. Les système VHF ne sont pas épargnés, mais ici ce sont des harmoniques qui sont en cause.
 
 
Les divers types de sources perturbatrices sur les systèmes avioniques.

Les systèmes de bord des avions de ligne ne sont pas perturbés que par des téléphones portables. Les inferférences électromagnétiques (EMI) sont générées dans 25% des cas par des téléphones portables, 25% des cas par des ordinateurs portables ou consoles de jeux, et 50 % des cas regroupent les autres types d'appareils électroniques portables divers (PEDs). 

Les personnes les plus irrespectueuses des règles de sécurité aérienne les plus élémentaires appartiennent le plus souvent à toute les classes de la société, avec une prédilection pour les classes sociales les plus élevées qui se trouvent en classe affaire à quelques mètres du cockpit, donc très proche de la câblerie alimentant les systèmes de vol. Ils viennent aussi bien du monde artistique, industriel que politique. Beaucoup utilisent ces portables par méconnaissance des risques, qui il faut le dire, est entrenue par les opérateurs, qui incitent comme je l'ai entendu dans un cas très précis  lors d'une émissions de radio, les passagers à utiliser leur GSM dans les avions. Un opérateur ou un constructeur de téléphone portable pourrait très bien se retrouver poursuivi en justice dans le cas où la preuve serait apportée que le crash d'un avion de ligne a été provoqué par un simple téléphone portable, même quand celui-ci est simplement mis en veille. En effet, lors d'un décollage ou d'un atterrissage, celui-ci peut se mette à dialoguer avec les stations relais au sol, notamment lors d'un changement de zone de couverture. Un rapport de la Nasa réalisé en 2003, extrait d'un document de M. Dave Walen (2) semble montrer une évolution des risques, et une inversion entre risque GSM et Laptop, ce qui est peu surprenant puisque la dernière génération d'ordinateurs portables intègre une puce Wi-Fi, qui peut elle-même interférer sur les systèmes de bord. Les interférences peuvent être provoquées par des :
Ordinateurs et téléphones portables, consoles de jeux, TV, GPS, lecteurs CDrom et DVD...

[Tableaux statitiques non divulgués sur cette page]


 
 
 
Avions concernés par les risques d'interférences.
Les risques apparaissent le plus souvent sur des avions d'anciennes générations, mais les avions récents ne sont pas forcément épargnés, surtout pour les interférences sur les systèmes de communication. Certains systèmes de pressurisation peuvent aussi être perturbés par des interférences comme le révèle un rapport US. Il est a signalé qu'en août 2005, un Boeing qui se rendait à Londre, a préféré se poser à Brest suite à une alarme sur le système de pressurisation. Or un rapport de la CAA révélait déjà une perturbation sérieuse d'un système de pressurisation sur un Boeing 747-400 en décembre 1999, suite à l'utilisation d'un téléphone satellite Iridium. 

[Tableaux statitiques non divulgués sur cette page]

La Commission fédérale des communications (FCC) estime en effet que des interférences  pourraient perturber les communications entre le sol et les avions et autres. L'Administration Fédérale de l'Aviation (FAA) s'inquiète quant à elle des éventuelles incompatibilités  entre les GSM et les instruments de bord, mais choisis de ne rien décider avant 2006. Il existe une forte pression du lobby des télécoms pour faire utiliser les GSM dans les milieux hospitaliers et avioniques, ce qui permettrait de faire taire toute opposition qui souligne les risques. Certains au détriment de la vie des passagers, choisissent plus de se préoccuper de la manne financière que pourrait rapporter un tel service, au mépris de la sécurité aérienne. Les estimations révèlent en effet que le coût d'un simple appel pourrait être de 2 à 2,5 $ la minute, et de 15 à 30 $ pour surfer sur internet. Aucune évalutation n'a été faite en cas de crash du à une interférence.

Quant aux opérateurs, ils sont parfaitement au courant des risques qu'ils font courrir à l'aviation, mais ils essayent de passer outre et en force malgré les risques qu'ils signalent eux-mêmes dans un document du CENELEC (4). Extrait : 
« In chapter 7 “Portable electronic devices”, the existing Joint Aviation Requirement JAR OPS 1.110 which restricts use of portable electronic devices on aircraft, and the similar US aviation regulation FAR 91.21 (Federal Aviation Regulation), are discussed. The key issues are protecting the sensitive aircraft radio receivers and protecting critical aircraft electronic control systems. Studies have been performed in Europe and the US to assess and quantify the electromagnetic effects from portable electronic devices. These studies showed that the risk of radio interference from portable electronic devices exists, but is relatively low... »

Il apparaît que des crashs d'avions sont en réalité dus aux interférences générés par des portables ou autres, sauf que personne n'a intérêt à reconnaître ces risques, d'une part le constructeur de l'avion pour des raisons évidentes, et d'autre part les autorités des états, qui restent le plus souvent laxiste devant les dangers annoncés comme nous l'avons vu avec les digues de la Nouvelle-Orléan, où on a laissé la catastrophe se produire, alors qu'on savait que ces digues étaient en mauvais état. Ensuite et pour finir, les opérateurs n'ont aucun intérêt à faire savoir que leur téléphone GSM peut présenter un danger pour les systèmes avioniques qui sont pourtant blindés, car dans ce cas la population arriverait très vite à la conclusion que la téléphonie mobile représente aussi un danger pour les personnes qui sont obligées de vivre avec des appareils électromédicaux, implants métalliques ou électroniques. Résultat, tout cela se traduit par un déficit d'information des autorités et des politiques, qui prennent cependant l'avion plus souvent que les autres, sans savoir qu'ils mettent leur vie en danger, quand ils utilisent un téléphone ou ordinateur portable.
Des systèmes UWB ou Wi-Fi ont été testés en 2002 sur les Boeing, résultat, cela s'est traduit par la perturbation des systèmes de bord, au point où les autorités de l'aviation britannique (CAA) ont envisagé en 2002 d'interdire les ordinateurs portables à bord des avions. 

Boeing dans un article sur son site reconnaît des perturbations de ses systèmes de bord d'un côté par des ordinateurs ou consoles de jeux portables, mais de l'autre côté, refuse de reconnaître les pertubations par des téléphones portables, alors que dans le même temps, un rapport de la Nasa de 2001 confirme que ces téléphones ont bien perturbé les systèmes de bord d'avions. 

On ne peut donc compter sur la transparence des constructeurs d'avions ou des opérateurs pour nous dire si oui ou non les téléphones mobiles sont à l'origine de crash. On est aussi obligé de constater que les normes EUROCAE ED-14 en Europe et RTCA DO-160 aux USA inférieure à la classe V, en vigueur actuellement dans le monde aéronautique sont totalement inadaptées en présence de nouvelles technologies, comme le prouve la note de la Civil Aviation Authority du 02/05/2000 (3):

« 6.4 The Regulatory Authorities should ensure that equipment installed in an aircraft for which an application has been made for the issue or change of a Type Certificate, or a Supplemental Type Certificate, is qualified to an appropriate Class of radio frequency susceptibility taking account of the risk of interference from passenger portable telephones. In the absence of mitigating evidence, Class V (50 V/m) of EUROCAE ED-14D and RTCA DO-160D, Section 20, should be considered as the minimum standard to be applied.

6.6 The Joint Aviation Authorities should consider requiring all equipment, submitted for approval under a Joint Technical Standard Order (JTSO), to be qualified to at least Class V (50 V/m) of EUROCAE ED-14D and RTCA DO-160D, Section 20.

6.6 The Joint Aviation Authorities should consider the need for guidance material dealing with this issue with the objective of establishing policy and procedures, consistent with recommendations 6.1, 6.2 and 6.4, for organisations operating under JAA regulations. »

Sauf qu'il faut savoir que si un passager est installé côté hublot, quand son téléphone portable va passer en puissance d'émission maximum, soit 2 watt, nous aurons du 33 V/m à 30 cm de distance,  sur le côté du fuselage. Si un faisceau de câbles se trouve à cet endroit, il y aura automatiquement des points d'injections, avec des tensions perturbatrices qui pourront suivre les fils et perturber les instruments de bord  qui se trouvent dans le cockpit. Comme un avion transporte un minimum de 100 à 300 passagers, même s'il n'y en a qu'une dizaine le long des hublots qui ont laissé leur portable en veille, lorsque l'avion se présentera pour un atterrissage ou un décollage, nous nous retrouverons avec une valeur qui pourra atteindre les 330 V/m par exemple, les téléphones portables dialoguant avec les relais GSM quand ceux-ci seront à ou hors de portée, ce qui veut dire que même les normes de classe W (100 V/m) ou Y (200 V/m) sont insuffisantes. Plus un avion est gros, plus il y a de passagers, plus le risque d'avoir un nombre élevé de passagers avec téléphones portables est élevé. On doit en plus prendre en compte l'aspect multimodes des téléphones portables, et comme nous le savons les systèmes à bord, sont encore plus sensibles au mode DCS, donc l'UMTS est aussi concerné. Nous devons donc nous attendre en plus des défauts de maintenance sur les avions, à une multiplication des interférences sur les systèmes de bord qui pourront générer des crash, mais ces informations resteront confidentielles pour ne pas faire de tord aux constructeurs. En cas de plantage d'un calculateur réacteurs par 10 portables en émission, il est impossible de les redémarrer.

On peut avoir jusqu'à 100 V/m de 1 à 5 cm d'un téléphone portable, selon la marque et le type d'appareil.
En réalité pour les calculs, on ne peut pas dire que 10 portables à 33 V/m vont donné 330 V/m, les calculs sont plus complexes que cela, car il faut tenir compte des effets de couplage, ou de résonance sur des partie métallique dont les dimensions peuvent faire qu'il vont entrer en résonance, y compris dans la câblerie. Ces expériemntation sont absolumentimpossible à dupliquer à l'identique, car tout dépend de l'emplacement des sources perturbatrices à l'intérieur, mais aussi des relais situés à l'extérieur, et de l'orientation et de l'altitude de ces avions par rapport aux relais. A chaque test en réel, les résultats seront différents.

La classe affaire se trouve le plus souvent à côté du cockpit, et certains hommes d'affaires impétueux ou hommes politiques arrogants ne supportent pas qu'un employé d'une compagnie aérienne leur donne un ordre.

Lettre du 10 avril à Matignon (cliquez ici):
http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-orange-france-telecom.htm
Fax du Dr Carlo (cliquez ici):
http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-carlo-wtr.htm
 
 
Vous trouverez aussi ci-joint une lettre que j'avais adressée le 10/04/2005 (cliquez ici), au Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin, sur les risques des GSM pour la santé, à la suite d'une publicité de France Télécom. Elle a été diffusée à la télé début 2005, et mettait en scène une gamine. 

On peut constater que les opérateurs utilisent le dénigrement criminel contre les vrais scientifiques indépendants qui ont prouvé les effets nocifs du GSM, comme le Dr Carlo du WTR (cliquez ici) qui était auparavant le défenseur du lobby des GSM. Cela a été le cas avec Motorola contre le Pr Laï, et aussi  contre le Pr Hardell. Depuis l'étude Comobio, et l'audition du Dr Aubineau (cliquez ici) démontrent la désinformation criminelle des opérateurs, mais aussi le laxisme de l'AFSSE, sourd à toutes les preuves et avertissements. La communication des liens entre les experts et les industriels ne sont pas exigés, conformément au code de la santé. Les experts scientifiques des comités de lecture des revues scientifiques sont aussi sous contrôle, puisqu'ils sont rétribués pour leurs interventions, et sont souvent détachés par les industriels. Quant aux clauses de confidentialité qui lient les experts aux industriels, elles devraient être interdites, afin d'empêcher toute censure des informations gênantes démontrant la nocivité de leurs produits. Quant aux journalistes, ils ne font pas leur travail, et leurs journaux TV surtout à France 2 ressemblent de plus en plus à la Pravda. 

Des recommandations avaient déjà été faites par les experts consultés dans le cadre du rapport de la DGS, Direction Générale de la Santé. Les règles minimums de sécurité ne sont absolument pas respectées par les opérateurs, comme à Albi. Mais l'ensemble des DDASS en France ne mène aucune investigation, même quand les appareils domestiques grillent, ou quand des clusters de décès suspects apparaissent. Lors d'une conférence (CEMexpo 2002), M. Joe Wiart de France Télécom se permettait ainsi de déclarer devant 300 ingénieurs que l'information que j'avais donné sur la distance de sécurité préconisée par les experts de la DGS était totalement fausse. J'ai donc été obligé de me fâcher et de sortir le rapport de la DGS que j'avais, et de relire intégralement la phrase ci-dessous pour mettre un terme à ses propos. Extrait du rapport de la DGS du 16/01/2001 :

« ...le groupe d'experts estime nécessaire que l'axe des faisceaux principaux des antennes ne soit pas orienté directement vers les lieux de vie à courte distance (moins de 100 mètres), même si les niveaux de champ mesurés sont très faibles et indiscernables du 'bruit de fond' RF, notamment des bandes FM et radio... »

Certains sociologues qui ont rédigé un rapport commandé par le lobby des télécoms, reconnaissent sans l'avoir fait exprès, la nocivité des antennes relais, comme je viens de le publier sur mon site Internet. Un tel aveu se passe de commentaire. Extrait du rapport du CNRS 09/2004 :

« Une large place est également faite aux "enquêtes sanitaires citoyennes" réalisée à l'initiative de l'association autour d'un certain nombre de sites. Ces enquêtes, si "elles n'ont aucune prétention scientifique", et "ne peuvent pas être considérées comme exhaustive, puisqu'elles n'ont aucun caractère obligatoire (...) présentent cependant un grand intérêt". Car, comparées les unes aux autres elles font apparaître des cohérences que l'on pourra difficilement mettre sur le compte de réactions psychosomatiques". Ces initiatives marquent aussi une évolution nette : l'association avec ses moyens et ceux de ses adhérents, se place directement sur le terrain des travaux scientifiques, en attirant l'attention sur les phénomènes non reconnus par les travaux officiels, mais en lien selon elle, avec les antennes relais. »

Vos ministres et experts officiels ne pourront échapper à la justice. J'avais soulevé dès 2000 sur un site Internet, la possible violation du code Nuremberg par les Télécoms, visiblement un membre du STOA du parlement européen semblait être de mon avis. Extrait du rapport de mars 2001 :

« Les conséquences qui concernent particulièrement le public (et qui suscitent le plus d’indignation) se rapportent à l’exposition involontaire de certains groupes au sein de la population à des émissions d’antennes et de stations pour GSM 24H/par jour et 7 jours/par semaine si elles ont été installées sans aucun égard à proximité d’habitations, d’écoles et d’hôpitaux. L’environnement dans lequel vivent ces personnes est pollué en permanence sans possibilité d’éviter les émissions. Cet état de fait est vraiment inacceptable et soulève de nombreuses questions d’éthique et va indubitablement à l’encontre du Code de Nuremberg, ce sont ces personnes qui vont finalement révéler à quel point une exposition chronique à de tels champs est nocive. On ne dispose pas actuellement de cette information : en d’autres mots, ils sont réellement les sujets involontaires d’une expérience de masse. »
 


 
 
Dissimulation et manipulation de l'information lors des journaux télévisés.

Je vais commencer par l'exemple des cartes et systèmes bancaires, avant d'aborder le GSM. Il apparaît évident que certaines rédactions ne sont plus au service de l'information du public, mais au service des lobbies, et de leurs réseaux de trafic d'influence occulte. On constate avec intérêt que la rédaction de France 2 au cours des journaux télévisés du premier semestre 2005 s'est livrée à plusieurs opérations de manipulation de l'information, voire de marketing publicitaire en faveur des lobbies. Il existe une connivence flagrante entre la rédaction de France 2 et les industriels. Un exemple a concerné le sujet des cartes bancaires, où Mme Béatrice Schonberg avait déclaré je cite,  que le paiement par Internet était un moyen sûr, et « le piratage était un mythe ». Elle a raison surtout, avec les alertes télé du 18 août au phishing du Crédit Lyonnais et Mutuel. Or depuis le début de l'année, une multitude d'incidents mettant en cause les systèmes informatiques se sont multipliés (mais à France 2, on n'est pas au courant) avec des failles mettant en cause :
Sources, voire page :
http://membres.lycos.fr/filterman/carte-bancaire-france2-fraude-piratage.htm
56°) Fraude et piratage à la carte bancaire, désinformation à France 2, pour Béatrice Schonberg :"Le PIRATAGE EST UN MYTHE", et la presse impartiale française aussi. (22/06/2005) 
Transcription du reportage de France 2 du 10/05/2005
Transcription du reportage de TF1        du 21/06/2005 qui contredit France 2.
Elise Lucet Jeudi au journal télévisé     du 19/05/2005-19h30, France 3: 
Carte Bancaire et Piratage, là aussi on rassure les gens pour qu'ils se lancent dans les achats par internet, sans leur recommander de mettre des systèmes de sécurité (firewall) sur leurs ordinateurs.

15/08/2005, on apprend une opération phising contre le Crédit Lyonnais et le Crédit Mutuel.

09/08/2005, on apprend qu'un vol de données confidentielles des clients d'une cinquantaine d'établissements financiers internationaux a été perpétré à grande échelle sur le Net, et  repéré le 4 août par l'éditeur américain de logiciels de sécurité Sunbelt Software. Le FBI et les services secrets américains enquêtent.

Du 23 au 29 juillet 2005 à Las Vegas, une vidéo (de 2 Mo) de l'exposé du chercheur Michael Lynn fait à lors des conférences sécurité Black Hat sur les failles de sécurité CISCO a été diffusée et circule sur le net.
Les routeurs CISCO équipent la grande majorité des banques.

12 juillet 2005, Microsoft corrige encore 3 failles critiques par des patches.
Juillet 2005, un article révèle que 350.000 serveurs sont vulnérables à une faille de sécurité.

23/06/2005, la société danoise Secunia alerte les utilisateurs des principaux navigateurs de la présence d'une faille de sécurité dans tous les navigateurs. Elle a été décelée au niveau des pop-up de type JavaSript 

17/06/2005, Mastercard signale le vol de 40 millions numéros de cartes bancaires, pas un  mot sur France 2.

10/05/2005, New York Times : Failles de sécurité informatique, sites sensibles.
http://news.com.com/Net+attack+called+broad%2C+long+lasting/2100-7349_3-5701207.html?tag=nefd.top

Avril 2005 : http://www.niscc.gov.uk/niscc/docs/re-20050412-00303.pdf?lang=en
Bulletins de sécurité sur une faille de sécurité du protocole ICMP qui crée une vulnérabilité sur les routeurs Cisco et Juniper Networks 

Mai 2004 : vol du code source propriétaire de CISCO, permettant d'accéder à des sites sensibles, bancaires.

Je m'arrêterais là, bien que je sois en mesure de faire 10 pages de références sur les failles de sécurité et piratage des données bancaires qui ont eu lieu sur les derniers mois. Or là aussi nous constatons le silence complet de la presse, alors que tout le monde est concerné, du simple ouvrier, jusqu'à l'homme politique. Enfin, on constate que tant qu'un homme politique où un des membres de sa famille ne s'est pas fait vider son compte ou pirater sa carte bancaire, ce type de sujet n'est pas abordé par les grands médias. Par la censure et le contrôle exercé par les lobbies, le monde politique est lui aussi maintenu dans l'ignorance, comme le simple citoyen.
 


 
 
Désinformation et marketing au profit du lobby des GSM.

Une opération publicitaire pour les dix ans du GSM, et publicité détournée en présentant une photo du GSM Mymo qui s'adresse aux enfants a été diffusée lors du journal télévisé du Jeudi 02/06/2005-20h00. Par contre aucune info n'a été diffusée sur le principe de précaution et encore moins sur les durée d'utilisation liée à la norme thermique, et la multiplication des tumeurs du cerveau.

Fin 2004, sortie du Rapport REFLEX.
Le rapport Reflex que je me suis procuré confirme la nocivité des micro-ondes de la téléphonie mobile GSM, et révèle en outre de nombreux dégats sur l'ADN. Silence dans les médias.

Premier trimestre 2005 :  France Télécom
France Télécom fait diffuser une publicité abusive que je qualifie d'ailleurs de criminelle sur un bon nombre de chaînes de télé. Celle-ci mettait en scène une gamine de moins de 8 ans qui tenait une poupée qui simulait un GSM. On faisait dire à cette gamine que son petit copain pouvait lui laisser des messages d'une durée de quatre heures, un très bon moyen de vous griller le cerveau dès votre plus jeune âge, voir page : 
http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-orange-france-telecom.htm
http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-afsse-aubineau.htm (Rapport Aubineau sur la BHE)

10/04/2005, Courrier à Matignon de Marc Filterman.
Devant cette publicité scandaleuse, un courrier est expédié au Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, pour demander qu'il soit mis un terme à la diffusion de cette publicité, et que les divers responsables du ministère de la santé et les organisme de sécurité sanitaire qui en dépendent soient démissionnés.
http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-orange-france-telecom.htm

Jeudi 12/05/2005-20h, France 2, David Pujadas.
Dans ce courrier (cliquez ici) je parlais des cigarettes en chocolat, or la commission des finances de l'Assemblée Nationale a adopté un amendement pour les interdire, parce qu'elles incitent d'après le texte au tabagisme, et contribuent à recruter de futurs fumeurs parmi les enfants. Mais rien n'a été fait contre les télécoms qui incitent les enfants à utiliser des portables, alors que Sir Stewart, conseiller du gouvernement britannique, a souligné les risques. 

Le 17/05/2005
La rédaction de France 3 publiait le communiqué ci-dessous sur son site Web. Qui en a entendu parlé lors des journaux télévisés, personne, cette information a été censurée. Je publie ici le texte intégral sans aucune modification, afin d'éviter toute contestation sur les propos divulgués. 

Cancer du cerveau - 17/05/2005-FR3
Extrait du site WEB de France 3, non diffusé aux infos.
 
Le portable générerait plus de cancers du cerveau en zone rurale qu'en ville, selon une étude suédoise. 
L'incidence de tumeurs au cerveau dans les campagnes de Suède est nettement plus importante chez les utilisateurs de portables que chez les personnes qui n'en ont pas, et que chez les utilisateurs de mobiles en zone urbaine. L'étude des universitaires d'Örebro est parue mardi dans la revue britannique "Occupational and  Environmental Medicine". 

Les résidents des zones rurales s'étant servi d'un portable pendant plus de trois ans ont au moins trois fois plus de risques d'avoir une tumeur que ceux des villes. Un risque quadruplé pour ceux qui ont utilisé un portable pendant quatre ans, précise l'étude. 

Ces différences proviennent peut-être du fait qu'à la campagne, les relais sont plus éloignés les uns des autres, et que les rayonnements nécessaires à la transmission sont donc plus forts, avancent les auteurs. Les chercheurs suédois soulignent que les résultats sont troublants mais doivent toutefois être confirmés dans des enquêtes portant  sur des échantillons plus importants. 

L'équipe a étudié une région centrale de la Suède où 1.400 adultes de 20 à 80 ans ont été diagnostiqués avec une tumeur au cerveau - bénignes et malignes - entre janvier 1997 et juin 2000. Leur profil a été comparé avec le  même nombre d'adultes vivant dans les mêmes zones et n'ayant pas été malades.

Le 17 mai 2005
On apprend à la même date que la révélation de l'étude suédoise sur la progression des tumeurs du cerveau, qu'Alcatel se retirait de sa filiale de téléphonie mobile en Chine, TCL Communication, appelée TAMP (TCL & Alcatel Mobile Phones). Alcatel détenait 45%, et les 55% restant étaient détenus par TCL. La fabrication des mobiles sera transférée au sein de la société TCL Mobile. Le départ d'Alcatel à un moment aussi crucial est très surprenant. On sait que des utilisateurs victimes de tumeurs du cerveau ont engagé des poursuites contre les constructeurs.

Jeudi 02 juin 2005-20h, France 2 : David Pujadas.
Propagande pour les 10 ans du GSM, comment le lobby des télécoms fait de la pub gratuite pour les téléphones portables GSM à une heure de grande écoute, en faisant de la pub détournée par le biais du journal télévisé de France 2. Il y aurait 43 millions de téléphones mobiles GSM, mais pas un seul mot n'a été dit sur l'explosion des cancers, tumeurs du cerveau, neurinomes, etc... Comble de l'hypocrisie, France 2 montre le GSM Babymo Mymo QUI N'EST PAS MOINS DANGEREUX QUE LES AUTRES GSM, dont le DAS qui équivaut pour celui-ci à 0,47 watt par kilogramme (W/kg) n'est pas inférieur à celui de certains téléphones portables destinés aux adultes. Pour comparaison des DAS voire : http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-das-motorola.htm

3 juin 2005-20h, Conseil de l'ordre des médecins.
Le conseil de l'ordre des médecins n'est d'ailleurs pas épargné. Celui-ci à lui aussi été mis en cause lors d'une conférence par le Dr Maschi, qui a expliqué comment on l'avait neutraliser et fait taire sur la pollution électromagnétique, malgré les résultats qu'il obtenait sur la sclérose en plaque. Pour lui, la sclérose a un lien avec la pollution électromagnétique, qui elle n'est pas reconnue par nos experts officiels. Pour ces experts et certains médecins dont on peut avoir de sérieux doute sur leur éthique et compétence, c'est psychosomatique. Sauf que quand on lit le rapport des sociologues du CNRS commandé par les opérateur Bouygues, SFR, France Télécom, on peut lire, « Car, comparées les unes aux autres elles (ces études) font apparaître des cohérences que l'on pourra difficilement mettre sur le compte de réactions psychosomatiques ». Tout le monde a compris à la lecture de cette phrase, que le lobby des télécoms connaît très bien la nocivité de la téléphonie mobile, et fait beaucoup plus grave, ils ont tenté de faire passer les victimes pour des dérangés psychologiquement. Des médecins ont d'ailleurs essayé de faire interner leurs patients, ce qui est un délit criminel.

07 juin 2005-20h, Arte, SIEMENS.
On apprend que le groupe allemand SIEMENS a décidé à son tour de se débarrasser de son activité de téléphonie Mobile auprès du groupe Benq à Taïwan en raison paraît-il de pertes qui atteindraient 1,5 millions d'euros par jour. Mais en plus SIEMENS va verser 350 millions d'euros sous forme d'aides et de participations à Benq. C'est comme si pour vendre votre voiture vous alliez donner l'argent nécessaire à son achat à votre acheteur. Finalement la téléphonie mobile GSM est une très mauvaise affaire économique, sans parler des risques de poursuites judiciaires des fabricants pour mise en danger de la vie d'autrui. On sait ce que cela a coûté au lobby du tabac, mais aussi à leurs experts officiels véreux, et surtout criminels, car ils avaient falsifié des études. 

Mercredi 8 juin 2005-20h00 - La rédaction de France 2 aux ordres des lobbies.
David Pujadas nous annonce cette fois-ci, qu'à la suite du vol d'une voiture avec une fillette à l'intérieur, le père a eu l'idée d'appeler le téléphone portable GSM qui était resté à l'intérieur. C'est ainsi qu'on a pu localiser la voiture et la fillette, avec le concours de la police et surtout de l'opérateur. Etrange coïncidence, l'âge de cette fillette n'est pas aussi éloigné de l'âge de la fillette utilisé dans les publicités de France Télécom du premier trimestre 2005. Autre coïncidence troublante, France 2 a battu tous les records de rapidité pour faire ce petit reportage. Voilà encore un bon coup de pub dont avait bien besoin les télécoms pour redorer leurs blasons ternis, après l'abandon par des constructeurs de leurs divisions ou filiales de téléphonie mobile auprès des asiatiques pour des rasions financières paraît-il, sujet moins passionnant non abordé par la presse.

Jeudi 16 juin 2005
Après France 2, France Info s'y met aussi et poursuit la désinformation. Alors qu'une étude suédoise indique une progression des tumeurs chez les utilisateurs, c'est à France Info de prendre la relève pour désinformer la population et affirmer que rien n'a été prouvé, ce qui est totalement faux. Pas un mot sur l'étude REFLEX, la multiplication des neurinomes de l'acoustique, et autres cancers, comme celui du foie, ou de la prostate qui lui aussi a été multiplié par 4.

13/07/2005
Plusieurs députés déposent une proposition de loi à l'Assemblée, sur le principe de précaution contre les risques de la téléphonie mobile, silence radio et télé dans toutes les rédactions.

Juillet/août 2005
En revanche suite à l'affaire de l'association Sauvez Léon de la ville Crest, qui est passée en tribunal, bien que les équipes télés se soient déplacées pour faire un reportage, ce dernier a été censuré, dès qu'il a été constaté que le résultat risquait d'être en défaveur des opérateurs.

18/08/2005-20h, France 2, David Poujadas.
Une autre opération publicitaire est montée avec le SAMU et France Télécom. Le scénario est du même type que celui du 8 juin 2005, où on a vanté les capacités de radiolocalisation par France Télécom Mobile, d'une femme qui tentait de se suicider, et qui avait appelé de son portable GSM.

La presse sous contrôle des opérateurs.
Il est intéressant de voire qu'à chaque fois que le lobby du GSM est mis ou va être mis en cause par une nouvelle étude qui va dénoncer les effets nocifs des GSM, ou même quand les députés se penchent sur le principe de précaution, systématiquement nous assistons à une campagne de pression et publicité de grande envergure du lobby, pour ne pas dire de manipulation psychologique, pour neutraliser toutes les possibilités de mise en garde de la population. La rédaction de France 2 s'est particulièrement distinguée et rendue complice de publicité détournée, manipulation de l'information, ou désinformation du public, surtout par dissimulation. Le public devrait être mis en garde sur les durées d'utilisation conformément à la norme thermique qui fait référence à 6 minutes, et qui a pourtant été préconisée par l'ICNIRP, organisation à laquelle appartient M. Veyret du CNRS, or les journalistes ne font pas leur travail sur cet aspect. 
Quand la commission des finances de l'Assemblée Nationale va-t-elle adopter l'amendement ci-dessous, contre les mesures incitatives du lobby des télécoms qui incite les enfants à se cramer les neurones avec ces saloperies de GSM, qui sont encore plus nocifs que les cigarettes. 
« Les sonneries pour téléphones mobiles GSM c'est fini, la commission des finances de l'Assemblée a adopté un amendement pour les interdire, parce qu'elles incitent d'après le texte à la téléphonie mobile sans limite, et contribuent à recruter de futurs intoxiqués du GSM parmi les enfants, futures victimes des neurinomes et tumeurs du cerveau. »

Il est évident que les fabricants de la téléphonie mobile vont chercher des échappatoires, car l'étau se resserre de plus en plus autour d'eux avec l'arrivée de nouvelles études qui ne font que CONFIRMER LES EFFETS NOCIFS DE LA TELEPHONIE MOBILE.
A mon avis, il est souhaitable que les rédacteurs en chef et certains journalistes soient auditionnés par une commission d'enquête de l'Assemblée Nationale, sur la manipulation de l'information, les publicités détournées en faveur des lobbies, sur la non information ou la désinformation pratiquée lors de certains journaux radiotélévisés de 19 ou 20H, de plus en plus flagrant notamment sur Fance 2. Il est intéressant de constater que lorsqu'un reportage est en défaveur d'un lobby, il est automatiquement censuré par les rédacteurs en chef des grands médias. Il serait plus que temps de mettre en lumière les pratiques mafieuses et de trafic d'influence des lobbies mises en oeuvre contre les journalistes et la presse pour la museler. Recrutement de magistrats, commissaires, d'ex-inspecteurs (RG), pour faire des intimidations, neutralisation des moyens financiers des opposants, demandes de démissions de ceux qui révèlent les vérités gênantes, écoutes téléphoniques illégales, sont les pratiques quotidiennes des lobbies, pour violer et contourner les lois.
 


 
 
Forum sur les GSM et le sujet des risques sanitaires.
Il est intéressant de voire avec quelle arrogance, et avec quel mépris les pro-lobbystes des télécoms et leurs complices tentent de neutraliser sur les forums tout débat sur les risques sanitaires des micro-ondes. Toutes personnes qui tenteraient d'apporter une information pourtant d'utilité publique sur un forum, comme celle sur la valeur du DAS des téléphones portables, ou leur durée d'utilisation, conformément à la norme thermique dont la valeur a pourtant été fixée par l'ICNIRP, seront automatiquement dénigrées. La méthode utilisée par les pro-lobbystes de l'industrie pour neutraliser toute opposition ou toute information utile se déroule en plusieurs phases :
1 - de contradiction correcte pour commencer,
2 - de ridiculisation de l'opposant s'il répond avec des arguments,
3 - de dénigrement de l'opposant, 
4 - de tentative d'assimilation de l'opposant à l'intégrisme ou à un groupe extrémiste, 
5 - de l'insulte et de l'invective,
6 - où on en vient avec certains pro-lobbystes, à l'intimidation avec des phrases du style : « il y en a qui ont eu des problèmes » ou « tu vas avoir des problèmes si tu continues ».

Un pro-lobbyste de l'industrie peut se livrer à une tentative d'intimidation voilée, par utilisation de phrases à double sens, « subliminales », comme dans les sectes. Mais il abandonnera très vite la partie dès qu'il va découvrir que l'opposant demande des explications, et intervient sur un forum avec des références de documents officiels. Dans un tel cas, le pro-lobbyste va éviter de revenir à la charge, par peur de voire les références de documents se multilier, car il ne sait pas à qui il a affaire.

Seuls les individus pro-industrie de faible intelligence, se livreront à des attaques personnelles, et à des insultes et l'invectives, pour tenter de faire fuire les opposants des forums, mais ils risquent de voir un opposant multiplier les réponses à références. L'objectif des intégristes du lobby des opérateurs GSM, est de neutraliser toute amorce de débat, et de faire fuire tout participant pour le dissuader d'intervenir avec des éléments concrets, afin de censurer toute information utile, et de mettre un terme au débat, qui peut être gênant pour le lobby industriel extrêmiste. 
La liste des termes utilisés le plus fréquemment par les représentants du lobby des télécoms ou leurs complices lors des conférences ou sur les forums, pour discréditer les opposants sont :

- « pseudo-experts » pour parler des chercheurs indépendants ou même des scientifiques reconnus, qui dénoncent les risques industriels, 
- « c'est un parano » ou paranoïaque pour discréditer ceux qui répercutent une information gênante,
- « intégriste », terme aussi utilisé contre les opposants de l'industrie,
- « c'est un illuminé » pour une assimilation à une secte par les industriels,
- « thèses des sites conspirationnistes », utilisé par les pro-lobbystes et dirigeants industriels,
- tentative d'assimilation à un « site millénariste », sous entendu sectaire, voire extrêmiste,
- tentative d'assimilation des opposants de l'industrie aussi à l'extrême droite, l'extrême gauche, ATTAC, ou encore aux Verts,
- « dramatisation », et « il ne faut pas effrayer le public », comme le déclare les experts officiels à la solde des industriels.
- « exciter » ou « entretenir les peurs », utilisés par les experts officiels et dirigeants des lobbies,
- « entretenir la psychose » utilisé par les experts officiels et dirigeants des lobbies,
- « c'est psychosomatique » utilisé à la place de « psychologiquement dérangé »
- « troll », tentative de dénigrement pour faire passer un opposant pour un attarder ou un cinglé,
- « cas relevant de la psychiatrie »,
- « mort de rire » et insultes du type « ducon »,

Les députés n'échappent pas à la règle, même avec les pro-lobbystes, avec des réflexions du style :
« Si les députés étaient compétents, cela se saurait », quand l'un d'eux critiquent l'industrie.
Exemple, voir l'adresse du forum ci-dessous :
http://groups.google.fr/group/fr.reseaux.telecoms.mobiles/browse_frm/thread/26fc7db7d444dd0d/
c20935c665bc7a5a?tvc=1&q=p.duba&hl=fr#c20935c665bc7a5a
Pour exemple, il a été joint à ce courrier Messieurs les Députés, l'adresse ci-dessus  d'un forum, sur un dialogue qui s'est déroulé en août 2005. Cela donne une idée du niveau intellectuel élevé de certains des intervenants pro-GSM. Quant aux dirigeants et experts qui dissimulent ou faussent volontairement les résultats des études sur la nocivité des ondes, je les surnomme pour ma part:

 - « les Ben Laden  de l'industrie ».  - « les talibans     de l'industrie »
 - « les extrêmistes de l'industrie ».  - « les intégristes de l'industrie ».
 - « les terroristes   de l'industrie ».  - « les criminels de l'industrie ».

De façon intéressante, on constate que les auteurs du rapport de sociologie du CNRS n'ont pas instruit à charge et décharge contre les opposants du GSM. Ils ne se sont pas intéressés par exemple aux comportements extrêmistes des opérateurs, ni même aux intégristes des GSM drogués aux gadgets derniers modèles, plus aptes à manipuler l'insulte qu'à répondre avec des arguments scientifiques sur les forums. Ce désintérêt est normal, puisque l'enquête était réalisée à la demande des opérateurs. Elle ne peut donc que manquer d'impartialité, raison pour laquelle les méthodes extrêmistes, intégristes, et les objectifs des pro-lobbystes ne sont pas notifiés dans ce rapport.
Par opposition, ceux qui alertent contre les risques de l'industrie pourraient dire des lobbies :
 
Ce que les industriels et leurs complices 
disent des opposants
Ce que les opposants disent 
des industriels et des élus
« pseudo-experts »  Experts officiels incompétents du lobby
« c'est un parano » ou paranoïaque « Ces experts laxistes » ou laxisme
« intégristes », assimilation à l'extrême droite « Terroristes de l'industrie »
« c'est un illuminé », assimilation à une secte  « Ben Laden de l'industrie », terme que j'utilise 
pour les experts aveugles volontairement
« thèses des sites conspirationnistes »  Thèses de sites de désinformation des lobbies 
tentative d'assimilation à un « site millénariste », 
sous entendu sectaire, voire extrêmiste,
Comportements sectaires et extrêmistes de l'industrie.
tentative d'assimilation des opposants de l'industrie 
aussi à l'extrême droite, l'extrême gauche, ATTAC,
ou encore aux Verts
Assimilation de l'industrie et des élus qui les soutiennent
à la mafia, ou à des organisations criminelles.
« dramatisation », et « il ne faut pas effrayer le public » «Dédramatisation des risques par les industriels» 
« inconscience des industriels »
« exciter les peurs », utilisé par les experts officiels 
et dirigeants des lobbies
« Endormir le public » et « désinformation du public ».
« entretenir la psychose »  Entretenir la censure et la désinformation.
« amalgames » très utilisés par le lobby 
pour minimiser les risques
« dissimulations », « manipulation »
« c'est psychosomatique » utilisé à la place 
de « psychologiquement dérangé »
Expert victime du syndrome TOCL, 
« Trouble Obsessionnel Compulsif du Laxisme »
« troll » pour cinglé, tentative de dénigrement 
pour faire passer un opposant pour un attarder,
« cinglés» pour les experts à la solde des lobbies, 
utilisé aussi par les pro-lobbies
« cas relevant de la psychiatrie » Cas relevant du laxisme et de l'inconscience
« mort de rire » et insultes du type « ducon » idem
« Si les députés étaient compétents, cela se saurait »,
pour ceux qui critiques les industriels.
« politiques à la solde des industriels », pour 
ceux qui sont complices des industriels.


 
 
 
Méthode judiciaire de manipulation criminelle.

Une autre méthode criminelle est aussi utilisée par les lobbies de l'industrie, et revient régulièrement dans diverses affaires.

1- La méthode consiste à expédier une lettre de menace anonymement à un membre d'un lobby, élu, expert, dirigeant industriel, peu importe, pourvu qu'il s'agisse de quelqu'un de connu. En réalité la lettre de menace est expédiée par un des membres du lobby, avec un but très précis.

2- La prétendue victime déposera une plainte qui sera instruite, contrairement à beaucoup d'autres qui seront classées sans suite, car venant de simples particuliers ou victimes des lobbies. 

3- Par le biais de la plainte déposée sur la base d'une lettre de menace « bidon », des commissions rogatoires seront demandées pour obtenir la liste des adhérants des associations d'opposition, dans le but de les neutraliser d'une façon ou d'une autre, par trafic d'influence, voire même en leur faisant perdre leur emploi, ou en faisant déposer le bilan à leur société ou commerce. 

4- Des commissions rogatoires seront aussi demandées pour exiger des écoutes téléphoniques officielles par le biais de ce subterfuge, ce qui permettra au lobby industriel de savoir à l'avance ce que prévoit de faire les opposants avec leurs avocats, mais aussi les élus et députés opposés aux industriels, qui peuvent eux-mêmes se retrouvés mis sur écoute par des industriels mafieux.

Voilà comment un lobby industriel peut manipuler la justice et les magistrats, méthode qui pourrait tomber sous le coup « d'outrage à magistrat ». Cette méthode est utilisée assez souvent d'autant qu'on ne trouvera jamais l'auteur réel de ce type de lettre, qui n'a que des avantages pour un lobby industriel douteux. Un particulier qui se plaint d'écoutes téléphoniques illégales pratiquées par un lobby industriel verra lui sa plainte classée sans suite, et rejetée. Je le sais pour avoir moi-même déposé une plainte qui avait été classée. J'ai donc résolu le problème à ma façon, en déclarant sur Internet les dates auxquelles ma ligne avait fait l'objet d'une écoute illégale.

« Le 16 février 2005, un nouveau branchement illégal a été détecté sur ma ligne téléphonique à 16h05. France Télécom a été immédiatement informé ainsi que d'autres autorités. »

« Le 16 mars 2004, à 13h58, il a été détecté une écoute téléphonique illégale sur ma ligne téléphonique. France Télécom a été immédiatement informé et une plainte a été déposée. »

Je serai informé en juin 2005 par une journaliste qui avait été interrogée par la police, que M. Veyret avait reçu une lettre de menace, et qu'il avait déposé une plainte. Je ne peux m'empêcher de faire un rapprochement entre la date de l'écoute de 2005, mais aussi avec les poursuites judiciaires dont fait l'objet France Télécom face à l'association « Sauvez Léon », qui dispose d'arguments solides qui lui sont communiqués par toute la communauté internet. On comprend dans ces conditions des subterfuges utilisés par certains lobby, pour obtenir des écoutes légales, certains d'entre-nous étant dotés de moyens techniques pour détecter ces écoutes. Si la justice refuse d'enquêter sur les écoutes au motif qu'il est impossible de les prouver, en revanche pour les tentatives de piratage Internet, nous disposons de fichiers logs d'adresse IP, et qui démontrent que des tentatives proviennent d'opérateurs, comme à Issy-les-Moulineaux par exemple.
http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-piratage-hacker-telecom.htm

Il faut savoir qu'il n'y a pas eu de rapport commandé au CNRS pour mettre en évidence les méthodes criminelles utilisées par les lobbies industriels contre les opposants (chercheurs et journalistes), comme l'embauche d'anciens inspecteurs des RG, de douaniers, d'anciens magistrats, les écoutes téléphoniques illégales, le piratage des ordinateurs des opposants, le dénigrement par la rumeur, les intimidations, la suppression des budgets, les menaces sur leurs clients, etc... J'ai cependant lors d'une conférence dans un auditotium comble, dressé un inventaires des pressions et méthodes de falsification des études qui étaient utilisées par les industriels. Les grands médias qui prétendent être indépendants, touchent en réalité 1 milliards d'euros par an de budget publicitaire venant du lobby des télécoms. Vous trouverez ci-joint le lien de la page avertissement que j'ai été contraint de diffuser sur mon site, suite aux méthodes diffamatoires à mon encontre venant de pseudos-journalistes et experts à la solde des lobbies industriels, vous trouverez ci-dessous le liens de la page que j'ai été obligée de mettre : http://membres.lycos.fr/filterman/avertisssement.htm

Aucune enquête parlementaire n'a été réalisée sur la prétendue indépendance de la presse et de ses rédacteurs en chef, ni sur les budgets publicitaires dont ils bénéficient, ni sur les risques réels que font courrir les opérateurs à la population, aux milieux hospitaliers, ou même à l'aviation par les propos irréfléchis de certains de leurs membres. Il en est de même de l'indépendance des comités de lectures scientifiques de diverses revues, où là aussi certains experts sont détachés en réalité de grands groupes industriels, ce qui permet de censurer un grand nombre d'études déplaisantes pour les lobbies. Durant le mois d'août des préfets ont traité les chauffards de la route de criminels, en oubliant de dire que parfois certains ingénieurs de l'équipement pouvaient être aussi rangés dans la même catégorie en raison des aménagements dangereux effectués sur certaines routes pour cause de « commissions avantageuses », mais çà, c'est un autre sujet. Dans le domaine de l'aviation, les documents existent sur les dangers des appareils électroniques portables (PEDs) en avion, qui intègrent les GSM. Certains experts techniciens télécoms par leurs propos peuvent être qualifiés de criminels surtout quand ils connaissent les risques mais les démentent, car ils peuvent être responsable d'homicide par imprudence dans les hôpitaux et sur les avions, quand ils incitent les personnes à utiliser leurs téléphones portables dans les zones sensibles, voire explosives. On doit donc parler dans ce cas précis de comportements criminels du lobby des télécoms, qui ne fait rien pour démentir ces risques corporels indirects. Quand on sait que les parlementaires prennent l'avion plus souvent que les autres classes de la population, on est surpris qu'ils ne s'inquiêtent pas plus des risques. Un simple sondage suffirait à découvrir que les députés et sénateurs ignorent que les GSM multimodes peuvent éventuellement interférer sur les systèmes de bord, voire provoquer un crash. Enfin heureusement, à priori, il semble que sur les millions de vols qu'il y a chaque année, il y ait peu de crash à imputer à des interférences, mais ce risque pourrait augmenter dans les années à venir, en raion de la multiplication des gadgets sophistiqués vendus par les opérateurs et autres. Mes compétences en aviation (ayant été dans l'armée de l'air), en électronique, micro-ondes et radar, m'autorisent à émettre des opinions techniques sur ces sujets. Vous trouverez sur la page suivante, http://membres.lycos.fr/filterman/radar.htm les photos des systèmes qui m'ont permis de me livrer à certaines recherches au début des années 80, information donnée pour neutraliser toute tentative d'un lobby qui affirmerait que je n'ai aucune compétence.

Vous en souhaitant bonne réception, je vous prie d'agréer Mesdames et Messieurs les Députés, l'expression de mes salutations distinguées.

                                                                                                                    Marc Filterman
 
 

Pièce Jointe :
Lettre du 10 avril 2005 adressée au Premier Ministre Raffarin, voir page :
http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-orange-france-telecom.htm
 

Sources et références des documents:
1. Nasa
2.Los Angeles DER Recurrent Seminar
3. CAA, Civil Aviation Authority
4.CENELEC octobre 2000.

Destinataires :
Premier Ministre, Dominique de Villepin
Mme Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET,
Mme Chantal ROBIN-RODRIGO
M. Jean-Pierre Brard
M. Christian DECOCQ,
Rédactions de TF1, France 2 et France 3, presse.
M. Joël GIRAUD,
M. Pierre GOLDBERG,
M. Maurice LEROY,
M. Nicolas PERRUCHOT



 
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Auteur du site : Marc FILTERMAN
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