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78°) Emission de Sophie Davant sur France 2
et les cancers à l'école de Ruitz.
C'est au programme - 09/12/2005 - France 2.
Le portable menace-t-il votre santé ? (Ligne Directe 0826007xxx)
Sophie Davant, animatrice.
Un parent d'élève, un spécialiste de la téléphonie mobile, du gouvernement, une député UMP, et puis nous aurons également Rufus, comédien, qui a écrit un roman qui s'inspire de faits réels, on en parlera avec lui, alors sommes nous à la veille d'un nouveau dossier semblable à celui de l'amiante, réponse dans quelques instants.

Sophie Davant, animatrice.
Nous allons débattre d'un sujet qui fait réfléchir, nous allons parler du téléphone portable. Vous êtes 45 millions en France à posséder un téléphone portable, nous sommes le 9 décembre, nous sommes en direct, merci d'être avec nous. Vous n'avez pas pu y échapper, toute la presse en parle, une antenne implantée à côté d'une école dans le nord de la France est soupçonnée d'être à l'origine de graves problèmes de santé chez des enfants. En nous appuyant sur cette actualité, nous allons donc ouvrir le dossier des téléphones portables et de leurs nuisances potentielles, oui ou non, sont-ils dangereux pour la santé, réponse dans quelques instants, un dossier préparé par Karim et Richard. Tout de suite avec Richard nous allons parler de cette actualité dramatique. Le petit village de Ruitz est sous le feu des projecteurs, une antenne relais installée derrière la cour d'une école serait selon la population à l'origine de graves problèmes de santé, ce n'est pas la première fois que cela arrive, il y avait déjà eu des cas similaires à Saint-Cyr l'Ecole, il y a quelques années.
Richard Zarzavatdjian.
Absolument, et à Saint-Cyr l'Ecole, on avait dit que c'était le hasard, donc à nouveau à Ruitz près de cette commune de Béthune, il y a eu un cas l'année dernière de tumeur cérébrale, l'enfant est décédé, et aujourd'hui, une petite Camille souffre de la même maladie, et pour les parents, il y aurait un lien de cause à effet entre cette antenne relais qui est à quelques mètres de l'école, et la maladie. Je rappelle que cette antenne relais vient d'être désactivée, mais pour autant les parents sont très inquiets, et les enfants aussi. On regarde tout de suite un reportage.

Elle mesure plus de trente mètres, et seulement à quelques pas de la cour de récréation, elle surplombe tout un groupe scolaire. Dans cette école de Ruitz près de Béthune, cette antenne relais SFR serait elle responsable de tumeurs au cerveau chez des enfants, c'est la question que se pose avec angoisse les parents d'élèves. Car l'an dernier déjà, une fillette élève est morte de CE1 est morte de cette maladie, et c'est maintenant un autre enfant, Camille, qui en est atteinte.
Danièle Leblond, mère de Camille.
Il y a une petite fille dans sa classe qui est décédée l'année derrière, maintenant c'est Camille, il doit y avoir un problème quand même.
Pour la suppression de l'antenne, les parents ont recueilli 240 signatures, soit le sixième de la population du village. Certains d'entre eux ont déjà retiré leurs enfants de l'école.
David Tintiller, parent d'élève.
ça commence à se déclarer, mais dans dix ans ça va être quoi. ça va faire pareil que l'amiante. Il va y avoir plusieurs cas, et il va y avoir plusieurs décès, et là on se dira vraiment, effectivement c'est dangereux.
La mairie de son côté ne peut pas faire grand chose, car elle est liée par contrat à l'opérateur jusqu'en 2010, le maire ne peut donc que souligner que l'absence de certitudes scientifiques.
Jacques Brévart, Maire de Ruitz.
Pourquoi dans les autres communes où il y a des antennes, pourquoi dans les autres immeubles où les toitures sont hérissées d'antennes, pourquoi il n'y a pas autant de cas. Moi c'est ce que je demande, mais la dessus la science ne me répond pas. Là aussi on laisse planer le doute, et on laisse le maire devant ses responsabilités.
Pour l'heure, seul le déplacement de l'antenne vers le clocher de l'église du village est envisagé, mais cette solution elle non plus ne fait pas l'unanimité.

Sophie Davant, animatrice.
Alors sachez que vous pouvez évidemment réagir, nous sommes en direct Yves Carat au standard attend vos appels, bonjour Yves.
Yves Carra, standard.
Bonjour Sophie, bonjour à toutes et à tous, oui ça réagit, je crois qu'ils sont comme nous tous ceux qui nous regardent, parce que ce n'est pas du parti pris mais on est quand même très inquiet, on est plutôt, on pense plutôt qu'il y a une grande nocivité, soyons francs, aujourd'hui, on peut le dire.
Sophie Davant, animatrice.
Je reviens vers vous tout au long de cette émission. Beaucoup d'intervenants sur ce plateau ce matin, Rufus, comédien, et auteur de si dieu meurt, je ne le lui survivrai pas, chez Lagarnier, qui vient à travers ce roman de mener une enquête assez approfondie sur les téléphones portables. On en parle avec vous dans quelques instants Rufus. Merci d'être Là. Jean Michel Meunier, vous êtes habitant de Ruitz, et parent d'élève de cette école. Richard est là avec moi. Et puis tout à l'heure, on aura un responsable de l'association, des opérateurs de téléphonie mobile, et une député UMP qui répondra à vos questions. Alors on va revenir sur cette affaire de Ruitz. Jean Michel Meunier, vous êtes parents d'élève donc évidemment concerné par cette antenne, racontez nous comment c'est instauré la mobilisation.
Jean Michel Meunier, habitant de Ruitz.
Dès l'annonce de la maladie de la petite Camille, les gens savaient que il y a un an, il y avait déjà un cas similaire. et là c'est le deuxième cas qui a tout déclenché, et donc les gens on voulu, on dit tout de suite c'est l'antenne, sans savoir si c'est vraiment l'antenne. Ils ont fait des pétitions, ils ont été dans les rues, on a demandé au maire de faire quelques chose, on c'est pas au juste, donc on a fait un collectif donc avec la pétition, on a demandé les parents et les élus, on a été avec le maire en sous préfecture pour demander si on ne pouvait pas faire un déplacement d'antenne, ou une suppression d'antenne, faire quelque chose, ou une étude.
Sophie Davant, animatrice.
Vous en êtes où aujourd'hui.
Jean Michel Meunier, habitant de Ruitz.
Aujourd'hui on a l'antenne qui est désactivée. Elle a été désactivée, elle ne marche plus, elle ne marche plus du tout, et on a su...
Sophie Davant, animatrice.
Est-ce que ça veut dire vous ne pouvez plus utiliser le téléphone portable, il ne marche plus ?
Jean Michel Meunier, habitant de Ruitz.
Moi je n'ai pas de téléphone portable, mais les gens peuvent encore, ça marche encore, mais c'est les autres émetteurs.
Sophie Davant, animatrice.
ça veut dire qu'il y a une antenne, pas très longue, mais suffisamment puissante, c'est vous dire la puissance de ces antennes quand même.
Richard Zarzavatdjian.
On se déplace un peu, on peut arriver à l'antenne à 4 km, donc elles sont puissantes.
Jean Michel Meunier, habitant de Ruitz.
Mais celle-ci est désactivée.
Sophie Davant, animatrice.
Donc pour le moment l'antenne est désactivée, et vous demandez quoi précisément ?
Jean Michel Meunier, habitant de Ruitz.
Moi je suis porte-parole d'une partie des parents, de pas toute la population, parce qu'on a beau vouloir parler au nom des parents d'élève, c'est tout le monde qui veut que l'antenne s'en aille, pas forcément du toit de l'école mais du village.
Richard Zarzavatdjian.
Donc vous avez eu une réunion là des parents d'élèves, il y a quelques jours, qu'est ce qui a été dit, qu'elles ont été les grandes conclusions qui ont été décidées.
Alors nous en tant que parent, on aurait voulu que SFR soit là, apparemment ils avaient ...
Richard Zarzavatdjian.
Ils avaient prévu de venir et ils ne sont pas venus.
Jean Michel Meunier, habitant de Ruitz.
Je ne sais pas. Je ne suis pas au niveau de la mairie, dont je ne sais si ils avaient été prévenus officiellement.
Sophie Davant, animatrice.
Bon puisque vous parlez de la mairie, on va voir, on va tout de suite avoir le maire de Ruitz en ligne, qui s'appelle Jacques Brévart, bonjour.
Jacques Brévart, maire de Ruitz.
Bonjour Madame.
Sophie Davant, animatrice.
Bonjour Monsieur. Donc vous vous étiez à la réunion, dont on parle là, vous savez pourquoi SFR, pourquoi les représentants de SFR ne sont pas venus.
Jacques Brévart, maire de Ruitz.
C'était une réunion d'information avec les parents, on a pas désiré invité SFR, parce que dans un climat passionnel à l'heure actuelle, les raisonnement sont parfois pas tout à fait objectif. On aimerait bien que le calme retombe, et on se donne le temps de la réflexion, pour qu'on puisse agir d'une manière raisonnable et non pas passionnelle.
Sophie Davant, animatrice.
Vous en êtes où aujourd'hui M. Brevard, dans votre ville, vous avez décidé quoi ?
Jacques Brévart, maire de Ruitz.
Alors nous avons rencontré les responsables de SFR en bureau municipal. Une enquête est lancée par une cellule épidémiologique. Tant que nous n'avons pas les résultats de l'enquête, l'antenne ne sera premièrement pas réactivée, et deuxièmement nous  étudierons une autre solution, car maintenant on ne veut plus mettre dans l'église, il faudra bien trouver une troisième solution, mais ça ce sera le cas le plus difficile.
Sophie Davant, animatrice.
D'accord, donc...
Jacques Brévart, maire de Ruitz.
Mais s'il le faut, nous sommes prêt à aller jusqu'au bout, à rompre le contrat avec SFR, voilà.
Sophie Davant, animatrice.
L'enquête épidémiologique elle est prévue pour durer combien de temps ?
Jacques Brévart, maire de Ruitz.
Elle doit démarrer sous peu, mais si elle fait comme celle de Saint-Cyr l'école, elle durera un certain temps pour être précis de 18 mois à 2 ans.
Sophie Davant, animatrice.
ça avait duré 3 ans environ. Bon ce qui est sûr, c'est que pour le moment l'antenne est désactivée, mais dans votre commune apparemment les téléphones portables marchent encore.
Jacques Brévart, maire de Ruitz.
cà marche encore avec un relais qui est à Barnin pas très loin, mais attention, ça marche très mal, et c'est très dangereux parce que maintenant les téléphones doivent aller à pleine charge...
Richard Zarzavatdjian.
Ils sont beaucoup plus importants parce que maintenant ils doivent chercher le réseau.
Sophie Davant, animatrice.
Ah donc ce n'est pas mieux...
Richard Zarzavatdjian.
Tout simplement parce que, à partir du moment il n'y a pas d'antenne qui couvre la région de cette école, eh bien le téléphone à une puissance beaucoup plus importante et doit chercher le réseau, et cela devient un facteur de risque. On verra ça un peu plus tard avec uun médecin.
Sophie Davant, animatrice.
Donc on reviendra là-dessus, Monsieur le Maire vous voulez rajouter quelque chose.
Jacques Brévart, maire de Ruitz.
Bien écoutez moi, il y a un problème si vous voulez que je n'arrive pas à comprendre, nous avons fait par deux fois des mesures par des organismes dits officiels, et que je ne peux pas évidemment taxer de partialité, et toutes les mesures me disent au pied du pôteau, dans les classes, dans la cour de l'école, nous sommes à 0,1 V/m, dans le reste de la commune nous sommes à 0,4 et 0,5 V/m. e dirai pas que l'école est un site protégé, je n'irais pas jusque là, mais pour moi d'après les résutats, c'est l'école ou il y a le moins de nocivité.
Il est absolument impossible d'avoir moins de 0,5 et 1 V/m au pied d'une antenne lors d'un fonctionnement normal, déjà pour commencer à cause de la zone de Fresnel. Pour arriver à cette possibilité, il y a deux possiblités de falsification technique.
A) Les mesures ont été falsifiées par les organismes chargés de réaliser les mesures. Il n'y a rien de plus facile, déjà avec un câble coax de 50 ohm, inséré entre un appareil de mesure, et l'antenne, on perd 1dB, si le câble est en mauvais état, cela peut dépasser 5 dB. Certains appareils intègrent aussi un artifice, qui permet de rentrer une valeur d'atténuation pour chaque fréquence en fonction de l'antenne utilisée.
B) Les opérateurs ont la possibilité de commander à distance la puissance de leurs antennes relais GSM. Il n'y a donc rien de plus facile pour un opérateur, que de limiter la puissance d'un relais, quand il sait à quelle date les mesures vont être réalisées.
C'est pour cette raison que les experts réellement indépendants débarquent sur le terrain sans avertir personne pour faire des mesures, d'autant plus qu'il y a de forte chance pour que leurs téléphones soient sur écoute.
Sophie Davant, animatrice.
D'accord, euh depuis vous parlez bien des mesures avant que l'antenne n'ait été désactivée.
Jacques Brévart, maire de Ruitz.
Oui
Sophie Davant, animatrice.
Voilà
Richard Zarzavatdjian.
C'est à dire c'est la situation de cette école par rapport à cette antenne.
Sophie Davant, animatrice.
Pour qu'on est des références, quelle est la moyenne des ondes émises par les antennes en France.
Richard Zarzavatdjian.
Alors ça dépend, parce que ça aussi ça dépend de chaque région. Par exemple à Paris, l'antenne, cela peut être 2 V, c'est très peu. En revanche, il y a d'autres endroits où cela peut monter jusqu'à 41 V/m. Et justement on en parlera avec ledéputé tout à l'heure, on envisage de rationnalisé tout cela,pour qu'on est quelques chose d'harmonisé au niveau national.
Sophie Davant, animatrice.
D'accord. Merci Monsieur le Maire, on suit cette affaire de Ruitz. Merci d'être venu nous voir, on va parler maintenant avec Rufus, qui vient d'écouter attentivement votre témoignage. Vous avez écrit un roman, alors vous le qualifiez de roman méchant, "Si Dieu meurt, je ne lui survivrai pas," plublié chez Lagarnier Euhalors racontez nous l'histoire, votre héros, est un assureur peu scrupuleux qui essait de trouver un moyen de faire de l'argent quoi.
Rufus, comédien.
Voilà, c'est un espèce de saloppard, c'est un ancien tueur dans une guerre, il était mercenaire dans une guerre européenne, et puis maintenant il travaille dans les assurances, il ne tue plus personne, il travaille dans les effets spéciaux dans les assurances, et puis il découvre un petit alinéa en bas d'un contrat d'assurance, les risques de l'amiante ne sont plus couverts, ni ceux de la téléphonie mobile. Alors l'amiante il comprend, mais la téléphonie mobile, il n'a jamais entendu parler, qu'il y eut un problème. Alors il fait une enquête, et puis il y a trois questions qu'il se pose, pourquoi les assurances n'assurent plus, deuxièmement...
Sophie Davant, animatrice.
Pourquoi les assurances n'assurent plus les opérateurs de téléphonie mobile.
Rufus, comédien.
Oui, c'est ça, la Swiss Re en l'occurence, les assureurs et les réassureur d'assurance, bon. Est-ce que les mesures qui sont pratiquées sont fiables, bon c'est ce qu'avait suggéré le maire tout à l'heure, et puis...
Sophie Davant, animatrice.
Alors les mesures des ondes émises par les antennes, etc... et la nocivité des téléphones portables.
Rufus, comédien.
Est-ce que c'est fiable, et est-ce qu'il y a un protocole sérieux qui permet de faire...
Richard Zarzavatdjian.
Est-ce que les dosimètres sont fiables aussi...
Voilà c'est ça, bon, et troisièmement, est-ce que les antennes sont dangereuses, alors il fait une enquête ce type, et il arrive finalement à un truc extraordinaire, la version officielle, c'est on ne sait pas. Le ministère de la santé dit on ne sait pas, personne ne sait et donc on s'en tamponne. Alors donc il pauffine son enquête et il arrive à un certain nombre de coincidence quand même terrible, cette école de Saint-Cyr et ils ont six antenne sur le toit de cette école
moi je peux vous garantir
Bigue télécom,  donc cela n'a rien à voir...
Il y a le rapport Spirou,
Sophie Davant, animatrice.
Pourquoi ce sujet Rufus, pourquoi vous êtes vous penché sur ce thème là ? Vous avez senti le bon filon pour vendre des livres ?
Rufus, comédien.
J'ai, j'habite à côté de Saint-Cyr l'Ecole et ce qui est arrivé aux parents il y a deux ans, m'a touché, et ce qui surtout m'a beaucoup touché, c'est que il n'y a jamais eu d'enquête de proximité qui a été pratiqué. Même pour Saint-Cyr, vous parlez d'une enquête, elle n'a pas été faite l'enquête.
L'enquête épidémiologique.
Voilà c'est pas ça, c'est que dans le protocole de l'enquête il était inscrit par l'institut de veille sanitaire, il était inscrit que, rien ne justifiait qu'on puisse faire une association entre la téléphonie mobile et les pathologies trouvées. Donc à priori quand on met ça dans le protocle de l'enquête, on va pas trouver ce résultat là à la fin. C'est pour ça à la fin ils ont rouvé à ben alors les 11 cancers d'enfants, c'est un hasard.
Sophie Davant, animatrice.
Alors question, moi j'ai passé l'autre soir une heure au téléphone portable, avec mon portable collé contre l'oreille, j'avoue que j'avais un petit mal à la tête après.
Donc il s'est passé quelque chose.
Il s'est passé quelque chose, forcément il se passe quelque chose, il y a des ondes qui arrivent dans le cerveau, c'est dangereux ou pas docteur.
Dr Martine Hours, épidémiologiste.
C'est pas, en référence c'est pas une question d'onde, c'est une question d'échauffement de la peau, lié au fait que vous avez un portable contre votre oreille, donc une circulation d'air moindre et en plus de ça, il y a une batterie qui chauffe, donc effectivement vous avez un écauffement de la peau qui peut entraîner de façon variable selon les personnes, un échauffement local, qui peu effectivement être, être désagréable et pénible, pour ceux qui téléphonent trop longtemps.

C'est absolument effarant d'entendre sur une chaîne de télé ce genre de connerie, sortir en plus de la bouche de prétendus experts officiels, surtout quand ils appartiennent à l'AFSSE. Visiblement les prétendus experts officiels et  qui se disent de plus scientifiques, ignorent que dans l'agroalimentaire il existe des fours qui fonctionnent sur la même fréquence que les GSM. En plus dans les circulaires télécoms d'attribution des fréquences, vous avez une plage réservée pour ces fours industriels. Alors quand on entend ça... Il est vrai que la veille M. René de Sèze, avait balancé la même connerie, et ce qui est encore plus grave, dans une enceinte parlementaire, à l'Assemblée Nationale, et personne n'a été en mesure de contredire cette ânerie monumentale, qui n'a fait que discréditer un peu plus les vrais chercheurs français, ainsi que la Présidente du groupe Santé Environnement. Quand on dit qu'il y a débat à l'assemblée, en réalité, se sont toujours les mêmes qui occupent le temps de parole pour faire des fausses déclarations. Visiblement il n'y a que nos experts officiels qui ignorent qu'un champ électromagnétique peu échauffer un matériel biologique, alors qu'on le sait depuis 1893 avec les études d'Arsonval.

Sophie Davant, animatrice.
Et les petits maux de tête à la suite c'est normal ?
Dr Martine Hours, épidémiologiste.
Cela fait parti de l'échauffement, c'est comme, c'est comme euh
Sophie Davant, animatrice.
C'est une petit échauffement quoi.
Dr Martine Hours, épidémiologiste.
...quand vous êtes dans une pièce surchauffée que vous êtes...
Sophie Davant, animatrice.
Et si en plus la conversation au téléphone est chaude aussi, ça fait beaucoup d'échauffement à la fois.
Richard Zarzavatdjian.
Dr Martine Hours, c'est quand même quelque chose d'important, vous avez fait des recommandations dans le rapport que vous avez présenté hier à l'assemblée nationale, quel sont les grandes recommandations que vous conseillez, et vous parlez notamment de ces fameux kits mains libres, que vous recommandez à tout le monde.
Dr Martine Hours, épidémiologiste.
Oui tout à fait, cela fait parti des recommandations dans la mesure où en est en situation d'incertitude, puisqu'effectivement il y a quelques études qui montrent qu'il y a peut être des effets, il y en a un grand nombre qui sont négatives, mais il y a des études qui montrent qu'il y a peut être un effet, dans ce contexte là on est obligé de mettre une plus grande vigilence et donc de recommander de moins téléphoner.
Sophie Davant, animatrice.
Juste ça, ce qu'on appelle le système bluetooth, ça émet des ondes quand vous mettez ça dans les oreilles, ce n'est pas mieux que d'avoir, est-ce que c'est mieux que d'avoir un portable collé?
Dr Martine Hours, épidémiologiste.
Alors d'une part, vous avez déjà des kits mains libres filaires donc qui, qui n'ont pas d'ondes, alors on peut déjà au moins dire...
Sophie Davant, animatrice.
Celle-là là, celle là avec la petite oreillette?
Dr Martine Hours, épidémiologiste.
L'oreillette avec fil, donc çà vous pouvez déjà l'utiliser, et puis une des recommandations que le groupe d'experts à faite, c'est d'expertiser effectivement, tous les autres...
Sophie Davant, animatrice.
Donc on ne sait rien quoi...
Dr Martine Hours, épidémiologiste.
Toutes les autres souurces, c'est à dire en particulier les bluetooth voire à quelle situation d'exposition on est dans ce cas là.
Sophie Davant, animatrice.
Autre question, lorsqu'on a un problème cardiaque...
Richard Zarzavatdjian.
Un pacemaker, notamment il y a des gens qui ont un pacemaker, est-ce que là il y a des interférences, lorsqu'on va dans un hôpital public, on vous dit, éteignez votre portable parce que cela peut créer des interférences au niveau du matériel médical,
Sophie Davant, animatrice.
Dans l'avion aussi..
Richard Zarzavatdjian.
Dans l'avion aussi, alors est-ce que là il y a des recommandations chez les gens qui portent un pacemaker.
Dr Martine Hours, épidémiologiste.
Il n'y a pas eu d'accident avéré de pacemaker, mais effectivement, c'est une des recommandations, ne pas porter sur la poche de poitrine, quand on a un pacemaker, on ne peut pas porter de portable sur lapoche de poitrine.
Richard Zarzavatdjian.
Bon d'accord, alors moi il y a une chose qui m'a complètement scandalisée, c'est ce type d'appareil, ça s'appelle des Babymo, ce sont des appareils qu'on peut retrouver sur Internet, à destination des gamins de CP, qui ont 5 ans et qui peuvent appeler leur maman. Là vous ne trouvez pas qu'il y a quelque chose, il y a vraiment une urgence sur ce domaine là. Pourquoi ? Parce que ces enfants vont l'avoir tout au long de la vie le portable. Ils vont dire on aura du recul. Est-ce que là il n'y a pas un risque, il n'y a pas quelque chose de scandaleux.
Dr Martine Hours, épidémiologiste.
C'est particulièrement sur c'ees points là que nous avons fait des recommandations, a savoir qu'on a demandé à l'état de, au gouvernement de, d'interdire, la mise en vente de ce genre d'appareil, et effectivement malheusement sur Internet on ne peut pas interdire, mais il faut absolument informer les parents, que c'est pas utile qu'un enfant de 5 ans, ait un portable comme ça, et il n'y a pas de problème de surveillance, d'être loin de lui et jusqu'à 12 ans, il y a quand même toutes les personnes autour, qui sont là depuis des années et des années et qui savent s'occuper des anfants, donc il n'y pas de raison, de mettre un enfant en connexion complète avec ses parents.
Richard Zarzavatdjian.
Vous recommander l'interdiction pour les écoles primaires, vous recommandez l'interdiction comme dans d'autres pays ?
Dr Martine Hours, épidémiologiste.
A moi je recommande l'interdiction, comme en école primaire.
Sophie Davant, animatrice.
Euh oui, en vous écoutant Martine Hours, on s'est dit quand même que si tous ces appareils perturbent la navigation dans les avions ou etc, forcément, ou dans les hôpitaux, forcément cela va perturber ce que l'on a dans le cerveau quand même. On se dit qu'on ne peut pas être à l'abris nous de çà. Alors vous avez un langage très mesuré, mais vous imaginez bien qu'on risque d'avoir des résulats très sérieux à la suite de ces études épidémiologiques.
Dr Martine Hours, épidémiologiste. Auteur d'un rapport sur téléphonie mobile et santé
Euh ben euh tout dépend d'abord déjà des niveaux de puissance de ces appareils, euh vous vous rendez bien compte que dans un avion on ne peut pas se permettre de risquer quoique ce soit si jamais, tout le monde se met à téléphoner, vous, cela ne fait un champ cela des x multipliés par le champ de chacun des appareils. Donc on est bien obligé de mettre une interdiction, mais en terme d'exposition d'une personne, un téléphone est quand même relativement faible. Simplement, non effectivement...
Sophie Davant, animatrice.
Sauf si on l'utilise très souvent et plusieurs fois par jour.
Voilà, tout à fait, à partir du moment où on reste accroché à son téléphone, je dirais, il faut utiliser le téléphone mobile comme un outil, c'est utile, c'est indispensable dans certaines situation, mais ce n'est pas un outil de plaisir ou de conversation qui devrait être utilisé en permanence.
Et l'oreillette avec ce fil là, et pas le bluetooth, le bluetooth on sait pas de trop, vous vouliez réagir la dessus Rufus peut être avant qu'on prenne...
Oui je m'apperçois que, donc cette opacité dont je parlais tout à l'heure, tout d'un coup il y a une petite brèche aujourd'hui dans cette opacité. Mais il y a d'autres chapitre à venir. Euh ce sera le sujet de d'autres émissions, d'abord à qui profite le crime, ça c'est très intéressant. Et puis il y un troisième chapitre, c'est les râts quittent le navire, alors ça faudra guetter aussi comment tout le monde ve se tirer de cette histoire.
Sophie Davant, animatrice.
Quel genre de râts.
Ben c'est à dire les hauts responsables le savent. C'est à dire comment chacun commence à changer de langage, comment...
Sophie Davant, animatrice.
Il y a des démissions, il y en a une d'ailleurs, on va en parler tout à l'heure...
Il y en a une très grosse qui est le patron d'ailleurs de l'agence française,
Sophie Davant, animatrice.
Comment s'appelle-til
Richard Zarzavatdjian.
Denis Zmirou, qui est le patron, qui a justement démissionner euh, récemment..
Sophie Davant, animatrice.
Le patron de l'agence...
Richard Zarzavatdjian.
Française de Sécurrité Sanitaire Environnementale justement, l'agence ou travaille Martine Hours, notre médecin.
Sophie Davant, animatrice.
Très Bien, merci beaucoup. Rufus, vous restez sur ce plateau. Si vous souhaitez intervenir, n'hésitez pas nous allons avoir d'autres intervenants,  "Si Dieux meurt, je ne lui survivrai pas," chez Lagarnier.
Rufus, comédien.
ça c'est vrai,si dieu meurt je ne lui survivrai pas, je ne sais pas si c'est vrai pour vous.
Sophie Davant, animatrice.
Merci d'être venu, Yves Carrat, est-ce qu'on réagit chez vous ?
Yves Carrat, standard.
Oh oui, il y a beaucoup de réactions très intéressantes, on a répondu à beaucoup de questions qui ont été posées par les téléspectatrices qui nous regardent, kit main libre, stimulateur cardiaque. Euh on a quand même Michel qui a des probèmes, depuis qu'il a un portable, il a des troubles d'érection, il a de moins en moins d'érection, donc à écouter Michel ce n'est pas normal, ça doit venir du portable. Alors ce qu'il y a d'intéressant on a beaucoup de témoignage sur des personnes donc on pense qu'il y a une antenne alors on somatise et il a des problèmes cardiaques sauf que jeanine qui habite à la Rochelle, on a posé une antenne juste en face de sa maison, donc elle a commencé à faire des crises de somnanbulisme, et des troubles du comportement, et son chien aussi, mais pourtant son chien n'était pas au courant qu'il y avait une antenne en face, et pourtant il fait des crises d'épileptie depuis qu'il y a une antenne, c'est un hasard peut-être. Jean Claude qui habite en Gironde, alors là ces deux témoignages très intéressants de spécialistes. Lorsqu'il était militaire, il y a deux médecins militaires il y a une trentaine d'années, qui ont soumis des oeufs de mouche aux ondes radar, pour voir l'évolution. C'est un petit peu similaire aux antennes, et les mouches avaient des mutations quand elles naissaient, elles n'avaient plus les mêmes ailes, elles avaient des modifications...

Sophie Davant, animatrice.
des mutations génétiques...

Yves Carrat, standard.
des mutations soumises aux ondes radar, très proche du radar, donc on est proce des relais de téléphonie mobile...

Sophie Davant, animatrice.
Bien c'est ce que dit une étude hollandaise...

Yves Carrat, standard.
Exactement, et ça c'est militaire. C'est curieux, on n'a pas trouvé de rapport quand même hein. Et puis attendez, une dernière, Jean-Yves, il sait de quoi il parle, il est ingénieur des télécoms, dans les autres pays, on prend en compte les maladie liées à l'électrosensibilité, et pas en France.

Sophie Davant, animatrice.
Vous imaginez ce qu'on doit prendre sur les plateaux de télévision nous, après trente heures de Téléthon par exemple, ça ne doit pas être terrible.

Yves Carrat, standard.
Vous n'êtes plus tout à fait la même, ça se voit.

Sophie Davant, animatrice.
Il y a des mutations génétiques que vous constatez un peu plus chaque matin.

Yves Carrat, standard.
Vous allez finir brune si vous continuez.

Sophie Davant, animatrice.
Je vais revenir sur un sujet bizarrement que j'ai relevé. L'histoire des troubles de l'érection Richard, on disait qu'il ne fallait pas mettre un portable à proximité des parties génitales.

Richard Zarzavatdjian.
Il y a eu des recommandations qui ont été justement, le ministre de la santé Kouchner, Bernard Kouchner a recommandé justement de ne pas approcher, notamment chez les hommes, le portable dans la poche près des...

Rufus, comédien.
bijoux de famille

Richard Zarzavatdjian, France 2.
Voilà Rufus l'a dit, je l'avais au bout de la langue, si j'ose dire, et donc là effectivement, il y a donc un problème, c'est une recommandation importante.

Sophie Davant, animatrice France 2.
Et Didier nous recommande de ne pas le mettre sur vibreur, bon. On va passer à notre sujet avec Jean Marie d'Anjou, merci d'être avec nous. Vous êtes délégué général de l'association française des opérateurs mobile. Merci d'avoir accepté de venir répondre à nos questions, car vous êtes un peu malmené depuis le début de cette émission, donc vous allez vous défendre, c'était normal de vous donner la parole. Et puis Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, vous êtes députés UMP de l'Essonne, vous êtes présidente du groupe d'étude Santé et Environnement à l'assemblée nationale, et c'est vous qui êtes à l'origine du colloque, sur le portable et la santé qui s'est déroulé hier, et puis Thomas Hervé, qui a enquêté lui aussi et qui va venir nous parler de...

Thomas Hervé, France 2.
Ben en fait au départ, moi j'ai trouvé ça un peu curieux que ce soit Rufus, parce que Rufus très franchement je l'aime beaucoup, c'est un clown, c'est un acteur, enfin il dit ce qu'il veut, mais pour moi, il fait parti des illuminés avec un casque sur la tête, et qui dit ohh la la, je vais attrapper le cancer dès que je touche mon micro-ondes, et tout ça, et donc à priori, il n'est pas très crédible. Donc j'ai décidé de refaire un petit peu son enquête, et puis de voir dans le bouquin ce qu'il y avait complètement de fanfaron, ce qu'il y avait d'un peu inquiétant.

Sophie Davant, animatrice France 2.
Et alors finalement vous vous dites, qu'il est finalement très crédible ce Rufus.

Thomas Hervé, France 2.
Eh bien je trouve que pour un clown et un fanfaron et un acteur, il est drrôlement bien informé. Parce qu'en fait en vérifiant ce qu'il nous dit, on a découvert un certain nombre de choses troublantes.

Sophie Davant, animatrice France 2.
On va y revenir tout à l'heure. On va peut être commencer par faire parler M. d'Anjou et lui poser tout simplement la question que l'on évoque depuis le début de cette émission, alors les antennes relais sont elles dangereuses pour notre santé.

Jean-Marie Danjou, Délégué Général de l'AFOM.
Bien sur ces sujets de santé et de téléphonie mobile, nous, nous ne sommes pas biologiste, nous ne sommes pas médecin. Donc notre rôle en tant qu'opérateur, c'est d'écouter, et c'est de respecter ce que dise les scientifiques, ce que disent ceux qui savent,

Sophie Davant, animatrice France 2.
Et ils savent, ils disent quoi alors.

Jean-Marie Danjou, Délégué Général de l'AFOM.
C'est un sujet qui n'est pas seulement français bien sûr, qui est mondial, qui se place au niveau mondial, il se trouve que des centaines d'études ont été faites au niveau mondial, Mme Hours l'a dit tout à l'heure, et il y a un concensius au niveau mondial, en ce qui concerne les scientifiques et les questions de santé. Ce concensius est sous l'égide de l'OMS, l'Organisation Mondiale de la Santé, donc notre rôle à nous en tant qu'opérateur, c'est bien entendu de relayer ce concensius, d'informer le gens, là-dessus, c'est pour ça que nous faisons des plaquettes, des petits dépliants d'information, que nous mettons d'ailleurs dans tous les points de vente, dans les agences des opérateurs, et puis notre deuxième rôle, c'est bien de sûr de respecter les recommandations, qui sont faites, en particulier on a parlé tout à l'heure des kits oreillettes, donc c'est des recommandations qui sont respectées par les opérateurs.

M. Jean-Marie Danjou a présenté une plaquette visible sur la guache de l'image, donc j'avais demandé au Premier Ministre
Jean Pierre Raffarin le retrait, car ce document est un parfait exemple de désinformation du public par lelobby des télécoms.
51°) Plaquette de désinformation de l'AFOM, association du lobby du GSM (11/11/2003)
filterman/gsm-afom-cancer-tumeur-cerveau.htm

Sophie Davant, animatrice France 2.
Alors kit oreillette, donc il faut plutôt choisir l'oreillette avec fil, plutôt que le bluetooth, le bluetooth on n'est pas trop sûr hein...

Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Députés UMP de l'Essonne.
Le bluetooth ce qui est certains, c'est qu'il y a des ondes dedans, je crois qu'on peut en convenir, alors que avec fil c'est...

Jean-Marie Danjou, Délégué Général de l'AFOM.
Oui pour l'instant ce qui est important de dire, c'est que le kit oreillette est mis dans le coffret de tous les opérateurs gratuitement dans les points de vente, donc les opérateur ont anticipé cette recommandation, c'est gratuit, et donc tout le monde peut l'utiliser. Il faut, on incite les gens à le faire.

Sophie Davant, animatrice France 2.
La nocivité des antennes relais, il faut qu'elle soit à combien de, de mètres pour qu'elle soit le moins nocif possible, il faut qu'elles émettent combien d'ondes, vous avez des recommandations précises la-dessus, est-ce que c'est clair là-dessus pour vous, parce que apparemment les émissions d'ondes sont très variable d'un lieu à l'autre.

Jean-Marie Danjou, Délégué Général de l'AFOM.
Alors en ce qui concerne les antennes relais, le concensius scientifique dont je parlais tout à l'heure, il est très clair au niveau de l'organisation mondiae de la santé, vous l'avez entendu hier au colloque organisé par Mme KOSCIUSKO-MORIZET, Députés UMP de l'Essonne, le Pr Zmirou l'a redit, le comité scientifique indique qu'il n'y a pas de danger à vivre au voisinage d'une antenne relais.

Sophie Davant, animatrice France 2.
Mais on ne vous croit pas là dessus c'est bizarre.

Jean-Marie Danjou, Délégué Général de l'AFOM.
Eh oui ce n'est pas moi qui le dit, ce sont des scientifiques, le Pr Zmirou la redit hier, et c'est compte tenu des niveaux d'émission si vous voulez, bon.

Sophie Davant, animatrice France 2.
Vous êtes d'accord quand parfois il y a des émissions de 41 V/m dans les petits villages
c'est ce que disait tout à l'heure le maire de Ruitz

Jean-Marie Danjou, Délégué Général de l'AFOM.
41V/m, il faut être très clair la dessus pour les téléspectateurs, c'est le seuil réglementaire qui ne doit pas être dépasser au niveau des émissions, c'est pas seulement un seuil qui s'applique en France, il résulte d'une recommandation européenne et aussi d'une recommandation de l'OMS, et il s'applique dans tous les pays, mais il y a une marge de sécurité avec ces 41V.

Sophie Davant, animatrice France 2.
Oui mais il y a des pays comme en Hollande, en Grande Bretagne ou en Suède où ce seuillà est moindre.

Richard Zarzavatdjian, France 2.
Oui dans le projet de loi que va présenter Mme KOSCIUSKO-MORIZET, il y a, on abaisserait ce seuil, hein, je crois qu'on est à 0,6 on rejoindrait les pays européens.

Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Députés UMP de l'Essonne
C'est à dire que, moi ce que je dis sur ce sujet, c'est qu'en effet il y a une recommandation européenne à 41 V/m, mais il y a aussi des chartres locales, et c'est pas très normal qu'elles dépendent de la capacité de négociation en quelque sorte, c'est à dire de la puissance de votre collectivité locale à vous représenter, de savoir à quelle niveau s'établit le seuil. A Paris c'est 2V/m, moi je trouve difficile de dire aux habitants qui habitent en région, chez vous, c'est 20 fois plus qu'à Paris. Alors c'est vrai qu'il y a des raisons techniques pour lesquelles c'est différent en zone rurale et en zone urbaine, et ça, ça mérite d'être pris en compte, mais il me semble qu'il pourrait y avoir une norme nationale, quitte à ce qu'on prenne en compte zone urbaine, zone rurale, et elle pouurrait être inférieure à 41V/m.

2V/m ce qui correspond à 24 heures d'exposition, les 41 V/m correspondant quant à eux à 6 minutes d'exposition.
 

Sophie Davant, animatrice France 2.
Mais dans la mesure où il y a énormément à Paris près de 10.000, est-ce que ça s'additionne pas la nocivité, c'est ondes émises sont moins importantes, mais il y a en a plus.

Question très pertinente de Sophie Davant, car en réalité, la Canada dans sont protocole prend en compte la multiplication non pas seulement des canaux actifs, mais aussi des divers systèmes de communication, ce qui n'est pas le cas en France.

Jean-Marie Danjou, Délégué Général de l'AFOM.
Non si vous voulez...

Richard Zarzavatdjian, France 2.
Il y a plus d'immeubles, il y a plus d'obstacles.

Jean-Marie Danjou, Délégué Général de l'AFOM.
Paris a été pris en compte de façon particulière compte tenu de la densité pour des raisons tenant au nombre de personnes et pour tenir compte de la préoccupation des gens. Mais d'un point de vue scientifique je ne peut que redire ce que dit le concensius, la règle c'est de 41 V/m, alors déjà dans ce 41V/m il y a une marge, les études scientifiques on pris une marge, ce qui est normale, et il faut voir que dans les zones rurales, on parlait tout à l'heure de zone élioignée, il y a des programmes de zones blanches pour que les gens qui sont dans les zones rurales puissent avoirle téléphone, et là l'antenne couvre un beaucoup plus grand territoire.

Sophie Davant, animatrice France 2.
Qu'est-ce que vous appelez zone blanche

Jean-Marie Danjou, Délégué Général de l'AFOM.
Une zone blanche, c'est une zone qui n'est pas couverte par aucun opérateur aujourd'hui.
 

Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Députés UMP de l'Essonne.
Où le téléphone portable ne reçoit pas.
 

Jean-Marie Danjou, Délégué Général de l'AFOM.
Et aujourd'hui il y a encore à peu près 3000, 5000 communes en France qui ne sont pas couvertes, donc il y a une programme volontariste de couverture de ces zones en partenariat avec le gouvernement, entre les opérateurs de mobile et le gouvernement qui permet de couvrir ces zones. C'est vrai que là pour les zones dans la campagne, les antennes émettent à une puissance proche du seuil réglementaire, mais quand on est en zone urbaine, elles émettent plus bas, et c'est pour ça que ce qui est constaté à Paris c'est une moyenne si vous voulez du niveau d'émission, tant mieux si c'est plus bas, mais en fait le seuil réglementaire reste bien celui de 41 V/m.

Thomas Hervé, France 2.
Mais alors en fait si j'écoute bien les experts et c'est important par ce qu'on est au noeud de ce problème. Moi je suis totalement rassuré. Je l'écoute lui je me dis ben c'est bien ce que je pensais, Rufus c'est un clown quoi. Et puis curieusement, quand on cherche un petit peu, vous avez prononcé le nom d'un expert, Denis Zmirou. Eh bien Denis Zmirou il a été le Directeur Scientifique de l'AFSSE, l'AFSSE tout lemondde a bien compris, c'est l'agence qui va nous protéger hein, d'éventuels dangers, alors curieusement ce directeur scientifique il démissionne, il démissionne en mai, et il donne au joural le monde les raisons de sa démission, et alors c'est assez long donc je vous donne juste un petit extrait, c'est celui qui m'intéresse, nous payons, et nos enfants payeront demain le prix de nos aveuglements. Alors voilà un expert qui dit que en gros, il est expert mais il n'est plus expert, il s'en va, il dit nous payerons le prix de nos aveuglements, et alors surtout ce qui est plus grave, Paillotin qui lui est carrément le Président de l'AFSSE qui sensé nous protéger, dormez tranquille braves gens, alors lui il va carrément plus loin, il dit l'AFSSE est effectivement un lieu de pouvoir, mais comme tous les pouvoirs il est creux. Alors là je me dis, ces experts en fait, c'est exactement les mêmes experts qui nous disais vous pouvez fumer, il mettait des cigarettes dans les clubs, parce qu'au départ les enfants ils avaient le droit d'avoir des cigarettes, c'était les mêmes experts qui nous disais l'amisante, peufff, c'est les mêmes experts qui nous on dit, mais comment ça Mururoa il y a eu des soldats qui se sont fait irradier mais pas du tout, et puis alors c'est des experts qui continuent à parler mais, globalement ce sont des experts qui aussi quelque part, sortent des brochures en disant, attention, c'est super sans danger mais quand même, vous avez des petites brochures dont on vous dit elles sont trouvables partout, moi avant de faire l'enquête je ne les avais jamais vu ces brochures, ce que j'avais vu c'était des publicités dans ma boite aux lettres qui me disent, eh bien vas y, prend deux heures de plus, et puis il y a un nouveau portable qui est sorti, il est bien pour tes mômes etc, mais je n'ai jamais vu des brochures qui me disent comment, "téléphone mobile et santé", mais moi j'ai été totalement surpris de trouver cette brochure, je ne savais même pas qu'il y avait l'ombre d'un problème, je vais vous dire, moi mon fils, il parle à sa grand-mère avec le portable, et pour moi il n'y a jamais eu aucun soucis puisque c'était l'effet des gens qui son un petit peu machin, et là tout d'un coup, je vois que le gouvernement, que des agences professionnelles sortent des documents dans lesquelles ils disent, attention, il vaut mieux éviter de téléphoner en se déplaçant, alors ça je trouve que c'est le plus beau, il réinvente la téléphonie fixe , et puis alors ils disent attention pour les enfants. Et là je crois que c'est là où il faut vraiment être très précis, c'est que visiblement, vous dites qu'il y a un concensius international, eh bien le concensius je ne l'ai pas trouvé. Il y a notamment un rapport Stewart qui a été fait en Angleterre, Stewart alors c'est vraiment, il est de la NPRB, c'est l'équivalent de l'AFFSSE, et lui il dit, je préconise l'interdiction du portable pour les enfants de moins de 11 ans, alors évidemment c'est une préconisation, mais je suis désolé, moi aujourd'hui, je ne suis absolument plus rassuré, et tout ce qui était avant ma bonne foi dans le progrès, et le fait que je donne le portable à mon fils est aujourd'hui totalement remis en cause.

Sophie Davant, animatrice France 2.
La réponse, à l'accusé.

Jean-Marie Danjou, Délégué Général de l'AFOM.
Alors c'est vrai, il y a beaucoupde chose, donc il est très difficile de répondre à tout, parce que là j'ai entendu énormément de chose, mais le Pr Zmirou que vous avez évoqué, il se trouve qu'il s'est exprimé hier au cours du colloque de Mme la Député, et a réaffirmé sa solidarité avec la position du concensius international dont vous parlez sur les antennes relais. Alors vous citez une déclaration du monde effectivement, je l'a connais, mais elle est beaucoup plus général, il a indiqué qu'il a démissionné pour des raisons de désaccord de méthode générale, il n'a pas cité la téléphonie mobile dans sa déclaration. Alors d'autre part en ce qui concerne le rapport Stewart...

Tout le monde a parlé en même temps, il est donc impossible e retranscrire les propos.

Jean-Marie Danjou, Délégué Général de l'AFOM.
Absolument le rapport Stewart, je connais ce rapport, d'ailleurs je l'ai ici, je peux vous le montrer si vous voulez...

Hervé Tomas, France 2.
Eh bien allons y.

Sophie Davant, animatrice France 2.
A non non, on va pas reprendre le rapport Stewart.

Jean-Marie Danjou, Délégué Général de l'AFOM.
Eh bien ce rapport il date de 2004, il ne faut pas confondre le rapport Stewart qui est un rapport commandé par l'autorité de santé britannique, qui est l'équivalent de l'AFSSE en France, et qui conclu d'ailleur, et qui ne donne pas d'âge, et ne donne pas d'interdiction de téléphone pour les enfants, contrairement à ce que vous avez dit, ni 8 ans, ni quelque âge que ce soit, il recommande des mesures de prudence tout comme l'AFSSE en France, mais M. Stewart lui a fait des déclarations à titre personnel en disant, qu'il ne donnerait pas le téléphone à ses enfants, mais ce sont des déclarations qui n'engagent que lui. Il ne faut pas confondre une déclaration et un rapport officiel.

Tout le monde a parlé en même temps, il est donc impossible e retranscrire les propos.

Sophie Davant, animatrice France 2.
Je voudrais la position de Mme la Député, et puis savoir comment régit le gouvernement là dessus.

Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Députés UMP de l'Essonne.
Actuellement, il y a quand même et cela ressortait des débats hier à l'Assemblée Nationale dans ces rencontres parlementaires santé environnement, il y a quand même un concencius pour dire que même s'il n'y a pas de certitude, ce n'est pas très malin de confier autant, si souvent, et d'exposer de façon aussi permanente les enfants aux téléphones portables, et des enfants de plus en plus jeunes parce que vous tendez cet appareils qui a été montré tout à l'heure, ça c'est destiné à des enfants de 5 ans, c'est même pas pour des enfants de 10 ans, un enfant de 10 ans il trouve ça ringard un truc comme ça.

Laissez moi finir, moi je crois qu'il y a des mesures spécifiques à prendre, et on peut les prendre rapidement, en direction des enfants. J'ai proposé et je pense, j'ai proposé dans le cadre d'une proposition de loi, mais je souhaite que ce soit repris avant même la proposition de loi, parce que en fait ça peut être fait de façon réglementaire, parce que vous savez c'est tpoujours beaucoup plus rapide quand ça se fait rapidement comme ça, j'ai proposé l'interdiction du téléphone portable dans les écoles primaires et dans les collèges. Dans les écoles primaires moi il me semble qu'un efant de primaire, de toute façon il n'a pas besoin d'avoir un téléphone portable, dans les collèges, c'est vrai qu'il y a un certain nombre parents qui disent problème de sécurité, il commence à avoir les horaires décalés, on veut savoiroù ils sont, très bien, mais ça c'est à l'extérieur du collège. A l'intérieur du collège, ils n'ont pas besoin de téléphoner tout le temps, et ce sera toujours ça dans la journée, où ça se passera sans téléphone portable. Je pense que ça peut se faire rapidement. J'ajoute, j'ajoute, qu'il y a un certain nombre de mesure à prendre et d'information à faire passer de façon plus forte auprès des parents, par exemple c'est ce qu'"on appelle le degré d'absoption spécifique, le degré d'absoption spécifique c'est par exemple la puissance, en quelque sorte la puissance que le téléphone vous envoie dans la tête, cela dépend des appareils. En théorie, il y a un engagement des constructeurs à le mettre sur le paquet, c'est vraiment plus ou moins visible suivant les paquets, et surtout il y a très peu d'information sur la réalité.



 
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