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Nom du site   Prévention sur les risques professionnels sanitaires des micro-ondes
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71°) Le COLLOQUE du SENAT
du 10 Octobre 2005 dynamite l'AFSSE,
sur les risques supposés de la téléphonie mobile

71°) Le colloque du sénat sur l'indépendance des experts avec l'association Oree.org dynamite les positions de  l'AFSSE sur les risques supposées de la téléphonie mobile, et déclenche une enquête de l'IGAS. (14/10/2005)
 

LES FUTURS GARETTAS
du sang contaminé 
sur la ligne de départ

L'AFSSE, le meilleur PROMOTEUR des catastrophes sanitaires.
Tout le monde sait que dans l'affaire du sang contaminé, le Dr Garetta a servi de fusible et de bouc émissaire, pour protéger tout le reste de la hiérarchie. L'AFSSE, une catastrophe ambulante de plus pour la protection de la santé de la population paraît-il, une organisation de plus qui nous coûte cher pour un rapport qualité prix nul. De plus c'est une agence qui fait doublon avec d'autres organisations existantes, mais on a l'habitude de multiplier les agences et commissions en France pour jouer au ping pong avec les dossiers, et pour planquer des petits chefs, tous liés au monde politiques qui seront payés très chers d'ailleurs. Emplois fictifs, planques, on pourrait le penser à certains endroits de nos administrations, tant la qualité du travail rendu, est largement au-dessous du niveau de ce qui était attendu.

Qu'est ce que l'AFSSE, une Agence Française de Sécurité Sanitaire (un échec de plus), imaginée sous le régime socialiste, créée par la loi du 9 mai 2001, et qui naîtra le 22 novembre 2002 du ministère de la santé et de l'écologie. C'est un machin technocratique de plus qui pratique la langue de bois comme le régime soviétique et nos hommes politiques. Sa mission principale est d'assurer en théorie, je dis bien en théorie, la sécurité sanitaire environnementale et de faire une prévention des risques, mais en réalité, elle l'est dissimule à travers des rapports mensongers, qui vont même jusqu'à contredire et démentir les résultats des études étrangères. Ce qui est paradoxal dans cette affaire, c'est qu'on ne fait même pas d'étude dans notre pays, et on se permet de critiquer les études des autres des autres. Enfin si, on fait quelques études, mais en réalité elles sont toutes payées par les lobbies industriels et les chercheurs sont liés par des contrats avec clauses de confidentialité, il y a donc conflit d'intérêt. Cette agence a été créée dans un premier temps pour se pencher sur les risques sanitaires de la téléphonie mobile et pour allumer un contre-feu supplémentaire face à des études étrangères qui démontrent de plus en plus d'effets nocifs pour la santé humaine.

L'AFSSE se rajoute à deux agences déjà existante, l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) et l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS), appelée aussi agence du médicament. L'AFSSE lors du projet de loi de finances de 2003 a obtenu un budget de 3,52 millions d'euros. Son personnel se limitait à 12 personnes au démarrage, puis elle est passée à 60 en 2004, et doit tourner aujourd'hui avec un peu moins de 84 personnes, et un budget de 20 millions d'euros, dont j'aimerais bien connaître la répartition, et les frais de bouche de certains de ses dirigeants.

Cette agence AFSSE, est présidée jusqu'à présent par Guy Paillotin, 62 ans,
- Président du Conseil d’Administration de l’Agence  Française de Sécurité Sanitaire de l’Environnement et du Travail (AFSSET).
- ancien président de l'Institut national de la recherche agronomique (INRA), Ingénieur du Corps des Mines, Docteur ès-Sciences, …
- Président du Conseil Administration de l’Institut National Agronomique Paris-Grignon (INA-PG),
- Ancien président de l’Institut National de la Recherche Agronomique (INRA).
- A eu des responsabilité au Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le développement (CIRAD), au Centre Énergie Atomique (CEA) et a conduit une mission sur l’agriculture.

Sauf que depuis son coup d'éclat au sénat lundi 10 octobre, son départ ne saurait tarder sous la pression de Mme Védrine, femme de l'ex-ministre socialiste des affaire étrangère, M Védrine, aux ordres des lobbies des télécoms.

Le 10 avril 2005, j'expédiais une lettre au Premier Ministre Jean-Pierre Raffarin, dans laquelle je demandais les démissions de tous les responsables des agences de sécurité sanitaire, et du ministre de la santé Douste-Blazy, pour cause de  LAXISME, ou atteinte de nos experts du syndrome TOC-L (Trouble Obsessionnel Compulsif du Laxisme). Extrait de la lette du 10 avril :
 
 
1) Je juge nécessaire de vous demander aussi carrément de démissionner les autorités ci-dessous : 
      - votre ministre de la santé, M. Douste-Blazy, mais aussi tous les responsables de vos services, prétendus "experts de la santé" qui l'assistent, pour
      cause de laxisme et irresponsabilité. 
          - les responsables de la Direction Générale de la Santé (DGS), 
          - les responsables de l'AFSSE (Agense Française de Sécurité Sanitaire), 
          - les responsables de l'Institut National de Veille Sanitaire (INVS), 
          - les responsables de la Commission de Sécurité des Consommateurs, 
          - les responsables du CNRS en charge de l'étude de ces risques, 
          - et les responsables des autres services concernés. 
http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-64-orange-france-telecom-risques-telephonie-mobile.htm

J'avais aussi adressé un double de ce courrier à Matignon, à la directrice de l'AFSSE, Mme Védrine, qui n'a pas du être sans déclencher des commentaires à l'époque dans diverses directions, voire des conséquences.

A plusieurs reprises ces agences ont été absentes sur le terrain, même lors de la grande catastrophe du mois d'août 2003, PIRE, elles ont essayé de dissimuler la vérité. Cette catastrophe sanitaire caniculaire (15.000 morts), à fait plus de mort que lors des attentats du Word Trade Center aux USA (3000 morts), mais vous ne verrai jamais un monument mort pour les victimes de cette catastrophe politique, tant la responsabilité, ou plutôt l'irresponsabilité de nos agences sanitaires est criante. D'ailleurs tout le monde sera surpris de voire un soir M. Kouchner venir s'expliquer à la télé, alors que tout le monde s'attendait à voir M. Mateï, mais il est vrai que certains de ces responsables d'agence ont été mis en place par la gauche, il faut le savoir. Cette catastrophe fera une première victime dans le système, M. Abenhaïm, Directeur Générale de la Santé, lui-même très critiqué pour ses positions sur les risques de la téléphonie mobile, lors d'un colloque au sénat. Même ceux qui votaient socialistes et qui critiquaient volontiers la droite, ce sont rendus compte qu'ils étaient pas mieux servis avec des responsables socialistes, encore un point qu'il faut souligné.

La victime suivante du système sera le Directeur Scientifique de l'AFSSE, le Pr Denis Zmirou, surnommé "le cône Zmirou", en référence aux ondes émises par les antennes relais qui ne sortent pas d'un cône bien défini, au même titre que les nuages radioactifs de Tchernobyl qui n'ont jamais franchi la frontière française. Denis Zmirou est :
- professeur de santé publique à la faculté de médecine de Nancy,
- chercheur à l'Inserm.
- directeur scientifique de l'AFSSE jusqu'à sa démission le 19 mai 2005
- Il a constitué le groupe sur l'expertise des risques de la téléphonie mobile, CES,
nommé par publication d'un arrêté ministériel du 13 juillet 2005.

Il est l'auteur du fameux rapport de la DGS dans lequel il oublie de parler totalement des durées d'exposition aux CEM, ce qui est loin d'être un comportement responsable et scientifique pour un directeur scientifique, quand on sait qu'un seuil pour une norme thermique est toujours fixé par rapport à une durée, n'est-ce pas. Que disait le rapport Zmirou en 2001 ? Extrait du rapport de la DGS du 16/01/2001 :
 
« ...le groupe d'experts estime nécessaire que l'axe des faisceaux principaux des antennes ne soit pas orienté directement vers les lieux de vie à courte distance (moins de 100 mètres), même si les niveaux de champ mesurés sont très faibles et indiscernables du 'bruit de fond' RF, notamment des bandes FM et radio... » 

OFFICE PARLEMENTAIRE D'ÉVALUATION DES
CHOIX SCIENTIFIQUES ET TECHNOLOGIQUES.
Sénat - OPECST - 6 novembre 2002 - Extraits du rapport des débats.

Que déclare le Pr Zmirou au sénat le 6 novembre 2002 :
 
« ...Une manière de l'entendre, c'est de dire : nous savons qu'il n'y a pas de risque. Cependant, nous recommandons aux Pouvoirs publics d'imposer aux industriels de ne pas s'implanter dans des lieux où il y a une préoccupation réelle de la part des familles. Je suis moi-même parent de deux enfants, je sens cela aussi.
Sur la distance de 100 mètres, on a eu un débat sur ce point, il n'y a pas de danger à 100 mètres, mais entendez le message que délivrent les personnes. Je vois mon ami Claude GILBERT hocher la tête, nous devons aussi intégrer cette préoccupation sociale car il s'agit d'un problème de santé publique. Lorsqu'une partie importante de la population est préoccupée à ce point, même si c'est totalement artificiel et généré sur le plan psychogénique, comme c'est le cas je le pense, il s'agit d'un vrai problème de santé publique et il faut l'entendre... » 

Que dit M. ABENHAIM à la même séance du sénat.
 
« ...Je peux vous dire que, dans certains autres domaines, nous avons des experts qui donnent des évaluations de risques qui ne sont pas très utiles en termes d'actions, qui nous disent simplement que tout risque n'est pas complètement exclu. Ici, nous avons une évaluation du risque qui nous a permis de donner une recommandation d'action, laquelle est relativement raisonnable : il s'agit de dire, dans la mesure où l'on ne sait pas vraiment si ce type d'exposition est un danger, s'il augmente le risque d'événements indésirables, qu'il est souhaitable de diminuer l'exposition notamment des enfants parce que leur cerveau est en développement, sachant qu'il y a quelques éléments d'alerte... »

« ...Récemment, le CIRC a décidé de classer les champs magnétiques à 50-60 Hz comme cancérigènes possibles, donc de monter d'un cran le degré d'alerte... »

Sauf que les radiofréquences ou porteuses qui sont modulées en très basse fréquence, ELF,

Le Pr. ZMIROU au sénat.
 
« ...Je serai bref et posé sur ce point parce que c'est une affaire très sérieuse. En effet, il y a eu suspicion sur un certain nombre de cas de leucémie de l'enfant à Valladolid, région espagnole de l'Andalousie. Quatre cas ont été rapportés, il y a eu une exploration épidémiologique intensive.

Donc, ici invoquer un cluster associé et associé aux stations mobiles, ce qui n'est pas le cas, ensuite à une cause environnementale qui n'est absolument pas aujourd'hui établie - et c'est écrit noir sur blanc dans le document du Ministère de la santé espagnol -... »

.../...

« ...Nous avons en effet noté des études de qualité méritant vraiment une attention s'agissant de troubles ressentis de la part d'utilisateurs de téléphone mobile ; deux études sérieuses ont été conduites à cet égard. Nous avons regretté l'insuffisance d'études, qu'elles soient expérimentales ou d'observation clinique, chez les personnes souffrant de pathologie dont quelques-unes ont été citées tout à l'heure... »

Ce qu'oublie de préciser le Pr Zmirou, c'est que la bas aussi les chercheurs qui ont mis en cause la téléphonie mobile ont fait l'objet de pression, comme par hasard. Un membre du personnel à l'hôpital de Marseille a lui aussi été licencié cette année 2005, quand il a commencé à parler des antennes relais GSM.

Voici ce que je déclarais au sénat ce jour là :
INTERVENANT (Marc Filterman)
 
« ...En matière de confiance, il faudrait tout de même rappeler que quand il y a eu les affaires de vache folle, en Commission européenne ou au Parlement européen, les experts ont été accusés d'avoir étouffé un certain nombre d'informations.
Pour ce qui est de l'OMS, quelle crédibilité lui accorder quand on sait qu'ils ont un partenariat avec l'OTAN et que, de toute façon, quand les informations sensibles sont découvertes, par exemple par rapport à certaines fréquences qui interfèrent dans le métabolisme humain, est-ce que l'on peut être sûr que ces informations seront délivrées, ou au contraire qu'elles seront détournées à des fins militaires. Il y a des armes qui existent que l'US-Navy souhaite développer. C'est une information qui a été faite en mars l'année dernière (mars 2001, Pentagone).

Lorsque l'on dit que les micro-ondes n'a aucun effet sur la santé, comment peut-on l'affirmer sachant qu'il y a eu des études notamment dans l'Armée polonaise où 126 000 soldats ont été suivis pendant 15 ans et 890 soldats US pendant 20 ans, études qui ont démontré qu'il y avait une augmentation du cancer du cerveau associé à l'exposition des micro-ondes. Je ne vois pas comment on peut affirmer qu'il n'y a aucun lien avec ces aspects... »

J'ai été surpris de constater que dans le compte-rendu du sénat, les 890.000 soldats se sont transformés en 890 soldats, j'ai donc repris la bande magnétique pour vérifier si ma langue avait fourchée. Il se trouve que j'ai bien dit 890.000 soldats.

Comme nous le constaterons, le Pr Denis Zmirou a tenu des propos contradictoires. Dans le rapport de la DGS en 2001, les experts recommandent une distance de 100 mètres par rapport au lieu de vie, et voilà que lors de son intervention en 2002, il déclare qu'il y a eu débat sur ce point, sous entendu, on est pas d'accord. De toute façon cette notion de distance est totalement ridicule, et je ne suis pas d'accord sur ce point avec beaucoup d'opposants aux GSM qui il est vrai n'ont pas de notions techniques sur ce domaine, tout simplement parce que si nous éloignons les relais des lieux de vie, les opérateurs compenseront automatiquement par une augmentation de la puissance de leurs relais. Il est donc plus juste de parler d'un seuil d'exposition inférieur à x volt par mètre (V/m) pour une durée x heures par jour,et là il devient automatiquement impossible aux opérateurs de jouer sur les mots et les distances des relais. Il est aberrant que des prétendus experts scientifiques officiels ignorent tout d'une telle différence entre ces deux critères techniques. Le fait de ne pas mentionner le facteur de la durée doit être considéré comme une FAUTE LOURDE. Pour exemple, un système d'arme non létale, à sa durée impulsionnelle micro-ondes limitée à quelques secondes, sinon cala se traduit par une MORT certaine, ce qui s'est déjà produit au Canada en 1999, non pas face à une arme non létale, mais en face d'une antenne de télécommunication, dont les caractéristiques techniques n'ont jamais été communiquées, comme je le rappelais au cours d'une émission de radio avec Roger Santini, face à un auditeur, technicien du lobby des télécoms.
 
A la vue de ce dessin extrait 
du rapport du sénat, vous 
comprendrai vite d'où vient
le surnom du Pr Zmirou à 
l'époque, "le cône Zmirou",
car en effet, vous pouvez 
constater que les lobes de
rayonnement secondaire ne
rentrent pas dans l'immeuble
alors que vous pouvez 
téléphoner de l'intérieur de 
l'immeuble avec un téléphone
portable GSM, curieux non.

Le Pr Denis Zmirou choisira de remettre sa démission le 19 mai 2005, sa position devenant de plus en plus intenable devant les preuves qui s'accumulent. Il déclarait au journal le Monde du 09/06/2005 :
 
 
« ...Mon départ résulte de désaccords profonds et anciens avec sa directrice générale (Mme Védrine),portant sur l'orientation et la gestion de l'Agence. La fertilité de l'homme, qui se dégradedans de nombreux pays développés, la fréquence de certains cancers, qui augmente depuis vingt ans en France, sont-elles influencées par les agents chimiques ou physiques libérés en quantité par l'homme dans ses milieux de vie ?... »

« ...Ma démission est un appel pressant pour que soient analysées les causes des imperfections sérieuses soulignées ici et pour qu'il y soit rapidement porté remède. Il serait hautement préjudiciable, alors que les missions de l'AFSSE sont sur le point de s'étendre au domaine ô combien sensible et controversé des risques professionnels, que ces insuffisances compromettent l'exercice de ces missions au service de la santé de nos concitoyens... »

La téléphonie mobile cellulaire a commencé à naître en France à partir de 1994. Il est intéressant de noter que je mettait en cause la fertilité de l'homme lors d'une conférence, confirmée depuis par une étude suédoise sur les risques de la téléphonie mobile 3G, le système UMTS. Voir ma page N°54 :
"La téléphonie mobile au service de la stérilisation de masse et du contrôle démographique."
http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-54-telephonie-umts-risque-avortement-sterilite.htm

Il est d'ailleurs intéressant de signaler que M. Bouillet de Bouygues Télécom y fera allusion, suite à une de mes remarques, où je lui précisais que le rapport de l'AFSSE de juin 2005 recommandais aux enfants de limiter l'utilisation des portables. Il me répondra que cela était en rapport avec un risque pour la fertilité notamment chez les garçons, puisqu'en effet beaucoup porte le téléphone portable à la ceinture. Nous constatons d'ailleurs une explosion des cancers de la prostate, du foie, et autres organes, situés au niveau de la ceinture.


Lundi 10 octobre 2005, dans la salle Clémenceau du Sénat,
c'est une BOMBE qui a éclaté.

Lundi 10 octobre, un colloque était organisé dans la salle Clémenceau au Sénat, au Palais du Luxembourg, avec l'association Orée et le magazine Valeurs vertes sur l'indépendance des experts par rapport aux lobbies industriels. L'association Orée organisait un colloque sur l'indépendance des experts devant 400 chargés d'environnement de grandes entreprises mais aussi des responsables d'associations de citoyens.
ENVIRONNEMENT : DES EXPERTS LÉGITIMES POUR UN VRAI DÉBAT.

J'ai constaté par exemple qu'à chaque conférence, M. Bouillet de Bouygues Télécoms santé (sic), faisait souvent référence à à de multiples organismes comme l'ICNIRP, le CENELEC, l'INERIS... Il a juste oublié de préciser qu'à la tête de ces organismes nous retrouvons toujours les mêmes experts, comme Bernard Veyret et De Sèze, dont les noms reviennent systématiquement dans tous les rapports. A la lectures de toutes les expertises françaises rendues, nous découvrons systématiquement, qu'elles ont toute une orientation partiale. C'est une fait. La question de Stéphen KERCKHOVE au sénat va d'ailleurs déclencher une polémique et confirmer les propos que je tenais déjà depuis longtemps sur divers sites internet.
 
 
Question de Stéphen KERCKHOVE, Délégué Général d'Agir pour l'Environnement :
« Ma question s'adressera à Monsieur PAILLOTIN. L'expertise est-elle un lieu de pouvoir ? Depuis que le personnel politique a intérêt à déléguer son pouvoir d'expertise pour éviter d'apparaître comme le décideur sur certains sujets impopulaires comme les OGM ou la téléphonie mobile, une multitude d'experts se relaient pour pallier l'absence circonstanciée du politique. Le politique a donc intérêt à instrumentaliser l'expert ce qui déplace ostensiblement le champ de l'influence vers cette expertise. Les lobbies industriels ont clairement intérêt à cibler les zones d'ombre, en l'occurrence l'expertise, plutôt que le responsable politique trop en vue. A ce titre, nous attendions beaucoup de l'AFSSE pour mettre un terme à ce flou permettant toutes les manipulations souterraines. Or, les différents avis rendus par l'AFSSE sont extrêmement critiquables, notamment ceux sur la téléphonie mobile.L'expertise de l'AFSSE ne fut ni indépendante, ni contradictoire, ni transparente ».

Transition de Danielle NOCHER, Valeurs vertes :
« J'avais peur que Monsieur PAILLOTIN n'ait pas de question, mais il y en a une bonne… »

M. Guy PAILLOTIN, Président du Conseil d’Administration de l'AFSSE :
 « La réponse la plus simple et la plus directe pourrait être la suivante : Je vous admire d'avoir encore de l'espoir en l'AFSSE, pour ma part, mon propos sera teinté de désillusion. L'AFSSE est effectivement un lieu de pouvoir, mais comme tout lieu de pouvoir, il est creux. Vous indiquez que l'expertise sur la téléphonie mobile n'est pas bonne, ne vous plaît pas…  L'expertise de l'AFSSE sur la téléphonie mobile n'a jamais suivi, ni de près, ni de loin les règles que l'AFSSE s'est fixée à elle-même. Donc c'est une expertise que je considère, en tant que Président du Conseil d'Administration, comme n'existant pas, n'étant pas le fait de l'AFSSE, puisqu'elle ne correspond pas aux textes que le Conseil d'Administration a lui-même adoptés. Vous allez me dire que c'est terrible. Et bien, c'est tout le temps comme ça. Le CA fixe des règles mais n'est pas habilité à les mettre en œuvre, mais comme partout ailleurs et bien on s'asseoit dessus. Alors je vous le répète, vous pouvez croire au pouvoir… Je n'y crois plus. Peut-être que l'expertise ressemblera de plus en plus à de la télé-réalité (Rires). Ceci étant, pour ne pas être trop pessimiste, il existe tout de même l'expertise juridique puisqu'à tout moment, le juge peut vous demander qu'elle est la consistance de l'expertise de l'AFSSE. J'ai indiqué récemment à la direction générale de l'AFSSE que nos expertises ne tenaient pas devant une expertise juridique. »

Mme BERTELLA-GEFFROY, Vice-présidente de l'instruction, coordinatrice de pôle santé :
« Mais quelles sont les bonnes expertises, alors ? ».

M. Guy PAILLOTIN, Président de l'AFSSE :
« Eh, c'est la question posée depuis le début de ce colloque ».

Mme BERTELLA-GEFFROY, Juge d' Instruction :
« Benh oui, mais… Est-ce que cela veut dire qu'il peut y avoir des expertises parapluies pour l'Etat ? ».

M. Guy PAILLOTIN, Président de l'AFSSE :
« Mais je voulais dire ça ici en espérant qu'il y aurait plus de politiques. J'ai fait ce discours pour eux, malheureusement, ils ne sont pas là ce matin ».
 

Il citera un rapport de 2003 innocentant les téléphones mobiles et les antennes-relais GSM et dont certains des scientifiques étaient ont des prises d'intérêts (illégaux) avec les opérateurs de téléphonie mobile, et cela devant la juge d'instruction Marie-Odile Bertella-Geffroy, responsable du pôle de santé publique, qui était assise à ses côtés.
Je traduis, la justice ne peut en aucun cas faire référence aux avis de l'AFSSE, puisqu'ils sont erronés et partiaux dès le départ, et tous rendus en faveur des lobbies industriels; Il y a donc trafic d'influence, qui tombe sous le coup du code pénal.
Ces politiques ne sont pas venus en nombre parce qu'ils étaient peut être au courant par le biais du lobby des télécoms de ce qui allait être dit, alors ils ont peut être préféré ne pas venir par prudence. La Directrice de l’AFSSET, Madame FROMENT-VEDRINE, quelques heures à peine après cette bombe, remet en cause les propos de son Président, et déclare que de toute façon il est presque à la fin de son mandat. On pourrait se demander si les téléphones du lobby des télécoms n'ont pas sonné le TOCSIN dans tous les azimuts, pour par exemple signifier qu'il ne faudra pas trop compter sur " leur soutien", lors d'une prochaine élection. Le Président de l'AFSSE sera lui aussi contraint de revenir sur ces propos et de déclarer :
 
 « Les propos reconstitués que l'on me prête et qui ne reflètent pas ma pensée ni mes préoccupations les plus profondes " la qualité scientifique du rapport n'est pas remise en cause" ses dires "concernaient les procédures, qui n'étaient pas en place, mais nullement le travail de fond des experts".../... "Au moment où le rapport a été terminé fin 2002, le conseil d'administration de l'agence était en train d'être nommé. Nous étions dans un vide, explique le président de l'AFSSE. Les procédures prévues par le conseil commencent aujourd'hui à être mises en place."

En réalité si, les compétences et l'indépendance de certains experts est a remettre en cause, quand on voit qu'il réfute systématiquement les résultats d'études étrangères, surtout quand elle mette en évidence une augmentation des cancers du cerveau, rupture d'anévrisme et autres.

Mme Michèle Froment-Vedrine, directrice de l'agence, répondait au Journal "Le Monde":
 
 
« Je suis sidérée par ces déclarations, si elles viennent effectivement du président, de toute façon il était en fin de mandat et devait quitter son poste. » 

Mme Védrine, bien que socialiste, très proche des intérêts du peuple (sic) comme tout le monde peut le constater, conservera encore longtemps son poste, puisque là encore, c'est ceux qui mettent en cause la pression des lobbies qui sont contraints au départ. La constitution de comités d'experts spécialités (CES) est nommé par arrêté ministériel, après examen des compétences des experts et de leurs éventuels conflits d'intérêts. Sauf que les avis et rapport de l'AFSSE n'ont aucune valeur juridique légale, puisqu'en effet, ces messieurs les experts officiels y compris de l'INVS ou de la DGS, n'ont jamais remis la moindre déclaration d'intérêt public, et de ce fait, il viole le code de la santé, d'autant que les travaux de bon nombre d'entre eux sont en réalité financés par les lobbies industriels, sans parler des colloques et voyages à l'étranger, qui sont organisés et financés par ces mêmes industriels, qu'ils soient français ou étrangers. J'avais proposé à Matignon le 10 avril, d'aller former nos chers amis experts, après avoir constaté leur nombreuses lacunes, sur les effets des CEM sur le biologique, et sur l'arrivée de nouveaux systèmes d'armes.

Suite à ce scandale, car il s'agit bien là d'un scandale, le ministère de la Santé a décidé de lancer une enquête conjointe Igas (inspection générale des affaires sociales) et IGE (inspection générale de l'environnement), pour vérifier le « bon respect des pratiques scientifiques » de l'AFSSE. On s'étonne d'ailleurs que l'enquête n'est pas été ordonnée plus tôt lors de la démission du Professeur Denis Zmirou-Navier, Directeur Scientifique de l’AFSSE déclarait le 09/06/2005 :
 
 
« ... Le champ de l'environnement et de la santé est, par nature, propice aux jeux d'influence pour la défense d'intérêts variés. Les sujets traités ont souvent des implications socio-économiques importantes. Tous les pays avancés ont mis en place des dispositifs concourant à l'impartialité de l'expertise. L'externalisation des instances d'expertise par rapport aux centres de décision et leur dotation en moyens appropriés sont des conditions importantes. L'instauration de règles sur la traçabilité et la transparence des procédures d'expertise visent à permettre à toute partie intéressée de vérifier leur caractère non biaisé. Enfin, la prise en compte de l'ensemble des points de vue scientifiques sur le sujet traité dans une perspective multidisciplinaire et l'organisation du débat entre experts qualifiés ne partageant pas la même interprétation des faits, si c'est le cas, est une condition essentielle. Dans tous les cas, la direction de l'agence d'expertise doit s'interdire de s'ingérer dans la production scientifique en suggérant telle interprétation ou présentation des faits. Elle doit s'obliger à exposer le résultat de ce travail difficile dans les meilleurs délais, après pleine validation par les experts, en l'accompagnant des recommandations qu'elle juge nécessaire de formuler. Ces principes n'ont malheureusement pas été scrupuleusement respectés par la direction de l'AFSSE. En témoigne l'extrême frilosité de l'expression publique de l'Agence, peu soucieuse de s'exposer à l'interpellation extérieure. Nous avons profondément modifié nos milieux de vie au cours du siècle écoulé. Nous payons et nos enfants paieront demain le prix de nos aveuglements. La construction d'une capacité d'expertise publique indépendante faisant autorité dans notre pays et au plan européen dans le champ de la sécurité sanitaire engage l'ensemble de l'Etat. Celui-ci n'a pas su ou voulu prendre toute la mesure de sa responsabilité...»

Malgré toutes ces contradictions, cela n'empêche pas le Pr Zmirou de déclarer "endosser la totalité de l'avis" rendu par l'AFSSE le 7 juin 2005, qui actualise celui de 2003. ON NAGE en plaine SCIENCE FICTION. Voir page :
http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-69-afsse-juin-2005.htm

Avec la déclaration du Président de l'AFSSE Guy PAILLOTIN, c'est à une deuxième mise en garde supplémentaire que nous assistons, mais visiblement Mme Védrine reste droite dans ses bottes, et n'écoute personne. C'est donc elle qui en théorie devrait démissionné pour cause de syndrome TOC-L. Sur l'une de mes pages internet, je mettais en cause assez sérieusement l'AFSSE suite au résultat d'une nouvelle étude sur l'arrivée d'un nouveau système de téléphonie mobile UMTS, la téléphonie 3G, qui apparaît comme encore plus nocifs que les deux précédents, mais visiblement cela ne dérange personne à l'AFSSE, ni dans les divers gouvernements successifs, ou partis politiques.
http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-54-telephonie-umts-risque-avortement-sterilite.htm

Les responsables des diverses agences de sécurité sanitaire sont responsables de graves manquement à la déontologie et à l'éthique professionnel, ayant pour conséquence de nombreux conflits d'intérêts, souvent multiples.

La conséquence de cette déclaration au colloque du sénat du président de l'AFSSE, est le déclenchement d'une enquête. Même si l'IGAS et l'IGE sont chargés de mener une enquête sur les dysfonctionnement de l'AFSSE et autres services comme ceux de l'INVS, ils découvriront très vite qu'ils seront victimes comme les autres, de pressions et tentatives de manipulation, voire même d'écoutes téléphoniques sauvages ou de piratage de ses ordinateurs, ce qui est le lot habituel et quotidien des opposants qui dévoilent tous les abus du lobby de la téléphonie mobile. Même des courriers expédiés par la poste en opposants aux GSM n'arrivent pas à destination parfois.

Je pense qu'il serait utile que les associations demandent et exigent la démission de Mme Michèle Védrine, car cette demande est justifiée, en raison de son comportement, qui consiste déà à ignorer et à nier toutes les études qui démontrent les risques des micro-ondes modulée de la téléphonie mobile, qui sont modulées en numérique, comme c'est le cas aussi avec la télé TNT, encore que là, les émetteurs semblent un peu plus éloignés des habitations, puisqu'ils sont généralement dans des tours hertziennes.


Ah OUI, j'allais oublié, qui sont ces futurs GARETTAS du sang contaminé.
Nous pouvons aussi parler des futurs fusibles de ce nouveau scandale sanitaire. Mon opinion exprimé dans le cadre de l'article 10 de la CEDH, c'est que plusieurs experts et responsables d'agences de sécurité sanitaire sont susceptibles d'être inquiétés un jour ou l'autre par la justice.

1°) Il y a Bernard Veyret du CNRS, qui sera contraint lors d'un débat radio en 2000 de reconnaître au cours d'un débat face à moi la nocivité des micro-ondes des antennes relais GSM, pour les techniciens qui travaillent à côté, mais je précise sur une courte période. Que font les opérateurs des habitants qui se trouvent en PERMANENCE dans la zone de Fresnel, ou dans l'axe du lobe de rayonnement principal d'une antenne relais de téléphonie mobile ?

2°) Il y a Denis Zmirou, directeur scientifique de l'AFSSE, qui oubliera de parler dans son rapport de la DGS de 2001, des durée d'exposition liées à la norme thermique, ce qui serait considéré ailleurs comme une grave faute professionnelle, avec mise en danger de la vie d'autrui, ou homicide par imprudence. C'est comme cet employé au Canada qui s'est mis en face d'une antenne en décembre 1999, et qu'on retrouvera mort le lendemain. Même s'il a démissionné de son poste, il sera de toute façon rappelé à témoigner un jour ou l'autre, c'est inévitable.

3°) M. Guiguet qui dirigeait l'ANFR a lui aussi été contraint de quitter de l'ANFR vers la même époque.

4°) Il y a aussi M. Abenhaïm de la DGS à l'époque, qui lui aussi a été contraint à la démission, mais n'ont pas à cause des GSM, mais du scandale de la canicule. Quant à M. William Dab son successeur, il a lui aussi démissionner peu de temps après sa nomination, étant en désaccord permanent avec son ministre de tutel, M. Douste-Blazy.

5°) Il y a Mme Michèle Froment Védrine, femme de l'ex-ministre socialiste Hubert Védrine, qui combat avec virulence contre vents et marées tout ce qui est en faveur du peuple et peut améliorer la santé de la population, pour favoriser encore un peu plus les bénéfices du lobby des télécoms au détriment du système de santé. Elle combat aussi à ce titre les chercheurs et leurs études qui  démontrent des effets nocifs des champs électromagnétiques pour la santé, raison pour laquelle vous ne verrai jamais l'AFSSE au salon Forum et Santé.

6°) Il y a M. Bouillet de Bouygues Télécom, qui déclare à chaque conférence du Salon Forme et Santé, qu'aucune étude n'a jamais rien prouvé, ce qui est évidemment totalement faux. Enfin si, maintenant il est quand même contraint de reconnaître des effets biologiques à cause des résultats des études étrangères, mais il persiste à nier l'existence d'effets sanitaires, ou nocifs des CEM pour la santé.

7°) Il y a M. Joe Wiart du centre de recherche de France Télécom, qui ira même jusqu'à dire lors d'une conférence que ce que je disais était faux, alors que j'avais extrait l'information du rapport de la DGS. Pour lui aussi, il n'y a rien de nocif dans les micro-ondes.

8°) Il y a René De Sèze, qui ne sait que répondre à toutes les études qu'on lui présente, qu'il n'y a aucun danger ou les résultats sont erronés.

9°) Il y a aussi le Dr Gilles Dixsaut qui lui est là le plus souvent pour jouer les secrétaires de service, et s'occuper d'adresser des mauvaises "notes" à cette presse qui refuse de se plier à l'information officielle de l'AFSSE, même si celle-ci prête à caution, tant la qualité de ses expertises ne tiendrait pas devant une expertise juridique comme le faisait remarquer son propre Président au Sénat lundi 10 octobre 2005. J'avais téléphoné au Ministère de la santé quelques jours avant une émission qui a eu lieu le 03/04/2001, pour avoir des informations sur le problème des personnes équipées de stimulateur cardiaque. Voilà ce que j'ai expliqué lors de cette émission de radio :
"quand les installateurs vont mettre une antenne relais en place, ils ne vont pas voir si les habitants, ceux qui sont en dessous, sont par exemple médicalisés, ou sont porteurs de spacemaker. Donc là il y a quand même un malaise. Alors moi on m'a affirmé, j'ai eu le Dr Dixsaut(médecin inspecteur de santé publique à la DGS), parce que je lui ai quand même posé la question, il m'a affirmé qu'il n'y avait pas de problème avec les pacemaker, alors que si je reprends le rapport du ministère de la santé, là que j'ai devant les yeux, on dit effectivement qu'il n'y pas d'effets sur les pacemakers, à la condition que la distance soit suffisante (je précise, des téléphones portables). Bon, c'est original."
Intervention complète sur http://membres.lycos.fr/filterman/gsm-00-radio-filterman-bernard-veyret.htm
J'avais consulté M. Dixsaut par téléphone au ministère de la Santé le 29/03/2001, la veille de cette émission de radio, inutile de dire que je lui avait passé un savon pendant 45 minutes, en lui rappelant ce qui était dit dans le rapport de la DGS sur les stimulateurs cardiaques, mais aussi en lui rappelant les expérimentations de certaines recherches militaires, sur les effets des CEM sur le spectre cérébral. Lors de la même communication, M. Dixsaut m'avait confirmé qu'on devait retenir que les nouveaux textes fixaient la norme à 41 V/m en GSM mais pour une durée d'exposition de 6 minutes.

Conclusion.
Mon opinion, c'est qu'il est inévitable que ces personnes soient appelées à témoigner sur les effets des CEM, dont ils ont toujours dit qu'ils n'avaient aucun effet néfaste sur la santé, et en conséquence, ils ont de très fortes chances de se retrouver dans la position du Dr Garetta à l'époque de l'affaire du sang contaminé.


ICNIRP : est un organisme indépendant (sic), composé de scientifiques et de médecins, reconnu par l’Organisation Mondiale de la Santé. Il est le principal organisme international de normalisation qui publie régulièrement des recommandations concernant la protection sanitaire vis-à-vis des champs électromagnétiques, mais en réalité à la solde des lobbies industriels et militaires américains.

Systèmes de téléphonie mobile:
Générations Fréquences Niveaux
GSM 0900 KHz 41 V/m
DCS 1800 MHz 58 V/m
UMTS ou 3G 2200 MHz 61 V/m

Sources :
Vendredi 14 Octobre 2005, La dépêche du Midi
Vendredi 14 Octobre 2005, Le Monde



 
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